Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Tuerie de Maurepas: le suspect arrêté à Orly

    Le suspect numéro un dans l'affaire de la tuerie de Maurepas (Yvelines), un Algérien de 32 ans, a été interpellé vendredi soir à l'aéroport d'Orly alors qu'il débarquait d'un vol en provenance de son pays natal. Les enquêteurs de la direction régionale de la police judiciaire de Versailles qui travaillaient en liaison avec un agent en Algérie, l'attendaient à la sortie de l'avion.

     

    Le jeune homme a aussitôt été conduit dans leurs locaux où il a été placé en garde à vue.

    «Les policiers savaient que notre homme avait acheté avec de l'argent liquide un billet aller-retour avec un retour prévu ce 16 septembre, précise une source proche de l'affaire. Il s'était envolé vers Alger le vendredi 2 septembre soir au moment même où les corps des victimes ont été découverts dans leur maison».

    Vendredi 2 septembre vers 20h30, avenue du Roussillon, les corps sans vie de Marie-Louise Michenaud, 77 ans, et de son mari Gilbert, 72 ans, sont retrouvés par les pompiers, baignant dans leur sang, dans le salon. Gilbert est ligoté à un meuble avec du fil de fer et son épouse gît à côté de lui. Le bureau est entièrement retourné. Les secours sont forcés d'enfoncer la porte car elle était fermée à clé.

    L'autopsie a révélé que Gilbert et Marie-Louise ont été torturés la veille au soir. «Ils ont été piqués à plusieurs reprises avec la pointe d'un couteau et pour finir, ils ont été égorgés». Selon toute vraisemblance, l'objectif du ou des tortionnaires étaient d'obtenir le code de leur carte bancaire. Le suspect a été identifié car il a utilisé la carte bancaire des victimes pour faire de nombreux achats le jour de la découverte des corps.

    Le Parisien - 17/09/11

  • DSK au 20h: fronde contre TF1

    Anne-Sinclair-et-DSK-dans-la-cour-de-leur-demeure-parisienne_scalewidth_630.jpg

    DSK et Sinclair dans la cour de leur demeure place des Vosges - (Cliquez sur la photo)

    L’ex-patron du FMI donne dimanche soir sa première interview depuis le début de l’affaire.

    L’intervention fait déjà grincer des dents. L’entretien que Dominique Strauss-Kahn donnera au 20 heures de TF1 dimanche soir suscite de multiples critiques, tant sur la forme choisie que sur le fond des propos attendus. Et les médias sont particulièrement critiqués. L’association de l’avocate et militante féministe Gisèle Halimi a ainsi estimé samedi que ceux-ci devraient "faire preuve de réserves et attendre que justice se fasse".

    Elle "s’indigne que certains médias français et leurs décideurs, sourds et aveugles à l’exigence d’une dignité des femmes, fassent l’honneur à DSK, au même titre qu’à un chef d’Etat ou à une star du show business, de lui accorder un temps de parole au 20 h". "C’est devant la justice qu’il va falloir qu’il s’explique, pas devant les journalistes", estime l’association.

    Claire Chazal en cause

    Les avocats de Nafissatou Diallo, la femme de chambre du Sofitel de New York qui a porté plainte contre DSK pour agression sexuelle, se sont également émus de cet entretien très attendu. En cause selon eux, la journaliste qui interviewera DSK : il s’agit en effet de Claire Chazal, amie de l’épouse de DSK, Anne Sinclair.

    "Comme tout le monde le sait, Mme Diallo a rencontré des journalistes indépendants et d’investigation qui ont eu la possibilité, sans aucune condition, de lui poser des questions", écrivent dans un communiqué Kenneth Thompson et Douglas Wigdor.

    Dominique Strauss-Kahn peut en tout cas s’attendre à un comité d’accueil dimanche soir : le groupe militant féministe "La barbe" a appelé à un rassemblement devant le siège de la chaîne dimanche.

    17/09/11

     

  • Les forces kadhafistes résistent à Syrte et Bani Walid

    BANI WALID/SYRTE, Libye (Reuters) - Mouammar Kadhafi est en Libye et dirige la résistance contre ses ennemis, a affirmé samedi son porte-parole en accusant l'Otan d'avoir causé la mort de 354 habitants de Syrte lors d'une série de raids aériens la nuit dernière.

    Moussa Ibrahim a joint l'agence Reuters par téléphone satellitaire au lendemain d'un assaut avorté des troupes du Conseil national de transition (CNT) contre Bani Walid, l'un des derniers bastions fidèles au colonel libyen avec sa ville natale de Syrte.

    Ibrahim a déclaré que les avions de l'Alliance atlantique avaient bombardé un immeuble d'habitation et un hôtel, faisant 354 morts, plus de 700 blessés et 89 disparus, des informations invérifiables car les communications avec la ville côtière sont restreintes depuis la chute de Tripoli le 23 août.

    "Nous sommes au courant de ces allégations", a déclaré le colonel Roland Lavoie, porte-parole de l'Otan à Bruxelles. "Ce n'est pas la première fois que l'on entend de telles allégations. La plupart du temps, elles se révèlent infondées ou peu probantes."

    Selon Moussa Ibrahim, plus de 2.000 habitants de Syrte ont péri dans des raids de l'Otan au cours des 17 derniers jours.

    Le porte-parole de Kadhafi, qui a déclaré se trouver lui-même aux environs de Syrte, a assuré que l'ancien dirigeant libyen était confiant dans la victoire de son camp.

    "Nous sommes en mesure de poursuivre la lutte et nous avons suffisamment d'armes pour les nombreux mois à venir", a déclaré Moussa Ibrahim.

    TRAITRES ET SNIPERS

    Les forces kadhafistes viennent de repousser des attaques des forces du CNT sur Syrte et Bani Walid, lancées après l'échec de négociations visant à la reddition des deux villes.

    "C'était difficile, on s'y prendra de manière complètement différente la prochaine fois", a déclaré un combattant anti-kadhafiste, encore surpris d'avoir survécu aux roquettes et aux balles des tireurs embusqués quand sa brigade est entrée vendredi dans Bani Walid.

    Après des heures de combat, les hommes du CNT se sont repliés pratiquement aussi vite qu'ils s'étaient rués à l'assaut de la ville.

    Au lendemain de ce revers humiliant, ils s'en prenaient aux traîtres, aux tireurs embusqués et au pétrole déversé, selon eux, par les défenseurs de Bani Walid sur les rues escarpées qui mènent au centre-ville.

    "Quand nous sommes entrés, des snipers nous ont tiré dessus et des traîtres nous ont tiré dans le dos", déclarait un combattant, Abouchoucha Bellal.

    Mais ses camarades ont dénoncé aussi le manque de coordination et de discipline entre les différentes brigades.

    Nouraldine Zardi a raconté que son unité n'avait pas été prévenue de l'ordre de repli et qu'elle s'est retrouvée bloquée et isolée pendant plusieurs heures à l'intérieur de la localité, située à 150 km au sud-est de Tripoli.

    Plus au nord, un journaliste de Reuters présent sur la grande route à l'ouest de Syrte a dit qu'il entendait les coups de feu et les déflagrations au fur et à mesure de l'avancée des forces du CNT.

    "Les troupes de Kadhafi sont dispersées entre les maisons. Il y a beaucoup de snipers sur les toits", a déclaré un combattant du CNT, Mabrouk Salem.

    Près de quatre semaines après la chute de Tripoli, le conseil intérimaire au pouvoir en Libye n'est toujours pas en mesure de déclarer le pays "libéré" et de lancer le processus de transition démocratique promis par les nouvelles autorités.

    Le CNT a promis l'envoi d'un millier de renforts aux portes de Bani Walid.

    Jean-Stéphane Brosse pour le service français

    Yahoo! Actualités -  17/09/11

  • Libye: difficultés pour le CNT à Bani Walid - Fuite en désordre des insurgés...

    Les partisans de Mouammar Kadhafi ont infligé de lourdes pertes vendredi aux forces du Conseil national de transition (CNT) qui tentaient de prendre la ville de Bani Walid, a affirmé le porte-parole du "Guide" libyen.

    "La bataille de Libye est loin d'être terminée (...) Nous nous sommes préparés à une longue guerre, nous avons des armes et du matériel", a dit Moussa Ibrahim dans un enregistrement audio diffusé par la chaîne de télévision syrienne Arrai.

     Des colonnes de combattants et de véhicules des forces révolutionnaires libyennes se sont retirées en désordre vendredi soir de Bani Walid, après des heures de violents combats qui ne leur ont pas permis de déloger les soldats de Kadhafi. Ces derniers ont pilonné les positions des forces du CNT à l'intérieur de la ville et dans sa périphérie, à 180 km au sud-est de Tripoli, ont rapporté des journalistes de Reuters.

    16/09/11

  • Limoges: une femme agressée sexuellement sur un parking

    Les faits se sont déroulés lundi matin à Limoges, en Haute-Vienne.

    Aux environs de 10H00, une femme, âgée de 47 ans, se trouvait sur un parking derrière un immeuble lorsqu'un individu s'est jeté sur elle et l'a entraînée dans un box.

    Il a agressé sexuellement la victime puis a tenté de la violer en lui baissant son pantalon.

    La quadragénaire a crié et s'est débattu de toutes ses forces. L'agresseur a fini par lâcher prise et a pris la fuite.

    « Elle a crié trois fois, très fort, avant que je me penche à la fenêtre. Et là, j'ai vu la scène. Une bagarre avec cette femme qui se débattait et qui continuait à crier. Finalement, grâce à son énergie, elle s'est dégagée elle-même. L'homme, je n'ai vu que ses grosses fesses. Il avait le pantalon baissé. » a témoigné une femme qui travaillait dans l'immeuble.

    Un portrait robot a été diffusé par la police et des prélèvements ADN devraient être effectués sur les ongles de la victime qui a réussi à griffer son agresseur.

    Source Faits divers - 16/09/11

  • Etat palestinien à l'ONU: Israël promet des "représailles"

    onu-israel-palestine.jpg

    Avigdor-Lieberman.jpg

    Avigdor Lieberman - (Cliquez sur les photos)

    15/09/11

    PARIS (NOVOpress)– Les autorités israéliennes réagissent de plus en plus violemment à la volonté affichée des Palestiniens de déposer une demande d’adhésion à l’ONU.

    Le vice-ministre israélien des Affaires étrangères, Danny Ayalon, a notamment annoncé qu’une telle démarche signifierait la caducité de tous les accords conclus avec les Palestiniens.

    De son côté, le chef de la diplomatie, le très controversé et poursuivi judiciairement Avigdor Lieberman, a menacé les Palestiniens de “conséquences dures et graves” à la demande que doit présenter Mahmoud Abbas la semaine prochaine à l’ONU.

    Le climat se tend donc de plus en plus à l’approche de l’échéance, et les efforts diplomatiques des uns et des autres – notamment la chef de la diplomatie de l’Union européenne Catherine Ashton en séjour prolongé en Israël – ne semblent nullement porter leurs fruits.

    L’un des points les plus aigus des frictions concerne Jérusalem-est qu’Israël a annexée et dont les Palestiniens veulent faire la capitale de leur futur État, ce que refuse catégoriquement le gouvernement de Benyamin Nétanyahou.

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine