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  • Des rues de Nice rebaptisées par Nissa Rebela

    Dans la nuit de dimanche à lundi, des militants du groupuscule d’extrême droite "Nissa rebela" ont collé des affichettes sur les plaques d’identification des rues dans le secteur de l’église Notre-Dame.

    La rue d’Angleterre a été rebaptisée , «rue de la lapidation», la rue de Suisse «rue des Frères Musulmans» et la rue d’Italie «rue de la Burqa».

    Hier matin, les services municipaux étaient à pied d’œuvre pour retirer ces affichettes sous l’œil de policiers.

    Alors que l’atmosphère est déjà tendue dans ce quartier, puisque la salle de prière de la rue de Suisse a été préemptée par la mairie, les provocations des identitaires de Nissa Rebela, le premier jour du ramadan, n’ont pas été du goût du député-maire Christian Estrosi.

    La Ville a dénoncé, hier, dans un communiqué «les actes  consistant à souiller les panneaux de signalisation en changeant les noms des rues». «Ces actes scandaleux, en plus de causer des troubles à l’ordre public, constituent des propos de provocation à la haine raciale et à la discrimination.» La Ville de Nice a décidé de porter plainte et de saisir le procureur de la République.

    Philippe Vardon, le président de Nissa rebela dénonce l'attitude de Christian Estrosi: «Si le simple fait de nommer une traverse rue de la Burqa constitue une " provocation à la haine raciale et à la discrimination ", que penser alors d’un gouvernement qui en interdit le port ?»

    Pour le mouvement identitaire Niçois, ces «simples feuilles de papier scotchées » sont symboliques.

    Source Nice-Matin - 02/08/11

  • Un adolescent poignardé à mort en Espagne, quatre voyous français recherchés

    Ce drame est une nouvelle illustration de ces actes violents dont souffre de plus en plus la station balnéaire de Lloret de Mar, sur la Costa Brava, située à 50 km au nord de Barcelone. Il est 4 heures du matin le 18 juillet lorsque Andrew, 15 ans, et cinq de ses amis tentent de s’interposer dans une bagarre qui oppose quatre Français.

     

    Bien mal leur en prend : les jeunes touristes, d’origine maghrébine selon les témoins, se retournent contre les adolescents et les passent à tabac. Andrew reçoit un coup de couteau. Né en Espagne de parents britanniques, il meurt quelques instants plus tard à l’hôpital de Blanes.

     


    « Il se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment », déplore Jackie Milroy, sa mère, qui s’empresse de servir un des clients du Route 66, un fast-food qu’elle a ouvert avec son mari il y a trois ans, en bord de mer. « Andrew n’était pas un ado à problèmes et il n’avait pas de mauvaise fréquentation », insiste la mère de famille.
    Malgré le drame, cette Ecossaise installée en Espagne depuis vingt ans a rapidement rouvert son restaurant. « Ça nous aide à tenir », soupire-t-elle. Devant les clients, elle tente de garder le sourire : « Perdre un enfant, c’est ce qu’il y a de pire. C’est dur, très dur, mais je ne veux pas me laisser aller. Avec mon mari et ma fille, nous devons aller de l’avant. » Carla, 11 ans, la petite sœur d’Andrew, dort sur une banquette de l’établissement . « Elle a encore du mal à réaliser. Heureusement, nous sommes bien entourés. »

    Le crime a soulevé une vague d’indignation dans cette station balnéaire populaire et familiale. Le lendemain du drame, 300 personnes se sont réunies devant la mairie pour réclamer plus de sécurité et plus de fermeté contre une « minorité de jeunes Français » qui vient ici pour « se défouler et en découdre avec les autres touristes », comme le dit Maria del Mar, propriétaire du bar qui jouxte le lieu du drame. Dans la rue del Torento, là où le crime a été commis, des bougies, des fleurs et des centaines de messages de soutien ont été déposés. « Il y a toujours des bagarres liées à l’alcool, mais je n’ai pas souvenir d’un tel événement », souligne Maria del Mar. Son bar était fermé lorsque l’altercation a eu lieu. « Il s’agit d’un cas isolé, insiste cependant cette Catalane soucieuse de la réputation d’une ville qui ne vit que du tourisme. Lloret de Mar n’est pas une ville dangereuse! »
    Pourtant, ce n’est pas la première fois que la ville est endeuillée. En 2005 déjà, un jeune Français de 19 ans avait trouvé la mort à la suite d’une bagarre entre deux bandes rivales.

    L’enquête sur le meurtre d’Andrew avance lentement. La police dispose de peu d’éléments. Le juge espagnol a décidé de placer le dossier sous le secret judiciaire. Les amis de la victime ont été entendus en qualité de témoins et les enquêteurs étudient actuellement les vidéos des caméras de surveillance de la ville. « Ceux qui sont responsables de sa mort étaient peut-être déjà en France quelques heures après le drame », se lamente Jackie.

    Source Le Parisien - 02/08/11

     

  • VIDEO - Alain Soral fait de la pub pour le Talmud

    http://www.dailymotion.com/video/xjvcpy_alain-soral-fait-de-la-pub-pour-le-talmud_news

    01/08/11