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  • Mariage homo: la mobilisation bat son plein

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    5 janvier 2013

     

     
     

    05/01/2013 – 08h00
    PARIS (NOVOpress) –
    Les indicateurs sont au vert pour les opposants au mariage homosexuel, que le pouvoir socialiste cherche à imposer. La grande manifestation nationale contre la remise en cause la filiation humaine, organisée à Paris le dimanche 13 janvier, s’annonce ambitieuse. « Six cents cars sont déjà recensés, et les cinq trains supplémentaires spécialement affrétés pour l’occasion sont déjà presque remplis », témoigne Tugdual Derville, d’Alliance VITA, coordinateur de la mobilisation dans les régions. Le 13 janvier prochain, à 13 heures, trois cortèges en faveur de la famille s’élanceront à Paris, porte d’Italie, dans le XIIIème arrondissement, porte Maillot dans le XVIIème arrondissement et place Denfert-Rochereau dans le XIVème arrondissement. Le chiffre des 500.000 manifestants pourrait être atteint.

     

    Autre signe positif : les Français sont de plus en plus favorables à un référendum sur la question. Un sondage IFOP pour Valeurs actuelles, publié jeudi, révèle que 69 % des sondés pensent que les Français devraient « être appelés à décider par référendum ». Toutes les générations souhaitent une consultation populaire : 70 % des moins de 35 ans sont favorables à un référendum et 69 % chez les plus de 35 ans. Adopté en Conseil des ministres le 7 novembre dernier, le projet de loi pour le mariage des couples homosexuels ainsi que le droit à l’adoption sera examiné à l’Assemblée nationale à la fin du mois de janvier.

    Henri Guaino, député des Yvelines, veut aussi un référendum sur ce sujet. « Ce projet ne peut pas être adopté par une simple loi, une loi ordinaire dans l’enceinte du Parlement, a-t-il plaidé. Tout de même, pour faire voter les étrangers aux élections municipales, il faut changer la Constitution (…) Je ne demande qu’une chose : sur un tel projet, dont la ministre de la Justice dit elle-même que c’est un changement dans la civilisation, eh bien un changement dans la civilisation ça n’est pas au Parlement tout seul d’en décider, c’est au peuple. Monsieur le Président de la République, donnez la parole au peuple », a-t-il déclaré vendredi au micro d’Europe 1. Dommage seulement que l’ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy n’ait pas eu le courage d’exiger un tel appel au peuple sous le mandat de son ex-mentor, sur de nombreux enjeux cruciaux pour l’avenir des Français : immigration, islamisation, Europe…

    Crédit photo : redking via Flickr (cc).

    [cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

  • Quand Frigide Barjot célébrait un mariage homosexuel

    Lire l'article: http://www.leparisien.fr/societe/quand-frigide-barjot-celebrait-un-mariage-homosexuel-05-01-2013-2456475.php

  • On lui retire sa légion d’honneur pour faits d’OAS !

     

    Jean-François Collin

    Vu sur Le Gaulois :

    « Les bassesses se succèdent. Les socialistes décorent un imam de la Légion d’Honneur mais la retirent à Jean-François Collin, un Ancien Combattant mutilé pendant la guerre d’Algérie. Prétexte invoqué par la mafia socialiste : il a appartenu à l’OAS.
    Nous avons vraiment à faire à un État pourri jusqu’à la moelle qui patauge en pleine trahison !
    Les socialistes et leurs vassaux auront un jour des comptes à rendre ! Et ils le savent. C’est pourquoi « les chacals craignent pour leur peau… »
    Ainsi, cet ex-membre de l’Organisation de l’Armée Secrète (OAS) s’est vu retirer sa Croix de Chevalier de la Légion d’Honneur. Elle lui avait été décernée en 2011 à titre militaire comme mutilé de guerre en Algérie.
    Rappelons ici que François Hollande est Grand Maître de l’Ordre en « qualité » de président de la république. Cette décision inique croit pouvoir s’appuyer sur l’article R96 du code de la Légion d’Honneur qui stipule que les peines disciplinaires (censure, suspension totale ou partielle, exclusion) « peuvent être prises contre tout légionnaire qui aura commis un acte contraire à l’honneur ». Comme si l’appartenance à l’OAS était un manquement à l’Honneur !…
    Or, de plus, les membres et les faits relatifs à l’OAS ont été amnistiés depuis longtemps .

    C’est à cet « homme » qu’il devrait être interdit d’arborer la Légion d’Honneur !

    * Marc Noé a été président de la section UNP-Essonne qu’il avait faite baptiser « Section Colonel Jeanpierre – 1er REP » avec Pierre Sergent pour parrain.

    Amnisties de l’OAS
    Dès le mois de décembre 1964, les prisonniers OAS condamnés à des peines inférieures à quinze ans de détention sont amnistiés, car il s’agit de prisonniers politiques.
    En mars 1966, une centaine de condamnés est graciée et, trois mois plus tard, une seconde loi d’amnistie efface les condamnations des condamnés libérés.
    Le général Jouhaud, condamné à mort le 13 avril 1962, passe 235 jours dans une cellule de condamné à mort, sa peine est commuée en perpétuité, il est libéré en décembre 1967.
    En 1968, des anciens de l’OAS rencontrent Jacques Foccart pour lui proposer leur ralliement au régime gaulliste contre la «chienlit» et demander l’amnistie des membres de l’organisation encore incarcérés, ce qu’ils obtiendront.
    Cette amnistie est promise par De Gaulle à Massu, lors de sa visite à Baden Baden.
    En juillet 1974, une amnistie complémentaire efface d’autres condamnations pénales.
    En décembre 1982, les officiers survivants sont réintégrés dans les cadres de l’armée par une nouvelle amnistie (loi du 24 novembre 1982). C’est ainsi que le Capitaine Pierre Sergent, Chef de l’OAS-Métropole, atteindra le grade de Colonel de Réserve.
    En 1987, une loi sur les rapatriés amnistie les dernières condamnations encore effectives.»

    Contre-info.com

  • La France horrible - Sorti de l’hôpital, un SDF de 72 ans est remis à la rue presque nu à Toulon

     

    Déplorable ! C’est un ancien combattant et c’est ainsi que la France le remercie ? Certains ont eu la Légion d’honneur pour moins que cela, lui, ne demande qu’un toit !

    Cette scène incroyable s’est déroulée le 31 décembre devant les portes closes, à ce moment-là, du SAMU social à Toulon.

    Pris en charge à l’hôpital Sainte-Anne, puis à La Seyne pour une infection pulmonaire et une plaie à la jambe, un marginal impotent, ancien combattant, a été déposé sur le trottoir à l’issue de ses soins par les ambulanciers, dans une simple chemise hospitalière et sans son fauteuil roulant.

    Informé par les membres du SAMU social, Gilles Rebèche, délégué épiscopal de la solidarité du diocèse Fréjus/Toulon a pris les choses en main et finalement trouvé, jeudi, une solution d’hébergement pour le vieil homme.

    Source : Var Matin

  • Hollande soutient Peillon concernant les écoles privées

    LOUVIERS, Eure (Reuters) – François Hollande, a apporté samedi, au nom de la laïcité, son soutien au ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, qui s’est inquiété d’une éventuelle introduction dans les écoles privées du débat sur le mariage homosexuel.

    « La laïcité, c’est un principe de la République » et « chacun doit y veiller », a déclaré le président de la République à la presse en marge d’un déplacement à Louviers, dans l’Eure.

    « La laïcité, c’est le respect des consciences », a-t-il ajouté. « Nous devons faire en sorte que toutes les sensibilités soient respectées, que toutes les religions puissent être pratiquées et en même temps, il y a une règle qui s’appelle la vie commune et il y a un principe qui s’appelle la neutralité de l’Etat et notamment dans les établissements d’enseignement sous contrat comme les établissements de service public ».

    Le secrétaire général de l’enseignement catholique a envoyé en décembre une lettre à ses chefs d’établissements, leur rappelant l’opposition de l’Eglise au projet de « mariage pour tous » et suggérant la tenue de débats à ce sujet.

    Le ministre de l’Education nationale a dit voir dans cette démarche une « faute » et annoncé vendredi aux recteurs l’envoi d’un courrier leur demandant « la plus grande vigilance » par rapport à ces établissements.

    « Il ne me semble pas opportun d’importer dans l’école le débat sur le mariage pour tous. Je considère même qu’en adressant une lettre aux chefs d’établissement, le secrétaire de l’enseignement catholique a commis une faute », dit Vincent Peillon.

    « PRINCIPE DE NEUTRALITÉ »

    « Cet enseignement, qui est sous contrat avec l’Etat, doit respecter le principe de neutralité et de liberté de conscience de chacun », ajoute-t-il.

    Les propos du ministre ont provoqué une polémique et des critiques de l’opposition de droite.

    Sur Radio Notre-Dame, le cardinal archevêque de Paris, André Vingt-Trois, a défendu le droit de débattre du projet de loi avec les parents d’élèves et dénoncé l’existence d’une « police de la pensée ».

    « S’il n’y a aucun lieu de débat possible, alors à ce moment là ce n’est plus la peine de parler de réflexion ou d’échange respectueux les uns des autres, c’est-à-dire qu’il y a une doctrine officielle et une police de la pensée », a-t-il déclaré.

    Dans Le Figaro de samedi, l’ancien ministre UMP de l’Enseignement supérieur Laurent Wauquiez évoque « une grande manipulation politique qui cherche à faire culpabiliser les chrétiens et à faire croire que l’opposition au mariage homo et à l’adoption est le fait d’une minorité. »

    Une manifestation contre le projet de mariage homosexuel, auquel toutes les religions monothéistes sont opposées, est prévue dimanche 13 janvier.

    Le texte introduisant cette réforme a été présenté le 7 novembre en conseil des ministres. Il doit être soumis à l’Assemblée nationale fin janvier.

    Deux millions d’enfants, soit quasiment un sur cinq, sont scolarisés dans le privé en France.

    Elizabeth Pineau, avec Yann Le Guernigou, édité par Jean-Loup Fiévet

    BOULEVARD  VOLTAIRE - 05/01/13

  • Une crèche vandalisée dans le Finistère

    sans-titre.png Chateaulin.png

    Reçu d’un lecteur cette information qui ne fait aucun bruit dans le Landernau médiatique et politique :

    « Je me permets de vous écrire pour vous transférez une photo prise hier à Châteaulin , sous-préfecture 29, en pleine ville devant l’office du tourisme. Les visages de Saint Joseph et de la Sainte Vierge ont été sciés, la mangeoire renversée et le petit Jésus a disparu ».

    Saint Joseph et la Vierge Marie décapités… cela ne vous rappelle rien ?

    Source : Le Salon Beige

    Observatoire de la christianophobie - 04/01/13

  • Concert du Nouvel An 2013 par l' Orchestre philharmonique de Vienne

    Sous la direction de Franz Welser-Möst

    (Regarder la vidéo en mode Plein écran)

  • Aujourd'hui Fernandel serait condamné pour... homophobie


    FERNANDEL ON DIT QU'IL EN EST CLIP CHANSON LIVE... par kirivalse

    Fdesouche - 04/01/13

  • Manifestation du 13 janvier : "Oui à la famille, non au mariage homo"

     

    Communiqué d’Alain Escada, président de Civitas

    Le 13 janvier, nous ferons entendre un message de vérité !

    Oui, il faut manifester le 13 janvier prochain pour dire NON au « mariage » homosexuel et à l’adoption d’enfants par les duos homosexuels. Mais manifester comment ?

    Pour bien agir, il faut d’abord penser juste et voir loin. J’ai déjà exprimé mon avis sur Mme Barjot et ses « dérapages » verbaux dont la répétition ne peut laisser penser qu’ils sont accidentels. Pour autant, il reste indispensable de manifester ce jour-là dans les meilleures conditions et c’est pourquoi CIVITAS, avec l’appui de nombreux autres mouvements, vous fixe rendez-vous à 13h place Pinel dans le 13ème arrondissement (métro Nationale). D’emblée, afin d’éviter toute interprétation erronée, je précise que nous n’avons pas été maîtres du choix de notre point de départ. Mais je veux maintenant m’entretenir avec vous d’une vision à long terme de la bataille engagée pour défendre la Famille, le mariage et la parenté, et me baser pour cela sur les déclarations du Président de la République et de ses ministres.

    À tous les Français de bon sens : manifester contre l’homophobie ?

    Lorsque les organisateurs de la « Manif pour tous » affirment que le 13 janvier, ceux qui marcheront avec eux devront aussi le faire « contre l’homophobie », reprenant à leur compte un concept inventé par le lobby homosexuel, ils commettent une faute grave dont il est important de mesurer les conséquences pour l’avenir.

    En effet, il est bon de rappeler que François Hollande et son gouvernement ont dans leurs tiroirs une série d’autres projets législatifs qui devraient venir compléter celui sur l’ouverture du mariage aux personnes de même sexe et la possibilité pour eux d’adopter des enfants. François Hollande a ainsi prévu de rétablir un dispositif public spécifique de lutte contre les « discriminations » « doté des moyens adaptés » sur le modèle de la Halde (Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité) de sinistre mémoire. C’est cette Halde (créée en 2005 et dissoute en 2011) qui fut à l’origine d’un méchant procès fait au député Christian Vanneste. M. Hollande a précisé que les associations LGBT seront représentées au sein de cet outil répressif. En outre, M. Hollande a prévu que soient ajoutés aux motifs de « discriminations » condamnables « l’identité du genre », au même titre que « l’orientation sexuelle », imposant de la sorte un affermissement du terrorisme intellectuel.

    Dans le même ordre d’idées, François Hollande réclame :
    - un renforcement de « la lutte contre les discriminations dans le monde professionnel (y compris dans le secteur public) » qui augure d’une nouvelle vague de « discrimination positive » à l’embauche ;
    - de « faciliter l’accès au statut de demandeur d’asile » aux personnes qui se prétendraient persécutées « en raison de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre » ;
    - de permettre aux porteurs du virus VIH étrangers « y compris en situation irrégulière » de bénéficier de soins « et d’un titre de séjour » ;
    - de soutenir « au niveau international toutes les initiatives visant à combattre les LGBT-phobies ».

    Imposer aux manifestants du 13 janvier opposés à la dénaturation du mariage et de la parenté de marcher également contre l’homophobie, c’est légitimer la police de la pensée qui sera demain en charge de réprimer la libre parole de tous ceux qui s’opposent aux revendications du lobby homosexuel, y compris la théorie du gender. C’est légitimer un processus liberticide qui, demain, forcera les esprits rebelles, d’Ivan Rioufol à Éric Zemmour, de Robert Ménard à Alain Soral, de Serge Dassault à Jacques Bompard, à se taire ou à subir les nouvelles foudres d’une justice inique. C’est, à terme, préparer la voie de la censure aux organisations LGBT qui estiment que la Bible contient des passages « homophobes ».

    Manifester pour « l’homo-éducation » ?

    Lorsque Mme Barjot reconnaît au nom de la « Manif pour tous » la revendication « d’homo-éducation », elle commet encore une faute grave, légitimant là-aussi d’autres mesures prévues par François Hollande. Notamment, avec le ministère de l’Éducation nationale et de l’enseignement supérieur, d’agir « sur les programmes scolaires afin de lutter contre les préjugés sexistes et homophobes » et ce « dès le plus jeune âge (primaire) ». M. Hollande a également prévu de soutenir « l’intervention des associations LGBT en milieu scolaire » et précise que « l’éducation devra faire une place aux questions de genre et d’orientation sexuelle pour changer la perception sociale de l’homosexualité ». Par ailleurs, François Hollande annonce la mise en œuvre de « formations aux réalités des vies des personnes LGBT ». Des formations destinées aux enseignants et aux cadres scolaires, mais aussi aux juges aux affaires familiales, aux médiateurs, aux travailleurs sociaux, aux personnels de maison de retraite, aux personnels de santé, etc. Un vrai reformatage des Français !

    (Toutes les citations de François Hollande sont reprises du dossier Les 17 questions d’Homosexualité et Socialisme – les réponses de François Hollande)

    Aux catholiques en particulier

    Même dans les moments les plus graves, certains s’efforcent d’amener le moindre mouvement de résistance populaire à la rupture entre la Foi et lui. Sous le couvert de tactiques stériles, on lui explique que le christianisme est « clivant ». Mais réclamer la non-intervention de la religion dans le débat politique, c’est contribuer au développement d’un véritable athéisme social que l’on retrouve précisément chez les rédacteurs du projet de loi que l ‘on prétend combattre.

    Laïcité républicaine et « mariage » homosexuel

    Au lendemain de Noël, Michèle Delaunay, ministre délégué chargée des personnes âgées et de l’autonomie diffusait un tweet cathophobe : « Aujourd’hui les catholiques condamneraient la Sainte Famille : un mari qui n’était pas le père, une mère vierge… ». Imaginez un peu le tollé si un ministre se permettait un message offensant le judaïsme ou l’islam au lendemain d’une de leurs fêtes religieuses !

    Mais c’est tout au long du mois de décembre que François Hollande et son gouvernement ont multiplié les déclarations agressives à l’égard du catholicisme.

    Le 3 décembre, Cécile Duflot, ministre du Logement, menaçait de réquisitionner des biens immobiliers de l’Église catholique.

    Le 9 décembre, François Hollande annonçait la création d’un « Observatoire de la laïcité » qui devra notamment énoncer des propositions sur l’enseignement de la morale laïque à l’école ainsi que faciliter la préparation de l’inscription de la loi de 1905 dans la Constitution, et indiquait, tel un dogme : « La loi de 1905 n’est pas une loi comme les autres, qui peut être modifiée ; elle a fondé des principes immuables (…) » . Il va falloir lui faire savoir que c’est l’institution du mariage qui est fondée sur des principes immuables, et non la loi de 1905 !

    Le 11 décembre se déroulaient les « Rencontres de la laïcité » organisées par le groupe socialiste à l’Assemblée. Trois ministres y sont intervenus. M. Vincent Peillon, ministre de l’Éducation, y a rappelé son intention que la morale laïque devienne une discipline à part entière dans les établissements scolaires dès la rentrée de 2014. M. Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, a parlé de traquer la « pathologie religieuse » (cf. dépêche de l’Agence Reuters), déclarant « il est temps que le camp laïque reprenne l’étendard » et annonçant « une réorientation de la mission des préfets sur le sujet », les « conférences départementales sur la liberté religieuse » devenant les « Conférences de la laïcité ». Enfin, Mme Christine Taubira, garde des Sceaux, a insisté sur la dimension « laïque et républicaine du mariage pour tous ».

    En vérité, c’est un véritable totalitarisme laïciste que met en place François Hollande. Et c’est ce fanatisme d’irréligion qui a pour corollaire une volonté de détruire la Famille.

    Face à ce péril, c’est d’un réveil catholique dont la France a besoin. Et il faut l’assumer sans plus tarder. « La vérité, écrivait Saint Pie X, ne veut pas de déguisement : notre drapeau doit être déployé ; c’est seulement par la loyauté et la franchise que nous pourrons faire un peu de bien, combattus, certes, par nos adversaires, mais respectés par eux, de manière à conquérir leur admiration et, peu à peu, leur retour au bien. » Mais, objecteront certains, ne faut-il pas être habiles pour obtenir une meilleure couverture médiatique ? « Si je cherchais à plaire aux hommes, je ne serais pas serviteur du Christ », leur a déjà répondu Saint Paul (Ga 1, 10).

    À la lecture de ces différents arguments, vous aurez compris les raisons pour lesquelles nous estimons nécessaire de manifester le 13 janvier prochain séparément de Mme Barjot. Il ne s’agit pas de simple désaccord dialectique, encore moins de tirer la couverture à soi. Il ne s’agit pas non plus de confondre manifestation et procession. Il s’agit d’avoir bien en tête les principes fondamentaux sur lesquels reposent l’action et de considérer les enjeux à long terme et dans leur globalité afin de ne pas faire inconsciemment le jeu de l’adversaire.

    Le 13 janvier à 13h, place Pinel (métro Nationale) dans le XIIIème arrondissement, nous rassemblerons de nombreux catholiques pour la Famille, sans que cela soit signe d’exclusion. Nous serons capables d’unir à nous, au-delà des catholiques pratiquants, quantité de Français de bon sens, sans que cela n’entraîne pour autant ni neutralité ni anonymat. Notre addition des forces se fera sur un discours de vérité. Parce que seule la vérité rend libre.

    Alain Escada
    Président de Civitas

    Egalité et Réconciliation