
Nucléaire de l'AIEA: un rapport aussi partial que partiel - Campagne d'intoxication orchestrée contre l'Iran

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IRIB- Dix officiers américains seront tués, en Irak et en Afghanistan, si les Etats-Unis tuent un officier iranien, a menacé un haut gradé, en Iran, en réponse à une proposition d’assassinat de responsables militaires iraniens, suggérée, par des experts américains, selon l’agence Fars.
«Une poignée de dirigeants américains sans cervelle, qui semblent être atteints par la maladie d’Alzheimer, menacent d’assassiner les commandants des Gardiens de la Révolution», a affirmé le général Amir Ali Hadjizadeh, Commandant de la force aérospatiale des Gardiens de la révolution, cité, mardi, par Fars.
09/11/11 – 08h00
STOCKHOLM (NOVOpress) - La dernière abomination islamophobe a eu lieu en Suède et a bouleversé les musulmans dans toute l’Europe. Des sites comme « Islamophobia Watch » et « Islam in Europe. The premier source for news about the Muslim community in Europe » s’en sont immédiatement fait l’écho, sous le titre terrifiant « Un musulman jeté hors d’un train pour avoir prié ».
Figurez-vous qu’un « pieux musulman » qui retournait en train de Stockholm jusqu’à Flen (dans la banlieue de la capitale suédoise), où il réside, « a eu besoin d’accomplir certaines de ses prières quotidiennes. Pour ne pas déranger ses compagnons de voyage, il s’est rendu dans un compartiment calme et isolé, comme il l’avait déjà fait plusieurs fois dans le passé ».
C’est alors que l’horreur a commencé. Comme l’a raconté notre dévot au site d’information suédois Nyheter24, « J’ai commencé à prier mais la contrôleuse est arrivée et m’a poussé trois fois dans le dos. Elle a failli me culbuter. Puis elle m’a dit : “Montrez-moi votre billet !” ». Le musulman a refusé de montrer son titre de transport « car il estimait qu’il ne pouvait pas interrompre ses prières une fois qu’il les avait commencées ».
On l’a alors averti qu’il aurait à descendre du train à la station suivante et, comme il refusait, les contrôleurs ont appelé la police. Le musulman a finalement dû retourner à Stockholm et « pour ne pas être contraint d’errer dans les rues de la capitale, il s’est rendu dans une mosquée où il a passé la nuit ».
Le musulman s’est plaint auprès du service clientèle des Chemins de fer suédois, qui lui ont envoyé en dédommagement un bon de transport de 1.000 couronnes (environ 100 euros). Il n’entend pourtant pas en rester là et a dénoncé les Chemins de fer à l’équivalent suédois de la Halde, les Diskrimineringsombudsmannen, une agence gouvernementale qui emploie 90 personnes pour lutter contre toutes les formes de discrimination.
La ville de Flen comprend une importante communauté musulmane, qui a récemment pu transformer en mosquée une ancienne église chrétienne (pentecôtiste), les pentecôtistes ayant voulu ainsi « montrer leur amour chrétien vis-à-vis des musulmans ». Une vidéo en arabe montre la transformation et souligne, sur fond de prière du muezzin, la disparition de la croix qui ornait auparavant la façade.
Pour éviter que la région bascule dans une confrontation armée après la publication d'un rapport alarmant de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) sur le programme nucléaire iranien, la communauté internationale n'a de cesse de durcir sa position à l'égard de Téhéran. En France, le ministre des Affaires étrangères considère qu'une saisine du Conseil de sécurité de l'ONU «s'impose».
«Nous sommes décidés à réagir» face à cette situation «inacceptable», a dit mercredi le chef de la diplomatie, en précisant que «la France est prête avec ceux qui le voudront à aller beaucoup plus loin dans des sanctions (…) pour faire plier l'Iran». «La France considère qu'il faut franchir un palier dans le renforcement de la pression diplomatique sur l'Iran», a-t-il insisté dans un communiqué, se disant prêt à adopter «des sanctions dures (...), d'une ampleur sans précédent». Objectif de Paris : empêcher Téhéran «de continuer à se procurer des ressources lui permettant de poursuivre ses activités en violation de toutes les règles internationales».
Depuis 2007, l'ONU a déjà infligé à l'Iran quatre séries de sanctions économiques et financières. Les Occidentaux, Américains en tête, ont en outre pris des mesures bien plus sévères que celles décidées par les Nations unies. Est-il encore possible d'aller plus loin ? «Sur les plans économiques, technologiques, industriels, nous pouvons aller encore beaucoup plus loin sans recourir à une solution de force», a assuré mercredi le ministre de la Défense Gérard Longuet. Selon lui, il faut «mobiliser les grands pays et en particulier convaincre Chine et Russie qui font cavaliers seuls qu'il est absolument indispensable de faire pression sur l'Iran pour que ce pays ne suive pas dans la voie de la dissémination nucléaire», ce qui «serait une catastrophe» pour l'humanité. Le ministre a jouté que la voie de frappes militaires préventives, envisagée par Israël, n'est pas souhaitable : «La réponse est dans le bord des sanctions internationales».
À l'unisson de Paris, l'Union européenne a exprimé mercredi de «sérieuses préoccupations», tout en se montrant moins précis sur les réponses à apporter. L'UE va travailler avec ses partenaires pour élaborer une «réaction adéquate» à la publication de ce rapport, a déclaré Maja Kocijancic, porte-parole de la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton et négociatrice du groupe des Six (États-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni, Allemagne) sur ce dossier. Dès mardi, les États-Unis ont de leur côté prévenu qu'ils allaient augmenter la pression sur l'Iran et peut-être réclamer de nouvelles sanctions. «Nous pensons qu'il y a un grand éventail d'actions que nous pouvons entreprendre», a affirmé un responsable sous le couvert de l'anonymat.
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Le Figaro - 09/11/11
09/11/11 – 16h00
PARIS (NOVOpress) — C’est le journal « le Parisien » qui le révèle : Nicolas Sarkozy aurait gravement manqué de respect au Premier ministre grec en le qualifiant de “fou” et de “dépressif“.
C’est au cours d’une conversation avec son homologue américain Barack Obama, lors du sommet du G20 à Cannes, que le président Français aurait tenu ces propos insultants à l’encontre du Premier ministre grec, coupable aux yeux de Nicolas Sarkozy d’avoir osé envisager de consulter son peuple par la voix d’un référendum.
La discussion entre les deux chefs d’État était censée être privée mais elle a été entendue par plusieurs journalistes, notamment français. La presse avait déjà révélé que le président français avait qualifié de “menteur” le Premier ministre israélien Netanyahou.
Décidément le président français ne semble guère avoir d’estime pour nombre de ses homologues…
[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine
09/11/11
Rebondissement inattendu dans l'affaire du meurtre d'Océane, 8 ans, à Bellegarde (Gard).
Alors que le précédent suspect, un voisin de 73 ans, a été relâché car son ADN ne correspondait pas à celui trouvé sur la fillette, un jeune homme de 25 ans s'est présenté de lui-même aux enquêteurs, mardi à 22 h 30, et leur a demandé d'analyser son ADN. Et mercredi après-midi, selon une information d'Europe 1, on apprend que l'ADN de ce nouveau suspect est bien celui retrouvé sur le corps de la fillette.
Trou noir
Ce jeune homme affirme ne plus se souvenir de ce qu'il a fait samedi soir, le soir même de la disparition d'Océane. "Il a eu un trou noir" et était ivre, précise le procureur de la République. Mais le "jeune homme ne s'accuse pas du meurtre", précise-t-il. Il est en outre toxicomane, alcoolique et au chômage, et est déjà connu pour des faits de violence, indique Le Figaro.
Il a déclaré s'être présenté après avoir entendu que le premier suspect, déjà connu de la justice pour une agression sexuelle en 1999, avait subi des tests ADN.
Océane a disparu samedi soir alors qu'elle se rendait chez une amie, et a été retrouvée dimanche matin près d'une vigne. L'autopsie a révélé un attouchement sexuel, quatre coups de couteau et une asphyxie.
Mercredi à 14 h 30, les habitants de Bellegarde ont marché silencieusement en mémoire d'Océane, dont les obsèques sont prévues jeudi.
LE POST - 09/11/11
San Giorgio Maggiore, au petit matin
(Cliquez sur les tableaux pour les agrandir)
07/11/11
Incident lors de la séance des questions au... par LCP
08/11/11
mardi 08.11.2011, 05:11- PAR FABIEN BIDAUD
Houari, avec sa femme et une de ses filles, offre chaque année des morceaux à son entourage. PHOTOS SAMI BELLOUMI Dimanche, ils ont sacrifié les moutons avec leur famille. À la maison, comme d'habitude. Inconcevable, pour Houari (1) et les siens d'aller les faire tuer à l'abattoir, quand bien même il se situe à quelques centaines de mètres du foyer. Ce n'est pas dans l'esprit de la fête...
Dimanche, ils étaient une quinzaine autour de la table familiale pour célébrer le « Noël » des musulmans : l'Aïd el Kébir. Comme chaque année, Houari a tué plusieurs agneaux préparés spécialement pour la fête, qu'il est allé chercher près de Cambrai (âgés d'au moins six mois, et dans un état « correct », c'est-à-dire en bonne santé, qui ne boitent pas, avec la queue et non émasculés, etc.). « Il y a quelques années, j'en tuais une dizaine. Mais avec mes problèmes de santé, j'ai dû ralentir. J'en ai fait que cinq, cette fois », précise-t-il.
Pas à l'abattoir de Douai, qui se situe pourtant à quelques centaines de mètres seulement de son domicile. Mais dans son garage, comme d'habitude. Ce n'est pas parce que Houari fut un temps boucher. Simplement parce que « aller à l'abattoir, ce n'est pas dans l'esprit de l'Aïd el Kébir ». Une fête où l'on invite les enfants, les petits-enfants, éventuellement le voisinage... « Ce ne serait pas possible d'attendre une partie de la journée à l'abattoir pour récupérer les moutons, avec tout le monde à la maison... » À Douai, les particuliers qui avaient apporté leur bête le matin, pouvaient les récupérer dimanche à partir de 14 h. « Les enfants assistent au sacrifice, ils prennent des photos... » « Ils ne peuvent pas ne pas voir le sacrifice du mouton, renchérit sa femme. Il faut qu'ils puissent voir comment cela se déroule pour le reproduire par la suite. » Rien de morbide là-dedans.
Au contraire, « l'Aïd est une fête de partage. Moi je découpe toujours le mouton en trois parties : une pour nous, une pour les voisins et une pour ceux qui n'ont pas la possibilité de le faire ». Soit parce qu'ils n'en ont pas les moyens (au moment de l'Aïd, un agneau coûte environ 170 E), ou parce qu'ils sont célibataires, âgés, en mauvaise santé... Selon Houari, pratiquement tous les musulmans de son quartier célèbrent l'Aïd de cette manière.
(1) La pratique de l'abattage « à la maison » étant interdite, nous utilisons un prénom d'emprunt.
La Voix du Nord - 08/11/11