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  • Dix tonnes d'aide alimentaire envoyées de France sont arrivées au Kosovo

    10/07/2012 — 15h00
    GRACANICA (NOVOpress) —
    Les bénévoles de l’association humanitaire française « Solidarité Kosovo » démarchent depuis plusieurs mois différentes entreprises agroalimentaires afin de trouver des stocks de nourriture disponibles en grosse quantité. Grâce au soutien d’une grande firme française, l’association a récemment pu récupérer 10 tonnes d’aide alimentaire.

    Après un long voyage de 2000 km, ces 10 tonnes de nourriture convoyées par Solidarité-Kosovo viennent d’arriver hier au Kosovo à Gracanica. Destinées à la soupe-populaire serbe, les 15 palettes de conserves vont permettre la confection de repas chauds pour les 3000 familles des enclaves qui se nourrissent quotidiennement grâce au travail de cette association humanitaire serbe.

    Il n’en a pourtant pas toujours été ainsi. Ces familles vivaient auparavant du travail de la terre ou bien du revenu du chef de maison. Mais la guerre les a malheureusement privées de tout. La spoliation de leurs champs ne leur permet plus de biner un lopin de terre pour y cultiver des légumes ou y ramasser du foin nécessaire aux bêtes, lorsque celles-ci n’ont pas été volées.

    10 tonnes d’aide alimentaire envoyées de France sont arrivées au Kosovo !

    C’est sous une chaleur écrasante de 35° que la précieuse marchandise a été déchargée (photo) par les bénévoles de la soupe-populaire accompagnés du permanent du bureau humanitaire financé par Solidarité-Kosovo, le diacre Bojan.

    La responsable de cette soupe-populaire a tenu à exprimer toute sa gratitude pour le soutien de taille que Solidarité-Kosovo lui a fourni.

    En effet, depuis la mise en place d’un partenariat d’aide humanitaire en mars dernier, ce sont 30 000 repas individuels et 10 tonnes d’aide alimentaire qui ont été donnés à cette association serbe pour le besoin des plus démunis.

    A côté des traditionnels convois de matériel de Solidarité-Kosovo ou du financement de projets sur place (à l’image de la classe de mer qui se déroulera cet été), l’association indique que d’autres convois spécifiquement dédiés à l’aide alimentaire auront lieu dans les prochains mois.

    Les personnes souhaitant aider ces actions humanitaires peuvent faire un don à l’association par Internet, par chèque, etc. Solidarité Kosovo étant reconnue d’intérêt général, chaque don ouvre droit à une déduction fiscale à hauteur de 66% du montant du don.

     

    [cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

  • La DCRI téléphone à Merah deux heures après la tuerie de Ozar-Hatorah

     

     

    Le renseignement intérieur était bien en contact avec le tueur de Toulouse au point de l’appeler régulièrement.

    Par Aziz Zemouri et Armel Méhani pour Le Point

    Les fadettes de Mohamed Merah ont parlé. Les factures détaillées de son numéro de portable apportent leurs lots de révélations. On y apprend que la DCRI a eu huit contacts téléphoniques avec le tueur de Toulouse et Montauban entre le 22 octobre 2011 et le 19 mars 2012, jour où le djihadiste a assassiné quatre personnes, dont trois enfants, à l’école confessionnelle juive Ozar-Hatorah à Toulouse.

    Ce 19 mars 2012, alors que le terroriste venait de commettre ses crimes, il reçoit deux appels qui sont directement transférés sur son répondeur, l’un à 10 h 49, l’autre à 12 h 2, soit quelques heures seulement après l’effroyable tuerie. Les fonctionnaires l’avaient-ils déjà identifié comme suspect ? Si oui, pourquoi avoir attendu qu’il se retranche chez lui, deux jours plus tard, pour procéder à son interpellation ?

    Certains policiers de la DCRI sont soupçonnés par la Justice d’avoir fait fuiter, à TF1, l’enregistrement audio des négociations entre Mohamed Merah et un agent local de la centrale du renseignement, laissant croire à une faute personnelle de ce fonctionnaire pour sauver l’institution. À la lecture des fadettes, le mystère demeure entier concernant les liens entre la DCRI et Mohamed Merah.

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  • Fillon refuse tout accord avec le FN, « une formation politique qui dit autant de bêtises »

     

     

     

     
     
    On perdrait toute la confiance de tous les Français sérieux.
    François Fillon

    (…) Face à environ 200 militants réunis à Fleury-les-Aubrais, près d’Orléans, François Fillon a prévenu : « Jamais je n’accepterai le moindre accord avec un parti qui dit autant de bêtises », s’en prenant ensuite essentiellement au programme économique du parti de Marine Le Pen. « On serait balayés par les Français, balayés. Peut-être qu’on gagnerait quelque pourcentage de voix immédiatement à notre droite » mais « on perdrait toute la confiance de tous les Français sérieux », a ajouté François Fillon, lors de son premier déplacement de candidat lundi dans le Loiret

    Suite et source : France Info, merci à Marine

    Défrancisation

  • Quatre nationalistes interpellés par le GIGN à la Part-Dieu

    Quatre d’entre eux étaient montés sur le parvis de la gare et refusaient de descendre avant d’avoir parlé à « un membre du gouvernement ». C’est le GIPN qui a procédé à leur interpellation.

    Les quatre nationalistes, dont Alexandre Gabriac, le président des Jeunesses nationalistes, étaient montés sur le parvis de la gare de la Part-Dieu ce mardi vers 10h30. Après avoir déployé une banderole, ils se sont mis dans des positions qui empêchaient une interpellation traditionnelle en toute sécurité. Pompiers et policiers avait déployé un gros dispositif, mais c’est le GIPN qui a dû intervenir.

    Accédant simultanément par les toits et par une nacelle des pompiers, les membres du GIPN ont interpellé vers 13h15 les quatre militants qui n’ont pas offert de résistance.

    D’après nos informations, Alexandre Gabriac a annoncé que d’autres actions auraient lieu dans la journée, à d’autres endroits, sans plus de précisions.

    Leur action semble faire suite à l’interdiction de manifester qui avait été prononcée par la préfecture, fin juin. Les manifestants s’étaient finalement rassemblés gare de la Part-Dieu, et 70 d’entre eux avaient été interpellés.

    Source : Le Progrès

    Défrancisation - 10/07/12

  • Gendarme abattue: le poignant témoignage de sa mère

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    Françoise Champlon, la mère d’Alicia, l’une des deux femmes gendarmes tuées le 17 juin dans le Var, s’exprime pour la première fois depuis le drame.

    Propos recueillis par Timothée Boutry avec Geoffroy Tomasovitch | Publié le 10.07.2012, 11h38

    Alicia Champlon est l’une des deux gendarmes tuées le 17 juin à Collobrières (Var) lors d’une intervention pour un tapage nocturne. | (SIRPA-GENDARMERIE.)

     
    Installés dans la Meuse, les parents d’Alicia Champlon confient leur douleur depuis le décès de leur fille unique de 29 ans et de sa collègue gendarme Audrey Berthault à Collobrières (Var) le 17 juin. Les deux femmes intervenaient pour un simple tapage nocturne. Elles ont pourtant été froidement abattues par Abdallah Boumezaar, un homme déjà condamné par le passé.
     
     
    Défendus par Me Gilbert Collard, les époux Champlon oscillent entre désespoir et colère.

    Dans quel état d’esprit êtes-vous?
    FRANÇOISE CHAMPLON.
    On n’est pas bien du tout. On a perdu le sommeil, on n’a plus aucun repère… J’ai le visage d’Alicia sans cesse devant les yeux. C’est atroce de perdre sa fille unique. Mais je suis aussi très en colère contre celui qui a fait ça (NDLR : mis en examen et incarcéré, Abdallah Boumezaar a avoué avoir tué les deux femmes). Son geste est révoltant.


    Quelle fille était Alicia?
    C’était une jeune fille adorable qui s’épanouissait dans son travail. Elle avait toujours voulu faire ce métier. Quand elle avait 12 ans, elle disait déjà : « Je serai gendarme et je travaillerai dans le Sud. » Elle avait été la plus jeune à intégrer l’école. Elle aimait servir son pays et faire respecter la loi. Avec son compagnon, qui est lui aussi gendarme, ils avaient des projets. Elle avait un avenir et tout pour être heureuse.

    Evoquait-elle les risques inhérents à son métier?
    Jamais. Alicia nous disait toujours de ne pas se faire de souci pour elle. Rien ne lui faisait peur. Elle était gradée et savait se faire respecter avec son caractère bien trempé. D’ailleurs, peu importe que la patrouille ait été constituée de deux femmes. On savait qu’il y avait des risques, qu’un accident pouvait arriver mais là, c’est beaucoup plus dur d’accepter un assassinat. Ça renforce notre colère mais ça génère aussi de la haine.

    Que ressentez-vous par rapport à son assassin présumé?
    Je veux savoir dans quelles conditions il a été relâché après ses précédentes condamnations. J’attends les résultats de l’enquête. La fait son travail, je ne veux pas les mettre en cause. Peut-être qu’ils n’ont pas assez de moyens, mais il y a clairement quelque chose qui ne va pas. En tout cas, j’attends beaucoup du procès pour que justice soit faite et qu’il soit emprisonné à vie. Ce jour-là, je ne baisserai pas les yeux face au de ma fille.

    On perçoit aussi du dégoût chez vous…
    Oui, j’ai l’impression qu’on ne respecte plus rien. Ni son pays, ni ses lois, ni les uniformes. Personne n’a plus peur de rien. Notre fille, elle, a été digne jusqu’au bout. Nous sommes très fiers de notre fille chérie.

    Quelle place occupe Audrey Berthaut dans votre cœur?
    Elle est avec nous. Sa photo est sur notre bureau, à côté de celle de notre fille. Elles sont désormais unies pour la vie. La semaine dernière, nous avons eu son mari au téléphone. Lui aussi est anéanti. Ses deux filles lui permettent de tenir.

    Etes-vous soutenus depuis le décès d’Alicia?
    Enormément. On reçoit des centaines de lettres. Des officiels nous écrivent mais aussi des anonymes : des parents de militaires, des pompiers… On reçoit aussi des témoignages de l’étranger. La gendarmerie est très présente, on découvre vraiment à quel point c’est une grande famille. On regrette simplement de ne pas avoir eu de coup de téléphone du de la République car, en tant que chef des armées, c’était le supérieur d’Alicia.

    L’élan de solidarité ne s’essouffle pas…
    Non. On va tous les jours au cimetière et, à chaque fois, on découvre de nouvelles fleurs. Depuis le drame, notre voisine, qui est veuve, nous fait à manger. L’assistante sociale est d’une très grande écoute. Tout cela est très précieux, ça nous réchauffe le cœur.

    Le Parisien

  • La justice allemande enquête sur un Nazi de 91 ans qui aurait participé à un masacre de juifs

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    La justice allemande a ouvert une enquête sur un homme de 91 ans, Herbert N., soupçonné d'avoir participé au massacre de 360 Juifs du ghetto de Zhitomir (Ukraine) en 1942, selon le quotidien Märkische Allgemeine, lundi 9 juillet 2012.

     

    « Il est soupçonné d'avoir participé au massacre de 360 Juifs du ghetto de Zhitomir (Ukraine) »

    «Il existe un soupçon que (cet homme) se soit rendu coupable d'avoir participé au meurtre de 360 personnes», a expliqué au quotidien la porte-parole du parquet de Cottbus (est), Petra Hertwig. «Nous regardons s'il y a matière à d'autres enquêtes», a-t-elle ajouté sans vouloir révéler de détails. Cet homme, qui a été entendu par la justice, appartenait au commando Reichsführer SS, soupçonné d'avoir tué les Juifs du ghetto de Zhitomir.

     

     
  • Marches de l'Armée Tsariste

  • Russie : 65 livres islamiques interdits

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    Intérieur d'une mosquée russe

     

     

    Un tribunal de la ville de Orenbourg en Russie par son jugement a interdit la vente de plus de 65 livres islamiques sur le territoire russe. Ces livres sont principalement les recueils de hadiths très connus d’Al-Bukhari ou Muslim ainsi que des livres sur Sirah du Prophète Muhammad (paix soit sur lui), de la « littérature jugée extrémiste ». La liste de ces livres comprend également des classiques tels que le Riyad as-Salihin, les 40 hadiths de I’imam An-Nawawi, les livres de l'Imam al-Ghazali, etc.

    Cette terrible nouvelle a été reçue avec fureur par la communauté musulmane. Le Conseil des muftis de Russie, l’office central spirituel des musulmans, le centre de coordination des musulmans du Caucase, y compris l’association russe du consentement islamique ont condamnés fermement cette décision judiciaire.

    « Interdire ces livres, c'est interdire l'Islam »

    « Nous considérons l'interdiction de la littérature religieuse comme une tentative de la renaissance sur le contrôle de l’idéologique totale » a déclaré le Conseil des muftis de Russie en faisant référence à la période de guerre dans sa déclaration sur l'arrêt de la cour d'Orenbourg. « Une telle pratique est inacceptable dans une société démocratique et c’est un signal d'alarme pour les citoyens russes ».

    « Nous sommes très profondément indignés par la décision d'interdire des dizaines de livres qui font l’autorité islamique » a déclaré le Conseil spirituel des musulmans du Daghestan. Elle poursuit que « par l'interdiction de ces livres c’est l'interdiction de l'Islam en Russie, puisque les musulmans comprennent l'interprétation du Saint Coran par le biais des hadiths et de la biographie et les enseignements du Prophète (paix et bénédictions sur lui) ».

    Une lettre envoyée au président Vladimir Poutine

    L'Union de la jeunesse musulmane de Russie a adressé un appel spécial auprès du Président de la Russie Vladimir Poutine pour faire valoir leur protestation contre la décision du tribunal sur les livres islamiques et avec une demande d'annulation de ce jugement jugé injuste.

    La réponse officielle de l'administration présidentielle indique qu’« il y a une séparation officielle du pouvoir exécutif et judiciaire en Russie. L’administration ne peut pas interférer et recommande aux musulmans de faire appel contre ce jugement. »

    L'islam est la deuxième religion en Russie par le nombre de ses adeptes. Selon diverses estimations, les musulmans seraient entre 15 et 25 millions, soit 10 à 17 % de la population du pays.

    Mooslym

  • Merah : la bande sonore était placée sous scellés


     

     

    Par Stéphane Durand-Souffland Mis à jour le 09/07/2012 à 22:19 | publié le 09/07/2012 à 12:49
    L'enregistrement sonore n'est consultable qu'au palais de justice de Paris.

     

     

    Les conditions d'accès à cette pièce étaient drastiques pour les acteurs judiciaires.

    Qui a livré à TF1 l'enregistrement de Mohamed Merah, diffusé dimanche soir? Deux enquêtes, judiciaire et administrative, sont ouvertes pour identifier la source de la chaîne. Toutes deux ont été confiées à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), la «police des polices», comme si les premiers soupçons portaient sur des fonctionnaires non identifiés.

    Il est vrai que les sources potentielles sont peu nombreuses. La bande sur laquelle sont conservés les échanges de Mohamed Merah, retranché en mars dernier dans son appartement toulousain, avec les hommes du Raid qui l'assiègent, est soumise à des conditions d'accès drastiques, de manière tout à fait exceptionnelle. Si une retranscription sur papier figure de longue date au dossier, le son originel, qui fait partie des pièces de la procédure, est soumis à un régime spécial. Des experts mandatés par les juges d'instruction ont achevé récemment leurs travaux sur cette bande. Et l'ont renvoyée aux magistrats du pôle antiterroriste parisien, qui œuvrent en co-saisine.

    Ceux-ci, en milieu de semaine dernière, ont informé les avocats concernés qu'aucune copie ne serait délivrée, justement pour empêcher la divulgation de cette pièce - placée sous scellés et consultable uniquement au palais de justice de la capitale - auprès du grand public. Une décision qui a fait l'unanimité, tant l'émotion suscitée par les tueries de Mohamed Merah reste vive. La fuite a donc sans doute eu lieu entre jeudi et dimanche, plus vraisemblablement avant le week-end. À noter que des copies ont circulé, pour les besoins de l'enquête, dans différents services de police, tels que la DCRI (renseignement intérieur) et la DCPJ (Direction centrale de la police judiciaire).

    Les parties civiles se sont immédiatement indignées de la diffusion de larges extraits audio par TF1, à l'instar de Me Patrick Klugman, conseil des familles des quatre victimes de l'école juive Ozar Hatorah, à Toulouse: «La parole de Mohamed Merah n'est rien d'autre que de la propagande. Il commente ses crimes, en fait l'apologie, professe son théorème salafiste et ment pour protéger on ne sait qui», commente Me Klugman.

    Le CSA choqué

    Indignation, aussi, d'avoir été mises devant le fait accompli: «TF1 aurait pu prendre la peine de nous prévenir et de présenter le document autrement, avec, par exemple, un grand témoin sur le plateau pour équilibrer l'émission», tempête Me Simon Cohen, l'un des pénalistes les plus renommés de Toulouse.

    La direction de la chaîne met en avant le droit et la liberté d'informer, soutenue en cela par la Société des journalistes. Mais le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) s'est dit «choqué», et la famille de l'une des victimes de Mohamed Merah entend faire diligenter des poursuites à l'égard de la chaîne, notamment pour «recel de violation du secret de l'instruction». Une procédure dont l'issue, de l'avis de plusieurs juristes, serait des plus aléatoires: «Ça se termine toujours en quenouille», soupire l'un d'eux, fataliste. «La liberté d'informer n'est pas en cause mais elle n'exonère pas de la réflexion sur l'opportunité de diffuser ce document audio, à ce moment, de cette manière», a déclaré de son côté le sénateur Assouline lors du point presse hebdomadaire du PS. Qui avait intérêt à rendre public le dialogue entre l'assassin de Toulouse et ceux qui allaient le tuer en tentant de l'interpeller? L'avocate algérienne du père de Mohamed Merah croit pouvoir dénoncer «une pièce de théâtre pour orienter l'opinion publique» alors qu'elle est censée produire, le 12 juillet, des preuves supposées de l'«assassinat» programmé du tueur antisémite, sous la forme de mystérieuses vidéos que personne d'autre qu'elle, jusqu'à présent, ne semble avoir visionnées.

     

    Le Figaro

  • Merah et les négociateurs

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