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  • Les FEMEN, agents du sionisme ?

     

     
    Mikhail Gamandiy-Egorov, Rédaction en ligne
    25.04.2013, 14:11, heure de Moscou
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    женское движение FEMEN

     
    Photo : RIA Novosti

    L’organisation dont le but est soi-disant de « défendre » les droits des femmes et dont le nom est FEMEN prouve une fois de plus par ses actions que leur « lutte » n’a rien à voir avec les droits des femmes qu’elles sont censées défendre. La longue litanie de leurs attaques violentes contre des lieux consacrés chrétiens et musulmans, indique plutôt un mouvement anticlérical extrémiste mais également orienté... petit et énième retour sur un mouvement emblématique de l’état d’esprit ambiant de certains milieux.

    Dernière action en date : l’attaque à l’encontre de l’Archevêque de l’archidiocèse de Malines-Bruxelles, André-Joseph Léonard, lors d’une conférence à l’Université Libre de Bruxelles, l’aspergeant d’eau bénite avec des statuettes en plastique en forme de Vierge Marie, accompagnés de cris vulgaires dont les FEMEN seules connaissent le secret. Malgré cette attaque dans un style propre aux FEMEN, Mgr André Léonard est resté impassible face aux « sextremistes » et après évacuation de ces dernières, s’est saisi d’une des statuettes représentant la Vierge Marie pour l’embrasser. Un exemple d’humilité, de sagesse et de dignité. D’ailleurs probablement la meilleure réponse qui soit face à de tels actes.

    Alors que l’Assemblée nationale en France vient d’adopter la très controversée loi du « mariage pour tous », ce qui est indéniablement un nouveau coup pour les valeurs traditionnelles et culturelles non seulement européennes, mais probablement au niveau de toute l’Humanité, il est intéressant de se pencher sur ce que représente véritablement cette organisation.

    Comme nous le savons déjà, le groupe FEMEN a été fondé à Kiev, en Ukraine. Après maintes « actions », dont certaines honteuses, notamment lorsqu’elles ont scié une croix au centre de Kiev en mémoire des victimes de répressions religieuses et politiques durant la dictature stalinienne, elles ont « déménagé » leur siège à Paris. En réalité ces « demoiselles » ne font qu’adopter un style primitif pour se médiatiser au maximum et ne font qu’accroître la désapprobation, y compris au sein de nombreux milieux féministes.

    Mais ce qui importe vraiment dans tout cela, c’est de savoir qui sont derrières ces ultras sexistes et qui les manipulent comme de vraies petites marionnettes. On dit qu’elles sont financées par des milieux d’affaires européens et américains. Intéressant… mais à part cela ? Qui se trouve tout en haut de la pyramide ? Quelques noms circulent : le milliardaire allemand Helmut Geier, la femme d’affaires allemande Beat Schober, ainsi que l’homme d’affaires américain et patron de presse Jed Sunden. George Soros est également mentionné.

    Le mot d’ordre aujourd’hui des FEMEN : combattre les religions par tous les moyens. Le christianisme, aussi bien catholique qu’orthodoxe, a été le premier visé. Puis, ce fut au tour de l’islam de devenir également la cible des « filles » aux seins nus. Bien que géographiquement leurs actions antimusulmanes se soient déroulées dans des endroits où elles ne risquaient de toute façon pas grande chose : en Allemagne, en France. Il aurait été intéressant de les voir s’essayer à faire de même en Arabie saoudite ou au Qatar, en Turquie l’accueil fut déjà tout autre.

    Mais si le christianisme et plus récemment l’islam sont ouvertement visés par FEMEN, et que les églises ainsi que les mosquées sont des cibles privilégiées du mouvement « féministe », on n'a jamais entendu parler ne serait-ce qu’une fois d’une de leur action en Israël ou ailleurs, dans une synagogue ou pourquoi pas devant la Knesset. Étonnant ? Oui car connaissant le débat qui existe dans la société israélienne sur la place de la femme et les nombreuses actions organisées à ce titre par les féministes israéliennes, il est très étonnant d’observer le silence assourdissant des FEMEN à ce sujet. On ne s’attaque pas aux sponsors ? Ou alors c’est BHL, un autre grand admirateur et inspirateur des FEMEN, qui sera déçu ?

    N’ayant reçu aucune réponse officielle de leur part à ce sujet, nous posons cette question ici. Personnellement, je ne soutiendrais en aucun cas une « action » dans une synagogue, au même titre que dans une église ou une mosquée car je pense que le respect de chaque personne et de ses convictions doit prévaloir dans un monde où la violence et l’intolérance règnent constamment. Mais pour revenir à nos militantes du FEMEN, il est très surprenant de voir que dans cette « lutte contre les religions », il y a des bons et des mauvais. Ceux sur lesquels il est possible de s’acharner d’un côté et les intouchables de l’autre. Ceux dont les valeurs ne sont pas à respecter et ceux qu’il faut éviter de blesser. Les FEMEN cachent tant bien que mal que leur « lutte » est ouvertement raciste et discriminatoire. En ce qui concerne les chrétiens et les musulmans, ainsi que leurs relations mutuelles, la seule chose à souhaiter c’est de ne pas céder à la provocation, y compris lorsque cela les concerne réciproquement, et de rester digne et sage en toutes circonstances.

    La Voix de la Russie

  • Florian Philippot au Grand Journal face à la meute rouge ! 01/05/13

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  • Kosovo: condamnations dans un trafic d'organes organisé par l'Israélien Moshe Harel

    Une affaire remontant à 2008 et dont les ramifications se sont étendues à travers l’Europe, l’Amérique du Nord et jusqu’au Proche-Orient. La plaque tournante était une clinique de la banlieue de Pristina.

    Les donateurs, originaires de Turquie et de pays de l’ancienne Union soviétique, étaient attirés vers cette clinique « Medicus » qui leur promettait le versement de 10 à 12.000 euros. Les receveurs d’organes, des Israéliens pour la plupart, versaient entre 80.000 et 100.000 euros. Certains donateurs n’ont jamais reçu l’argent promis.

    L’affaire a d’autant plus gagné en notoriété qu’elle a fait écho aux accusations de trafic d’organes humains visant l’ex-guérilla albanophone de l’Armée de libération du Kosovo, en lutte contre l’armée serbe à la fin des années 1990. L’ALK est accusée d’avoir opéré des prisonniers – serbes notamment – et vendu leurs organes en Albanie voisine.

    Un rapporteur du Conseil de l’Europe, Dick Marty, a déclaré que les deux affaires étaient liées et touchaient aux plus hautes sphères du pouvoir au Kosovo, dirigé par l’ex-guérilla.

     

    Les cinq condamnations prononcées lundi ne concernent que des ressortissants kosovars. Le directeur de la clinique Medicus, l’urologue Lutfi Dervishi, a été condamné à huit ans de prison pour crime organisé et trafic d’êtres humains. Son fils, Arban, a écopé de sept ans et trois mois. Un anesthésiste a été condamné à trois ans fermes et deux autres prévenus à un an avec sursis.

    Deux mandats d’arrêt ont été émis à l’encontre de deux autres suspects, un chirurgien turc, et le cerveau présumé du réseau, l’Israélien Moshe Harel.

    Alors ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, en visite officielle au Kosovo le 1er mars 2010, avait été interrogé par un journaliste de « Voice of America » sur ces trafics d’organes, alors qu’il était à cette époque chef de la Minuk, la mission de l’Onu au Kosovo. Il a simplement nié l’existence des « maisons jaunes », ces « cliniques » clandestines, ainsi que l’existence du trafic d’organes lui-même.

     

    Il avait également rejeté dans une déclaration à la BBC toutes les accusations qui pourraient peser sur lui, démentant qu’il aurait « fermé les yeux sur l’affaire du trafic d’organes au Kosovo au nom de la stabilité politique »…

    Sources : YahooNews /Euronews / Tf1 / Le Journal du Siècle

    30/04/13

     

  • USA: le "Journal" d'Anne Franck jugé trop "pornographique"

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    Le Journal d’Anne Frank choque certains parents d’élèves américains. Au programme dans de nombreuses écoles dans les classes de 7e (12-13 ans), le livre fait polémique à Northville, dans le Michigan, notamment à cause des passages dans lesquels Anne Frank découvre son anatomie, rapporte le Huffington Post.

    Gail Horalek, mère d’une jeune élève, a déclaré que sa fille avait été "mal à l’aise" lors de la lecture de ces passages. Elle affirme que l’école "devrait avoir la permission des parents" avant de donner des livres à lire à leurs enfants.

    "Des passages explicites"

    Le problème serait la version du Journal d’Anne Frank, non abrégée, que les enfants ont dû lire, et qui contiendrait "des passages explicites" enlevés par le père d'Anne, Otto, au moment de la publication du célèbre livre en 1947. La version non abrégée est ressortie à l'occasion des 50 ans de la mort de la jeune fille dans le camp de concentration de Bergen-Belsen.

    Gail Horalek a déposé plainte auprès du district, et demande à ce que la version "éditée" du Journal remplace la version non-abrégée.

    En 2010, une école de Virginie avait décidé de ne plus faire lire la version non abrégée aux étudiants de 8e, après des plaintes des parents. Ceux-ci se plaignaient de contenus sexuellement explicities et d'allusions à l'homosexualité dans le livre, rappelle le Washington Post.
     
    BFMTV 
  • Les Hommen à Marseille

    Posté le 1 mai 2013 à 23h31 | Lien permanent

    Mardi soir, l’esplanade du Palais de Justice de Marseille a été envahie par une vingtaine d'Hommen venue demander justice pour les enfants de France ! Ils ont rapidement pris place sur les marches du palais hurlant la colère d’une France ignorée et bâillonnée par ceux qui la dirigent. Devant des passants médusés, ils finiront par une Marseillaise résonnant comme jamais et semblant dire : Nous sommes les HOMMEN à Marseille et désormais il faudra compter sur nous !

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    Michel Janva

  • La Manif pour Tous oui, l'union civile non. On ne lâche rien

    Posté le 2 mai 2013 à 00h25 | Lien permanent

     

    La Manif pour tous, on l'aime quand elle pastiche Mélenchon :

    P
    On aime beaucoup moins quand Frigide milite pour l'union civile. Frigide Barjot tiendra une conférence de presse jeudi matin pour l'union civile. Point intéressant : cette conférence de presse n'est pas faite au nom de la Manif pour Tous (les autres porte-parole doivent désapprouver cette prise de position). Frigide Barjot se présente là comme marraine d'Homovox.com et du Collectif Pour l'Humanité durable, en compagnie de Xavier Bongibault (Plus gay sans mariage).

    Michel Janva

    Le Salon Beige

  • Cohn-Bendit planqué dans son hôtel, dénoncé en public

     

     
    Olivier Renault , Rédaction en ligne
    1.05.2013, 20:58, heure de Moscou
           

    Cohn-Bendit planqué dans son hôtel, dénoncé en public

    Cohn-Bendit, le Vert ou der Grüne selon la nationalité qu'on lui donne, a navigué durant plus de trente ans entre la France et l'Allemagne surfant sur la vague rebelle de l'homme libre à tous les niveaux et attaquant à souhait des personnalités. Cette fois, l'homme n'a plus la même aura auprès des masses. Ce qui reste du pourfendeur de l'ordre public est l'image d'un homme politique qui inspire le dégoût auprès des gens et des jeunes générations

    Aujourd'hui Daniel Cohn-Bendit ne peut plus sortir ni à Berlin, ni en Pologne sans être rappelé à son passé avec son livre le Grand Bazar. Le célèbre réalisateur polonais, Grzegors Braun, ayant tout récemment appris les dires et les allusions sexuelles de Daniel Cohn-Bendit envers les enfants, a porté une plainte en Pologne pour pédophilie contre l'eurodéputé franco-allemand. A Berlin dans deux conférences, où Daniel Cohn-Bendit participait, un homme a interrompu le bon déroulement de ces dernières et montré du doigt Daniel Cohn-Bendit avant de dire « cet homme est un pédophile » avant de lire le passage incriminé du Grand Bazar et d'interpeller l'assemblée sur le passé de l'eurodéputé.

    Prix Theodor Heuss. Tout commence avec la remise du prix Theodor-Heuss à Daniel Cohn Bendit qui a bien eu lieu ce 20 avril. Ce prix, qui récompense une personnalité politique, est donné à des personnalités qui ont œuvré pour la société et la politique. Le président de la Cour constitutionnelle fédérale allemande, Andreas Voßkuhle,avait refusé de participer à la cérémonie et de remettre le prix à Daniel Cohn-Bendit car « Le Président ne pouvait pas associer la Cour avec des écrits parlant de la sexualité entre les adultes et les enfants », avait, alors au mois de mars, expliqué son service de presse. De nombreuses personnalités politiques d'outre-Rhin trouvent des excuses pour cet homme politique issu de la génération des années 68 où « il faut comprendre que cette génération a un certain passé. »Mais le jour de la remise du prix à Daniel Cohn-Bendit, ce dernier a été accueilli par une foule en colère.

    Dénoncé en public. Juste avant de partir en déplacement en Pologne, Daniel Cohn-Bendit était l'invité de Médecins sans Frontières le 25 avril à Berlin à la Mairie Rouge qui se trouve juste à côté de la gare Alexanderplatz et de la tour de télévision avec sa grosse boule genre discothèque. Dans le public réuni dans une salle de la mairie de Berlin, un homme a pris la parole après avoir été autorisé à pouvoir poser des questions et à s'exprimer. Seulement, l'homme a calmement demandé à l'organisateur de Médecins sans Frontières qui se trouvait sur l'estrade à côté de Cohn-Bendit : « Comment est-ce possible que Médecins sans frontières invite un homme qui se décrit lui-même comme étant un violeur d'enfants et comment peut-on imaginer que Médecins sans Frontières soutienne la pédocriminalité humanitaire ?» L'organisateur micro en mains, visiblement agacé, a riposté en disant qu'il connaissait parfaitement le passage du livre et que cette intervention était hors sujet et que« Cohn-Bendit est là car il défend une position des Verts et qu'il est député au Parlement européen.»Le 28 avril Daniel Cohn-Bendit était cette fois au Berliner Ensemble, dans le célèbre théâtre tenu par Bertold Brecht et Heiner Müller sous le régime de la RDA. Daniel Cohn-Bendit est sur une estrade avec des représentants du magazine Cicero. Cicero, qui présente des photos et des dessins toujours recherchés et colorés, est un magazine réputé pour son sérieux et son intellectualisme. Un homme sort du public et monte sur l'estrade pour montrer du doigt l'écologiste et lire à haute voix le passage incriminé de son livre le Grand Bazar.

    Pologne. Le 26 avril Daniel Cohn-Bendit devait participer à un colloque à l'université de Wroclaw. Cette fois le député franco-allemand doit s’esquiver et déclare qu'étant malade, il ne pouvait plus participer à la conférence. Ce dernier restera planqué dans son hôtel toute la journée. En Pologne, pays catholique supportant mal « les idées » venues de cette Union européenne qui s’attaque à la famille, l'enfant est sacré. Les manifestants polonais étaient venus pour casser du verre ce jour-là. Le réalisateur polonais, Grzegors Braun, connu pour avoir réalisé un film sur Lech Wałęsa montrant son implication avec la Stasi, a appris tout récemment que Daniel Cohn-Bendit avait évoqué son passé érotique et sexuel avec des enfants dans une émission télévisée. Grzegors Braun a sur le champ porté une plainte au pénal contre Daniel Cohn-Bendit pour pédophilie.

    Parti des Verts allemands. La fondation Heinrich Böll, « mémoire des Verts » possède les archives sur le dossier du Grand Bazar écrit par Daniel Cohn-Bendit. Bien que l'eurodéputé s'efforce d'expliquer qu'il n'a pas donné des ordres pour interdire des chercheurs ou des journalistes pour faire des recherches sur son livre, la fondation du parti des Verts, basé dans le centre de la capitale allemande explique qu'une demande expresse est arrivée aux archives en provenance du bureau de l'eurodéputé pour ne pas dévoiler le contenu des cartons. On apprend dans cet article de la presse allemande que ces archives sont interdites au public, aux chercheurs et journalistes pour une durée de soixante ans jusqu'en 2031. Daniel Cohn-Bendit aurait-il d’autres choses plus terribles à se reprocher ? En tout cas il ne tient pas à faire la lumière sur son passé ! L'auteur de l'article explique que Daniel Cohn-Bendit aurait fait beaucoup plus de déclarations à caractère pédophile et que le livre ne serait pas le seul élément explosif. Dans la gazette intitulée Pflasterstrand des Linke de Francfort-sur-le-Main qui a existé de 1977 à 1990, on y trouve des textes explicites : « L'année dernière une fille de six ans a fleurté avec moi. C'était un moment des plus émouvants et des plus jolis que j'aie pu avoir... et ce n'est pas important d'écrire pour ou contre la pédérastie », peut-on lire dans une édition de 1978 dans Les mémoires d'un dinosaure. Rappelons que Cohn-Bendit était le responsable juridique du Plasterstrand.

    La Voix de la Russie

  • Marathon de Boston: la piste de " l'Etat profond"

    Lire: http://www.egaliteetreconciliation.fr/Marathon-de-Boston-la-piste-de-l-Etat-profond-17795.html

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