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  • Un pêcheur australien passe 20 heures dans l'océan avec un requin marteau

    Un pêcheur australien âgé de 49 ans a passé près de 20 heures dans l'Océan avec pour seule compagnie...un requin marteau. Naufragé après que son bateau a été frappé par une forte vague au large des Beagle Islands (côte occidentale de l'Australie), l'intéressé a été repéré par hélicoptère, indique le West.com et FranceTV.info.

    Deux autres membres d'équipage, tous deux âgés de 23 ans, ont été emporté dans l'accident. L'un est décédé. L'autre est toujours porté disparu.

    Repéré par un hélicoptère, le survivant a été secouru par les gardes côtes et hospitalisé à Perth en état d'hypothermie. 

    Le Parisien - 11/08/12

     
     

     

     

     

  • Des policiers agressés dans le Vaucluse

    Posté par le 11 août 2012

     

    Jeudi soir à Monclar (Vaucluse), trois policiers ont été blessés au cours de l’arrestation d’un jeune porteur de stupéfiants. Une arrestation qui a mal tourné, chaque « camp » appelant du renfort. Au final, deux équipages de la Brigade anti-criminalité avignonnaise ont dû faire face à une dizaine de jeunes racailles, qui les ont caillassés. Des policiers ont été blessés, un véhicule endommagé, un homme interpellé.

    Âgé de 21 ans, l’individu interpellé pourrait être jugé dès lundi par le tribunal correctionnel d’Avignon, dans le cadre d’une comparution immédiate : c’est le juge des libertés et de la détention qui en décidera. Ce n’est pas seulement pour les faits de violence et de rébellion qu’il devra s’expliquer devant le juge. Avant que la situation ne dégénère, il était contrôlé par la BAC, car portant un sac suspect. Sac dont il s’est débarrassé à leur approche, et qui contenait 77 barrettes de shit, trois blocs de cocaïne, 46 autres grammes de cannabis et 550 euros en liquide.

    D’abord calme, le jeune s’est soudain débattu, et a appelé d’autres habitants du quartier à sa rescousse. Ceux-ci ont alors encerclé les policiers, qui ont de leur côté appelé un deuxième équipage de sept hommes en renfort lesquels ont été la cible de jets de cailloux. L’interpellé, en se débattant, a blessé des policiers aux poignets et aux jambes occasionnant à ces derniers une incapacité totale de travail évaluée à huit jours.

    Source

  • Deux chapelles du Gard vandalisées en quelques semaines

    http://www.christianophobie.fr/breves/deux-chapelles-du-gard-vandalisees-en-quelques-semaines?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+Christianophobie+%28Observatoire+de+la+christianophobie%29

     

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    Les salauds!

  • Un homme en garde à vue en Ardèche pour l'agression sexuelle de la fillette du camping

    Un homme a été placé en garde à vue vendredi soir à Privas, soupçonné d'être l'auteur de l'agression sexuelle d'une fillette de 11 ans, dans la nuit de mardi à mercredi dans un camping de l'Ardèche, a annoncé le parquet confirmant une information d'Europe 1.

    Cet homme de 32 ans a été interpellé dans la soirée à son domicile situé dans ce département et placé en garde à vue à la gendarmerie de Privas, a précisé le vice-procureur de la République Franck Alzingre.

    "Cet homme de 32 ans a été interpellé vendredi à 20H45 à son domicile", situé dans ce département, et placé en garde à vue à la gendarmerie de Privas, a précisé le vice-procureur de la République Franck Alzingre. Il est "suspecté de viol et d'agressions sexuelles sur mineur".

    Il était activement recherché depuis l'agression de la fillette, dans la nuit du 7 au 8 août, dans ce camping de Saint-Didier-sous-Aubenas, dans le sud de l'Ardèche. L'homme s'était alors introduit dans la tente où dormaient deux fillettes et avait agressé l'une d'elles, avant d'être mis en fuite par les cris des enfants.

    Elles avaient toutefois pu dresser un portrait-robot diffusé nationalement. Lors d'une conférence de presse, vendredi après-midi, M. Alzingre avait souligné qu'à ce stade de l'enquête, cette agression était la "seule agression avérée médicalement", l'homme étant soupçonné d'avoir commis d'autres tentatives dans la région.

    TF1 News - 10/08/12

  • Grands criminels de l’Histoire : meurtre d’Elisabeth Bousquet, Hamida Djandoubi le dernier condamné à mort

     

     

    Défrancisation

  • Un renard dans le métro de Londres !

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    Curieuse rencontre que celle de cet usager du métro londonien qui a eu la chance de croiser sur son chemin un renard.

    Lorsque Stephen Ebert, 27 ans, a emprunté le métro pour se rendre chez lui dans l'Ouest de Londres mardi aux alentours de 22h30, il a fait une drôle de rencontre. Et pour cause, il est tombé sur un renard ! Surpris, il a raconté son histoire à la presse britannique. "Je ne sais pas qui a été le plus surpris, moi ou le renard". Encore petit et craintif, le jeune animal semblaitun peu perdu parmi les sièges vides du métro, comme on peut le voir sur les photos prises par Stephen.

    "La rame était presque vide. Il avait toutes les places pour lui...", ajoute le jeune homme, relayé par la version britannique de Metro. Pour autant, il n'a aucune idée de comment le renard a pu arriver jusqu'au célèbre Subway de Londres. Toutefois, il a invoqué une raison que seuls les plus imaginatifs d'entre nous peuvent admettre : "Le métro venait de l'est de Londres. Il venait peut-être d'aller aux Jeux olympiques!".

    Gentside - 09/08/12 

     
     

     

     
  • Le coup de pouce des "Sages" français à la zone euro

    PARIS (Reuters) - Le Conseil constitutionnel français a pris une décision teintée de politique en jugeant inutile de réviser la Constitution pour ratifier le traité européen de discipline budgétaire, un coup de pouce à la zone euro et un soulagement pour François Hollande.

    L'aréopage de 12 "Sages" - nommés par les présidents de la République successifs ainsi que par ceux de l'Assemblée nationale et du Sénat, auxquels il faut ajouter les anciens chefs de l'Etat - était pratiquement au complet jeudi pour se pencher sur le "Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance" (TSCG) adopté en mars dernier.

    Seuls Nicolas Sarkozy, qui a négocié ce texte et qui ne voulait pas être juge et partie et Jacques Chirac, dont la santé est fragile, étaient absents.

    Mais Valéry Giscard d'Estaing, 86 ans, avait tenu à être présent dans ce cénacle composé pour l'essentiel de juristes désignés par des personnalités de droite, y compris l'ancien ministre socialiste Michel Charasse nommé par Nicolas Sarkozy.

    Leur décision, qui permet d'inscrire en droit français une "règle d'or" interdisant les déficits sans passer par une révision de la Constitution, a stupéfait les opposants à un traité qui, selon eux, impose une austérité sans fin et un contrôle des budgets par les institutions européennes.

    "Il y a quand même manifestement une restriction de souveraineté supplémentaire", a déclaré vendredi sur Europe 1 Jean-Vincent Placé, président du groupe écologiste au Sénat, qui a annoncé qu'il voterait contre le traité lorsqu'il sera présenté au Parlement le mois prochain.

    "PIROUETTE" CONSTITUTIONNELLE ?

    Le Parti de gauche, qui veut un référendum sur ce texte négocié par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, se dit "stupéfait" de cette décision, "dès lors que le traité 'Merkozy' implique un abandon de souveraineté du parlement national sur le budget".

    Facteur aggravant pour la "gauche de la gauche", François Hollande n'a pas réussi à renégocier ce texte comme il l'avait pourtant promis, n'obtenant qu'un pacte de croissance séparé.

    Pour le député UMP Jacques Myard, les membres du Conseil constitutionnel ont effectué une "pirouette" lorsqu'ils "feignent de croire" à l'absence de limitation de souveraineté.

    Même analyse à l'extrême droite, où Florian Philippot, vice-président du Front national, juge "très surprenant que le traité européen ait été jugé constitutionnel".

    Des partisans du traité doivent aussi être surpris.

    Le président socialiste de la commission des lois de l'Assemblée, Jean-Jacques Urvoas, avait fait en juillet sur son blog une analyse très fine de ce texte pour en tirer une conclusion sans appel : "Il paraît difficile de constater que le TSCG ne porte pas atteinte aux 'conditions essentielles d'exercice de la souveraineté nationale'".

    L'obligation de plafonner le déficit structurel à 0,5% du PIB - la "règle d'or" - sous peine de sanctions "aura évidemment pour effet de limiter les compétences des pouvoirs publics constitutionnels (gouvernement et Parlement), estimait-il.

    La nécessité pour un Etat en déficit excessif de fournir un plan de réformes structurelles soumis à approbation du Conseil européen réduit aussi la souveraineté nationale, poursuivait Jean-Jacques Urvoas, pour qui il en va de même du recours à la majorité qualifiée pour bloquer des sanctions.

    DES DOUTES AU PS

    Enfin, notait le président de la commission des lois, le TSCG n'ayant pas été signé par l'ensemble des pays membres de l'Union européenne (le Royaume-Uni l'a refusé), ce traité n'est pas couvert par le titre XV de la Constitution française, par lequel la France consent des transferts de compétences à l'UE.

    Selon des députés socialistes, Jean-Jacques Urvoas, un enseignant de droit constitutionnel, s'était fait "taper sur les doigt" par l'Elysée, qui martelait qu'une simple loi organique - supérieure à la loi ordinaire mais ne nécessitant qu'une majorité simple à l'Assemblée et au Sénat - suffisait.

    Le Conseil constitutionnel a adopté la même position, estimant que la France était déjà tenue par les règles de discipline budgétaire adoptées dans le passé par l'UE.

    Le nouveau traité "ne procède pas à des transferts de compétences en matière de politique économique ou budgétaire" et "ne porte atteinte aux conditions essentielles d'exercice de la souveraineté nationale", a-t-il écrit dans sa décision.

    Si une révision de la Constitution est bien une possibilité pour le conseil, le gouvernement peut se contenter d'une loi organique, le traité prévoyant que les Etats peuvent "garantir de quelque autre façon" le respect des règles.

    Pour le président UMP de la commission des Finances à l'Assemblée, Gilles Carrez, "la règle d'or va se transformer en règle molle", puisqu'il n'y aura aucune contrainte sur les niveaux de recettes et de dépenses dans un contexte où la France présente un niveau préoccupant de déficit public et de dette.

    Comme toujours, les "Sages" se défendront d'avoir agi pour des motifs politiques en prenant cette décision.

    Pourtant, ce n'est pas la première fois que le Conseil constitutionnel met le droit entre parenthèses.

    Son ancien président entre 1995 et 2000, le socialiste Roland Dumas, admet aujourd'hui que les "Sages" auraient dû censurer les comptes de campagne d'Edouard Balladur en 1995.

    Ces derniers présentaient selon lui d'importantes entrées d'argent injustifiées qui sont d'ailleurs à l'origine d'une enquête judiciaire en cours. Mais il aurait alors fallu censurer aussi ceux que Jacques Chirac, qui a été élu.

    L'INTÉRÊT DE L'ÉTAT

    Roland Dumas reconnaît dans un livre paru en 2011 ("Coups et blessures") qu'il aurait fallu invalider les comptes de campagne des deux candidats, mais la France se serait alors retrouvée sans président et risquait d'entrer "en guerre civile".

    "Il en allait de l'intérêt de l'Etat et de la sauvegarde de la paix publique", écrit-il pour justifier d'avoir fait pencher la balance en faveur de l'approbation de ces comptes.

    "L'intérêt de l'Etat" était-il en danger jeudi devant le Conseil constitutionnel composé de partisans de l'intégration européenne, comme Valéry Giscard d'Estaing, l'ancien commissaire européen Jacques Barrot ou encore Hubert Haenel, membre de la convention qui a débouché sur la Constitution européenne ?

    En matière de politique intérieure, pas vraiment.

    Certes, François Hollande voulait éviter à tout prix de passer par une révision du texte fondamental pour ne pas réveiller la fracture provoquée à gauche par le débat sur la Constitution européenne en 2005, rejetée par référendum.

    Mais l'opposition de droite était prête à faire l'appoint pour réunir la majorité requise des trois cinquièmes du Parlement réuni en Congrès, ce qui aurait été gênant mais pas critique pour une majorité socialiste par ailleurs solide.

    En revanche, toute incertitude sur la ratification du traité européen, a fortiori dans un pays aussi important que la France, est un facteur de risque pour la zone euro, qui est déjà déstabilisée par les difficultés de l'Espagne et de l'Italie.

    Désormais, la ratification de ce texte, qui doit l'être par 12 des 17 pays de la zone euro pour entrer en vigueur, est en bonne voie et ce seuil devrait être franchi avant fin 2013.

    "La décision du Conseil constitutionnel ouvre une nouvelle voie pour la France et l'Europe", a estimé la première secrétaire du PS, Martine Aubry.

    Edité par Gilles Trequesser

    Yahoo!Actu - 10/08/12

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