
Sous couvert des meilleurs sentiments, le sidaction, présidé par Pierre Bergé, est vecteur de la culture de mort !
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Sous couvert des meilleurs sentiments, le sidaction, présidé par Pierre Bergé, est vecteur de la culture de mort !
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Jean-Luc Mélenchon se déclarait, en mars 2013, hostile à une transparence totale du patrimoine des élus. Dans un entretien à La Croix, il assurait ne pas être “un homme public, mais un homme privé avec des activités publiques”.
“Je suis favorable à 100 % au contrôle du patrimoine des élus par un organisme indépendant, à la condition qu’il soit spécialisé et astreint au devoir de réserve”, précisait alors le candidat du Front de gauche, avant toutefois d’asséner : mais “il n’y a pas de raison que ces informations se retrouvent sur la place publique, ou alors il faut publier la feuille d’impôt de tout le monde. La transparence ne doit pas être une exigence névrotique”.
Jean-Luc Mélenchon estimait, enfin, qu’“aucune vie n’est possible dans la transparence complète”.
NPI
Le journaliste de la télé suisse RTS évoque 15 millions d’euros qui auraient transité sur le compte de Jérôme Cahuzac. Il relate également une rencontre entre Pierre Moscovici et son homologue suisse, le 26 janvier, lors du forum de Davos, durant laquelle ils auraient évoqué l’affaire Cahuzac.
Contre-info.com - 06/04/13

Devant le collège Don Bosco (6e arrdt)
Les surveillants du lycée Don Bosco (6e) s'en souviendront toute leur vie. Ils ont dû en affronter des scènes de violences, lors desquelles le regard des jeunes gens qui se battent se transforme, où la haine domine tout. Mais jamais comme la semaine dernière. Devant leur établissement, six ou sept garçons, capuches relevées et écharpes nouées sur le visage ont participé à une expédition punitive, contre un seul adversaire. Un élève de 15 ans, en classe de 3e, finalement victime d'une hémorragie interne et sur lequel les médecins se sont résolus à pratiquer une ablation de la rate.
Des coups de poings, de pieds se sont abattus sur le jeune homme, à terre, qui n'a dû son salut qu'à l'intervention des "pions". "Mes surveillants ont été très touchés par ce qui s'est passé, déplorait hier le proviseur de ce lycée technique privé, Marie-Jeanne Criado. Surtout quand on leur a dit que l'élève aurait pu mourir dans leurs bras. Ici, nos élèves sont calmes. Beaucoup se font agresser dans le métro ou dans leur cité, où la violence s'est installée. Manifestement, ceux-là étaient venus pour démolir notre élève."
L'état de la victime s'est vite détérioré
Quelle faute irréparable a pu commettre le collégien pour recevoir pareil châtiment ? Avoir proféré des insultes, lors d'un après-midi sur un stade de football, dans le 11e arrondissement. Une engueulade comme il peut s'en produire des dizaines, chaque jour entre jeunes gens. Mais cette fois, ceux d'en face ont décidé d'organiser une riposte, extrêmement déterminée. Les six ou sept garçons ont attendu que l'adolescent quitte l'établissement, rue Stanislas-Torrents (6e), pour se ruer sur lui. Le visage masqué, les agresseurs se sont acharnés, avant d'être mis en fuite et de partir en courant dans les rues du quartier. L'état de la victime s'est vite détérioré. Transporté d'urgence à l'hôpital et souffrant d'une grave hémorragie interne, il a dû subir une intervention chirurgicale, l'ablation de la rate, qui va affaiblir son système de défense immunitaire. Il ne devrait quitter l'hôpital que lundi.
La brigade des mineurs de la Sûreté départementale, face à la gravité des faits, a été saisie des investigations par le parquet. Elle va évidemment enquêter sur les altercations précédant l'agression afin d'en retrouver les auteurs. Il y a une quinzaine de jours, d'autres violences, tout aussi démesurées, s'étaient produites devant le lycée Jean-Claude Izzo (2e). Un élève de 13 ans avait reçu des coups de couteau pour de futiles motifs. "En ce moment, on a une agression grave par semaine, déplore un enquêteur. Les conflits dans le milieu scolaire semblent prendre des dimensions de plus en plus importantes."
La Provence - 06/04/13
Mardi, Jérôme Cahuzac a été mis en examen. En plus de blanchiment de fraude fiscale, il est soupçonné d’avoir touché de l’argent provenant de l’industrie pharmaceutique. Retour sur un parcours professionnel très lucratif.
De 1988 à 1991, Jérôme Cahuzac est le conseiller médicament du ministre de la Santé Claude Evin. En contact avec tous les responsables de laboratoires, il se fabrique un important carnet d’adresse .
A sa sortie du ministère, il devient consultant dans ce domaine, et les laboratoires constituent sa principale clientèle. Une activité très lucrative: en un an, sa société "Cahuzac Conseil" aurait engendré 1,9 millions de francs, soit 385.000 euros de chiffre d’affaires selon Mediapart. Soit plusieurs millions d’euros en 10 ans.
L’activité de consultant de Jérôme Cahuzac est légale, mais les juges vont chercher à savoir si l’ex-ministre s’est fait rémunérer de façon illicite par les laboratoires: car c’est à cette époque qu’il ouvre un compte en Suisse. 600.000 euros figureraient sur ce compte, qui, d’après l’avocat de Jérôme Cahuzac, n’aurait pas été abondé depuis 12 ans. Le compte a été transféré à Singapour en 2010.
Par ailleurs, l’argent proviendrait également de son activité de chirurgien. Toujours dans les années 90, il ouvre avec sa femme une clinique à son nom spécialisée dans la micro-greffe de cheveux. Très fréquentée par les politiques, les chefs d’entreprises et animateurs de télévision, l’établissement fonctionne bien et enregistre de coquets bénéfices.
Les enquêteurs s’intéressent ici à des sommes potentiellement versées en liquide et dissimulées en Suisse.
BFMTV

Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression, Président exécutif du SIEL
Symbolisant la grandeur de l’amitié franco-russe, incarnant le savoir-faire du génie civil de notre pays, le plus célèbre des ponts parisiens a été gravement vandalisé. Deux splendides décorations de bronze qui ornent ce vénérable édifice ont été en effet dérobées ces dernières heures, dans des circonstances encore inconnues.
Commis dans l’un des secteurs les mieux surveillés de la capitale, à quelque pas du Palais de l’Elysée, ce vol stupéfiant met une fois de plus en cause la responsabilité directe des pouvoirs publics de notre pays, lesquels demeurent visiblement incapables d’assurer la protection élémentaire des œuvres d’art conservés aussi bien dans nos musées que dans l’espace public.
Devant la multiplication préoccupante de ces actes de vandalisme qui frappent partout l’intégrité de notre patrimoine culturel, Marine Le Pen et le Rassemblement Bleu Marine invitent à nouveau fermement le gouvernement de François Hollande à prendre enfin conscience de la gravité de la situation et à mettre en oeuvre sans plus tarder les mesures de police indispensables pour enrayer définitivement l’expansion de cette nouvelle forme de criminalité qui indigne tant les Français.
NPI - 05/04/13

La beauté et le regard d'un ange
Le marginal, principal suspect du meurtre d'Alexandre Junca en juin 2011, a parlé. Selon les enquêteurs, le jeune homme de 27 ans a reconnu être passé par la rue Galos, dans la nuit du 4 au 5 juin 2011, date de la disparition de l'adolescent de 13 ans. Il a également indiqué avoir croisé Alexandre mais nie avoir commis des violences sur lui. Par ailleurs, le parquet a annoncé le placement en garde à vue d'une sixième personne.
"On note de grosses avancées, c’est évident, indique avec prudence une source proche de l’affaire, mais c’est bien plus compliqué que des aveux. Il va falloir vérifier tout cela", soulignent-les enquêteurs. Jeudi, les gardes à vue de cinq suspects arrêtés mercredi, dont le marginal, ont été prolongées jusqu'à samedi matin.
Les enquêteurs privilégient désormais la piste d'un tueur unique, qui aurait été aidé par des complices pour se débarrasser du corps de jeune garçon.
Dans un communiqué diffusé ce vendredi, le parquet de Pau a annoncé officiellement qu'un homme avait été placé en garde à vue. C'est la sixième personne en garde à vue dans ce dossier. Le parquet n'a pas précisé quand cette garde à vue a démarré. Elle ne concernerait toutefois pas un personnage central dans l'affaire.
On peut dire qu'il a "rencontré Alexandre" et donc qu'un "lien direct" a été établi,"des avancées constructives" permettant aussi "de caractériser la présence" de certaines des quatre autres personnes en garde à vue dans cette affaire depuis mercredi matin, a-t-on indiqué de sources proches du dossier. "Le suspect n'a pas reconnu avoir commis des violences sur Alexandre", a-t-on en revanche insisté. "Il n'est pas possible, à ce stade des investigations, d'identifier formellement le ou les auteurs du crime", a dit de son côté le parquet.
Alexandre Junca avait disparu le 4 juin alors qu'il rentrait chez son père dans le centre de Pau. Un fémur de l'adolescent avait été découvert 26 juin dans le Gave. Le reste de son corps démembré avait été retrouvé les 19 et 20 octobre enfoui sous 40 cm de gravats jetés dans cette même rivière pour faire une digue.
La Dépêche.fr - 05/04/13
Le Parisien donne le nom du principal suspect: Michaël Baehrel
Plus de détails: http://www.leparisien.fr/faits-divers/meurtre-d-alexandre-le-principal-suspect-reconnait-avoir-ete-dans-les-parages-05-04-2013-2699915.php