Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Un 74ème soldat français tué en Afghanistan: l'hécatombe continue...

     

    Un militaire français a été tué dimanche matin en Afghanistan. Il s’agit d’un lieutenant du 152e régiment d’infanterie (152e RI) de Colmar, mortellement touché par un tir insurgé au cours d’une mission d’appui à l’armée afghane dans la province de Kapisa.

     Qu’il repose en paix !

    Ce décès porte à 74 le nombre de soldats français morts dans le conflit afghan, dans lequel la France s’est engagée depuis 2001, alors que ni nos intérêts, ni notre sécurité ne l’exigeaient.

    Un soldat français est mort jeudi lors d’une opération en Kapisa, et quatre autres blessés par une explosion visant leur véhicule blindé. Dimanche 7 août, deux militaires français avaient trouvé la mort dans la vallée de Tagab, lors d’un accrochage avec des insurgés.

    Une nouvelle fois, du côté des va-t-en-guerre occidentalistes : pas un mot !

    Nations Presse Info - 14/08/11

  • La solution aux émeutes anglaises? Plus de Noirs dans la police

    14/08/2011 – 15h15
    LONDRES (NOVOpress) —
    Comme beaucoup de politiciens européens, David Cameron va chercher ses modèles aux États-Unis. Il aurait voulu nommer à la tête de Scotland Yard, comme Metropolitan Police Commissioner (préfet de police), un « superflic » américain, Bill Bratton, ancien chef de la police de New York et Los Angeles. Devant les protestations (pour l’Association of Chief Police Officers, il serait « stupide » de faire diriger la police britannique par un étranger), le ministre de l’Intérieur Theresa May a finalement exigé, début août, que les candidats au poste soient de nationalité britannique.

    En compensation, Cameron a fait de Bratton son conseiller pour la lutte contre le crime et voici les conseils du « superflic » au lendemain des émeutes. Selon lui, le Royaume Uni ne peut espérer sortir de la violence qu’en « désamorçant les tensions raciales ». Pour cela, il faut adopter les méthodes américaines : travailler avec les « communautés » et les groupes de défense des droits civils, et « augmenter la diversité ethnique de la police ». « Une partie du problème auquel nous sommes confrontés », a expliqué Bratton, « est de rendre le maintien de l’ordre plus attrayant pour une population qui change ». La police doit donc refléter « la composition ethnique des villes ».

    Ces conseils soulèvent deux interrogations. D’abord, adapter la police à la « diversité ethnique » est déjà ce que les gouvernements britanniques n’ont pas cessé de faire depuis plus de vingt ans. Comme l’a noté, pour s’en féliciter l’influent chroniqueur du Daily Telegraph, Andrew Gilligan, en comparant les émeutes ethniques des années 1980 et les émeutes des derniers jours, « le monde a changé de façon spectaculaire de 1985 à aujourd’hui. À l’époque, le racisme de la police était éhonté et quotidien. Aujourd’hui, une seule remarque raciste [ou censée telle, NdR] peut briser la carrière d’un policier. À l’époque, la police londonienne avait 180 membres issus d’une minorité ethnique. Aujourd’hui, elle en a environ 3 000 ». On ne peut pas dire que le succès soit spectaculaire.

    Seconde interrogation : tout l’establishment politico-médiatique a répété en chœur ces derniers jours que les émeutes n’avaient aucune dimension ethnique, « rien à voir avec la race ». Pourquoi donc, alors, est-il si important d’ethniciser la police ?

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine
  • Enfant tué à Marseille: le chauffard présumé, en partance pour l'Algérie, arrêté à Orly

    1565635_chauffard_640x280.jpg

    (Cliquez sur la photo)

    Un homme suspecté d'avoir été au volant du fourgon qui a renversé et tué mardi un enfant de 4 ans à Marseille, a été interpellé dimanche matin à l'aéroport d'Orly alors qu'il s'apprêtait à partir pour l'Algérie. 

    A la suite d'éléments d'identification, et notamment une photo, diffusés via un mandat de recherche dans tout le pays, l'homme a pu être arrêté par la police de l'air et des frontières, selon une source proche de l'enquête, qui précise que le mandat d'arrêt vaut mise en examen.



    Organisant sa fuite, il avait prétexté un décès dans sa famille. Selon une autre source proche de l'enquête, il était en situation irrégulière en France.

    L'accident s'était produit mardi vers 20 heures dans le quartier populaire de la Belle de Mai. L'enfant, accompagné de sa soeur, traversait le boulevard de la Révolution, une rue passante, pour acheter des bonbons, lorsqu'il a été renversé par un utilitaire Peugeot, avec deux personnes à l'intérieur d'après des témoins. Mais ces témoignages ne permettaient pas, jeudi, aux enquêteurs de la brigade criminelle de la sûreté départementale d'identifier le conducteur, ni son passager. «Nous avons en fait un surnom et une vieille adresse qui n'est plus valable depuis plusieurs mois», précisait alors une source proche de l'enquête, précisant que «manifestement c'est quelqu'un qui habite le quartier. Soit les gens ne tiennent pas à nous dire qui il est, soit ils ne le savent vraiment pas».




    Le chauffeur et son passager «fréquentaient vraisemblablement de manière habituelle l'épicerie qui est un point de rassemblement du quartier». Le conducteur s'était arrêté et avait déplacé le corps de l'enfant d'une cinquantaine de mètres avant de le déposer sur le trottoir et de prendre la fuite.

    Jeudi, une information judiciaire contre X avait été ouverte par le parquet de Marseille des chefs d'homicide involontaire aggravé par un délit de fuite et défaut de maîtrise du véhicule. La peine encourue est de sept ans d'emprisonnement et 100 000 euros d'amende.
     
     
     
     14/08/11