http://www.christianophobie.fr/breves/une-nouvelle-provocation-christianophobe-de-benetton
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Un jour, il va bien falloir dire merde à la démocratie
Le 4 août 2013
27 octobre 2005. À Clichy-sous-Bois, des jeunes issus de l’immigration voulant échapper à la police cherchent refuge dans un transformateur électrique et y laissent la vie. Ce tragique fait divers va embraser le pays. Des émeutes éclatent durant trois semaines en diverses villes de France. Cette période restera dans les mémoires comme celle des « événements des banlieues ».
Toulouse ne fut pas en reste, et chaque soir le ciel de la ville rose flamboyait au-dessus des quartiers sensibles. La station privée Télé-Toulouse, relatant ces événements, procéda un jour à l’interview d’un « grand frère » musulman, lequel affirmait tenter de modérer les jeunes de son quartier, en leur disant : « Brûler des voitures ne sert à rien, il y a beaucoup plus efficace : vous avez une carte d’électeur. » Petite phrase qui indique bien sur quel terrain nos colonisateurs entendent porter la lutte : celui de la légalité démocratique. Imparable !
Les drapeaux étrangers déployés dans la rue au soir de la proclamation des résultats prouvent que ces cartes d’électeur ont été utilisées, l’année dernière, pour aider à la victoire de François Hollande, qui fut donc aussi la leur. Par défaut. Par manque d’un candidat à leur image. Ce qui finira bien par arriver, du train où vont les choses. Rappelons que 44,5 millions d’électeurs étaient inscrits à la présidentielle de 2007, contre plus de 46 millions en 2012. A qui profite la progression de la démographie ?
À lire les commentaires sur Boulevard Voltaire, et ailleurs, on constate souvent une certaine résignation parmi ceux qui, pourtant, sont conscients du remplacement en cours. Que pouvons-nous y faire ? Et si l’on prend assez de recul, il faut bien dire que l’histoire de l’humanité est une suite de déplacements de populations, d’invasions, de colonisations, de génocides, et il est vrai que l’individu, pauvre grain de sable sur la plage de l’histoire, ne peut qu’assister à ces bouleversements, impuissant. De quoi justifier la passivité, le fatalisme.
Oui, mais… L’histoire ne s’arrête pas là. Elle nous a aussi appris que si un grain de sable ne bloque pas un rouleau compresseur, un tas de sable peut l’arrêter. À lire aussi les commentaires, on voit que certains, loin de se résigner, sont prêts à agir, ils ont déjà commencé. Et si une révolution ne semble pas possible, il reste la résistance, il reste la révolte, et surtout, il reste le refus. Le refus de l’avenir programmé par les partis politiques au pouvoir, en clair : le refus de la démocratie, du moins de celle des minorités revanchardes, telle qu’on veut nous la faire accepter, et respecter. Si la démocratie, idéalement, se définit ainsi : « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple », c’est à présent, ici, le gouvernement du peuple, par ses élus, pour un peuple de substitution.
Un beau jour, il va bien falloir se décider à dire merde à la démocratie.
BOULEVARD VOLTAIRE
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Tout pour les « quartiers », rien pour la France pauvre !

Le 5 août 2013
La France va concentrer ses efforts sur 1.200 quartiers défavorisés au lieu de 2.400 actuellement, a déclaré vendredi la porte-parole du gouvernement. L’État va y investir 5 milliards d’euros.
« Il s’agit de mettre fin à un certain saupoudrage et de se concentrer sur les territoires qui en ont le plus besoin », a déclaré Najat Vallaud-Belkacem, précisant : « Ces nouveaux quartiers prioritaires seront définis sur la base d’un critère unique et global de revenu des habitants – pour le dire autrement : de la pauvreté des habitants. »
Question : pourquoi les quartiers et pas les départements les plus défavorisés ?
On nous dit que seul le revenu des habitants doit être pris en compte, mais alors il faut privilégier le Cantal, l’Ariège et l’Aude, les trois départements les plus pauvres. D’après une étude du Secours catholique, corroborée par les autres associations caritatives, dans ces départements 80 % des personnes aidées par ces organisations sont de nationalité française. Est-ce pour cela que l’on n’en parle jamais ?
86,1 % des demandes exprimées portent essentiellement sur l’alimentation, mais le plus bouleversant est le besoin d’écoute des gens faisant l’objet d’une séparation, d’un divorce, d’un abandon ou encore souffrant d’isolement. Ils sont ainsi 67,4 % à attendre un peu de chaleur humaine. Ils sont loin d’être retraités : 41,5 % des personnes les plus touchées sont âgées de 25 à 40 ans ; leur dénuement est souvent la conséquence du chômage, lui-même essentiellement provoqué par une maladie de longue durée ou un accident. Il faut savoir que dans ces coins de l’Hexagone, 30 % des habitants ne touchent aucun revenu, et même lorsqu’ils bénéficient du RSA (50 % d’entre eux), leurs problèmes sont souvent insurmontables.
Cette situation est elle tolérable ? Est il tolérable, par exemple, que Lyliane, retraitée de 62 ans, sans argent et sans domicile, ait dormi en juin dans un cimetière de Vineuil-Saint-Firmin, dans l’Oise, après avoir erré dans la région ? Est il tolérable qu’elle ne vive plus chez elle depuis 2006, victime de fraudes bancaires l’ayant laissée sans ressources ?
Abandon ou désintérêt, cela fait longtemps que nos gouvernements successifs ont laissé tomber les Français de régions perdues. Comment tolérer de voir une partie de la France au bord de la mendicité alors que des sommes considérables sont déversées dans les cités de la petite couronne, et de Seine-Saint-Denis notamment ? Comment tolérer que les voitures brûlées, les trafics de drogues ou d’armes prospèrent dans ces mêmes quartiers « défavorisés » quand les ruraux des villages, malgré leur misère, paient leurs impôts et leur loyer ? Comment tolérer que le Qatar aide en priorité, dans notre pays, ces mêmes zones souvent de « non-droit » au détriment de départements totalement sinistrés ?
Madame Vallaud-Belkacem, on attend avec intérêt la rentrée pour connaître le nom de vos quartiers et combien se situeront dans les départements les plus pauvres. Hélas, on se fait peu d’illusions !
BOULEVARD VOLTAIRE
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Espagne : arrestation du pédophile, dont la grâce a été annulée au Maroc
Par Leparisien - Il y a 1 heure 42 minAprès une semaine de scandale, le pédophile espagnol, dont la grâce a été annulée par le roi du Maroc, a été arrêté en Espagne. Le roi Mohammed VI a également révoqué ce lundi le directeur de l'administration pénitentiaire, après les protestations qui ont suivi cette grâce. «L'enquête a conclu que ladite administration, lorsqu'elle a été sollicitée par le cabinet royal, a transmis par inadvertance des informations erronées de la situation pénale de l'intéressé», précise le Palais royal.
Daniel Galvan, un pédophile espagnol âgé d'une soixantaine d'années, condamné en 2011 à 30 ans de prison pour des viols sur onze mineurs, avait été gracié mardi dernier. Sa libération avait provoqué une vague de colère au Maroc, où l'opinion publique s'interrogeait sur la façon dont cet homme avait pû être inclus dans la liste des bénéficiaires de la grâce royale. Face à la colère des Marocains, le roi a fait marche arrière, évoquant une décision «à caractère exceptionnel».
Madrid avait demandé au Maroc le transfert du pédophile grâcié
Le gouvernement espagnol a proposé au Maroc 48 noms de prisonniers, parmi lesquels «une liste de 18 prisonniers en demandant à ce qu'ils soient graciés et une autre de 30 noms demandant qu'ils soient transférés en Espagne afin d'y purger leur peine. Galvan figurait dans cette seconde liste», selon une source proche du dossier. Un porte-parole du ministère des Affaires étrangères a cependant souligné que «la décision de grâcier les prisonniers espagnols a été prise par les autorités marocaines».
Selon les médias officiels marocains, cette grâce royale a été accordée à 48 prisonniers espagnols au nom de l'excellence des relations entre l'Espagne et le Maroc, quelques jours après une visite du roi Juan Carlos au Maroc au mois de juillet. La Maison royale d'Espagne a assuré lundi n'avoir «rien à voir avec l'élaboration d'aucune liste», ajoutant que le roi, lors de son voyage, s'était seulement intéressé à «la situation» des détenus espagnols et avait demandé que l'un d'eux, malade, puisse être transféré en Espagne pour y purger sa peine.Free -
Mairies FN ? Une bénédiction pour le contribuable
En mars 2014, de nombreux électeurs seront tentés de voter pour des candidats présentés ou soutenus par le Front national. Ils peuvent avoir des raisons nationales ou locales de le faire par souci identitaire ou sécuritaire. Mais disons-le tout de go : comme contribuables, ils ne devraient pas hésiter !
Car le bilan financier des quatre maires FN élus en 1995 est remarquable !
À tout seigneur, tout honneur : Jacques Bompard, aujourd’hui Ligue du sud, élu en 1995 maire d’Orange, a apuré la lourde dette dont il a hérité : aujourd’hui, à Orange, la dette par habitant est 20 fois plus faible qu’à Cavaillon ou Carpentras, 40 fois plus faible qu’à Avignon. Et les impôts locaux ont baissé !
Par suite de manœuvres, Catherine Mégret n’est restée que quatre ans maire de Vitrolles. C’est court, mais ce fut suffisant pour faire plonger de 15 % l’endettement, baisser le taux des taxes locales et diminuer le prix de l’eau. Tout en maintenant l’effort d’équipement. Chapeau !
A Marignane, les deux mandats de Daniel Simonpieri furent aussi providentiels pour le contribuable.
Reste Toulon. Jean-Marie Le Chevalier fut victime d’une dizaine de procès. Il les gagna presque tous mais le retentissement des accusations ruina son image. Pourtant, là aussi, le bilan financier fut honorable. Et c’est la chambre régionale des comptes qui l’a dit dans un rapport portant sur la période 1995/2005 : diminution de l’en-cours de la dette par habitant et amélioration de la capacité d’autofinancement. Principal reproche fait par les magistrats comptables à Le Chevalier : ne pas avoir mis fin à certains avantages sociaux remontant aux années cinquante !
Bref, si la France avait été gérée comme les mairies FN élues en 1995, le déficit du budget de l’État ne représenterait pas le quart des dépenses publiques, comme c’est hélas le cas, et la signature de la France aurait gardé son triple A.
On m’objectera : mais alors, comment se fait-il que les médias officiels aient donné, et donnent encore, une si mauvaise image aux mairies FN ? Pour une raison simple : nous n’avons pas affaire à des médias d’information mais à des médias de propagande qui se recopient les uns les autres sans jamais aller aux sources. Vous n’y pensez pas : il faudrait travailler ! Raison de plus pour faire connaître ce salutaire exercice de réinformation. Le vote local FN ? Y a bon pour le contribuable.
Pour en savoir plus (avec des chiffres détaillés et des références), se reporter à Polémia.
BOULEVARD VOLTAIRE 04/08/13
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Marine Le Pen vous fait découvrir ses deux livres en téléchargement libre et gratuit sur le site marinelepen.fr !
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Dreux - Une interpellation dégénère, le commissariat évacué et fermé
Tension aux Bâtes et dans les quartiers sud à Dreux : les faits font suite à la garde à vue d’un jeune, présumé impliqué dans une affaire de vente de stupéfiants. Les policiers, cibles de réactions hostiles, ont préféré fermer puis évacuer le commissariat.Premier acte, jeudi : une patrouille de police croise, aux Bâtes, un jeune remis en liberté la veille dans une affaire de stupéfiants, avec une convocation devant le tribunal. Face à une attitude jugée provocante, les fonctionnaires tentent de l’interpeller. Mais l’un des deux policiers est bloqué par des passants, qui prennent ensuite la fuite, comme le suspect.
Le fuyard est retrouvé, dans l’après-midi, par une autre patrouille. Sa rébellion conduit les policiers à user d’une certaine fermeté pour l’interpeller. Plusieurs personnes jettent des cailloux, l’une d’elles est interpellée. L’usage de la force par la police sera jugé excessif par des témoins et par la mère de famille. Elle se rend, avec d’autres personnes, au commissariat de police vers 17 heures. Pour éviter tout débordement, le commissariat est fermé et évacué.Deuxième acte: vers 19h30, d’après le récit des policiers, le conducteur d’une Citroën C3 emprunte un sens interdit après avoir vu une patrouille. Les policiers usent d’une herse pour le stopper.La voiture de police caillasséeLe véhicule est abandonné avec deux pneus crevés et le conducteur se réfugie rue Emmanuel-Sebille où il est intercepté. Il s’agit d’une personne de 19 ans, domiciliée aux Oriels. Au sortir de l’immeuble, les forces de l’ordre se retrouvent face à l’attroupement d’une cinquantaine de personnes dont certaines jettent des cailloux. Un véhicule de police est touché par deux projectiles. Les policiers font usage de flash ball et de grenades lacrymogènes. Le jeune interpellé la veille aux Bâtes sort de garde à vue.Troisième acte : hier matin, la mère de famille est interpellée à son domicile des Bâtes, ainsi que l’un des jeunes, âgé de 25 ans, ayant caillassé les policiers dans le quartier des Oriels.Le jeune des Bâtes qui sortait de garde à vue et celui qui avait jeté des cailloux sur le même théâtre d’opération, ont été présentés au juge.La mère de famille sera convoquée devant le tribunal, fin novembre, pour outrage, récidive, et incitation à l’émeute. Le jeune interpellé pour jet de cailloux, rue Emmanuel-Sebille, était encore, hier, en garde à vue, procédure pouvant être prolongée.L'écho républicain - 04/08/13 -
Marne - Déchaînement de violence à la piscine Vauban
Par pour L'union-L'Ardennais, Publié le 03/08/2013
SAINT-MEMMIE (51). La piscine Vauban était fermée vendredi. La cause : de violentes échauffourées menées la veille par une bande de jeunes prétendant avoir été victimes d'un vol de sac. Les vestiaires ont été saccagés, un policier frappé et de nombreux usagers terrorisés.
Au total, 18 casiers ont été vandalisés dans les vestiaires.Des usagers terrorisés, des adolescentes en pleurs, des personnes malmenées, abusivement fouillées au corps, un policier frappé au sol à coups de pied, des transats jetés à l'eau, des casiers fracturés dans les vestiaires et beaucoup de cris.
Alors qu'environ 380 personnes profitaient des fortes chaleurs au bord du bassin, la piscine de plein air Vauban, à Saint-Memmie, a été le théâtre, jeudi, vers 18 h 30, d'un violent coup de chaud à mettre à l'actif d'un groupe de jeunes qui n'a pas trouvé mieux que de semer le désordre au sein de l'établissement communautaire de l'agglomération châlonnaise, rouverte depuis seulement le début du mois de juillet.
Se faire justice soi-même
Tout cela pour un vol de sac qui aurait été commis dans un casier des vestiaires pour hommes dont s'est d'abord plaint un groupe de quatre jeunes qui y avaient rassemblé leurs affaires. « L'un d'eux est venu signaler le vol, raconte l'agent de maintenance, mais leur casier n'était pas fracturé. Nous avons donc sollicité les services de police pour visionner les enregistrements de la vidéosurveillance dont la caméra est située à l'entrée de la structure. Seulement, cela n'a rien donné. » Aussi les esprits se sont-ils rapidement échauffés.
Ayant attendu le départ des forces de l'ordre, les jeunes en question ont en l'occurrence rameuté leurs proches présents sur les lieux avant d'entreprendre de régler eux-mêmes le litige et à leur manière. Sans ménagement.
Des usagers ont été fouillés abusivement, bousculés, terrorisés, parmi lesquels des personnes âgées. Les serrures des casiers ont été fracturées, d'abord à l'aide d'une basket, puis au moyen des barillets successivement mis hors d'état.
Au total : 16 casiers dans le vestiaire des hommes et deux dans celui des femmes. Un radiateur a également fait les frais de ce déchaînement de violence. « Cela bougeait dans tous les sens, indique Marie-Jeanne Tronchet, le maire de Moncetz-Longevas en charge des ressources humaines à la communauté d'agglomération. Même si les agents de sécurité, d'ambiance et d'accueil ont usé de tout leur professionnalisme pour tenter de ramener le calme, il était bien difficile de maîtriser la situation. »
Un policier frappé au sol
Une scène violente qui a fini par contraindre la direction de l'établissement à solliciter de nouveau la police puis à inviter les usagers à quitter les lieux. Les sacs ont dû être ouverts à la sortie afin de s'assurer que le larcin du prétendu vol ne s'y trouvait pas, mais cela n'a toutefois pas suffi à calmer la quinzaine de jeunes bien décidés à retrouver les 600 euros, le téléphone portable dernier cri et le passeport que contenait, selon eux, leur sac. Mis à terre, un policier a même été littéralement savaté. Des témoignages font état de bleus sur le torse. Celui-ci est finalement parvenu à se sortir de cette mauvaise passe grâce à sa bombe lacrymogène.
Atteinte accidentellement par les émanations de gaz, l'une des responsables de la piscine a dû être transportée aux urgences. Les mis en cause ont quant à eux pris la poudre d'escampette, mais ils ont été identifiés. L'enquête n'est pas close.
Fermée vendredi pour procéder aux réparations, la piscine Vauban doit pour sa part rouvrir ses portes dès lundi. Mais avec des mesures de sécurité renforcées durant tout l'été. Une plainte a d'ores et déjà été déposée par la communauté d'agglomération.
Dégradations à la piscine Tournesol, vendredi
Ce n'est pas la première fois que les piscines de l'agglomération châlonnaise sont le théâtre d'incivilités, de tensions entre jeunes et de dégradations. « Cela ne se produit pas qu'à Châlons », relativise cependant Marie-Jeanne Tronchet, à la communauté d'agglomération. À Vauban, plusieurs faits ont ainsi été constatés ces dernières semaines. Et hier encore, à la piscine Tournesol de Fagnières. Une porte de l'établissement a en effet été dégradée au cours de l'après-midi par des individus qui se trouvaient déjà à Vauban, jeudi, lors des échauffourées. Temporairement au chômage technique, le personnel de sécurité de la piscine de Saint-Memmie a dû par conséquent être mobilisé pour renforcer la sécurité autour de celle de Fagnières.
Sécurité renforcée tout l'été
Après avis du personnel et en accord avec son président, Bruno Bourg-Broc, la communauté d'agglomération de Châlons-en-Champagne a pris, dès hier, des mesures de sécurité renforcées autour des piscines de plein air Vauban, à Saint-Memmie, et Tournesol, à Fagnières. Objectifs : éviter que de tels faits ne se reproduisent. « Nous restons vigilants, souligne Hélène Jannot, sa directrice générale adjointe en charge des Ressources. Nous voulons continuer à offrir un service public de qualité et faire en sorte que les gens continuent à fréquenter nos piscines. Le ticket d'entrée, lui, n'augmentera pas pour autant. »
Plusieurs mesures seront ainsi appliquées dès lundi, tout au long de l'été :
- Recours à une entreprise spécialisée pour renforcer la sécurité à l'entrée des piscines et assurer la surveillance des abords. À Vauban, par exemple, il faut savoir que certains usagers indélicats resquillent par-derrière en passant par-dessus les troènes.
- Les piscines seront désormais fermées au public dès que le quota réglementaire d'usagers sera atteint. La collectivité espère ainsi éviter la formation de files d'attente devant les établissements, la chaleur échauffant bien souvent les esprits.
- Jusqu'au 19 août, les portes de la piscine Tournesol, à Fagnières, seront en conséquences ouvertes désormais le lundi pour élargir l'offre et contenter un maximum d'usagers.
- Lundi, enfin, une autre mesure sera soumise à la signature du président de la communauté d'agglomération : interdire l'accès aux piscines aux individus dont l'implication délictuelle au sein des différents établissements sera avérée.