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  • Jack Lang: " DSK a une stature intellectuelle et MORALE" !!!

    Regardez la vidéo jusqu'au bout pour la déclaration d'Anne Mansouret, à qui on laisse à la fin quelques mininutes pour s'exprimer sur les propos aberrants de DSK.

    18/09/11

  • "Tranches de vie" de Gérard Lauzier (Paris 1985)

    Extrait du film "Tranches de vie" de Gérard Lauzier. C'était il y a 26 ans. Avec Josiane Balasko.

    18/09/11

     

  • Libye: nouveau revers des forces du CNT qui se heurent à une forte résistance des kadhafistes

    BANI WALID/SYRTE, Libye (Reuters) - Les forces du conseil intérimaire au pouvoir en Libye se sont repliées dans le plus grand désordre dimanche après un nouvel assaut avorté contre le bastion kadhafiste de Bani Walid, où elles se sont heurtées à une vive résistance.

    Les troupes du Conseil national de transition (CNT) ont également lancé de nouvelles attaques sur Syrte, la ville natale de Mouammar Kadhafi et l'une des dernières poches de résistance loyalistes avec l'oasis de Sabha.

    Depuis plusieurs jours, les combattants du CNT s'efforcent de prendre Bani Walid, à 150 km au sud-est de Tripoli, puis se retirent sous le feu des défenseurs de la ville.

    Après l'offensive ratée de dimanche, les récriminations se sont multipliées dans les rangs des anciens rebelles face au manque d'organisation et aux errements tactiques du commandement.

    "Les fantassins courent en tous sens", a déclaré Zakaria Touham, membre d'une unité basée à Tripoli. "Nos chefs nous ont dit que des unités d'artillerie lourde étaient déjà devant, mais quand nous avons progressé vers Bani Walid, nous n'avons vu personne."

    "Les forces de Kadhafi nous frappaient durement à coups de roquettes et de mortiers, alors nous nous sommes repliés."

    Un journaliste de Reuters a vu les combattants reculer de deux kilomètres après avoir pénétré dans la localité.

    DISSENSIONS

    Les anti-kadhafistes de Bani Walid accusent leurs camarades venus d'autres villes du pays de refuser toute coordination. Ceux-ci répliquent que certains combattants locaux sont des traîtres et transmettent des informations aux loyalistes.

    "Les commandants de la tribu Warfalla nous disent une chose puis les commandants des autres villes nous disent autre chose. On ne comprend rien", déplore un combattant, Mohamed Saleh.

    "Alors, on entre puis on se retire sans aucune raison. C'est impossible de prendre la ville de cette façon. Cela continuera jusqu'à ce qu'ils envoient des troupes plus expérimentées qui savent se servir de leurs armes."

    Certains combattants ont choisi de désobéir ouvertement aux ordres.

    Un officier de Bani Walid a ainsi été interpellé bruyamment par des hommes venus de Tripoli alors qu'il tenait de les empêcher de tirer en l'air pour célébrer la prise d'un mortier aux forces kadhafistes.

    "Tu n'es pas le chef. Ne nous dis pas ce qu'on doit faire", lui a lancé un des soldats.

    Les combattants du CNT ont aidé quelques familles à évacuer la ville à bord de leurs pick-up.

    "Les deux dernières semaines ont été atroces mais la nuit dernière a été particulièrement horrible", a raconté Zamzam al Taher, une mère de quatre enfants, âgée de 38 ans. "On était pris au piège là-bas, sans voiture et sans nourriture. Il y avait des snipers partout."

    LENTE PROGRESSION VERS SYRTE

    Parallèlement, les anciens rebelles, appuyés par des avions de l'Otan, ont repris leur lente progression vers Syrte, la ville natale de Mouammar Kadhafi, au lendemain de leur conquête d'Heraoua, une localité située à 60 km à l'est.

    Ils ont tiré dimanche des roquettes de l'entrée sud de Syrte et échangé des tirs nourris avec les troupes loyales à Mouammar Kadhafi retranchés dans un centre de conférences.

    "La situation est extrêmement dangereuse", a déclaré un soldat du CNT, Mohamed Abdoullah, en bordure de la ville natale du "guide de la révolution".

    "Il y a énormément de snipers et tous les types d'armes imaginables", a-t-il dit.

    Dans un hôpital de campagne installé dans une station-service à la périphérie ouest de Syrte, un médecin a déclaré que seize combattants anti-Kadhafi et un ambulancier avaient péri dans les affrontements de samedi. Il dit avoir également admis 62 blessés.

    De nombreuses voitures de civils ou de 4x4 quittaient la ville en sens inverse. Les habitants en fuite parlaient de pénuries d'eau et d'électricité et de combats de rue.

    "La situation est très mauvaise. Les gens vivent dans la terreur", a déclaré Taher al Menseli, un habitant de 33 ans dont les forces du CNT fouillaient le véhicule à un point de contrôle.

    "Les partisans de Kadhafi essaient de persuader la population que les révolutionnaires sont des criminels et qu'il faut les tuer. Même si on n'y croit pas, il faut apparaître convaincu", a-t-il expliqué.

    Plus au sud, les forces anti-kadhafistes ont dit avoir capturé la petite localité de Birak au cours de leur avancée vers Sabha, à 700 km au sud de Tripoli.

    Depuis la chute de la capitale le 23 août, le mystère demeure sur la localisation de Mouammar Kadhafi. Son porte-parole Moussa Ibrahim a assuré samedi que le "guide de la révolution" se trouvait en Libye et dirigeait la "résistance".

    Près de quatre semaines après la chute de la capitale, le conseil intérimaire au pouvoir en Libye n'est toujours pas en mesure de déclarer le pays "libéré" et de lancer le processus de transition démocratique promis par les nouvelles autorités.

    Jean-Stéphane Brosse pour le service français

    Yahoo! Actualités - 18/09/11

  • Le Liechtenstein refuse l'avortement

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    Le prince Aloïs

    18/09/11 – 16h00
    VADUZ (NOVOpress)
    - Voici un résultat électoral démocratique qui risque fort de contrarier les tenants de la bien pensance contemporaine, pour qui le droit à l’avortement est devenu un droit quasi-sacré et les IVG de masse qui en découlent l’incarnation de la “liberté” et du “progrès”.

    En effet, au cœur de la vieille Europe, un petit État refuse encore ce catéchisme que l’on avait fini par croire obligatoire.

    Le Liechtenstein a ainsi rejeté aujourd’hui la légalisation de l’avortement, en votant majoritairement “non” à une initiative populaire soumise à référendum.

    Ce résultat est un satisfecit pour le prince Aloïs von et zu Liechtenstein, qui avait affirmé son opposition à cette initiative.

    Selon les premiers résultats officiels, 52,3% des votants ont rejeté le projet de légalisation intitulé “aider plutôt que punir”.

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

  • Les Pays-Bas durcissent leur politique d'immigration

    Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte.
    Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte.
    Reuters//Toussaint Kluiters/United Photos
    Par RFI

    C'était l'un des engagements du gouvernement néerlandais pour obtenir le soutien de l'extrême-droite, indispensable pour conserver la majorité au gouvernement. Le Premier ministre de centre-droit, Mark Rutte, avait promis de réduire le nombre d'immigrés dans son pays. Et un peu plus d'un an après la formation de cette coalition, le chef du gouvernement tient parole. Il a annoncé vendredi que la politique d'asile du royaume allait devenir plus sélective et plus restrictive.

     

    Avec notre bureau de Bruxelles

    Il faudra désormais que tout immigré qui veut obtenir la nationalité néerlandaise prouve qu’il ne menace pas l’ordre public, qu’il gagne suffisamment sa vie, et qu’il a renoncé à sa nationalité d’origine ou pris ses distances avec elle.

    La naturalisation ne sera possible qu’au bout de cinq ans contre trois ans aujourd’hui, et elle sera soumise à un strict examen de connaissance de la langue néerlandaise.

    De la même façon, la politique de regroupement familial des immigrés sera largement restreinte, et désormais réservée aux enfants mineurs ou aux conjoints.

    Le gouvernement affirme vouloir lutter contre l’illégalité et contre la criminalité d’origine étrangère. Du coup, un étranger résidant depuis moins de trois ans aux Pays-Bas sera expulsé de manière rapide.

    L’immigration clandestine va quant à elle devenir un délit passible de 3 800 euros d’amende ou d’une peine de prison.

    Le gouvernement néerlandais regroupe les libéraux et les chrétiens démocrates, en coalition avec le PVV, le Parti de la liberté, du populiste islamophobe Geert Wilders, qui réussit ainsi à faire appliquer son programme hostile à l’immigration.

    RFI - 17/09/11

  • Au pays de droits de l'homme...

    Lors du débat opposant hier soir sur France 2 les six candidats à la primaire socialiste, Arnaud Montebourg, qui n’a aucune chance de remporter cette compétition,  a repris à son compte un certain nombre d’analyses  formulées par le FN. Il a évoqué  la nécessité de mettre  au pas les banques et le rapaces du capitalisme spéculatif, il s’est indigné de   la toute puissance et nuisance du FMI,  des ravages de  l’Europe ultra libre échangiste. Des   propos qui n’étonneront pas les lecteurs de son livre sur la démondialisation, mais extrêmement hétérodoxes au sein d’un PS  qui considère toujours que la parole de DSK est d’or…

    Pour le reste, le mot « liberté » a été très souvent prononcé au cours de l’émission par les différents protagonistes…Un concept singulèrement abstrait à l’évidence pour les jeunes électeurs de gauche embrigadés dans les structures qui ont manifesté mercredi contre le retour de Bruno Gollnisch  à son poste de professeur de japonais à l’université  Lyon III.

    Le PS était en effet représenté  lors  de ce rassemblement anti-Gollnsich, lancé également  à l’appel de la LDH et de l’association extrêmiste universitaire lyonnaise  Hippocampe,   par deux de ses pseudopodes, l’UEJF et SOS racisme, tandis que  quelques militants de l’Unef Lyon, dirigé par un soutien de Martine Aubry, Matthieu Landau , des  mélenchonistes et des   communistes avaient aussi fait le déplacement. Relevons   aussi qu’une officine proche de la majorité présidentielle  avait appelé à ce rassemblement,  la Licra de Me Jakubowicz.

    Un article paru sur le site de  Valeurs Actuelles hier  relevait que Me Gilbert Collard, président du Comité de soutien de Marine Le Pen  pour la présidentielle, a rédigé  le  formulaire d’adhésion à celui-ci    dans lequel  les personnalités qui en sont membres doivent obligatoirement « (réaffirmer leur)  attachement aux valeurs républicaines et à la défense des droits de l’homme. » Des droits que la gauche droit-de-l’hommiste n’accorde pas à un homme libre comme Bruno Gollnisch…

    Une évidence amplement démontrée par les slogans de haine scandés par le  troupeau réuni mercredi, qui a cependant trouvé face à lui des étudiants et militants  nationalistes qui ont  clamé leur amour de la France et dénoncé le totalitarisme d’une gauche qui n’a cessé de vouloir politiser l’université et d’y imposer ses dogmes fous.

    Même l’article paru dans l’édition lyonnaise de Libération, donnant la parole à trois jeunes ,  relève  la considération et le respect de la très grande majorité des étudiants pour le professeur Gollnisch: «On n’est pas là pour faire de la politique. On est là pour faire des études, expliquent-ils. Bruno Gollnisch est très respecté au niveau de son enseignement. Avoir quelqu’un d’aussi éminent comme prof, c’est quand même important.» . «Je ne parle pas politique dans l’enceinte de l’université, je suis ici pour faire cours»a rappelé de son côté celui-ci à la journaliste, fidèle en cela à l’attitude qui a toujours été la sienne dans une enceinte universitaire.

    Il est à  noter  qu’outre le soutien  amical reçu par Bruno de nombreuse personalités  du FN et/ou du monde universitaire,  les communiqués du FNJ et de notre ami  Pierre Cheynet, les commentaires laissés  sur les grands  sites d’information  faisant état de cette mobilisation anti-Gollnisch condamnaient  quasi unanimement, qu’ils émanent  ou non de sympathisants du FN,  les pulsions inquisitoriales  des militants de gauche dans cette affaire.

    Blog de Bruno Gollnisch - 16/09/11

  • François VILLON (1431-1463?)

    408px-PendusVillon.jpg

    Gravure sur bois - 1489

    L'Epitaphe de Villon ou la "Ballade des pendus"

    Frères humains, qui après nous vivez,
    N'ayez les coeurs contre nous endurcis,
    Car, si pitié de nous pauvres avez,
    Dieu en aura plus tôt de vous mercis.
    Vous nous voyez ci attachés, cinq, six :
    Quant à la chair, que trop avons nourrie,
    Elle est piéça dévorée et pourrie,
    Et nous, les os, devenons cendre et poudre.
    De notre mal personne ne s'en rie ;
    Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !

    Se frères vous clamons, pas n'en devez
    Avoir dédain, quoique fûmes occis
    Par justice. Toutefois, vous savez
    Que tous hommes n'ont pas bon sens rassis.
    Excusez-nous, puisque sommes transis,
    Envers le fils de la Vierge Marie,
    Que sa grâce ne soit pour nous tarie,
    Nous préservant de l'infernale foudre.
    Nous sommes morts, âme ne nous harie,
    Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !

    La pluie nous a débués et lavés,
    Et le soleil desséchés et noircis.
    Pies, corbeaux nous ont les yeux cavés,
    Et arraché la barbe et les sourcils.
    Jamais nul temps nous ne sommes assis
    Puis çà, puis là, comme le vent varie,
    A son plaisir sans cesser nous charrie,
    Plus becquetés d'oiseaux que dés à coudre.
    Ne soyez donc de notre confrérie ;
    Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !

    Prince Jésus, qui sur tous a maistrie,
    Garde qu'Enfer n'ait de nous seigneurie :
    A lui n'ayons que faire ne que soudre.
    Hommes, ici n'a point de moquerie ;
    Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !