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  • La Syrie reconnaît l'Etat palestinien

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    Bachar al-Assad

    IRIB- La Syrie reconnaît un Etat palestinien dans les frontières du 4 juin 1967, en vigueur avant la guerre israélo-arabe de 1967, et ayant Qods-Est (Jérusalem) pour capitale, a annoncé, lundi, le ministère syrien des Affaires étrangères.

    IRIB - 18/08/11

     

     

     

  • Les Européens de plus en plus inquiets face à l'immigration

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    (Cliquez sur la photo)

    18/08/2011 – 14h30
    PARIS (NOVOpress) —
    « Les inquiétudes européennes face à l’immigration musulmane se banalisent ». Sur le site du Hudson Institute, le politologue Soeren Kern résume ainsi les résultats d’une série d’enquêtes d’opinion effectuées ces derniers mois. « Ensemble, elles fournissent de fortes preuves empiriques que le scepticisme au sujet de l’immigration musulmane n’est pas limité à une frange politique “de droite”, comme l’affirment souvent les tenants du multiculturalisme. Des électeurs ordinaires à travers tout le champ politique expriment désormais leurs inquiétudes face au rôle de l’Islam en Europe ».

    La dernière enquête en date est celle de l’institut Ipsos de Londres, publiée le 4 août dernier. Intitulée « Vues globales sur l’immigration », elle a été menée dans une vingtaine de pays dont neuf pays européens, l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la France, la Grande-Bretagne, la Hongrie, l’Italie, la Pologne et la Suède, du 15 juin au 28 juin. Elle est donc antérieure à la fois au drame norvégien et aux dernières émeutes de Londres.

    Interrogés par l’Ipsos, plus de 56% des Européens jugent qu’« il y a trop d’immigrés dans leur pays » : 72% des sondés en Belgique, 71% en Grande-Bretagne, 67% en Italie et en Espagne, 53% en Allemagne, 52% en France, 50% en Hongrie, 46% en Suède, et 29% en Pologne.

    En réponse à la question « Diriez-vous que l’immigration en général a eu un impact positif ou négatif ? », la majorité dans tous les pays européens, sauf la Suède et la Pologne, répond que l’impact a été négatif: Belgique (72%), Grande-Bretagne (64%), Italie (56%), Espagne (55%), France (54%), Allemagne (54%), Hongrie (52%), Suède (37%), Pologne (32%). Au total, seul 17,5% des Européens disent que l’immigration a été positive.

    Peu auparavant, le 21 juillet, le Pew Research Center de Washington a publié un rapport intitulé « Les tensions entre musulmans et occidentaux persistent », où sont synthétisés les résultats de 29 000 entretiens dans 23 pays du monde. Dans tous les pays d’Europe, une majorité absolue considère que les musulmans veulent rester à part dans la société plutôt que d’adopter les usages nationaux : le pourcentage est particulièrement élevé en Allemagne (72%), Espagne (69%), Russie (66%), moins en France (54%) et en Grande-Bretagne (52%). Une série de sondages plus limités dans différents pays vont tout à fait dans le même sens.

    Soeren Kern

    Soeren Kern

    Le Hudson Institute est un think tank néo-conservateur, très pro-israélien, et Soeren Kern est de la même tendance. On n’adoptera donc pas forcément les conclusions que celui-ci tire des données qu’il a très utilement réunies. En premier lieu, Kern identifie sans plus immigration et Islam, comme si tous les problèmes posés par l’immigration se réduisaient à la question de l’Islam. Dans les dernières émeutes anglaises, pourtant, le facteur ethnique a pesé plus lourd que le facteur religieux.

    Surtout, Kern va un peu vite en besogne quand il affirme que l’enquête Ipsos « montre une étroite corrélation entre l’opinion que les habitants de souche d’un pays donné ont de l’immigration et le nombre, ainsi que le niveau d’intégration, des immigrés musulmans dans leur pays. L’enquête découvre que les Belges et les Britanniques ont la vision de l’immigration la plus négative ; ces pays ont aussi des populations musulmanes parmi les moins intégrées d’Europe. L’enquête montre aussi que, parmi les Européens, les Polonais ont les vues les plus positives sur l’immigration et les immigrés; la Pologne se trouve avoir la plus petite population musulmane d’Europe, moins de 0,1% de sa population ».

    Comment expliquer, alors, le cas de la France ? Car il y a bien, dans toutes ces enquêtes, une singularité française. Il n’y a que 52% de Français à trouver qu’« il y a trop d’immigrés dans leur pays », contre 72% des Belges, 71% des Britanniques, 67% des Italiens et des Espagnols. Et pourtant !

    Les Français sont aussi de très loin les plus nombreux à croire que les musulmans sont prêts à adopter les coutumes du pays qui les accueille: 45% contre 28% des Britanniques, 23% des Allemands et des Espagnols. Et c’est encore en France que l’on trouve, sur cette question, l’écart le plus fort selon le niveau d’études : seuls 42% des titulaires d’un diplôme du supérieur disent que les musulmans veulent rester à part du reste de la société, contre 62% de ceux qui n’ont pas de diplôme du supérieur.

    Les Français, en revanche, selon un sondage du Pew Research Center de l’année dernière étaient les plus opposés au voile intégral : 82% étaient pour son interdiction contre 71% des Allemands, 62% des Britanniques et 59% des Espagnols.

    Ces résultats pourront sans doute conforter les tenants d’un assimilationnisme républicain et laïc : les Français seraient ainsi très opposés au voile, mais pas si opposés que cela à l’immigration, et presque prêts à croire en la volonté d’intégration des musulmans. Si l’on acceptait cette interprétation, il faudrait alors s’interroger, sans polémique, sur le paradoxe qui veut que la France, le pays d’Europe où l’opposition à l’immigration avait eu sa traduction politique la plus précoce et la plus forte, paraisse aujourd’hui beaucoup plus résignée à l’immigration que la Grande-Bretagne.

    Une autre explication est que la police des consciences est plus lourde en France que partout ailleurs et que beaucoup de Français de souche, culpabilisés et terrifiés, n’osent même plus dire qu’il y a trop d’immigrés dans leur pays. Si les titulaires d’un diplôme du supérieur (ce qui va du DEUG de sociologie au doctorat de mathématique pure) sont plus politiquement corrects que les autres, ne serait-ce pas qu’ils ont reçu plus longtemps et mieux écouté la propagande du Système ? L’interdiction du voile islamique, en revanche, est une mesure voulue par le président de la République, votée par les Assemblées, entrée dans la loi : il est encore possible d’avouer qu’on lui est favorable. L’exception française tient-elle vraiment aux Français, ou au despotisme qui pèse sur eux ?

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

  • Attentats à Eilat: 7 morts et environ 25 blessés israéliens

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    JERUSALEM (Reuters) - Des hommes armés ont mené trois attaques jeudi dans le sud d'Israël, près de la frontière égyptienne, faisant sept morts et environ 25 blessés, selon les autorités israéliennes.

    Israël a affirmé que les assaillants venaient de la bande de Gaza via le désert du Sinaï.

    En représailles à ces attaques, les plus meurtrières en territoire israélien depuis trois ans, Tsahal a mené un raid aérien en fin d'après-midi à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, tuant le responsable militaire des Comités de résistance populaire (CRP), Kamal al Nairab, et quatre de ses camarades, a annoncé le groupe palestinien.

    "C'est un incident grave qui a porté atteinte à des Israéliens et à la souveraineté d'Israël, qui ripostera en conséquence", avait auparavant assuré le Premier ministre Benjamin Netanyahu dans un communiqué. Il doit prononcer une allocution télévisée à 19h30 (16h30 GMT).

    De source proche des services de sécurité égyptiens, on dit douter que les agresseurs soient venus d'Egypte, où "aucun mouvement suspect" n'a été signalé par les patrouilles qui surveillent la frontière.

    LE HAMAS DÉMENT TOUTE IMPLICATION

    Selon l'armée israélienne, "des terroristes ont ouvert le feu sur un car militaire qui se rendait à Eilat puis ont tiré une roquette antichar sur un autre véhicule", sur la route numéro 12, à quelques mètres de la frontière égyptienne. Au même moment, un engin explosif visait une patrouille de Tsahal.

    "J'ai vu deux hommes en treillis ouvrir le feu sur moi", a raconté le chauffeur du car, Benny Bilbaski, à la radio israélienne. "J'ai vu qu'il y avait des blessés dans le car mais j'ai continué à rouler, en regardant droit devant moi. Au bout d'un kilomètre on était hors de portée et on a pu s'occuper des blessés."

    Le Maguen David Adom, les services d'urgence israéliens, a annoncé que sept personnes avaient été tuées et l'armée a fait état d'environ 25 blessés.

    Des soldats des forces spéciales israéliennes ont été dépêchés sur les lieux pour neutraliser les assaillants, alors que la police et l'armée bouclaient les routes autour d'Eïlat, une station balnéaire sur la mer Rouge.

    Tsahal a ajouté avoir abattu au moins deux des agresseurs mais la presse israélienne parle, elle, de sept morts parmi les activistes.

    Le ministre de la Défense Ehud Barak a mis en cause la capacité des autorités égyptiennes à assurer la surveillance dans le Sinaï.

    Mark Regev, porte-parole de Benjamin Netanyahu, a affirmé avoir "des informations précises et détaillées montrant que les terroristes venaient de la bande de Gaza".

    Le Hamas, qui contrôle Gaza depuis juin 2007, a démenti toute responsabilité dans ces attaques mais a promis de riposter si Israël se livrait à des représailles.

    L'Egypte, qui a signé un traité de paix avec Israël en 1979, a récemment intensifié ses opérations de sécurité dans le Sinaï.

    Jeffrey Heller et Yousri Mohamed, Hélène Duvigneau, Jean-Philippe Lefief et Guy Kerivel pour le service français

    Source Yahoo actualités - 18/08/11

  • Obama, Cameron, Sarkozy et Merkel: tous contre Bachar al-Assad!

    « Le moment est venu pour Assad de démissionner. » Les mots, sans ambages, sont de Barack Obama. Pour la première fois, jeudi, le président américain a officiellement demandé au président syrien de quitter le pouvoir. « Nous avons à maintes reprises expliqué que le président Assad devait mener une transition démocratique ou démissionner, a écrit le démocrate dans un communiqué. Il n'a pas mené (cette transition). Dans l'intérêt du peuple syrien, le temps est venu pour le président Assad de se retirer. »

    Barack Obama n'est pas le seul à réclamer ouvertement le départ de Bachar al-Assad. Nicolas Sarkozy, David Cameron et Angela Merkel ont rédigé jeudi une déclaration commune où, eux aussi, réclament le départ de Bachar al-Assad. Dans l'esprit des dirigeants européens, le président syrien « qui a recours à la force militaire brutale contre son propre peuple et qui porte la responsabilité de la situation, a perdu toute légitimité et ne peut plus prétendre diriger le pays ». 

    Mesures contre Damas

    En marge de ces déclarations, Barack Obama a annoncé la prise de nouvelles mesure contre Damas. Parmi elles, le gel des avoirs syriens aux États-Unis ainsi que l'interdiction de pétrole syrien sur le sol américain.

    Ces déclarations surviennent alors que Bachar al-Assad a annoncé mercredi au secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon que les attaques contre les manifestants syriens avaient cessé. Des « paroles » contredites par les faits. Jeudi, deux manifestants ont été abattus par les forces loyales au président syrien. Des quartiers de Hama et de Damas ont également été bombardés.

    Source Actu France-Soir - 18/08/11

  • Affaire Laëtitia: le père biologique sera partie civile contre le "père d'accueil"

    Franck Perrais passe à l'attaque. Le père biologique de Jessica Perrais, soeur jumelle de la jeune Laëtitia assassinée en janvier, va se porter partie civile après la mise en examen pour viol du père de la famille d'accueil de ses filles, Gilles Patron.

    Plus précisément, c'est son avocat Me Olivier Metzner qui va se constituer partie civile «au nom de Franck Perrais afin d'avoir accès au dossier et de défendre au mieux ses intérêts». «On dit à chaque fois le père d'accueil, en parlant de M. Patron, mais M. Patron était rémunéré par le conseil général pour protéger les enfants et il a fait tout le contraire», a ajouté M. Metzner.

    Le Conseil général dans le collimateur

    «Je vais m'en prendre au conseil général: après l'affaire Laëtitia, il n'a pas fait d'enquête sur l'agrément de la famille Patron, ce qui aurait été la moindre des choses», estime-t-il. «On a le sentiment du côté des Perrais que on a tout fait pour écarter Jessica de ses parents, et on a le sentiment que ça recommence. Hier M. Perrais a eu Jessica au téléphone et depuis, on lui dit qu'elle est partie en vacances...», a-t-il expliqué.

    Revenant sur la réception, deux fois, de la famille Patron par le 31 janvier et le 17 février après le meurtre de Laëtitia, alors que Franck Perrais n'était reçu que par un conseiller de l'Elysée, l'avocat a déclaré: «Quand le président de la République dit: j'ai reçu la famille, alors qu'il a reçu un violeur et pas la famille, on peut s'interroger...».

    «On sait que Jessica était orientée»

    Franck Perrais n'a jamais été déchu de l'autorité parentale, a-t-il souligné. Après le meurtre de Laetitia, «on a essayé de dire le plus de mal possible sur Franck Perrais, pour que Jessica refuse de voir son père, maintenant on sait qu'elle était orientée», a-t-il estimé. «On comprend un peu mieux pourquoi M. Patron voulait éviter les contacts».

    Le Parisien -18/08/11