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  • La France vient de perdre quatre nouveaux fils dans l'absurde guerre d'Afghanistan

     

     

    Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

    Marine Le Pen exprime ses condoléances les plus attristées à leurs familles et a une pensée particulière pour leurs camarades blessés. C’est toute la nation aujourd’hui qui pleure ses soldats.

    En toutes circonstances, nos soldats doivent être soutenus. Mais il est de la responsabilité du dirigeant politique de ne pas engager des guerres pour rien, de ne pas suivre docilement des intérêts qui ne sont pas les nôtres.

    La guerre d’Afghanistan aura taché de sang le drapeau français. Il n’est pas admissible que l’UMP et le PS depuis des années refusent le retrait que nous réclamons, et François Hollande ne tient pas sa promesse de campagne, ne prévoyant qu’un départ partiel de nos troupes fin 2012.

    C’est dans les semaines et les mois qui viennent qu’il faut agir, en nous retirant intégralement de cette guerre sans but ni stratégie.

  • Les quatre militaires tués hier

    Publié le 10.06.2012, 08h55

    (SIRPA.)

     
    Trois des quatre soldats tués hier en Afghanistan appartenaient au 40e régiment d’artillerie (RA) de Suippes (Marne) et le quatrième au groupement interarmées des civilo-militaires (GIACM) de (Rhône).

    Le maréchal des logis-chef Stéphane Prudhom (32 ans) s’était engagé en 1999 au 2e régiment de hussards de Sourdun avant de rejoindre le 40eRA de Suippes.

    Il avait à son actif déjà plusieurs « opex », comme le Kosovo, la Côte d’Ivoire, le Tchad et déjà l’Afghanistan pour une première mission en 2006. Pacsé, il était père de deux enfants âgés de 3 ans et 1 an.


    Le maréchal des logis Pierre-Olivier Lumineau (26 ans) s’était engagé à Saint-Maixent en 2010. Il rejoint le 40e RA, où il est affecté à la batterie de renseignement du régiment. Célibataire, il effectuait en Afghanistan sa première opération extérieure.


    Le brigadier Yoann Marcillan (24 ans) s’engage directement au 40e régiment d’artillerie (RA) de Suippes en 2007.

    Célibataire, ce soldat servait pour la première fois en Afghanistan après avoir déjà effectué une mission au Kosovo, il y a trois ans, en 2009.


    L’adjudant-chef Thierry Serrat (46 ans) du GIACM en était à son troisième séjour en Afghanistan, où il avait déjà servi en 2008 et 2010.

    Il s’était engagé à 18 ans à l’Ecole nationale des sous-officiers d’active de Saint-Maixent avant de rejoindre le 35e régiment d’artillerie parachutiste de Tarbes, puis la direction du personnel militaire de l’armée de terre et enfin le GIACM en août 2008.

    Marié, il était père de deux enfants de 20 et 18 ans.

    Le Parisien

  • Villiers-le-Bel: deux jeunes à scooter blessés lors d'un contrôle de police auquel ils tentaient d'échapper

    L'accident "n'a pas été provoqué par une course-poursuite". Deux jeunes hommes ont été blessés, dont l'un "sérieusement", samedi, dans un accident impliquant leur scooter et une voiture de police lors d'un contrôle à Villiers-le-Bel. Le jeune grièvement blessé a été transporté par hélicoptère à Paris pour y être hospitalisé tandis que le second a été hospitalisé sur place.

    Il était 16h25, samedi, quand quatre policiers dans un véhicule de la BAC banalisé repèrent deux jeunes hommes "non casqués" sur un scooter, circulant dans le quartier Puits La Marlière. "Constatant" la présence de policiers, les jeunes font "demi-tour sur le trottoir", a expliqué le commissaire de police Eric Heip. "Le véhicule de la BAC décide de suivre le scooter [...] puis les policiers le perdent de vue" et le scooter "surgit entre deux voitures et vient heurter le véhicule de la BAC à l'avant-gauche".

     

    TF1 News

  • Hollande a rendu hommage aux 99 pendus de Tulle

     

    Hollande rend hommage aux 99 pendus de Tulle, le 9 juin 2012.
     Hollande rend hommage aux 99 pendus de Tulle, le 9 juin 2012. © TF1-LCI

    François Hollande a présidé samedi les cérémonies d'hommage aux 99 pendus de Tulle, massacrés par les nazis le 9 juin 1944 en représailles à une attaque de résistants, dont il veut faire un de ses rendez-vous annuels et rituels de chef de l'Etat.

    Après une première cérémonie devant la "stèle des martyrs" qui commémore le souvenir de ce massacre, M. Hollande et sa compagne Valérie Trierweiler, avec les familles des victimes, des écoliers et une foule d'habitants de la ville, a parcouru à pied le kilomètre qui sépare le lieu de la pendaison à celui de l'inhumation, où il a assisté à un nouvel hommage.

    Le 9 juin, trois jours après le débarquement allié en Normandie, les occupants nazis ont ordonné la rafle de plus d'un millier d'hommes habitant Tulle en représailles à une attaque de résistants contre la garnison allemande de Tulle qui s'était soldée par la mort de 40 soldats.

  • Accident de Villiers-le-Bel...

    01h14

    Valls s'est rendu au chevet du jeune blessé

     

     

    Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls s'est rendu samedi soir au chevet du jeune homme "sérieusement" blessé, en heurtant une voiture de police lors d'un contrôle dans l'après-midi à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise), a-t-on indiqué place Beauvau.



    M. Valls "s'est rendu ce soir à la Salpêtrière au chevet du jeune blessé, sérieusement atteint, pour rencontrer sa famille, sa mère notamment, et s'enquérir de son état", a-t-on précisé au ministère de l'Intérieur. "Le ministre de l'Intérieur suit avec attention les suites de l'accident", a-t-on ajouté, précisant que M. Valls s'est entretenu avec le maire de Villiers-le-Bel, Didier Vaillant (PS), et le préfet du Val d'Oise, Pierre-Henry Maccioni.

    TF1 News - 10/06/12

  • Auschwitz : seulement trois footballeurs allemands se sont déplacés

    8 juin 2012

    En effet le week-end dernier,  seulement  trois membres de l’équipe nationale de football se sont déplacés pour visiter les vestiges du camp d’Auschwitz. L’équipe s’est rendue en Pologne pour l’Euro 2012 et une visite était programmée pour toute l’équipe.

    Le Président du « Conseil central des Juifs d’Allemagne », Dieter Graumann, a critiqué dimanche la Fédération allemande de football (DFB), en disant que « la possibilité d’influencer des centaines de milliers de jeunes a été manquée. »

    L’équipe de football d’Angleterre, elle, se rendra en entier au camp d’extermination.

     

    Contre-Info.com

    Merci à Oléa

  • Impôts: ce que la gauche mijote pour écraser les classes moyennes !

    Par Cécile Crouzel Publié le 08/06/2012 à 12:26  

     

    François Hollande et Jean-Marc Ayrault veulent faire de leur réforme fiscale le symbole du quinquennat.
    François Hollande et Jean-Marc Ayrault veulent faire de leur réforme fiscale le symbole du quinquennat.

     

     

    Martine Aubry a prévenu : les hausses d'impôts que prépare le gouvernement seront «énormes». Épargne, patrimoines et hauts revenus devraient donc fournir l'essentiel de l'effort d'assainissement des finances publiques. Voici le détail de la facture.

    Un vrai coup de massue. Si la gauche gagne les législatives, elle déclinera le programme fiscal défendu par François Hollande pendant la campagne présidentielle. Un programme qui prévoit pas moins de 11,8 milliards d'euros de hausses d'impôts pour les ménages! Pour redresser les comptes publics, le PS préfère utiliser d'abord l'arme fiscale. Les économies dans les dépenses ne sont pas absentes de sa feuille de route, mais elles sont modestes et peu précises. En cela, François Hollande ne se démarque pas de la politique traditionnelle de la gauche française. Le théorème est le suivant: les coupes dans les dépenses sont censées pénaliser davantage les Français les plus fragiles, tandis que les hausses de prélèvements, telles que calibrée s par le PS, pèseraient sur les plus aisés.

    François Hollande fait passer la pilule des taxes supplémentaires en parlant de «réforme fiscale», au service de la justice. Pourtant, ailleurs en Europe, des dirigeants de gauche n'ont pas hésité à faire l'inverse, en taillant dans les charges publiques et en réformant le système social. Le chancelier Gerhard Schröder, qui a redressé la compétitivité de l'Allemagne, était social-démocrate. En France même, Didier Migaud, ancien élu PS et premier président de la Cour des comptes, prône une action vigoureuse sur les dépenses. L'Inspection générale des finances - l'élite des hauts fonctionnaires de Bercy - vient de publier un rapport sans appel: 3,9 milliards d'euros de coupes dans les dépenses sont nécessaires chaque année pour atteindre l'équilibre des comptes promis à la Commission de Bruxelles, qui a fait de l'assainissement des finances publiques des États membres son cheval de bataille.


    Crédits photo : vtreboutte

     

    L'audit demandé par François Hollande à la Cour des comptes, et qui sera rendu fin juin, servira peut-être de prétexte au gouvernement pour une inflexion l'amenant à un ralentissement plus marqué des dépenses. Mais que les contribuables n'aient pas de fausses espérances: ils n'échapperont pas au train fiscal. Martine Aubry s'est chargée de le leur rappeler cette semaine: «Il y a d'autres moyens que de réduire les dépenses, a déclaré la patronne du PS. Il existe d'énormes marges de manoeuvre en faisant rentrer des impôts complémentaires»... «Énormes», donc. Les contribuables vont être rapidement fixés.

    Le Parlement devrait voter en juillet un projet de loi de finances rectificative reprenant les mesures les plus emblématiques du programme Hollande (tranche à 75 %, ISF...). Les hausses d'impôts restantes seront inscrites dans le projet de loi de finances pour 2013, qui sera examiné à l'automne.Mesure phare de la campagne, la taxation à 75 % des revenus dépassant 1 million d'euros, est économiquement dangereuse. Le risque d'une accélération des exils fiscaux est réel (voir page 34). Un scénario d'autant plus affligeant que cette mesure est purement politicienne. La taxe à 75 % ne figurait pas dans le programme originel de François Hollande, qui se contentait de prévoir une tranche supplémentaire d'impôt sur le revenu (IR) à 45 % pour les revenus annuels supérieurs à 150.000 euros par part. À ce niveau de taxation, la France restait dans la moyenne européenne. Cette nouvelle tranche verra d'ailleurs bien le jour. Las, à un moment crucial de sa campagne en février, François Hollande a voulu donner un coup de barre à gauche... Et le nouveau gouvernement se retrouve maintenant à devoir mettre en musique cette taxe à 75 % aux effets potentiellement dévastateurs. En effet, si rien n'était fait, cette imposition excessive pourrait toucher non seulement les dirigeants de grandes entreprises mais aussi les patrons de PME. La combinaison de la taxe à 75 % et de l'alignement de la fiscalité du capital sur celle du travail, autre promesse PS, fait que, en théorie, un chef d'entreprise verrait le fruit de la vente de sa société, s'il dépasse 1 million, taxé à 75 %. Conscient qu'un tel prélèvement est inacceptable, l'entourage de François Hollande a toujours déclaré qu'il mettrait en place des systèmes de lissage pour éviter un tel choc. Il en serait de même pour les sportifs et les artistes. Bref, il est fort possible que la taxe à 75 % soit peu à peu vidée de sa substance.

    Côté symbole, le PS ne peut pas passer à côté d'une hausse de l'ISF

    En outre, l'équipe Hollande a laissé entendre lors de la campagne qu'il rétablirait le plafonnement Rocard. Ce plafonnement est tout simplement l'ancêtre, moins avantageux, du bouclier fiscal. Un bouclier fiscal qui a été supprimé par l'ancienne majorité de droite, qui le voyait comme un boulet électoral... Ce plafonnement Rocard stipule que la somme de l'impôt sur le revenu, de l'ISF et de la CSG-CRDS ne peut pas dépasser 85 % des revenus d'un ménage. En le remettant en service, le PS espère avoir trouvé la parade au risque que la taxe à 75 % soit jugée contraire à la Constitution, car confiscatoire.Rien ne dit toutefois que cela suffira. Car l'écart entre le dernier taux d'imposition du revenu - 75 % - et l'avant-dernier - 45 % -, restera considérable. «En fonction des modalités qui seront retenues, cela peut soulever des questions au regard de principes constitutionnels tels la progressivité de l'impôt ou son caractère non confiscatoire», estime Nicolas Jacquot, avocat chez Arsene Taxand. Du coup, d'autres spécialistes de ces questions vont jusqu'à imaginer un scénario plus cynique. «Je pense que certains socialistes, qui savent les dangers économiques de la taxe à 75 %, parient que le Conseil constitutionnel l'annulera. Elle aura servi de mesures de campagne, sans voir le jour», confie l'un deux.Côté symbole, le PS ne pouvait pas non plus passer à côté de l'ISF.

    Martine Aubry veul lutter contre ceux «qui ont tant de privilèges aux dépens des autres».
    Martine Aubry veul lutter contre ceux «qui ont tant de privilèges aux dépens des autres».Crédits photo : Denis ALLARD/REA/Denis ALLARD/REA

     

    En 2011, la gauche a bataillé ferme contre l'allégement de l'impôt sur la fortune mené par Nicolas Sarkozy. Lors de sa campagne, François Hollande a promis de revenir sur cette réforme honnie. Le projet de loi de juillet devrait donc prévoir que les taux d'imposition s'échelonneront à nouveau de 0,55 à 1,8 %, en lieu et place des deux taux actuels de 0,25 et 0,5 % (lire page 39). En gros, l'ISF serait multiplié par deux. Seule consolation: les ménages qui étaient tombés à l'ISF dans les années 2000 du fait de l'envolée de l'immobilier et en étaient sortis grâce à la réforme Sarkozy n'y retomberont pas. Le seuil d'entrée restera fixé à 1,3 million d'euros de patrimoine. La détermination du gouvernement est telle qu'il veut absolument relever l'ISF dès 2012. Et ce, même si cela pose des problèmes juridiques et techniques qu'il faudra probablement résoudre par une taxe ou une majoration exceptionnelle.

    Vers une réduction du plafond du quotient familial

    Malheureusement pour les contribuables, la note fiscale de la nouvelle majorité ne se limitera pas à la taxation à 75 % et à l'ISF. Du coup, les ménages de la classe moyenne supérieure seront eux aussi pénalisés. Notamment via la chasse aux niches fiscales. Sur ce point, l'actuel gouvernement veut frapper plus fort que son prédécesseur, initiateur de la lutte. Ainsi, conformément au programme de campagne, les niches fiscales dans leur ensemble devraient être plafonnées à 10.000 euros par an, contre 18.000 euros majorés de 4 % du revenu actuellement. Cette toise est en fait assez basse et risque de rogner certaines niches, comme celle sur l'emploi à domicile. Une niche qui sera en outre rabotée. Le crédit d'impôt devrait passer de 50 à 45 % des rémunérations versées. Les familles avec enfants apprécieront... Pour les plus aisées d'entre elles, ce sera même la double peine. En effet, François Hollande a promis pendant la campagne d'abaisser de 2336 à 2000 euros le plafond du quotient familial (plafond par demi-part). Une mesure destinée à financer la hausse de l'allocation de rentrée scolaire, qui vient d'être actée.

    Pierre Moscovici et Jérôme Cahuzac préparent la réforme fiscale promise par François Hollande.
    Pierre Moscovici et Jérôme Cahuzac préparent la réforme fiscale promise par François Hollande.Crédits photo : Pascal SITTLER/REA/Pascal SITTLER/REA

     

    D'après l'Institut de l'entreprise, un think tank indépendant qui a évalué les promesses des candidats à la présidentielle, la perte moyenne pour les 950.000 foyers concernés par cette mesure sur le quotient serait de 360 euros par an. Par ailleurs, toujours en matière d'impôt sur le revenu (IR), la nouvelle équipe compte rendre moins avantageuses les déductions pour frais professionnels dits au réel. Et surtout, aligner la taxation du capital sur celle du travail. Cela signera la fin des prélèvements forfaitaires pour les plus-values immobilières et mobilières (19 %), les dividendes (21 %) et les intérêts (24 %). Concrètement, les ménages imposés au taux marginal d'IR de 30 %, 41 %, 45 % et 75 % y perdront. Soit tous ceux gagnant plus de 26.420 euros par an et par part. En revanche, les avantages fiscaux offerts par l'assurance-vie après huit ans de détention (taxation à 7,5 %) seront préservés. C'est bien l'une des seules mesures fiscales favorables aux ménages, avec le retour de l'indexation du barème de l'IR sur l'inflation (la non-indexation ayant provoqué une hausse de l'IR de 2,1 % cette année).Pour le reste, les Français se verront même davantage taxés au moment des héritages. Les abattements sur les droits de succession devraient passer de 159.000 à 100.000 euros par enfant. Le programme PS, qui sera décliné en juillet, est donc loin de ne viser que les Français très aisés. La refiscalisation des heures supplémentaires frappera même surtout les ouvriers. Entre le slogan affiché de la justice fiscale etla réalité, il y a quelques écarts...

    Le Figaro

  • Houla (Syrie) : encore une bavure médiatique ou une manipulation calculée ?

     

    Une polémique s’est ouverte à la suite de l’utilisation mensongère récente par la BBC d’une photographie prise il y neuf ans en Irak. Le coup est classique, Polémia l’a déjà traité lors de sa première cérémonie des Bobards d’Or en 2010.

    Néanmoins, ce qui vient de se passer avec la célèbre chaîne britannique va au delà de la négligence du journaliste de service, puisque, non seulement on décèle des intérêts financiers, mais encore, on soupçonne quelques connivences sinon quelques complicités entre journalistes et politiques pour soutenir une propagande au bénéfice ou au contraire aux dépens d’un Etat souverain. Comme le dit David Duke : « Les mass-médias mondialistes remuent ciel et terre pour qu’il y ait la guerre en Syrie, tout comme ils l’ont fait en Libye et en Iraq. »

    Auteur : emcee - le 08 Juin 2012

    Polémia

  • Policiers poignardés à Molenbeek par un islamiste venu de France

    http://www.rtl.be/info/votreregion/bruxelles/884235/policiers-poignardes-a-molenbeek-ils-ne-comprennent-rien-a-l-islam-

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    09/06/12

  • Tourcoing: une dame de 60 ans séquestrée, frappée et aspergée d'essence par son cambrioleur

    Une femme âgée de 60 ans a été victime d’une très violente agression à son domicile, le lundi 4 juin, à Tourcoing (Nord). La sexagénaire a été surprise par un homme, le visage dissimulé sous une cagoule, qui est parvenu à pénétrer chez elle en forçant une fenêtre. Après l’avoir frappée à la , à plusieurs reprises, avec la crosse d’une arme de poing, l’agresseur a tenté de l’étrangler.

     


    Déchaîné, l’inconnu a ensuite apergé la victime d’essence en lui disant qu’elle « allait cramer » et qu’elle servirait d’«exemple pour les suivantes». La sexagénaire a enfin été jetée dans l’escalier de sa cave, où l'agresseur lui a attaché les mains et les pieds avec du fil électrique.

     

    Le cambrioleur a fouillé entièrement le domicile. Terrorisée et choquée, la victime a tout de même réussi à se défaire de ses liens avant d’aller trouver refuge chez une voisine, tandis que son agresseur prenait la fuite. Rapidement prise en charge par les secours, elle s'est vue prescrire dix jours d’interruption totale de travail (ITT).

    En charge des investigations, les enquêteurs de la Sûreté départementale du Nord ont prélévé divers traces sur les lieux de l’agression avant d’identifier un suspect. Déjà connu pour des faits de violences sur des femmes, l’auteur présumé de cette agression, âgé de 47 ans a finalement été interpellé, le jeudi 7 juin, avant d’être placé en garde à vue.

     

    LeParisien.fr - 09/06/12