Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Carlton de Lille: le PV qui met DSK en cause

    INFO LE FIGARO - Un chef d'entreprise du Pas-de-Calais détaille des soirées à Paris en présence de l'homme politique.

    Dans l'affaire à tiroirs du Carlton de Lille, un couple est en garde à vue depuis mercredi. Fabrice P., 44 ans, dirige une société de matériel médical dans le Pas-de-Calais. Sa femme, Virginie D. est à la tête d'une société d'événementiel.

    Le chef d'entreprise, par ailleurs très investi dans les milieux politiques et économiques de la région, est soupçonné d'avoir été le «facilitateur», selon l'expression d'une source judiciaire, des contacts entre Dominique Strauss-Kahn et certains membres présumés du réseau de proxénétisme. Son rôle est notamment décrit par David Roquet, mis en examen et écroué la semaine dernière.

    Voici ce qu'a expliqué ce directeur d'une filiale du groupe de BTP Eiffage dans le Pas-de-Calais à propos des rendez-vous organisés à Paris: «En fait, c'est Fabrice P. qui m'a dit qu'on avait l'occasion de déjeuner avec monsieur Strauss-Kahn et qu'il apprécierait que je ramène des copines, en fait des prostituées.» La première «rencontre» aurait eu lieu en mars 2009, d'abord au restaurant L'Aventure (un club restaurant proche de l'Étoile) où les protagonistes auraient commencé à avoir des relations sexuelles avant de poursuivre leurs ébats dans un hôtel luxueux du boulevard du temple, le Murano. Deux autres rendez-vous ont lieu début et fin 2010, toujours au Murano. Le commissaire Jean-Christophe lagarde, patron de la Sûreté départementale de Lille, en garde à vue depuis jeudi matin, aurait été de la partie.

    L'une de ces scènes est ainsi décrite par le chef d'entreprise: «Je suis allé avec Jade, une prostituée que René (René Kojfer, chargé des relations publiques du Carlton, mis en examen) m'avait fait connaître. Il y avait Fabrice et Jean-Christophe Lagarde. On s'est retrouvés à la gare et puis, à quatre, nous sommes allés sur Paris. Nous nous sommes rendus dans un hôtel, l'hôtel Murano. Nous avons mangé dans la chambre puis nous avons eu des relations sexuelles tarifées. Chacun était avec sa copine, moi j'étais avec Jade, DSK avait aussi sa copine et il y avait d'autres personnes.»

    Trois voyages à Washington

    Question: «Est-ce que M. Strauss-Kahn a payé quelque chose?»
    - «Non, il était invité.»
    - «Il était invité mais il venait avec une copine?»
    - «Oui.»

    Si les faits étaient établis, ils pourraient constituer de l'abus de bien social (ABS), et donc du recel d'ABS pour les bénéficiaires. La société de Virginie D. aurait, elle, pris en charge les billets d'avions de plusieurs déplacements à Washington auxquels auraient participé David Roquet, Jean-Christophe Lagarde et Fabrice P. Trois voyages ont été relevés par les enquêteurs: en décembre 2010, février 2011 et du 11 au 13 mai 2011, soit la veille du samedi 14 lorsque le patron du FMI sera arrêté à New York. Selon les éléments du dossier, David Roquet et Fabrice ont réglé les factures de l'hôtel. La filiale d'Eiffage, Matériaux enrobés du Nord, aurait réglé une large partie de l'addition - entre 12.000 et 15.000 euros.

    «J'étais fasciné par DSK»

    À David Roquet, les policiers demandent encore: «Comment étaient organisées ces soirées?»
    Réponse du responsable du BTP: «En fait, on calait nos agendas pour organiser ces soirées.»
    - «Qu'est-ce qui a motivé leur organisation?»
    - «C'est Fabrice qui m'a fait connaître M. Strauss-Kahn. J'étais fasciné par ce dernier et Fabrice m'avait dit qu'il le connaissait très bien. Je voulais savoir si c'était vrai et donc c'est parti comme ça et les soirées se sont organisées. Mais ces soirées ne m'ont jamais rien amené.»
    Question: «Cela a ramené quelque chose à Fabrice ou à Jean-Christophe?»
    - «Non, absolument rien.»

    Les éventuelles contreparties de ces «cadeaux» sont évidemment l'un des volets de l'enquête.

    20/10/11

  • Il est mort en héros sur la terre de ses ancêtres, assassiné par le N.0.M.

     

    media_xl_4066551.jpg K avec S.jpg

    khadafi.jpg

    Mouammar Kadhafi est mort. Il a été capturé à Syrte et a succcombé à de graves blessures, a annoncé le CNT et la télévision libyenne.

    Son corps a été transporté à Misrata. 

    Il a été touché par des frappes aériennes de l'OTAN.

    Le porte-parole officiel du Conseil national de transition (CNT) à Benghazi, Abdel Hafez Ghoga a indiqué : "Nous annonçons au monde que Kadhafi a été tué aux mains des révolutionnaires. C'est un moment historique, c'est la fin de la tyrannie et de la dictature. Kadhafi a rencontré son destin"

    Mouatassim, le fils du dictateur  a également été retrouvé mort à Syrte.

    20/10/11

  • La fille de Carla Bruni s'appelle Giulia

    Le bébé présidentiel s'appelle bien Giulia. Coupant court aux extrapolations, Carla Bruni l'a confirmé sur son site Web: «Je suis très touchée par les nombreux messages de félicitations qui me parviennent depuis la naissance de notre petite fille Giulia».

    «En cette heureuse occasion, mon époux se joint à moi pour remercier chaleureusement tous ceux qui nous ont adressé ces témoignages de sympathie», poursuit Carla Bruni.

    20/10/11

    Elle aurait pu lui donner un prénom français! C'était la moindre des choses!

  • Les dernières images de Kadhafi vivant


    Les dernières images de Kadhafi vivant par Nouvelobs

    Aucune précision n'est donnée sur le lieu du lynchage

    20/10/11

  • KADHAFI EST MORT (selon le CNT)

    sipa_00584696_000005.jpg Guide.jpg

    (Cliquez sur la photo)

    Il était recherché, traqué depuis le 23 août. Il aura donc fallu attendre le 20 octobre pour que Mouammar Kadhafi soit retrouvé à Syrte, ville dans laquelle il est né. Annoncé gravement touché aux jambes en premier lieu, il a ensuite succombé à ses blessures. La mort du Guide libyen met fin à 42 ans de règne.  Faisant face à une insurrection sans précédent qui dure depuis plus de quatre mois, le colonel Kadhafi, 69 ans, plus ancien dirigeant arabe et africain, s'était toujours accroché au pouvoir, malgré la pression internationale et les bombardements de l'Otan.

    Né, selon sa propre légende, sous une tente bédouine dans le désert de Syrte le 7 juin 1942, Mouammar Kadhafi, fils de berger de la tribu des Kadhadfa, reçoit une éducation religieuse rigoureuse avant d'entrer dans l'armée en 1965. Il a 27 ans quand il renverse le vieux roi Idriss le 1er septembre 1969, sans qu'une goutte de sang ne soit versée. En 1977, il proclame la « Jamahiriya » qu'il définit comme un « Etat des masses » qui gouvernent par le biais de comités populaires élus, et s'attribue le seul titre de Guide de la révolution. Son pouvoir reste intact.

    Son style de vie, ses tenues traditionnelles, sa façon fantasque d'exercer le pouvoir sur cet immense et riche pays pétrolier peu peuplé, apparaissent incongrus et imprévisibles pour les Occidentaux, mais aussi pour les Arabes. En saharienne kaki, en uniforme militaire chamarré d'or ou en gandoura, la robe des Bédouins, Kadhafi aime recevoir sous la tente, à Syrte ou dans la cour de la caserne Bab al-Aziziya, à Tripoli. Séducteur, il apprécie la compagnie féminine. Entouré souvent par des femmes en tenue de soldat, ses « amazones », il se nourrit frugalement, notamment de lait de chamelle. Personnage théâtral, il se singularise par des actes et des propos qui ont amusé le monde, distribuant les affronts à ses pairs arabes ou émettant des théories très personnelles sur l'histoire et les hommes.

    "Les élections, c'est une mascarade"

    Lors d'un sommet arabe en 1988, on le voit la seule main droite gantée de blanc. Il explique qu'il veut ainsi éviter de serrer des « mains tachées de sang ». Au sommet suivant, il se trouve à côté de l'ex-roi saoudien Fahd. Fumant un gros cigare, il se tourne ostensiblement vers son voisin chaque fois qu'il exhale la fumée. Son Livre vert, instituant la « Jamahiriya », affirme que la démocratie ne peut être établie par les urnes. « Les élections, c'est une mascarade », dit-il. Dans les années 1990, Kadhafi, affaibli sur la scène internationale, déçu par ses partenaires arabes, se tourne vers le continent noir.

    Elu à la tête de l'Union africaine début 2009, il donne le ton de sa présidence en demandant à ses pairs de l'appeler désormais « Roi des rois traditionnels d'Afrique ». Après une année chaotique où ses prises de position dissonantes brouillent l'image de l'institution, il cède la place au président du Malawi. Traité pendant des décennies de chef d'un Etat « terroriste », il décide de se réconcilier avec l'Occident. En 2003, à la surprise du monde entier, il annonce le démantèlement de ses programmes secrets d'armement. Il reconnaît ensuite la responsabilité de son pays dans les attentats contre un avion américain au-dessus de Lockerbie, en Ecosse (270 morts en 1988) et un avion français au Niger (170 morts en 1989), et verse des indemnisations aux familles des victimes.

    Ouverture vers l'Occident

    L'ex-paria s'ouvre enfin à l'Occident. Kadhafi reçoit les dirigeants occidentaux, tandis qu'à l'étranger on lui déroule le tapis rouge, comme à Paris puis à Rome, suscitant des polémiques. Fort de son pétrole, il réussit en 2008 à solder son passé avec l'Italie en obtenant des excuses et des dédommagements de Rome pour la période coloniale. Plus récemment, il fait plier la Suisse qui lui présente ses excuses, un an après l'arrestation d'un de ses fils, Hannibal, pour des violences sur ses domestiques.

    Et il accueille triomphalement Abdelbasset al-Megrahi, condamné pour l'attentat de Lockerbie, libéré pour raison de santé. Kadhafi a été confronté à une révolte contre son pouvoir le 15 février. La contestation s'est rapidement transformée en guerre civile et l'ex-leader avait pris la fuite après la chute de son QG à Tripoli en août. La fin de l'histoire s'achève en ce 20 octobre. Une page se tourne pour la Libye.

    Actu France-Soir - 20/10/11

  • Jeux de mots, devinettes et à-peu-près

    Que va obtenir ce chef, amateur d'expériences culinaires, en mélangeant des oeufs avec des feuilles de thé?

  • Iran: pendaison d'un homme ayant tué une femme avec une hache

    IRIB- Un homme, condamné à mort, pour avoir tué une femme avec une hache, a été pendu, mercredi, à Shiraz, dans le sud de l'Iran, a rapporté l'agence de presse Fars.

    L'année dernière, cet homme de 35 ans avait tué une de ses parentes, en lui portant plusieurs coups à l'arrière de la tête, avant d'attaquer, toujours, à la hache, son fils de six ans et sa fille de neuf mois, les blessant grièvement, selon la même source.

    19/10/11 

  • Libye: utilisation par l'OTAN de bombes incendiaires - A quand l'ouverture d'une enquête parlementaire ?

    De nombreuses sources d'information font état de l'utilisation récente par l'Otan de bombes incendiaires contre la population de Bani Walid .

    Ces bombes sont de type FAE « Fuel Air Explosive », surnommée « la bombe atomique du pauvre ». C’est une bombe à effet de souffle qui aspire tout l’oxygène autour d’une surface d’impact de 2m2, tuant par asphyxie toute personne présente autour du point d'impact

    Voici pour information les protocoles additionnels à la Convention de Genève visant à l'interdiction de ce type d'armement et qualifiant de crimes de guerre leur utilisation

    Protocole III sur l’interdiction ou la limitation de l’emploi des armes incendiaires : Le Protocole III sur l’interdiction ou la limitation de l’emploi des armes incendiaires (comme les bombes au phosphore ou au napalm), signé le 10 octobre 1980 et entré en vigueur le 2 décembre 1983, compte 93 États parties. Ce Protocole interdit l’utilisation des armes incendiaires contre des civils ou contre des cibles militaires situées à l’intérieur de concentrations civiles.., le texte désigne les armes utilisées intentionnellement pour incendier une cible mais pas celles qui les enflamment de manière collatérale. En 1983 l’Onu interdit leur utilisation offensive et classe utilisation comme relevant de crimes de guerre.

    En dehors de ces catégories d'armes,l'Otan par ses campagnes de bombardements « ordinaires » est directement responsable de la mort ou de l'exil forcé de centaines de milliers de citoyens libyens.

    Par ailleurs de nombreuses sources indépendantes apportent chaque jour de nouveaux témoignages établissant que cette guerre a été déclenchée sur la base de preuves fabriquées de toutes pièces, comme cela est aujourd'hui avéré pour la guerre menée contre l'Irak et pour justifier un blocus responsable de la mort de 600 000 Irakiens selon les propres chiffres de l'ONU.

    Il existe en France, au Royaume uni,en Italie et dans tous les pays membres de l'Otan, des Partis, des organisations habilitées à demander l'ouverture d'une enquête officielle sur les actions militaires accomplies par leur gouvernement contre un État souverain,en dehors de toute déclaration de guerre.

    Mesdames et Messieurs Aubry, Hollande, Mélenchon et leurs représentants dans les Assemblées parlementaires ont le pouvoir d'interpeller le gouvernement et de demander l'ouverture d'un débat ou la création d'une commission d'enquête parlementaire.

    Au moment où chacun proclame son attachement aux valeurs démocratiques et son opposition à la politique de Nicolas Sarkozy, personne ne comprendrait le refus d'une demande si légitime.

    Que chacun prenne ses responsabilités et que les Français jugent et sanctionnent comme c'est le droit d'un peuple souverain, les actes et les paroles de chacun.

     

    Documents annexes

    CIRET-AVT le rapport

    Guerre Humanitaire en Libye : Il n'y a pas de preuves vidéo

    Maître CECCALDI vidéo

    AGORA VOX - 19/10/11

     
  • Libye - Bani Walid sous les bombes incendiaires

    IRIB-De nombreuses sources d'information font état de l'utilisation récente par l'Otan de bombes incendiaires contre la population de Bani Walid . La même tragédie semble se répéter en ce moment même à Syrte.

     Ces bombes sont de type FAE « Fuel Air Explosive », surnommée « la bombe atomique du pauvre ». C’est une bombe à effet de souffle qui aspire tout l’oxygène autour de la surface d’impact, tuant par asphyxie toute personne présente autour du point d'impact.

    http://french.irib.ir/info/afrique/item/148179-bani-walid-sous-les-bombes-incendiaires

    Farid Merrad

     

  • "Recommencer à croire, retourner au combat", par Philippe Vardon-Raybaud (Tribune libre)

    VarMatin_Tourrettes_14-oct-2011-500x250.jpg

    Ils nous ont dit que cela ne servait à rien. Ils nous ont dit qu’il valait mieux « profiter de la vie ». Ils nous ont dit que la seule solution était l’exil. Nous ne les avons pas écoutés, encore moins entendus…

    En seulement quelques jours, les identitaires de Provence ont poussé les musulmans du canton de Fayence, dans le Var, à abandonner leur projet de mosquée géante (grossièrement travesti en centre culturel). Pour cela il a fallu dénicher l’information, enquêter pour en savoir plus, alerter ensuite la population et recueillir son soutien (la pétition lancée par le Bloc a réuni 600 signatures !), interpeller les politiques locaux et les mettre devant leurs responsabilités. En somme il a fallu lutter.

    Car lorsqu’on est confrontés à l’islam conquérant*, il n’y a pas de discussion, pas d’arrangement, pas d’accommodement raisonnable à chercher. Tout cela n’a pas été prévu dans le Coran d’ailleurs. Nous – peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne – n’avons pas à composer avec une religion qui nous est imposée par l’immigration massive, elle-même d’ailleurs imposée sans que jamais nous n’ayons été consultés.

    Oui, désormais nous ne reculons plus. L’islamisation – entendue comme la modification, l’altération, en profondeur de notre civilité et de notre société à travers la rencontre avec l’islam – de nos régions, de notre pays, de notre continent, doit être combattue sur tous les terrains : politique, idéologique, judiciaire, économique, culturel, spirituel.

    Face aux hérauts du renoncement, les militants identitaires – aujourd’hui dans le Var, hier à Montluçon, et avant-hier au cœur de Nice – ont prouvé qu’il était possible de faire pousser des fleurs dans le désert. En ne considérant aucun combat comme perdu d’avance, en menant chaque bataille avec le même enthousiasme. Plus que jamais, la chanson dit vraie : la révolution est comme le vent. Et ce vent s’est levé, il souffle aux quatre coins du pays.

    Vous pensiez que tout était foutu, que tout était fini ? En réalité, cela ne fait que commencer…

    Philippe Vardon-Raybaud

    * Face à vos contradicteurs utilisez cet argument historique simple : guère plus de 100 années séparent la révélation de l’islam à Mahomet (610), dans les sables d’Arabie Saoudite, et l’arrêt de son invasion de l’Europe occidentale par les guerriers de Charles Martel (732), entre Poitiers et Tours !

    :: :: :: :: :: :: :: :: :: ::

    L’action des Identitaires de Provence vue par FR3 à sa façon.

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

    19/10/11