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Vidéo du rassemblement
31/01/2013 -12h00
NICE (NOVOpress) - Hier, mercredi 30 janvier dans la soirée, le collectif Ahura Basta, soutenu par les Identitaires, a réuni 80 personnes pour protester contre l’agression de 9 coups de couteau d’un père de famille rue de Orestis. Un père de famille agressé simplement pour son téléphone…
Le rassemblement s’est déroulé devant l’immeuble où l’homme a été agressé. L’émotion dans le quartier était palpable, et les manifestants ont été applaudis depuis les balcons. Manifestation pendant laquelle Philippe Vardon a notamment pris la parole.
“Ahura Basta signifie en nissart : ‘Maintenant ça suffit !’, c’est le collectif que nous lançons pour dénoncer l’insécurité grandissante dans les quartiers de Nice et une violence aveugle et lâche qui peut toucher chacun d’entre nous ou nos proches. Ahura Basta, ça signifie aussi, simplement, que nous ne reculons plus !”, a indiqué un de ses membres.
En effet, malgré les rodomontades et les mensonges de Christian Estrosi, Nice est gravement touchée par l’insécurité puisqu’elle est désormais classée en zone prioritaire de sécurité.
[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]


Sarcopte de la gale vu au microscope
31/01/2013 -16h45
PARIS (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation) - La gale est une maladie parasitaire de la peau (photo ci-dessus), qui avait plutôt tendance à disparaître en France, avant l’arrivée massive de populations immigrées. D’abord apparue dans les banlieues d’Ile-de-France, aujourd’hui, de plus en plus de cas sont signalés en province, dans les écoles, les hospices, les prisons et les hôpitaux.
En Bourgogne par exemple, la gale touche désormais environ 5.000 personnes chaque année. Depuis mi-décembre, une épidémie sévit à l’hôpital de Nevers, où vingt-quatre personnes ont déjà été infectées par cette affection, sans gravité mais contagieuse.
Personne n’ose faire le lien pourtant évident entre la recrudescence de ces cas de gale en France — plus de 200.000 cas par an —, et le flux d’immigrants qui s’installent dans des conditions de vie parfois déplorables.
Crédit photo : Sven Teschke via Wikipédia (cc).
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C'était l'une des promesses de François Hollande durant la campagne présidentielle, prononcée le 10 mars dernier lors d'un meeting consacré à l'Outre-Mer : supprimer le mot "race" de l'article 1er de la Constitution, car "il n'y a pas de place dans la République pour la race", déclarait-il alors.
Le texte, écrit en 1946, stipule en effet que "la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion."
Selon France Inter et Le Figaro, cet engagement serait en passe d'être tenu, selon une indiscrétion d'un conseiller du président. Les députés devraient se prononcer avant l'été sur la suppression du mot, dans le cadre d'une réforme constitutionnelle plus vaste.
Le terme est sensible, et on n'en connaît d'ailleurs pas l'origine, comme nous l'explique la linguiste Henriette Walter. "Le mot en français vient de l'italien "razza". Au début du XXe siècle, des linguistes ont cherché à connaître l'origine de ce mot italien, sans réussir à se mettre d'accord. Certains affirment qu'il vient du mot "haras", l'endroit où se reproduisent les races de chevaux. Aujourd'hui, on considère que son origine est inconnue."
Cette promesse de campagne de François Hollande avait provoqué l'ire de son adversaire politique, Nicolas Sarkozy, jugeant en substance que cela ferait injure aux victimes du nazisme, car le mot avait été "écrit dans le préambule de 1946" avec leur "sang", "pour que nul n'oublie jamais les millions de victimes de la plus grande entreprise raciste que le monde ait connue."
BFMTV - 31/01/13
Le député UMP Yves Nicolina défendu les enfants hier à la tribune de l'assemblée :
"Madame la garde des sceaux, je vous ai toujours respectée ; mais aujourd’hui, vous ne respectez pas ceux qui osent penser différemment et vous allez, par votre texte, créer plus d’injustice que de justice. Je n’ose croire que vous fassiez si peu de cas de ces enfants abandonnés ou de ces orphelins de père et de mère qui espèrent, jour après jour, quelquefois depuis des années, au fin fond de leur orphelinat, avoir droit enfin à un père et à une mère.
Oui, ma femme et moi avons eu la chance de pouvoir adopter et fonder une famille avec trois enfants. Oui, nous avons été heureux de nous voir confier ces enfants pour qu’ils puissent jouir d’une famille avec un père et une mère vraisemblables, conformes à l’homme et à la femme qui les avaient conçus.
[...] Depuis plus de dix ans, je me suis engagé en faveur de ces enfants privés de famille ou orphelins, et je pense bien connaître ces sujets si sensibles que sont l’abandon et l’adoption. Président du Conseil supérieur de l’adoption de 2002 à 2005, j’ai eu l’honneur de rédiger et de faire adopter la loi de juillet 2005 portant réforme de l’adoption. Grâce à cette loi, la création de l’Agence française de l’adoption a été décidée et j’ai eu le privilège de la mettre en place et de la présider pendant six ans. Pendant ces six années, j’ai pu, entouré de professionnels de l’adoption extraordinaires, rencontrer des centaines de parents adoptants, célibataires ou mariés. J’ai visité des dizaines d’orphelinats dans de nombreux pays d’origine.
Depuis un an, je préside une association, SOS Orphelinats du Monde, qui œuvre en faveur de ces enfants orphelins ou privés de famille dans différents pays.
Mme Elisabeth Pochon. Et alors ?
M. Yves Nicolin. Chère collègue, je vous demande d’écouter la suite sans interrompre mon propos ! C’est cela aussi, la tolérance. Il ne s’agit pas seulement de la proclamer, il faut l’appliquer à soi-même. [...] J’ai, mes chers collègues, l’impudente prétention de bien connaître le sujet de l’adoption et des enfants abandonnés. Aussi, je vous le dis avec gravité, ouvrir l’adoption aux couples de même sexe va créer une nouvelle catégorie d’orphelins : ceux que votre loi va priver, sans qu’ils puissent s’y opposer, d’avoir ce qu’ils attendaient le plus au monde : un père et une mère.
Madame la ministre, mes chers collègues je vous demande de penser à ces enfants que vous ne consulterez pas et à qui l’État va imposer, pour certains d’entre eux, deux hommes ou deux femmes comme parents officiels. Que répondrez-vous dans quelques années à ces enfants qui feront peut-être un procès à l’État pour les avoir confiés de force à deux hommes ou à deux femmes comme parents officiels, alors qu’ils auraient pu souhaiter, comme d’autres, avoir un père et une mère ?
Mme Elisabeth Pochon. Et les célibataires, alors ?
M. Yves Nicolin. Un enfant abandonné, orphelin ou élevé par un célibataire, c’est un accident de la vie, si dur à vivre pour chacun de ces enfants que le taux d’échec des adoptions est aujourd’hui passé sous silence. Être abandonné conduit tôt ou tard à se poser les questions suivantes : « n’étais-je pas assez bien pour que ma mère ou mon père m’aient abandonné ? Qu’ai-je fait de mal pour ne pas avoir le droit d’avoir un père et une mère ? »
L’adoption permet à un enfant de trouver un remède à un accident de la vie qui l’a privé de sa famille biologique. Le confier à deux personnes de même sexe qui ne sont pas vraisemblablement son père et sa mère constituera pour lui une double peine.
Mes chers collègues, quels droits allez-vous donner à ces enfants qui auraient tant voulu avoir enfin un père et une mère et dont vous allez les priver à jamais par la loi ? Quels droits allez-vous donner à ces enfants qui souffriront toute leur vie de ce manque alors que d’autres, par le fruit du hasard, auront eu droit à un père et une mère ? Qui va décider quels enfants confier à des parents homosexuels et quels enfants à des parents hétérosexuels ? Y aura-t-il des quotas pour les OAA ou l’AFA, comme y travaille actuellement le ministère des affaires étrangères ? Avez-vous simplement pensé à cela ?
Mesdames les ministres, vous instrumentalisez par ce texte l’enfant au service du désir d’adultes. Ce sera, pour de nombreux enfants, non pas un progrès, mais une régression irréversible. Demain, à cause de vous et de cette loi, des orphelins ne seront pas le produit d’un accident de la vie mais d’une institutionnalisation délibérée. Vous faites semblant aujourd’hui d’oublier que ce n’est pas le droit qui empêche d’avoir des enfants, mais tout simplement la nature."
Le Salon Beige - 31/01/13
leparisien.fr - 31/01/13

29/01/2013 – 14h15
PYONGYANG (NOVOPress) – Le géant américain Google a actualisé une carte de la Corée du Nord identifiant les sinistres camps dans lesquels le régime communiste interne ses opposants, ainsi qu’un centre de recherche nucléaire.
La carte du pays sur Google Maps est composée à partir du service Google Map Maker grâce à des contributions d’internautes, un peu sur le modèle de l’encyclopédie en ligne Wikipedia. Elle propose un aperçu plus détaillé de Pyongyang avec des écoles, des hôtels, des hôpitaux, une cathédrale, un marché et des parcs ci et là de part et d’autre du fleuve Taedong qui coupe la capitale en deux.
Jayanth Mysore, un responsable de Google Map Maker, a présenté mardi nouvelle carte du pays le plus fermé au monde : « Pendant longtemps, la dictature communiste est demeurée l’une des plus vastes zones dotées de données cartographiques limitées. Aujourd’hui nous y remédions ».
La carte est malgré tout encore clairsemée : quelques villes, des aéroports, une usine chimique, un site de recherche nucléaire et surtout des tâches grisâtres représentant des camps d’internement.
Ainsi, à une centaine de kilomètres au nord-est de Pyongyang, le camp (kwan-li-so) N°18, identifié comme un goulag, est clairement indiqué. Sur Google, le site en question est identifié sous le terme de « Bukchang Gulag ».
Rappelons que, dans un rapport de mai 2011, Amnesty International affirmait que les camps d’enfermement nord-coréens ont augmenté en taille et en nombre ces dix dernières années et enferment actuellement quelque 200.000 personnes dans des conditions atroces.
Julien Lemaire
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NdB: Voir dans la colonne de gauche "Livres, revues..." RESCAPE DU CAMP 14 - De l'enfer nord-coréen à la liberté, publié en français en 2012- Cliquez sur la photo vignette de la couverture
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Contrairement à ce que certains médias français ont voulu laissé croire, pour innocenter les auteurs du massacre, les images montrent bien que le cours de la rivière ne permet pas de faire couler les cadavres d'une autre région. " Avant de passer à Boustane al Kasr, le Koïk traverse des quartiers contrôlés par les forces gouvernementales, ce qui ne permet pas d'établir pour le moment la responsabilité du massacre", est-il écrit dans le Figaro..
Certains d’entre eux avaient été enlevés par les miliciens et leurs parents négociaient leur libération. A l’instar de tous les autres massacres importants perpétrés en Syrie, cette tuerie aussi intervient la veille d’une séance du Conseil de sécurité sur la Syrie. Celle de ce mardi soir devrait écouter le dernier rapport de son représentant Lakhdar Ibrahimi. (...) Infos d'ALMANAR - 30/01/13 |

Une prose certes moins vulgaire que celle qui a été utilisée par les participants au maigre défilé de dimanche dernier en faveur du « mariage pour tous ». On pouvait lire sur les banderoles déployées par la gauche et l’extrême gauche, ce type de slogans : « Si Hollande recule, on l’encule » (photo ci-dessus) ; « Jésus avait deux papas et une mère porteuse » ; « Frigide ton cul doit être jaloux de la merde qui sort de ta bouche » ou encore : « On est pédés mais pas curés »…
Cependant, les propos du garde des Sceaux, au-delà d’une sidérante tautologie, montre une volonté manifeste de réaliser une véritable révolution anthropologique, qui ne masque qu’une haine antichrétienne.
Ainsi pour Christiane Taubira : « Le mariage catholique était facteur d’exclusion, car seuls les catholiques peuvent se marier à l’église. » Sans compter que contrairement à la définition du mot famille : « La famille se décline au pluriel … il existe des couples sans enfants », toujours selon le ministre de la Justice.
Un constructivisme pleinement assumé qui a fait réagir Philippe Vardon sur son compte Twitter : « Je regarde Christiane Taubira à la tribune, expliquant son projet de loi ignoble. Elle est le visage de la gauche haineuse, anti-tradition, anti-France… et le reste de la gauche lui ressemble beaucoup ! Un horrible sentiment, une douleur presque. Oui, cette gauche est bien une gauche d’apprentis-sorciers, une gauche de guerre civile. Tout cela ne va pas bien se passer… » Ajoutant : « Pour ce projet de loi, ce débat devait apaiser, or il ne fait que creuser des tranchées, créer des haines. Je pense que les homosexuels seront les grands perdants. Ils vont – dans leur ensemble – être assimilés à cette minorité extrémiste qui aura imposé un bouleversement à tous, à cette minorité qui a exprimé sa haine envers ce qui ne lui ressemble pas, sa volonté de détruire. »
Du côté des opposants à ce projet de loi socialiste contre la famille, ils manifesteront de nouveau samedi prochain en début d’après-midi, devant les préfectures et les mairies, partout en France.
Crédit photo : DR
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