l'olivier le symbole de la Paix detruit par israel par libererlapalestine
04/10/11
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l'olivier le symbole de la Paix detruit par israel par libererlapalestine
04/10/11
Il n’aura pas la médaille du Mérite. Pas de Légion d’honneur. Ni de rue à son nom. Rajinder Singh avait 33 ans. Il était Indien. Jeudi dernier, vers 20h30, celui que ses proches surnomment affectueusement Babu rentre du travail. Sur la ligne 7 du métro parisien, il aperçoit une femme en train de se faire voler son iPhone par un passager.
Proche-Orient . Les agriculteurs du village palestinien de Burin accusent les colons de nouveaux raids destructeurs sur leurs terres.
Quelques jours avant le début de la récolte des olives, les arbres gisent à terre, leurs branches chargées de fruits presque mûrs, dans un champs situé en contrebas de Yitzhar, une colonie juive ultra-orthodoxe réputée comme l’une des plus extrémistes de Cisjordanie. «Ils ont massacré mes oliviers», se lamente Abed el-Muhmayn Asus, qui habite Burin, village palestinien proche de Yitzhar, en montrant ses arbres amputés - certains vieux de plusieurs décennies.
La semaine dernière, près d’une centaine de ses oliviers ont été détruits par les colons de Yitzhar, dont les toits sont visibles sur la ligne de crête qui surplombe son champ. C’est la quatrième fois qu’ils s’en prennent à ses arbres. Parmi l’enchevêtrement de branches brisées, des troncs calcinés et des boutures d’arbres témoignent des destructions précédentes. «Cette fois-ci, c’est la pire de toutes. Ils ont tailladé sauvagement les troncs verticalement pour qu’il n’y ait aucune chance que je puisse sauver les arbres», explique Abed. Il y a le manque à gagner - 20 000 shekels (3 650 euros) - liés à la vente des olives, mais aussi le dommage de la destruction des arbres, «inestimable», précise l’agriculteur : «Chaque olivier vaut plusieurs milliers de dollars. Leur destruction me ramène plus de dix ans en arrière.»
La récolte des olives, traditionnellement festive dans les Territoires, est, depuis la deuxième Intifada, l’occasion d’incidents avec les colons qui tentent d’intimider les agriculteurs. Cette année, les Palestiniens disent s’attendre au pire en raison des pressions des Etats-Unis, réclamant un gel total de la colonisation, ce qui a exacerbé l’hostilité des Israéliens implantés en Cisjordanie.
La situation est particulièrement tendue autour de Yitzhar, qui est régulièrement le théâtre d’affrontements entre colons, Palestiniens et forces de sécurité israéliennes. Quatre avant-postes de la colonie sont sur la liste des implantations illégales que le gouvernement israélien a promis à Washington de démanteler.
Les habitants de Yitzhar, qui accusent les Palestiniens de tenter de brûler leurs champs et leurs maisons, assurent ne pas avoir entendu parler de l’affaire. «Je ne suis au courant d’aucun incident de ce genre mais si ces oliviers ont effectivement été détruits, cela ne m’étonnerait pas que cela soit l’œuvre des Palestiniens eux-mêmes ou d’anarchistes [militants des organisations internationales de défense des droits des Palestiniens, ndlr], qui se livrent souvent à ce genre de provocation», estime le porte-parole de l’implantation, Yigal Amitaï.
Il y a un mois environ, explique Mohammed Zaban, plus gros propriétaire terrien de Burin, 200 de ses oliviers ont été aspergés d’insecticides, rendant incomestibles les olives. «Cela fait plusieurs années qu’ils s’en prennent à nos arbres, mais depuis quelques mois, tous les moyens sont bons : ils déracinent, brûlent, lacèrent, utilisent des insecticides», explique Mohammed. Et d’ajouter : «La pression des Etats-Unis ne fait que renforcer l’agressivité des colons à notre égard et sur le terrain, rien ne change, Israël continue d’investir des millions dans les colonies.»
En raison des heurts incessants, les Palestiniens ne peuvent accéder à leurs terres proches de Yitzhar qu’en se coordonnant au préalable avec les autorités israéliennes, qu’ils accusent de complaisance à l’égard des colons. «Quand j’ai rapporté ce qui s’est passé, l’officier israélien responsable m’a demandé pourquoi j’étais en colère, que ce genre d’incident arrive tout le temps», relate Abed. Puis, désabusé : «Je n’ai pas porté plainte, ça ne sert à rien. Et ce qui est sûr, c’est que ça ne me rendra pas mes oliviers.»
Libération - 6 octobre 2009
A Harès, l'armée arrache les arbres. Les enfants, à terrain découvert, sont la cible des colons.
Harès envoyée spéciale
De la route, on ne voit que des cailloux, des cactus, des ordures, des fers à béton qui trouent le ciel. Et des oliviers. Des dizaines d'oliviers cul par-dessus tête, racines en l'air, fruits écrasés. Zaher fait doucement glisser sa main sur une branche. «L'agriculteur met 70 ans à faire pousser ses arbres... En une seconde, il ne les retrouve plus.» Il y a trois semaines, les soldats israéliens sont venus arracher les arbres qui entouraient le village palestinien de Harès, au milieu de la Cisjordanie. Zaher sourit: «Il paraît que c'est un arbre terroriste!» Les oliviers poussaient à la sortie du village, le long d'une route empruntée par les colons. «Ils disent que c'est pour protéger les mouvements des colons, pour avoir un angle de vue plus large», raconte un habitant. Une simple «précaution». Pour que les Palestiniens ne se cachent pas pour lancer des pierres sur les voitures des colons.
Provocations. Le problème, c'est que l'angle de vue ainsi dégagé a donné des idées. Vendredi, des colons auraient organisé une descente sur Harès. Ils se seraient postés là où leur route asphaltée croise le chemin principal du village. «J'étais là, je regardais, et tout à coup, je vois quatre ou cinq gosses qui tombent», raconte Zaher. «Il y en avait un, accroché à ce poteau, la jambe explosée par une balle. Un autre, plus âgé, a voulu monter dans une voiture; un sniper lui a tiré dans les couilles, il n'en a plus.» Les jeunes avaient-ils lancé des pierres? Zaher hausse les épaules: «Chaque fois qu'il y a des militaires et des colons, ils essaient de provoquer les enfants et de les faire venir. Dès qu'ils s'approchent, ils leur tirent dessus.» Dans les champs ou les chemins d'alentour, traînent des balles caoutchoutées et des éclats de grenades lacrymogènes.
Alertée, une pacifiste israélienne, Neta Golan, affiliée au mouvement Gush Shalom, s'est installée dans le village il y a trois jours. Pour témoigner. «Les soldats ont tué un enfant ici, la semaine dernière. Je n'étais pas là quand les colons ont tiré mais je les ai vus manifester à l'entrée du village, provoquant les gosses... Nous allons organiser une présence permanente. Jusqu'à ce que la violence israélienne s'arrête.» Interrogé, le secrétaire de la colonie Revava, située à quelques centaines de mètres, se défend: «Nous, on est très religieux, comment voulez-vous qu'on aille tirer un vendredi soir, jour de sabbat?» Selon les villageois, leurs agresseurs venaient d'Ariel, à plusieurs kilomètres, où seule une petite minorité de colons est religieuse. Quant à la police, elle est formelle: «Dès que nous avons entendu parler de ces agissements, nous avons ouvert une enquête.»
Désespoir. Pilant net sur la route, une femme colon hurle en direction d'un journaliste qui discute avec un soldat et un villageois: «Vous êtes à vomir! Ils nous tuent et vous les soutenez!» «Les gens ici sont désespérés, explique Zaher. Ils perdent espoir dans le reste du monde qui parle, qui parle... mais ne fait rien.» Hier, d'autres pacifistes israéliens ont rejoint Neta Golan à Harès. Pour aider à replanter les oliviers.
Libération - 17 novembre 2000
04/10/11
La banque : comment Goldman Sachs dirige le monde par Super_Resistence
Julien Arnaud reçoit le correspondant du Monde à Londres, Marc Roche, pour la parution de son dernier ouvrage : « La Banque : comment Goldman Sachs dirige le monde »
Contre-info.com - 04/10/11
04/10/11
03/09/11 – 23h00
KOSOVSKA MITROVICA (NOVOpress) – Dans la nuit de samedi à dimanche, Aleksandar Putnik âgé de 51 ans a été assassiné et son fils Dobrica de 23 ans a été blessé au Kosovo.
Le drame s’est produit non loin de l’enclave Orahovac dans le sud de la province serbe à majorité albano-musulmane. Cette zone est connue pour être l’une des plus dangereuses de la région. En seulement douze ans ce sont 69 Serbes qui ont été abattus, pour une population chrétienne d’environ mille personnes…
La tragédie s’est déroulée devant un restaurant où la famille avait l’habitude de se rendre. C’est à la sortie de celui-ci qu’un Albanais a fait feu au fusil de chasse sur Aleksandar Putnik, le blessant mortellement. Son fils s’est alors précipité sur lui pour le secourir. En vain. Le courageux garçon a reçu des balles dans l’épaule et le bras sans pouvoir sauver son père. Ensanglanté le jeune homme a réussi à prendre la fuite en voiture pour rejoindre l’hôpital de Prizren où ses jours ne seraient plus en danger.
Le ministre serbe pour le Kosovo et la Métochie, Goran Bogdanovic, a expliqué l’inquiétude que provoquait cette tragédie chez tous les Serbes du Kosovo. Il exige une plus grande implication des forces internationales dans la protection des populations serbes vivant au sud du Kosovo. Il a également demandé à ce que le fils blessé soit transféré à l’hôpital de Kosovoska Mitrovica, en zone serbe, pour des raisons de sécurité. L’hôpital de Prizren est en effet situé en pleine zone musulmane.
Le ministre a également rappelé que suite aux nombreuses attaques antiserbes de ces derniers mois, aucune interpellation n’avait été enregistrée.
L’heure des pogroms antichrétiens serait-elle revenue au Kosovo ?
Si cette situation vous révolte, vous pouvez soutenir l’ONG « Solidarité Kosovo » qui vient en aide à ces populations martyrisées depuis l’année 2004 et signer la pétition en ligne ici.
[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine 
http://www.alterinfo.net/Discours-du-Dr-Moussa-Ibrahim-sur-Arrai-TV-01-10-2011_a64451.html
ALTERINFO. ORG - 03/10/11
NdB: Désinformation: il y a quelques jours, les médias avaient annoncé la capture de Moussa Ibrahim par les rebelles du CNT...