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  • Mariage homosexuel, homoparentalité, adoption : ce que l'on oublie souvent de dire

    Tribune
    Publié le 19 Octobre 2012

     

      Par Gilles Bernheim, Grand Rabbin de France

     

    Un grand nombre de nos concitoyens ne perçoit dans la revendication du mariage homosexuel qu’une étape supplémentaire de la lutte démocratique contre l’injustice et les discriminations, dans la continuité de celle engagée contre le racisme.

    C’est finalement au nom de l’égalité, de l’ouverture d’esprit, de la modernité et de la bien-pensance dominante qu’il nous est demandé d’accepter la mise en cause de l’un des fondements de notre société. Et d’ailleurs, sondages à l’appui, cette mise en cause serait déjà acceptable par une majorité de nos concitoyens et son inscription dans la Loi n’appellerait, de ce fait, aucun débat à la mesure des enjeux.

     

    Je pense, au contraire, qu’il est de la plus haute importance d’expliciter les véritables enjeux de la négation de la différence sexuelle et de débattre publiquement sur ces bases – plutôt que sur des principes, comme l’égalité, qui flattent ceux qui s’en font les porte-étendards, mais dont l’invocation, ici, ne résiste pas longtemps à l’analyse.

     

    Dans cet essai, je propose de décrypter le discours des partisans d’une Loi, de passer au crible leurs arguments et de mettre en lumière les effets négatifs des dispositions qu’ils revendiquent. Mon objectif est de contribuer à l’émergence d’un véritable débat sur la place publique, car le sujet mérite mieux que le tribunal des bonnes consciences, où ses partisans entendent le maintenir jusqu’au vote de la Loi, à coup de caricatures disqualifiantes contre ceux qui chercheraient à questionner leur projet et leurs motivations.

     

    L’enjeu qui me mobilise est le risque irréversible d’un brouillage des généalogies, des statuts (l’enfant-sujet devenant enfant-objet) et des identités – brouillage préjudiciable à l’ensemble de la société et perdant de vue l’intérêt général au profit de celui d’une infime minorité.

     

    L’essai est organisé en deux parties. J’analyse, tout d’abord, les arguments des partisans d’une loi :

    - Le mariage homosexuel au nom de l’égalité ?

    - Le mariage homosexuel au nom de la protection du conjoint ?

    - L’homoparentalité au nom de l’amour ?

    - L’homoparentalité au nom de la protection de l’enfant ?

    - L’adoption au nom du droit à l’enfant ?

    - L’adoption au nom des enfants attendant d’être adoptés ?

    - De nouvelles formes d’homoparentalité au nom de l’égalité ?

    - La Loi et l’intérêt général à l’épreuve des chiffres.

     

    Puis, je présente la confrontation des deux visions du monde, qui se joue derrière les arguments :

     

    - La volonté des militants LGBT de nier la différence sexuelle

    - La vision biblique de la complémentarité homme-femme.

     

    Quelle que soit votre opinion aujourd’hui sur ces sujets, je vous invite à consacrer dix à trente minutes au texte en pièce jointe, selon que vous pratiquez la lecture zapping ou intégrale, puis à passer vos propres arguments et motivations au crible des analyses et des théories que je présente dans cet essai. Il n’existe aucune fatalité à ce que notre société fasse des choix qui lui seraient préjudiciables.

     
  • Homoparentalité: Marinette Pichon bientôt en "congé de paternité" car sa compagne va accoucher...

    sans-titre.png Pichon.png

    Si bébé est à l’heure, elle sera le 20 novembre en « congé de paternité ». Marinette Pichon, ancienne internationale de féminin, emblème de l’équipe de où elle évolua de 1994 à 2007, va bénéficier de onze jours de congés pour accueillir le petit garçon que sa compagne va mettre au monde.

     


    Le conseil général de l’Essonne vient d’accorder à l’ancienne capitaine des Bleues, qui travaille depuis huit ans au service sport de l’institution départementale, ce congé parental. Une démarche extrêmement rare. Ce n’est que la 2e fois en (après la décision du conseil général PS de Seine-et-Marne début octobre) qu’une collectivité accorde à une personne homosexuelle ce droit, normalement dévolu aux pères.

    « Ça peut paraître tout bête mais c’est déjà tellement difficile d’arriver à construire ou agrandir une famille quand on est homosexuel que, quand on vous refuse en plus des jours à la naissance de votre enfant, c’est moralement dur. Là, mon congé a été tout de suite accepté. Cela me permet de préparer sereinement, sans prise de tête et sans mauvais jugement, l’arrivée de mon bébé. Franchement, je suis vraiment heureuse », sourit Marinette Pichon, 37 ans. Future maman pour la 2e fois grâce à une fécondation in vitro réalisée en Belgique, la compagne de Marinette est également agent au conseil général de l’Essonne. Pacsé ensemble depuis sept ans, c’est le couple qui a directement sollicité Jérôme Guedj, président PS du département et député. « J’ai tout de suite dit oui. C’est tellement naturel. A l’heure du mariage pour tous, il m’a semblé essentiel d’aller au bout de la démarche », explique-t-il. Partant du « cas » de Marinette, le député est même allé plus loin en proposant un amendement au projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Adopté mardi en commission, il sera en vigueur le 1er janvier. Comme Marinette et sa compagne, tous les couples homosexuels auront alors le droit à un congé « d’accueil à l’enfant ».

    « J’ai toujours assumé d’aimer les femmes »

    « S’il avait dit non, je me serais battue pour mes droits. Ça n’a rien à voir avec du féminisme ou un plaidoyer pro-homo, c’est juste le respect des valeurs et de la non-discrimination. » Pas étonnant de la part de cette ancienne attaquante aux 112 buts marqués en équipe de France, fer de lance de la promotion du football féminin et de l’égalité pour tous.

    Aujourd’hui consultante pour France Télévisions, Marinette Pichon n’a jamais caché son homosexualité. « Je n’ai pas fait de coming out car j’ai toujours assumé d’aimer les femmes. Ce n’est ni une maladie ni une tare mais je me rends bien compte que dès qu’il s’agit d’enfants, les gens ont plus de mal à accepter », raconte la jeune femme, qui aimerait que la loi l’autorise maintenant à se marier.


    Le Parisien - 19/10/12 

     

    NdB: Ce n'est ni une maladie ni une tare: qu'en sait-elle au fond ? Quant à l'enfant, il ne saura jamais qui est son père. Un papa, ce n'est pas une seringue de sperme!    

    Quelle tristesse...                             

  • Mises en examen pour racisme anti-blanc: réaction de l'Agrif et précisions du Bloc identitaire

    19/10/2012 — 11h00
    PARIS (NOVOpress) —
    Suite à un communiqué du Bloc Identitaire dont nous rappelions les termes principaux avant-hier soir, Bernard Antony et l’Agrif (Alliance Générale contre le Racisme et pour le Respect de l’Identité Française et chrétienne) ont une fois de plus violemment réagi, allant jusqu’à accuser le Bloc Identitaire de “récidive de récupération mensongère” : “La simple objectivité aurait justifié de mentionner que ces mises en examen l’ont été du fait de la seule action judiciaire de l’AGRIF sans laquelle rien ne serait advenu.”

    Dans une réponse datée du 18 octobre, le Bloc Identitaire précise : “Comme l’a relevé avec justesse l’AGRIF, le Bloc Identitaire n’a pas assigné en justice Houria Bouteldja (…) Il s’agit d’une erreur malheureuse et regrettable dû à une rédaction (trop) rapide. En revanche, tout aussi regrettable et lassante est la réaction de l’AGRIF qui n’a de cesse de veiller avec un soin jaloux sur ce qu’elle pense être son pré carré.”


    Le Bloc Identitaire ajoute : “en aucune manière, l’ensemble de ses résultats sur le terrain depuis 20 ans ne l’autorise à des réactions aussi excessives que ridicules. À l’époque du combat contre le groupe de rap Sniper, Bernard Antony avait pris soin de ne jamais citer le mouvement identitaire alors même que celui-ci était à l’origine de cette action. Le Bloc n’en avait pas fait un communiqué de presse pour autant, considérant que ces petites réactions égotiques ne méritaient qu’un silence méprisant. La lutte contre le racisme anti-blanc nécessite l’union de tous et non des rivalités de chapelles, misérables à l’aune des menaces qui pèsent sur la France et l’Europe. Il serait bien que, de temps à autre, l’AGRIF et Bernard Antony se rappellent qui sont leurs vrais ennemis.”

    [cc] Novopress.info, 2012. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

  • Eric Zemmour condamne l'attitude de Hollande à l'égard de l'Algérie


    "La Chronique d'Eric Zemmour" : Hollande et... par rtl-fr

    Posté par le 19 octobre 2012

     

    Dans sa chronique désormais bihebdomadaire (mardi et vendredi) sur RTL, Eric Zemmour a fustigé ce matin l’hommage rendu par le président de la République aux morts de la manifestation du FLN du 17 octobre 1961.

  • Manuel Valls veut faciliter les naturalisations et accroître le nombre de "Français"...

     

     
    18/10/2012 à 11:26 / Mis à jour le 18/10/2012 à 11:26
     
     
     
    Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a annoncé jeudi à Toulouse la suppression des critères de naturalisation les plus discriminatoires pour augmenter le nombre de personnes qui pourront acquérir la nationalité française. /Photo d'archives/REUTERS/Eric Gaillard

    Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a annoncé jeudi la suppression des critères de naturalisation "les plus discriminatoires" pour accroître le nombre de personnes qui pourront acquérir la nationalité française.

    En déplacement à Toulouse, il a dit avoir envoyé aux préfets une circulaire prévoyant l'abandon immédiat du questionnaire à choix multiples (QCM) de connaissance de la culture française, très décrié, ainsi que la prise en compte des contrats précaires dans l'évaluation de l'insertion professionnelle.

    L'opposition de droite a réagi en estimant que le gouvernement socialiste voulait "brader" la nationalité française.

    Prônant à la fois une "maîtrise" de l'immigration et des "parcours d'intégration réussis", Manuel Valls a critiqué la politique de la précédente majorité en matière de naturalisations et a dit vouloir procéder en deux temps.

    "L'urgence, d'abord, (c'est) redresser la courbe du nombre de naturalisations en revenant sur les critères les plus discriminants qui sont à l'origine de près de 70% des refus", a-t-il déclaré à Toulouse lors d'une cérémonie de naturalisation.

    Dans une deuxième phase, qui devrait aboutir début 2013, une circulaire cadre "remettra à plat tous les critères et leurs conditions d'appréciation" en prenant en compte le résultat d'une concertation et le rapport de la mission parlementaire dirigée par le député socialiste Patrick Mennucci.

    "DISPOSITIF PLUS TRANSPARENT"

    Manuel Valls a insisté sur le fait que le précédent gouvernement avait "entravé" l'accès à la nationalité française ces deux dernières années en prenant des "consignes de durcissement". Le nombre de naturalisations a baissé de 30% entre 2010 et 2011, et de 45% entre 2011 et 2012, a-t-il indiqué.

    Selon l'Insee, 88.509 personnes ont été naturalisées en 2010 et le nombre total de personnes ayant acquis la nationalité française (par mariage, déclaration anticipée ou acquisition sans formalité) s'élevait à 143.275.

    "La nationalité française ne peut être ni bradée-il ne peut y avoir de Français au rabais-, ni réservée à quelques-uns, à une élite", a ajouté le ministre, lui-même d'origine espagnole et naturalisé français.

    "Je ne veux pas ouvrir de nouveaux débats en bouleversant l'ensemble du dispositif d'accès à la nationalité. Il s'agit, simplement, sereinement, de prendre toutes les mesures afin de rendre ce dispositif plus transparent, plus juste, plus efficace."

    Cette réforme du processus de naturalisation doit notamment permettre, selon le ministre, de réformer le dispositif d'information, d'améliorer l'accueil des postulants en préfecture ou encore d'encourager la préparation des candidats.

    La circulaire envoyée jeudi aux préfets prévoit en particulier de prendre en compte les contrats à durée déterminée ou le travail intérimaire, et plus seulement les CDI, dans l'appréciation de l'insertion professionnelle du candidat à la naturalisation.

    "Je refuse l'idée que seuls les détenteurs d'un CDI puissent devenir Français", a souligné le ministre de l'Intérieur,

    Le document ordonne également l'abandon du QCM qui prévoyait de tester le niveau des connaissances sur la culture et l'histoire de France.

    "Dès à présent, la méthode du questionnaire à choix multiple relatif à la connaissance de l'histoire de la culture française est abandonnée par décision du Premier ministre", a poursuivi Manuel Valls.

    Pour Eric Ciotti, député UMP proche de l'ancien Premier ministre François Fillon, "ne peut pas être Français qui veut".

    "La nationalité française doit se mériter et doit supposer un certain effort en ce qui concerne l'assimilation de l'histoire, de la culture et de la langue françaises", a-t-il dit. "Vouloir la brader, comme le souhaitent les socialistes ainsi que leurs partenaires communistes et écologistes, est totalement irresponsable et dangereux."

    Jean Décotte, édité par Yves Clarisse

    Yahoo!Actu

     

    Pour contourner la polémique sur le vote des étrangers !

  • Le Journal de Syrie 18 octobre 2012

  • Claude MONET (1840-1926)

    sans-titre.png Monet le havre.png

    Impression,  soleil levant  (1872)

    Lever du soleil sur le port du Havre

  • Menacé d'une taxe, Google envisage de ne plus référencer les médias français - 18/10/2012

    Menacé d'une taxe, Google envisage de ne plus référencer les médias français



     Le géant américain de l'internet Google a menacé dans un courrier au gouvernement français de ne plus référencer les médias français s'il devait s'acquitter d'une taxe voulue par les éditeurs de presse.

    Les éditeurs français ont demandé en septembre au gouvernement un projet de loi pour que les moteurs de recherche, comme Google, les rétribuent via le versement de droits voisins, une sorte de prolongation des droits d'auteur, en cas d'utilisation indirecte de leurs travaux.

    Google "ne peut accepter" que l'instauration d'un tel droit "mette en cause son existence même et serait en conséquence contraint de ne plus référencer les sites français", écrit le groupe dans un courrier adressé en octobre à plusieurs cabinets ministériels et dont l'AFP a obtenu une copie

    Cela reviendrait pour Google à payer pour chaque lecture d'un article vers lequel il aura redirigé l'internaute.
    Il rappelle qu'il "redirige quatre milliards de 'clics' par mois vers les pages internet des "éditeurs" français.

    La ministre française de la Culture, Aurélie Filippetti, s'était exprimée en faveur de ce type de taxe. "Parmi les outils qu'il me semble important de pouvoir développer, je pense qu'il y a cette idée de créer un droit voisin pour les éditeurs de presse - ce que l'on a appelé un peu facilement la 'Lex Google' - qui me semble extrêmement pertinente", a déclaré mercredi Mme Filippetti devant la Commission des affaires culturelles de l'Assemblée nationale.

    Pour Google, "en réalité, l'ambition de ce texte est d'interdire le référencement non rémunéré. Une telle loi aboutirait à limiter l'accès à l'information, à réduire le nombre de sites français référencés sur internet, mais aussi à freiner l'innovation".

    Le projet de texte actuel, "en soumettant le référencement à rémunération et punissant le défaut de versement de celle-ci de trois ans d'emprisonnement et de 300.000 euros d'amende, ne ferait que multiplier les conflits et ralentir l'internet", écrit-il encore.


     

    http://www.lorientlejour.com/category/Derni%C3%A8res+Infos/article/783364/Menace_dune_taxe%2C_Google_envisage_de_ne_plus_referencer_les_medias_francais.html http://www.lorientlejour.com/category/Derni%C3%A8res+Infos/article/783364/Menace_dune_taxe%2C_Google_envisage_de_ne_plus_referencer_les_medias_francais.html    

    ALTERINFO.NET


     

  • 19 octobre 1783: premier vol habité en montgolfière

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    Ascension captive d'une montgolfière (Jean-François Pilâtre de Rozier) dans les jardins de la papeterie Réveillon, le 19 octobre 1783.

    Dessin de Claude-Louis Desrais (1746-1816)

    Lire:  http://fr.wikipedia.org/wiki/Montgolfi%C3%A8re

    Le 19 octobre à la Folie Titon, aujourd'hui située rue de Montreuil à Paris, à l'époque encore bourg de Saint-Antoine, le premier vol humain dans l'espace eut lieu, effectué par Jean-Baptiste Réveillon, Jean-François Pilâtre de Rozier et Giroud de Villette. Le ballon est alors relié au sol par un cordage.

  • Manuel Valls veut faire financer par l'Etat la formation des imams

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    18/08/2012 — 08h00
    PARIS (via l’Observatoire de l’islamisation) — Interrogé hier matin sur France Inter, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a parlé de “rumeurs” quant aux liens pourtant avérés entre le Qatar et les mouvements islamo-terroristes, puis a déclaré vouloir financer la formation des imâms :

    “Nous nous retrouvons ensemble avec les représentants du culte musulman notamment pour traiter de l’avenir de la fondation des œuvres de l’islam qui doit permettre à travers des financements publics ou privés de traiter la question de la formation des imams.
    (…)
     
    Je veux aider l’islam de France à se construire et à traiter des questions du financement des mosquées, de la viande halal, de la formation des imams, des carrés musulmans, comme des pèlerinages à la Mecque, voilà les points qu’il faut traiter et moi j’appelle chacun à sa responsabilité, à ne pas se diviser et à travailler pour le bien commun.”

     

    Si l’étatisation de l’islam peut permettre, en surveillant le contenu des enseignements (ou en nommant et rémunérant les imams) d’orienter le personnel religieux vers un cadre empêchant les excès radicaux, il nous semble que cette technique ne puisse marcher que dans des pays musulmans. Le Grand mufti de Syrie, Ahmed Badr Eddine Hassoun, a démontré ces dernières années dans ses discours une exemplarité dans l’approche du respect des minorités et de la séparation du politique et de l’islam. Mais perçu comme “vendu” au régime laïc de Bachar, il fut visé via son fils, lâchement assassiné par les islamo-terroristes l’année dernière (les médias français n’en ont pas parlé). En France, la dépréciation d’imams formés par la république serait évidente, des instituts instigués par des pays occidentaux ne pouvant gagner le millième de légitimité qu’ont les universités sunnites multiséculaires comme celles de Constantine (Abdelkader), Fez (Qarawine), la Zeitouna en Tunisie et Le Caire (Al-Azhar).

    De plus, le laïcisme hystérique franco-français disqualifierait politiquement l’homme politique qui mettrait en œuvre une telle entreprise, bénéfique ou non.

    Crédit photo : Jackolan1 via Wikipédia (cc)

    [cc] Novopress.info, 2012. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]