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  • Le village des nostalgiques de Mussolini

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    Benito Mussolini  (1883-1945)

    La crypte où repose l'ex-dictateur italien reçoit de 80.000 à 100.000 visiteurs par an.

    “Nous venons rendre hommage à cet homme pour ses idées, les plus européennes, les plus méditerranéennes et les plus originales” déclame Giulio Tam, un prêtre catholique traditionaliste.

    Voilà ce qui se passe à Predappio, trois fois par an, pour commémorer le jour de la naissance de Benito Mussolini (le 29 juillet 1883, dans une maison non loin du cimetière), sa mort (aux mains des partisans, le 28 avril 1945) et ce que l'on appelle la marche sur Rome, qui a mené son parti au pouvoir en octobre 1922.

    Ils sont venus le mois dernier en car, de Turin à Palerme, en pèlerinage jusqu'à la tombe de l'ancien dictateur fasciste, qui reçoit entre 80.000 et 100.000 visiteurs par an.

    “C'est comme aller à la basilique Saint-Pierre pour les chrétiens, sauf qu'ici certains portent un fez”, indique Gianni, un Turinois. Il parle du chapeau de feutre noir en forme de cône tronqué devenu un élément de l'uniforme des chemises noires fascistes, porté ici par quelques jeunes gens tirés à quatre épingles.

    D'autres sont venus en témoignage d'une époque où, croient-ils, l'Italie, contrairement à aujourd'hui, jouait un rôle important dans le monde.

    L'Italie a besoin d'un changement significatif, nous sommes aux mains de politiciens qui sont indignes d'avoir été élus, affirme Enrico Cozzani, propriétaire d'une entreprise de sécurité à Lucques. Nous sommes la risée de l'Europe.”

    Après l'assassinat de Mussolini, la décision est prise de dissimuler sa tombe pour éviter que ses partisans en fassent un mémorial.

    Après son exécution, le 29 avril 1945, à Milan, son cadavre est accroché à un croc de boucher, puis il est enterré dans une tombe anonyme d'un cimetière voisin. Un an plus tard, des loyalistes néofascistes déterrent sa dépouille et le cachent dans un couvent en Lombardie jusqu'en 1957, lorsque les restes sont rendus à la veuve de Mussolini, qui les enterre dans la crypte familiale à Predappio.

    En vérité, les efforts des autorités italiennes pour cacher le lieu de sa sépulture se sont retournés contre elles, son emplacement suscitant rapidement d'intenses spéculations. “Un cadavre qui n'est nulle part est partout”, affirme Sergio Luzzatto, historien à l'université de Turin, auteur d'Il Corpo del Duce, ouvrage sur les vicissitudes du cadavre.

    Un musée des souvenirs du Duce a été ouvert en 2001 par Domenico Morosini, un homme d'affaires lombard, dans une ancienne villégiature de Mussolini.

    Entre 2 000 et 3 000 visiteurs s'y rendent tous les ans et il pourrait en attirer plus, mais son fondateur a du mal à le promouvoir. Les panneaux de signalisation qui indiquent le musée “sont en permanence renversés par les gauchistes”, dit-il.

    Giorgio Frassineti, maire de centre gauche de Predappio, préférerait éviter ce tourisme.

    “Nous refusons une vision de Predappio réservé aux rares fidèles, à ceux qui assistent aux commémorations, mais aussi celle de l'extrême gauche qui voudrait effacer son histoire, explique-t-il. Ils empêchent un autre type de tourisme.”

    Le Figaro - 10/11/11

     

  • Un mensonge de plus: le passage de l'euro au franc prendrait techniquement des années (si l'on en croit certains médias)

     

    Analyse de Bruno Lemaire, professeur émérite à HEC, conseiller auprès de Marine Le Pen

    Tous les moyens, y compris les pires contre-vérités, semblent sont bons pour nier l’évidence et s’opposer au bon sens le plus élémentaire.

    Ainsi, lorsque Marine Le Pen déclare que le passage éventuel de l’euro au franc ne présente aucune difficulté technique, et qu’il suffirait de quelques mois pour cela, un article, non signé -paru dans Le Parisien ce jour- soutient que c’est un mensonge, et s’appuie pour cela sur une information qui viendrait directement de la Banque de France.

    De fait, comme le rappelle fort justement un autre souverainiste, Nicolas Dupont Aignan, dans son livre L’Arnaque du siècle, et comme nous l’avions nous même évoqué dans un billet dans Nations Presse Infos, il ne faudrait que quelques semaines pour disposer d’un montant suffisant de billets et de pièces ‘marqués’ « Francs », si telle était la volonté du peuple français souverain.

    Pendant une période de transition, qui durerait effectivement quelques mois – dont il faut minimiser l’importance et la durée du fait que 95 % des échanges se font uniquement par transferts ou virements de compte à compte, en utilisant donc uniquement des « euros scripturaux », lesquels, du jour au lendemain, peuvent être des « francs scripturaux » – le recyclage des euros existants peut fort bien s’effectuer.

    Pour les pièces, ill suffirait pour cela de valider celles d’entre elles dont l’une des faces représente l’arbre de la liberté français. Pour les billets, c’est encore plus simple : nombre d’entre eux sont recyclés et passent par la banque de France avant de regarnir les automates ou les guichets des banques commerciales : il suffirait de les marquer d’un tampon indélébile, d’une surcharge « franc 2012 » pour que la conversion euro-franc soit effective. Cela permettrait d’attendre sans problème de liquidité particulier les billets nouveaux, dont la fabrication, elle, peut effectivement être plus longue.

    Tout ceci montre que si la décision de passer de l’euro au franc doit être prise un jour, ce ne seront sûrement pas des problèmes techniques qui rendraient spécialement délicat ce passage, mais bien la mauvaise volonté des marchés financiers ou des tenants de l’euro à tout prix, qui n’hésitent pas et n’hésiteront pas à sortir les arguments les plus mensongers pour effrayer nos concitoyens, et essayer de les dissuader d’exercer leur bon sens et leur véritable pouvoir, celui de voter pour celle qui défend avec ardeur et passion cette souveraineté déjà tellement amputée par les divers traités européens et les manigances des conseils européens qui se succèdent à un rythme effréné pour nous amener vers toujours plus de fédéralisme et toujours moins de démocratie.

    NPI

  • Le Souvenir Chouan de Bretagne commémore les noyades de Nantes

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    (Cliquez sur la photo)

    12/11/2011 – 12h00
    NANTES (NOVOpress Breizh) – Pendant la Terreur, la ville de Nantes était devenue une vaste prison et un champ d’expérimentation pour l’élimination systématique des opposants à la politique conduite par Robespierre et ses amis de la Convention. Des milliers de personnes, hommes, femmes et enfants y perdirent la vie, fusillées, noyées ou victimes de mauvais traitements. Ces événements – que la municipalité de J.M. Ayrault préfère ignorer, consacrant l’essentiel de ses investissements mémoriels à développer la culpabilisation des Nantais, en particulier avec le très coûteux « Mémorial de l’esclavage »* – seront commémorés par l’association du
    Souvenir Chouan de Bretagne le 20 novembre prochain.

    « Quel torrent révolutionnaire que la Loire ! » s’extasiait devant la Convention le représentant en mission Jean-Baptiste Carrier. Pendant cent jours, ce « technicien cyclothymique de l’extermination » (Yves Durand), porta à son paroxysme la terreur révolutionnaire dans la cité des Ducs. Cet amateur de belles cérémonies civiques en l’honneur de la Déclaration des Droits de l’Homme sera responsable de la mort de plusieurs milliers de prisonniers retenus dans les geôles nantaises, auxquels il faut ajouter 2000 à 5000 victimes mortes par noyade en Basse-Loire.

    J.B. Carrier (lithographie de F.-S. Delpech d'après le portrait de J.-B. Belliard)

    Dans un ouvrage qui fait autorité (Carrier et la Terreur nantaise, Perrin 1987), l’historien J.J. Brégeon rappelle qu’il y eut plusieurs formes d’extermination. La première, qui fut l’œuvre des commissions militaires, comblèrent de fusillés les carrières de Gigant ; la seconde, par l’épidémie qui fit périr des milliers de détenus dans l’Entrepôt des Tabacs ; la dernière enfin par la noyade et le massacre sans jugement. « On commença par les prêtres réfractaires pour finir par les enfants », rappelle le professeur Yves Durand dans la préface de l’ouvrage précité.

    Reprenant la thèse qu’il a développée dans son dernier ouvrage, Reynald Secher a magistralement traité cet aspect de l’histoire des Guerres de Vendée lors de la conférence qu’il a donnée mardi dernier à Nantes devant une salle comble.

    L’association du Souvenir Chouan de Bretagne, qui agit depuis de nombreuses années contre le « mémoricide » – il suffit de voir la présentation qui est faite de cette période au Musée de l’histoire de Nantes (un « détail manifestement exagéré ») pour s’en convaincre – honore chaque année la mémoire des victimes de ce terrorisme d’Etat.

    Cette année le rassemblement aura lieu à Nantes le dimanche 20 novembre. Le programme est disponible sur le site du Souvenir Chouan de Bretagne.

     

    * L’inauguration du Mémorial de l’Abolition de l’esclavage, prévue le 1er décembre prochain, va encore être repoussée à une date indéterminée en raison de diverses malfaçons. Ce monument de la repentance – le seul en Europe – voulu par J.M. Ayrault pour complaire à sa clientèle aura coûté 6,9 millions d’euros. Un modèle de gabegie .

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine [h

  • Pas grave, ce sont les Français qui payent !

    «Faites ce que je dis mais pas ce que je fais » est décidemment une formule qui convient parfaitement à ce gouvernement de tartuffe et au président de la République. Au moment où François Fillon exposait aux Français le plan d’austérité indispensable pour sortir de la crise, et ajoutait que l’Etat doit montrer l’exemple, il y a des comportements qui mêlent l’indécence au mépris le plus absolu pour nos compatriotes qui sont désormais sommés de « travailler plus pour gagner moins ».

    La nouvelle a en effet valeur de symbole, le prix de la nuit d’hôtel de Nicolas Sarkozy à Cannes, la semaine dernière pour le sommet du G20, a été révélé : 37 000 € pour une nuit dans une suite de l’hôtel Majestic!

     Certes, Bruno Gollnisch refuse de sombrer dans la démagogie un peu facile qui voudrait que les représentants de l’Etat Français se déplacent en deux roues et soient logés dans des chambres avec les toilettes sur le palier. Mais ce bras d’honneur adressé aux contribuables par le chef de l’Etat, qui a décidemment perdu tout contact avec « la France qui se lève tôt », laisse songeur. A titre de comparaison, le président chinois Hu Jintao a payé trois fois moins cher sa chambre soit 11 600 € et le Premier ministre anglais David Cameron,  1950€ pour une nuit au Marriott, qui offre certainement à sa clientèle toutes les conditions de confort…

     Puisque l’on parle d’économie, cet épisode cannois nous offre aussi l’occasion de rappeler que  s’il existe  un domaine dans lequel  ce gouvernement se refuse d’agir réellement, c’est  bien celui de l’immigration de peuplement. Un dogme que par fanatisme idéologique, les partis de l’Etablissement refusent de remettre en cause, alors que  la population d’origine non européenne atteint déjà  7 à 8 millions de personnes sur notre territoire.

     Démographe, économiste et géopoliticien, ex-enseignant à l’ENA, aux universités Dauphine et Paris 2 et ancien président du comité économique de l’Otan, Yves-Marie Laulan a pourtant encore rappelé sur son blog le 6 septembre, chiffres et calculs à l’appui, que selon toute vraisemblance, « le véritable coût de l’immigration pour la France a atteint 70 à 80 milliards d’euros » en 2011, sachant que « l’immigration légale » se poursuit  toujours depuis 2001 à une moyenne s’établissant autour de 200 000 personnes par an.

     « A l’heure où le déficit budgétaire flirte  avec 90 milliards d’euros et où le gouvernement cherche désespérément à gratter ici et là quelques milliards d’euros pour ne pas voir la France perdre son triple A, ce qui provoquerait dans l’instant un gonflement prodigieux du coût de la dette (…),  tout se passe come si les gouvernements successifs avaient pris le parti de financer le coût d’installation de ces populations en France par l’endettement plutôt que par l’impôt »indique M. Laulan.

    Rien de bien grave après tout pour les Sarkozy, Hollande et consorts du « sérail », puisque là aussi , ce sont les Français qui payent l’addition.

    Blog de Bruno Gollnisch - 10/11/11

  • Les Jeunes avec Marine : Choisis ta France !

     

    Julien Rochedy, président des Jeunes avec Marine, porte-parole du FNJ, a présenté lors d’une réunion ouverte à la presse à Paris, la première affiche de campagne pour sensibiliser les jeunes Français sur l’avenir.

    L’affiche de campagne s’intitule : « Les Jeunes avec Marine, Choisis ta France ».


    www.jeunesavecmarine.fr

     

    Ci-dessus, retrouvez l’introduction en vidéo sur Youtube réalisée par Julien Rochedy lors du lancement de cette campagne nationale pour promouvoir cette affiche choc.

    NPI - 12/11/11

     

  • Explosion d'un arsenal en Iran, 27 morts, 16 blessés : est-ce vraiment un accident ?

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    TEHERAN (Reuters) - Une puissante explosion a secoué samedi une base militaire proche de Téhéran alors que des soldats y déplaçaient des munitions, faisant 27 morts et 16 blessés dont certains sont dans un état critique, rapporte la télévision nationale Irib sur son site internet.

    Les autorités iraniennes ont dit traiter cette explosion, survenue dans une base du corps d'élite des Gardiens de la Révolution, comme un accident.

    Un représentant des Gardiens a déclaré à la télévision que la déflagration avait eu lieu dans un dépôt de munitions de la base Amir al Momenin de Bigdaneh, près de la ville de Shahriar.

    Des habitants ont rapporté qu'elle avait été ressentie jusque dans les faubourgs ouest de Téhéran, à 45 km de là.

    "Mes collègues des Gardiens de la Révolution déplaçaient des munitions dans l'un des arsenaux de cette base quand, à cause d'un incident, une explosion s'est produite", a dit Ramezan Sharif, porte-parole des Gardiens, à la chaîne d'Etat Irinn. "Certains blessés sont dans un état critique."

    La déflagration a eu lieu vers midi (08h30 GMT), provoquant un incendie qui a fait rage pendant plusieurs heures. Certains ont avancé l'hypothèse d'un séisme de faible intensité. Les journalistes ont été tenus à l'écart de la base militaire.

    Aucun signe ne permet de soupçonner une attaque, mais l'explosion survient à un moment de vives tensions entre l'Iran les Etats-Unis et Israël sur la question du programme nucléaire de Téhéran.

    Ramezan Sharif a démenti des allégations prêtées à des médias occidentaux et selon lesquelles la base militaire serait liée au programme nucléaire iranien.

    Le 12 octobre 2010, une explosion analogue survenue dans un dépôt de munitions des Gardiens de la Révolution avait tué ou blessé plusieurs soldats à Khoramabad, dans l'Ouest iranien. Les autorités avaient aussi parlé d'un accident.

    Hossein Jaseb et Ramin Mostafavi, Henri-Pierre André, Eric Faye et Philippe Bas-Rabérin pour le service français

    Yahoo!Actualités - 12/11/11

     

  • Mariage homosexuel à Cabestany célébré par un maire communiste

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    (Cliquez sur la photo répugnante)

    Le débat est relancé. Le mariage "symbolique" de Patrick et Guillaume devant le maire de Cabestany, près de Perpignan, a évidemment suscité des réactions diverses. Ainsi, Christine Boutin a sorti les crocs contre « cette provocation ». La présidente du Parti chrétien-démocrate (PCD) a rajouté, un brin offensive, que « même si cette union n'a aucune valeur juridique, elle met en danger un pilier essentiel de notre modèle sociétal, dans un monde déjà déboussolé qui a besoin plus que jamais de repères stables ». Selon elle, « le premier devoir du maire est de respecter et faire respecter la loi et non de jouer avec les symboles et l'émotion ». Vendredi, c'est Claude Greff qui s'est employée à critiquer la manoeuvre du maire communiste, Jean Vila. « Ce type d'action ne fait pas progresser la question mais contribue à crisper les positions. Ce débat doit avoir lieu dans le respect de la loi et des opinions de chacun », a attaqué la secrétaire d'Etat chargée de la famille.

    Comme toujours dans ce débat, il y a le clan des mécontents mais aussi celui des heureux. Ainsi, Noël Mamère (Europe Ecologie-Les Verts) s'est félicité de cette initiative. « Des mariages symboliques on peut en faire des tonnes, mais si on s'en tient à ces cérémonies d'opérette on ne fait pas avancer le droit. Ceci étant, je n'ai pas à me faire l'arbitre des élégances pour dire qui est plus courageux que qui ». Rappelons que le 5 juin 2004, le député-maire de Bègles (Gironde) avait également uni un couple d'hommes malgré la loi. Un mariage annulé en janvier 2011.  

    Le mouvement gay heureux de la nouvelle

    Le mouvement gay s'est, quant à lui, réjoui de la nouvelle. « Ce matin a été célébré l'union de deux personnes qui s'aiment, il faut que ce droit soit reconnu à tous. Cette action permet de rappeler la nécessité de reconnaître le mariage de deux personnes qui s'aiment, qu'elles soient de sexe différent ou pas », a plaidé le porte-parole de l'Interassociative lesbienne, gay, bi et trans, Nicolas Gougain. Dans tous les cas, la question du mariage homosexuel est revenu en force dans le débat. Au grand dam de ses opposants.

    France-Soir - 12/11/11

     

  • Accusée de plagiat, Rama Yade évoque une "erreur de forme"...

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    Jean-Michel Muglioni se dit «scandalisé». Car, à la lecture du numéro de l'hebdomadaire «Marianne» du 5 novembre, le vice-président de la Société Française de Philosophie a découvert «des choses qui ne peuvent être que du copié-collé», comme il l'a expliqué ce samedi sur France Inter.

    En cause, les bonnes feuilles de «Plaidoyer pour une instruction publique», le dernier livre de Rama Yade. «Il n’est pas seulement question d’un mot, d’une expression ou d’une tournure…mais de phrases entières qui ont été recopiées mot pour mot, sans guillemets !», accuse-t-il sur le site de «Marianne».

    Plusieurs passages sont concernés

    «N'est-ce pas Maurras qui disait qu'il faut être bourgeois pour apprécier Racine ? Il y a quelque chose de maurrassien dans cette attitude qui consiste à interdire l'accès à la littérature française à des enfants dont les ancêtres ne sont pas français ou bourgeois», peut-on lire sous la plume de dans le magazine. Une phrase qui correspond à peu de choses près, au passage d'un article signé Jean-Michel Muglioni - «L'école refusée : reflet de la société» - et publié sur le site Mezetulle.net le 23 juin 2011.

    Extrait de l'article de Jean-Michel Muglioni - «L'école refusée : reflet de la société»
     

    Dans une note, la responsable du «blog-revue» Mezetulle.net recense - captures d'écrans à l'appui - deux autres passages publiés à la page 64 du livre de Rama Yade et similaires à ceux de «L'éducation par l'instruction», un article de Jean-Michel Muglioni mis en ligne le 25 juin 2009. L'un des trois extraits retrouvés dans le livre de l'ex-secrétaire d'Etat est le suivant : «L'image de la règle signifie qu'au lieu de suivre les fluctuations de l'âme, on se donne une direction et que l'on s'y tient. Cette contrainte est libératrice, car les pensées abandonnées à elles-mêmes, sans règle, ne sont pas libres.»

    Extrait de l'article de Jean-Michel Muglioni - «L'éducation par l'instruction»


    Des explications alambiquées

    Dans un article revenant sur cette affaire, «Marianne» assure qu'«après avoir comparé les textes signés par Jean-Michel Muglioni et le livre de Rama Yade, nous ne pouvons que confirmer qu’à six reprises, on retrouve des paragraphes identiques». L'hebdomadaire a contacté l'ex-secrétaire d'État à ce sujet et rapporte que cette dernière évoque «une erreur de forme, (...) affirmant s’être trompée en rédigeant la bibliographie».

    Sur France Inter, ce samedi, Rama Yade a confié n'avoir pas «cité le bon auteur». «Je pensais que l'auteur du blog était l'auteur des écrits», explique-t-elle avant de proposer de réparer l'erreur dans une prochaine édition. Jean-Michel Muglioni, lui, demande le retrait de l'ouvrage.
    Le Parisien - 12/11/11
  • Grèce: l'extrême droite participe à l'union nationale

    Le nouveau gouvernement grec, qui a prêté serment vendredi, compte dans ses rangs un ministre d'extrême droite. Une première depuis 1974.

    Le nouveau gouvernement grec de coalition formé par le premier ministre Lucas Papademos, qui a prêté serment vendredi en fin d'après-midi lors d'une imposante cérémonie d'intronisation à la résidence présidentielle, marque l'entrée au pouvoir dans le pays de l'extrême droite. Une première depuis la chute de la dictature des Colonels, en 1974.

    Makis Voridis, avocat de 47 ans issu de l'organisation de jeunesse du parti d'extrême droite Epen, créé après le régime militaire et longtemps proche du Front national français de Jean-Marie Le Pen, a été nommé ministre des Transports, tandis qu'Adonis Georgiadis, notamment co-éditeur d'un pamphlet antisémite, accède au secrétariat d'Etat au développement et à la Marine marchande.

    Les trois conditions de l'extrême droite

    Tous deux sont aujourd'hui des députés du parti Laos (Alerte orthodoxe populaire) dirigé par Georges Karatzaferis. Lorsqu'il a été créé en 2000, ce parti est venu occuper un vide dans le paysage politique qui ne comptait alors aucune formation d'extrême droite. À coups de slogans xénophobes et antisémites, il a d'abord engrangé des succès lors d'élections municipales (13,7% des voix à Athènes-Le Pirée dès 2002) et régioanles (à l'époque, quatre néo-nazis étaient présents sur la liste de Georges Karatzaferis).

    À la faveur d'une quête de respectabilité, le Laos est parvenu en 2007 à franchir aux élections législatives le seuil de 3% des voix lui ouvrant les portes du parlement. Un succès qu'il a reproduit au scrutin de 2009 où il a obtenu 5,63% des suffrages. Il compte aujourd'hui 16 députés. Hétéroclite et opportuniste, le Laos n'en reste pas moins figé sur un nationalisme intransigeant. En 2010, lors du débat sur l'adoption d'un projet de loi assouplissant la législation sur les immigrés, il avait dénoncé haut et fort un risque d'«invasion» étrangère et défendu «l'homogénéité» du pays.

    Depuis le début de la crise grecque, le Laos a tenté de s'afficher en partenaire politique responsable allant jusqu'à approuver, seul avec les députés socialistes, le premier plan de sauvetage international de la Grèce accordé par l'Union européenne et le Fonds monétaire international en mai 2010. Ce plan avait décidé l'octroi de 110 milliards d'euros en échange de mesures de rigueur et de réformes d'assainissement budgétaire. Laos s'est toutefois opposé au nouveau plan, élaboré à Bruxelles fin octobre, que l'exécutif aura pour mission de ratifier et de mettre en œuvre.

    Georges Karatzaféris avait fixé trois conditions pour une participation de sa formation au nouveau gouvernement : l'arrêt des réductions de salaires et de retraites, le maintien de la souveraineté nationale et la suspension des privatisations. Georges Karatzaféris s'était également opposé à la nomination de Philippos Petsalnikos, président socialiste du parlement grec, au poste de premier ministre, lui préférant l'ancien gouvernement de la Banque de Grèce, Lucas Papademos.

    Une équipe resserrée

    La nouvelle équipe de Lucas Papademos compte au total 17 ministres, dont 14 de la majorité de gauche. Douze ministres socialistes sortants sont ainsi maintenus à leurs postes, dont Andréas Loverdos, Anna Diamantopoulou et Georges Papaconstantinou aux ministères sensibles, au vu des réformes en cours, de la Santé et de l'Education, et de l'Environnement-Energie. Le ministère grec des Finances reste ainsi dans les mains d'Evangélos Vénizelos, poids lourd socialiste.

    Deux conservateurs font également leur entrée dans ce gouvernement resserré, chargé de rassurer les marchés financiers sur la cohésion du pays à l'approche d'élections législatives anticipées en février 2012. Dimitris Avramopoulos décroche le portefeuille de la Défense tandis que l'ex-commissaire européen Stavros Dimas, devient ministre des Affaires étrangères. Ce dernier, âgé de 70 ans, est vice-président de la Nouvelle Démocratie, le principal parti d'opposition qui s'est rallié dimanche à l'idée de participer à ce gouvernement de coalition pour sauver la Grèce de la faillite.

    Vendredi, Nicolas Sarkozy s'est dit certain que le nouveau premier ministre grec «aurait à cœur» de faire le nécessaire pour ancrer son pays dans l'Europe. «La France, amie de la Grèce, continuera à lui apporter son soutien et son assistance pour mener à bien les réformes qui permettront à votre pays de retrouver le chemin de la compétitivité et de la croissance», a assuré le président de la République.


    Le Figaro - 11/11/11

  • Draghi, Papadimos, Monti: le putsch de Goldman Sachs sur l'Europe

    (édito 11/2011)

    Mario Draghi est le nouveau patron de la Banque centrale européenne (BCE). Loukas Papadimos vient d’être désigné comme premier ministre grec. Mario Monti est pressenti comme président du conseil italien. Ce sont trois financiers formés aux Etats-Unis, dont deux anciens responsables de la sulfureuse banque Goldman Sachs. Est-il bien raisonnable de recruter les incendiaires comme pompiers ? Explications.

    Mon premier s’appelle Mario Draghi. Il est diplômé d’économie du Massachussetts Institute of Technology (MIT). Il a été chargé des privatisations italiennes de 1993 à 2001. Il est devenu gouverneur de la Banque d’Italie en 2006. De 1993 à 2006, il a siégé dans divers conseils d’administration de banques. De 2002 à 2006 il a été vice-président pour l’Europe de Goldman Sachs, la sulfureuse banque d’affaires américaine. Il vient d’être nommé président de la Banque centrale européenne (BCE).

    Mon second s’appelle Loukas Papadimos. Lui aussi est diplômé du Massachussetts Institute of Technology (MIT). Il a été professeur à l’Université américaine de Columbia avant de devenir conseiller économique de la Banque de réserve fédérale de Boston. De 1994 à 2002, il a été gouverneur de la Banque de Grèce : poste qu’il occupait quand la Grèce s’est « qualifiée » pour l’euro, grâce à des comptes falsifiés par Goldman Sachs. Puis, il a été vice-président de la Banque centrale européenne (BCE). Il vient d’être nommé, sur pression de l’Union européenne et du G20, premier ministre de Grèce avec le soutien des deux partis dominants.

    Mon troisième s’appelle Mario Monti. Il est diplôme de l’Université de Yale. Il a étudié le comportement des banques en régime de monopole. Puis il a été durant dix ans commissaire européen, de 1994 à 2004. D’abord « au marché intérieur et aux droits de douane » (ou plutôt à leur suppression) puis à la concurrence. Membre de la Trilatérale et du groupe de Bilderberg – selon Wikipédia – il a été nommé conseiller international de Goldman Sachs en 2005. Il vient d’être nommé sénateur à vie et l’Union européenne et le G20 tendent de l’imposer comme président du conseil italien.

    Mon tout c’est trois financiers européens (?), trois hommes de la superclasse mondiale, formés dans les universités américaines et étroitement liés à Goldman Sachs.

    « Government Sachs » : aux commandes de l’Europe ?

    La banque Goldman Sachs est surnommée aux Etats-Unis « government Sachs » tant elle est influente sur le gouvernement américain. Le secrétaire au Trésor de Clinton, Robert Rubin, qui procéda à la dérégulation financière, venait de Goldman Sachs. Tout comme le secrétaire au Trésor de Bush, Hank Paulson, qui transféra aux Etats les dettes pourries des banques, lors de la crise financière. L’actuel président de Goldman Sachs, Llyod Blankfein, aime à dire qu’il « fait le métier de Dieu ». En fait, Goldman Sachs est au cœur de la prédation financière et elle est impliquée dans de nombreux scandales financiers : celui des « subprimes », celui de la tromperie de ses clients (à qui elle recommandait d’acheter des produits financiers sur lesquels elle spéculait à la baisse), celui du maquillage des comptes grecs.

    Ce sont les hommes de Goldman Sachs qui sont aujourd’hui poussés aux commandes. Par quels moyens ? Et pour quelles fins ? Faire prendre en charge par les peuples les fautes des banques ? Faire sauver l’Amérique par les Européens ?

    Dans six mois – et sauf imprévu – les Français vont élire un nouveau président de la République : il serait prudent de leur part de demander aux trois principaux candidats (en l’état, François Hollande, Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy) de s’engager à ne pas se faire imposer comme premier ministre un… ancien de chez Goldman Sachs.

    Polémia.
    10/11/2011
    (Source : Wikipedia)

    Voir aussi :

    L'Arnaque : La finance au-dessus des lois et des règles de Jean de Maillard (première partie)
    L'Idéologie de la superclasse mondiale (1re partie)
    Les non-dits de la crise économique et financière
    Le pouvoir financier au coeur de la crise de 2008 : Les analyses prophétiques de Maurice Allais

    Image : Le gouverneur de la Banque d'Italie Mario Draghi et le président de la Banque centrale européenne (BCE) Jean-Claude Trichet (ici en octobre 2009).

     

  • Propagande métisseuse: le Secours catholique n'est pas en reste...

    http://www.contre-info.com/propagande-metisseuse-le-secours-catholique-nest-pas-en-reste#more-16211

     

    Voici les trois affiches de la campagne publicitaire que lance le Secours « Catholique »  pour récolter votre argent.

    Contre-info.com - 11/11/11