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  • Taubira veut recruter plus d’imams dans les prisons

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    Rédigé par lesoufflet le 12 octobre 2012.

    12.10.2012
    Photo : francediplomatie

    Dans une interview pour Europe 1, la ministre

    de la justice, Christiane Taubira, a déclaré que

     « les imams sont insuffisants » dans les prisons

     françaises avant d’annoncer qu’elle comptait

     concéder un effort budgétaire, pour pouvoir

    recruter d’avantage de ministres du culte

    musulman dans les prisons françaises. Quand

     le clientélisme du PS impose à la gauche

    française de renier ses convictions sur la laïcité…

    Alors que les journalistes lui demandaient son avis sur

     la cellule terroriste islamiste démantelée le week-end

     dernier et sur certains de ses membres déjà

    condamnés pour des faits de petite délinquance,

     qui ont passé quelques séjours en prison, Christiane

     Taubira a expliqué que le manque d’imams dans les

     prisons françaises était un vrai problème et qu’elle

     comptait en embaucher plus.

    La solution au problème terroriste serait donc de

    mettre des imams dans nos prisons ! Il fallait y penser.

     Seul un parti aveuglé par l’absurdité de son idéologie

     peut tirer ce genre de conclusions…

    Pour les socialistes, c’est donc désormais la religion

     qui doit servir de boussole morale aux citoyens ?

    Une conception pas forcement idiote que la gauche

     française a pourtant toujours combattu au nom de

     la laïcité française…quand il s’agissait du christianisme.

    Christiane Taubira estime donc que « les imams

    sont insuffisants. [...] A tel point que j’ai décidé dans

     le budget 2013 d’affecter 15 ETP (ndlr équivalents temps

     plein), cela fera une possibilité de couverture de 30

    établissements supplémentaires. [...] Je ferai le même

     effort en 2014, ça nous fera encore 30 établissements

     supplémentaires », a-t-elle expliqué avant de préciser

     qu’ »actuellement une soixantaine d’établissements

    seulement sont couverts ».

    S’agit-il vraiment du même parti socialiste qui nous

     harcèle avec sa laïcité ? Qui refuse que l’on parle

    de Jésus dans les cours d’Histoire ? Ces gens là n’ont

     vraiment pas de figure ! Quel cynisme de se renier à

    ce point pour glaner quelques voix aux élections.

     Il est vrai que le président a été élu grâce au vote

    communautariste musulman et qu’il faut bien

    récompenser ses électeurs…

    Allons nous devoir imprimer sur nos billets de banque,

    à la manière des Américains, « In Allah we trust » ?

    Taubira souhaite -t-elle que l’Islam devienne

     la religion publique française ? Voudrait-elle

     instaurer une république islamique dans

     notre pays ?

    L’Islam pour lutter contre le terrorisme,

    c’est maintenant !

     

    24h Actu

  • Bernard Lugan : Mensonges et manipulation à propos de la manifestation FLN du 17 octobre 1961 à Paris

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    François Hollande rend hommage aux victimes du 17 octobre 1961 le 17 octobre 2011

     

                

    Article initialement publié le 18/10/11 à 19h53

     
    Contrairement à ce qui est affirmé par des médias dont l’inculture est à l’égal de l’esprit partisan, le 17 octobre 1961, il n’y eut pas de massacre d’Algériens à Paris.
    Bernard Lugan

    Cinquante ans après la fin de la guerre d’Algérie, par le biais d’une machination particulièrement bien orchestrée, policiers, gendarmes mobiles, CRS et Harkis engagés le 17 octobre 1961 à Paris dans une opération de maintien de l’ordre, sont devenus des agresseurs accusés d’avoir massacré 300 manifestants algériens, d’en avoir jeté des dizaines à la Seine et d’en avoir blessé 2300.
    Tous les ans depuis 1991, ceux que le FLN désigne sous le nom de « Frères des Frères », organisent à grand renfort médiatique une cérémonie à la mémoire des « Martyrs Algériens » du 17 octobre 1961. Au mois d’octobre 2000, les « Frères des Frères » ont créé l’ « Association 1961 contre l’oubli ».
    Cette année, la commémoration a pris un éclat particulier avec la présence du candidat socialiste aux futures élections présidentielles lequel a lancé une rose rouge à la Seine en mémoire des manifestants qui y auraient été noyés…

    Or, contrairement à ce qui est affirmé par des médias dont l’inculture est à l’égal de l’esprit partisan, le 17 octobre 1961, il n’y eut pas de massacre d’Algériens à Paris.
    Revenons aux faits. Nous sommes en pleine guerre d’Algérie et le FLN qui cherche à prendre le contrôle de la communauté algérienne vivant en France organise une manifestation surprise et clandestine devant converger vers la Place de la Concorde et l’Elysée afin de montrer sa force et pour peser sur les pourparlers de paix qui ont lieu à Evian.
    Assaillis de toutes parts, les 1300 hommes des forces de l’ordre rassemblés en urgence, et non 7000 comme cela est toujours dit, firent preuve d’un grand sang-froid et d’un immense professionnalisme se traduisant par un bilan des pertes « modéré » dans de telles circonstances.

    Contre les affirmations des complices du FLN et des auteurs militants, les archives de l’Institut Médico Légal de Paris, la Morgue, sont pleines d’enseignements. Le Graphique des entrées de corps « N.A » (Nord-africains) par jour. Octobre 1961, nous apprend ainsi que du 1° au 30 octobre 1961, 90 corps de « NA » , Nord-africains selon la terminologie officielle de l’époque, sont entrés à l’Institut médico légal, la plupart étant d’ailleurs des victimes du FLN…
    Le 17 octobre, alors que se déroulait dans Paris un soi-disant massacre, l’Institut Médico Légal n’a enregistré aucune entrée de corps de « NA ». Et pour cause, le 17 octobre 1961, de 19h30 à 23 heures, une seule victime fut à…suite et source : Bernard Lugan, Merci à Pam-Pom

    Défrancisation

  • Marion Rousset, violée et poignardée à 60 reprises : deux experts concluent à l’irresponsabilité pénale de son meurtrier

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    Marion Rousset

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    Yannick Luende Bothelo, originaire de l'Angola

     

    C'est avec stupeur qu'on apprend que Yannick Luende Bothelo, l'assassin de Marion Rousset, cette adolescente de 14 ans violée et tuée d'une soixantaine de couteau près de Nantes, pourrait ne pas être condamné.

    En effet, deux experts ont conclu à l’irresponsabilité pénale de l'homme, en diagnostiquant une «schizophrénie paranoïde».

    Dans la nuit du 18 au 19 mars, la victime a été tuée d'une soixantaine de coups de couteau dans des toilettes publiques de Bouguenais, près de Nantes. Son corps était désarticulé et à moitié dénudé.

    Son meurtrier, un multirécidiviste qui était recherché après avoir arraché son bracelet électronique, avait, le jour même, poignardé un promeneur et tenté d'étrangler un retraité de 86 ans.

    La jeune fille de 14 ans était en fugue au moment des faits et, selon sa mère, qui l'avait confiée à l'aide sociale à l'enfance, elle n'aurait jamais dû se trouver à cet endroit-là, à cette heure-là.

    Les parents de la victime vont demander une contre-expertise.

    « C’est un premier avis. Nous demandons une contre-expertise. Elle peut très bien conclure différemment. À une abolition seulement partielle du discernement par exemple. Dans ce cas, il y aura un procès. » a indiqué Maître Louis-Georges Barret, l’avocat de la famille de Marion.
     
     
    Faits Divers - 18/10/12
     
  • Le mariage gay favorisera l'inceste et la polygamie

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    15/09/2012 – 10h00
    PARIS
    (NOVOpress) — Le projet de loi sur le mariage et l’adoption homosexuels sera présenté le 24 octobre au conseil des ministres. Le contenu du texte est toujours en cours d’élaboration. « Le gouvernement veut aller vite sur le sujet », assure Nicolas Gougain, porte-parole de l’Interassociative-lesbienne, gay, bi et trans (Inter-LGBT).


    Pour Ivan Rioufol, « cette précipitation à vouloir trancher avec tant de désinvolture un sujet aussi fondamental laisse voir un parti socialiste obnubilé par ses combats idéologiques, menés au nom de la non discrimination et de l’égalitarisme en tout ». Pour le journaliste, « le mariage pour tous qu’entend promouvoir la gauche relativiste, sous la pression de la minorité militante homosexuelle » aboutira à « une structure familiale sans substance permettant les unions les plus fantaisistes ».

    C’est exactement la préoccupation du cardinal Philippe Barbarin. Pour l’archevêque de Lyon, le mariage gay ouvre la voie à la polygamie et à l’inceste. « Après, ils vont vouloir faire des couples à trois ou à quatre. Après, un jour peut-être, l’interdiction de l’inceste tombera », s’inquiète Philippe Barbarin. Quant au Conseil national des évangéliques de France, il estime que ce « projet promeut les intérêts d’une minorité et que ceux-ci vont à l’encontre du bien commun, en particulier de celui de l’enfant à avoir un père et une mère ». Les évangélistes constatent que le mariage homosexuel « sous couvert de non-discrimination et de liberté de choix individuel, remettrait en cause un fondement structurant de notre société. Ce serait aussi céder à une idéologie faussement égalitariste qui conduira immanquablement à une confusion des repères et bouleversera les structures sociales ». Ils évoquent aussi un risque de « marchandisation du corps » via le « droit à la filiation » que les socialistes font miroiter aux mariés du même sexe.

    Crédit photo : Anthony .S./Flickr (cc)

    [cc] Novopress.info, 2012. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

    18/10/2012 –18h00
    BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) –
    L’association pro-vie Alliance Vita a annoncé son intention de manifester le mardi 23 octobre dans 75 villes de France contre le projet de loi ouvrant aux homosexuels le droit au mariage et à l’adoption.

    Selon l’association, « des voix plus en plus nombreuses s’élèvent contre ce projet de loi : Maires, professionnels de l’enfance, pédopsychiatres, associations de personnes adoptées, juristes… Le véritable débat démocratique consiste à les consulter, ainsi qu’à écouter les Français avant d’engager ce que Monsieur Ayrault présente comme “une évolution majeure de notre code civil” ayant pour conséquence une transformation radicale du droit de la famille et de la filiation ».

     

    En effet, dans un sondage Ifop pour Le Figaro en date du 11 octobre, 52 % des français déclarent être hostiles à l’adoption d’enfants par les homosexuels, soit une progression de 10 points en quelques semaines.

    Le mardi 23 octobre, les militants bordelais organiseront donc place Saint Projet une manifestation, afin de mettre en avant « les droits de l’enfant », qui semblent passer après les envies d’adultes égoïstes.

    Happening d’Alliance Vita à Paris en Mars 2012

    Alliance VITA (anciennement Alliance pour les droits de la vie) est une association fondée en France en 1993 au moment des premières lois bioéthiques. Elle agit selon deux axes : l’aide aux personnes confrontées aux épreuves de la vie ; la sensibilisation du public et des décideurs à la protection de la vie humaine. Alliance VITA compte 105 équipes départementales et plus de 37 000 soutiens en France.


    Vidéo : Altérité sexuelle des parents. Par Aude Mirkovic, maître de conférence en droit privé à l’université d’Evry.

    Crédit photo en Une : DR. Crédit photo dans le texte : Alliance Vita.

    [cc] Novopress.info, 2012. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/] 

     
  • Comment Kadhafi a été assassiné – un rapport accablant d’Human Rights Watch

     Posté par le 18 octobre 2012

     

    Un rapport d’Human Rights Watch décrit en détail les exécutions sommaires (nous parlerions pour notre part d’assassinats en règle) commises par les insurgés au moment de la mort de Muhammar Kadhafi. Même s’il faut prendre avec d’extrêmes précautions un document émanent de cette ONG très proche de certains réseaux du Département d’Etat américain et autres « agences » d’outre-Atlantique (on se souvient notamment de ses rapports à charge contre les Serbes lors de l’affaire du Kosovo en 1997-1999 dans le but de préparer l’opinion publique occidentale à une agression en règle contre la Serbie), ce document contribue à nous éclaircir sur la manière dont les puissances occidentales mènent leurs interventions armées au nom de grands principes et pour des objectifs inavoués.

    __________

    Comment Kadhafi a été exécuté – un rapport accablant d’HRW

    L’organisation humanitaire Human Rights Watch publie un rapport extrêmement documenté sur les circonstances de la mort de Kadhafi, le 20 octobre 2011. On peut le lire, en anglais, sur le site de HRW.
    Intitulé « Death of a Dictator. Bloody Vengeance in Sirte » (La mort d’un dictateur. Vengeance sanglante à Syrte), le document de 58 pages décrit ce qui peut être qualifié de crimes de guerre et dénonce l’absence d’enquête de la part des nouvelles autorités libyennes.

    Voici les faits, tels qu’ils ont été reconstitués par HRW à la suite d’une longue enquête sur le terrain, sur la base notamment de témoignages, d’enregistrements vidéos (téléphones portables) et d’une présence à Syrte au moment des faits.

    Après la chute de Tripoli, le 28 août 2011, Muammar Kadhafi trouve refuge à Syrte, la ville dont il est originaire. Il y vit alors, entouré de ses derniers fidèles et de son fils Mutassim (responsable de la défense de la ville) dans des conditions extrêmements précaires, sous les tirs des insurgés de Misrata, à l’ouest, et de Benghazi à l’est. Au cours des dernières semaines, il réside dans le « deuxième district », un quartier en bord de mer.

    Le 20 octobre au matin, la décision est prise de fuir. Un convoi d’environ 50 véhicules, des 4x4 armés, est formé. A bord, environ 250 personnes : le colonel Kadhafi, des fidèles et des proches, mais aussi des civils et des blessés. Le convoi part vers l’ouest et, avant la sortie de la ville, tombe sur la brigade Tigre – les miliciens de Misrata. Après des échanges de tirs, le convoi tourne à gauche, sur une route en direction du sud. Un drone (américain) tire un missile sur le convoi, et celui-ci explose à proximité de la voiture de Kadhafi, sans gros dommages. Le convoi tourne alors à droite (vers l’ouest) s’engageant dans des ruelles. Il est alors frappé une nouvelle fois par deux bombes GBU-12 (larguées par un Mirage 2000D français, jdm) qui explosent au-dessus des véhicules. Le choc est violent : HRW recensera le lendemain 14 véhicules détruits et 53 corps – 28 carbonisés et 25 touchés par des éclats.

    Kadhafi et ses proches sortent indemnes de cette seconde frappe aérienne. Ils s’enfuient à pied et gagnent un batiment pour y trouver refuge. Les miliciens de Misrata sont à leurs trousses. Le groupe d’une quinzaine d’hommes cherche alors à s’enfuir pour gagner une autre maison, de l’autre côté de la rue (vers l’ouest) en passant par un conduit souterrain d’irrigation.

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  • Gendarme tué près de Nice: un suspect en garde à vue

    Un homme soupçonné d'avoir joué "un rôle" dans la mort du gendarme tué mercredi dans l'arrière-pays niçois a été interpellé en début d'après-midi et placé en garde à vue», a indiqué jeudi le procureur de Nice,

     

     

    L'homme a été interpellé sur la commune de Peille (Alpes Maritimes), commune limitrophe avec La-Grave-de-Peille où le drame s'est produit.

    Mercredi, six gendarmes en «planque» y attendaient le retour du voleur d'une Austin Mini, dérobée dans la commune de L'Escarène (à 20 km de Nice) et repérée dans le village de La Grave-de-Peille. Les militaires, «en tenue civile, porteurs de brassards tout à fait repérables, orange fluo, avec indication gendarmerie» avaient bloqué trois axes routiers. C'est sur l'un de ces contrôles routiers qu'un homme à bord du véhicule volé s'est retrouvé face au major Daniel Briere et son coéquipier l'adjudant Moreau. Il était 14h30.

    Un témoin parle d'une «accélération du conducteur»

    Le conducteur, qui roulait à vive allure, a percuté «volontairement» le gendarme qui le sommait de s'arrêter, selon le procureur. Le coéquipier du gendarme a même parlé d'une «accélération» à la vue des militaires. Le procureur explique : «L'adjudant essaie de sortir une herse pour interrompre la progression du véhicule, tandis que le major Briere, qui est le long d'un muret, sort son arme, se met face au véhicule qui venait sur lui à vive allure». Le major Briere fait ensuite «les sommations d'usage» et «il y a une sorte de bref freinage réflexe du conducteur». «Il avait toute latitude, dira l'adjudant Moreau, pour s'écarter et éviter le major Briere. C'est un choix qu'il n'a pas voulu faire», a affirmé Eric Bedos.

    Le choc a été particulièrement violent. Le major Briere, 52 ans et père de deux enfants, a été projeté en l'air à environ 12 mètres. Il est mort de ses blessures peu après son admission dans un hôpital de Nice.

    Un important dispositif pour appréhender le chauffard

    Quant au conducteur, il a poursuivi sa route en direction de Nice avant d'abandonner le véhicule non loin, en tentant de l'incendier. «On reproche à cet individu d'avoir volontairement provoqué la de ce militaire de la gendarmerie dans l'exercice de ses fonctions, ce qui lui fait encourir la réclusion criminelle à perpétuité», a souligné le procureur Eric Bedos

    Une soixantaine de gendarmes avaient été déployés dans la nuit de mercredi à jeudi sur les axes routiers du pays niçois pour retrouver le chauffard. Dans l'après-midi de mercredi, environ 120 gendarmes de tout le département avaient été mobilisés, dont des équipes cynophiles et un hélicoptère de recherche.

     

    LeParisien.fr - 18/10/12 

     

    Frankistan, le pays où l'on écrase les gendarmes!