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  • Saisie d’armes de guerre et de cocaïne près de Marseille (Maj : le cousin de la sénatrice PS Samia Ghali serait impliqué)

     

    Addendum 11.10.2013: Le cousin de la sénatrice PS Samia Ghali impliqué

    [...] parmi les dix interpellés du jour, figurerait Afid B., le cousin germain de la sénatrice PS Samia Ghali qui avait appelée l’armée en renfort pour mettre fin au trafic dans les quartiers nord. Afid, originaire de la cité Campagne-Levesque est officiellement le président du club de foot du quartier.

    MetroNews

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    Plusieurs armes de guerre ont été retrouvées cette semaine à Plan-de-Cuques, près de Marseille. Une nouvelle saisie, donc, pour la police judiciaire dans l’enquête sur un vaste trafic d’armes et de stupéfiants avec la Corse.

    Parmi l’arsenal mis au jour, un mini-Uzi israélien. Lors de ce coup de filet, un homme a été placé en garde à vue. L’étendue de son implication présumée n’est pas connue pour le moment.

    Une vaste enquête

    Dans ce dossier, ouvert à l’automne 2011, une dizaine de personne est mise en examen et écrouée. Notamment, des marins de la SNCM, dont un représentant syndical aujourd’hui suspendu par la CFTC. Ils sont suspectés d’être les acteurs d’un trafic d’armes et de stupéfiants, transportés à bord de bateaux de la compagnie maritime.

    Metro

    F.Desouche

  • La maire de Niort (PS) porte plainte contre une fausse rumeur qui empoisonne la ville

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    Après plus de trois ans, Geneviève Gaillard, la maire de Niort (Deux-Sèvres), a craqué et décidé vendredi de porter plainte contre X auprès du procureur de la République. Une plainte peu banale puisque Geneviève Gaillard veut ainsi mettre un terme à une fausse rumeur, révèle le site de La Nouvelle République.

     

      Selon cette rumeur tenace, «la ville de Niort aurait passé une convention avec le Conseil général de Seine-Saint-Denis pour accueillir, contre de l'argent, des populations noires en provenance du département de Seine-Saint-Denis», écrit le quotidien.

    «Je considère qu'au-delà des démentis que j'ai pu publier en vain, la situation atteint désormais un seuil de gravité inacceptable», écrit Geneviève Gaillard au procureur selon «La Nouvelle République». Le maire dépose plainte contre X pour «préjudice causé à l'autorité publique par des assertions mensongères à mon sens constitutives d'injures». Par ailleurs, elle souligne «la persistance et l'ampleur du phénomène qui porte en lui la provocation à la discrimination, la haine et la violence».

    Le maire affirme qu'aucune délibération n'a jamais été passée au conseil municipal de Niort pour envisager un tel déplacement de population. Des bruits qui, selon Geneviève Gaillard, suscitent un climat malsain.

    La «rumeur du 9-3» s'installe dans d'autres villes de France

    Le journal régional indique par ailleurs que Niort n'est pas la seule ville en à faire face à cette «rumeur du 9-3». A Poitiers, le maire Alain Claeys, aurait lui aussi porté plainte en juillet dernier. Même scénario à Saint-Yrieix, en Haute-Vienne, en mars dernier, ou encore à Châlons-en-Champagne où Benoist Apparu, ex-secrétaire d'État au logement de Nicolas Sarkozy, a été accusé durant de longs mois de faire s'installer à Châlons des populations en provenance de Seine-Saint-Denis. L'élu a lui aussi porté plainte pour diffamation au mois de juillet.

    CARTE. Niort (Deux-Sèvres)

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                             LeParisien.fr  - 12/10/13

  • Florian Philippot à Claire Checcaglini, la «mini-Fourest» : «Votre crédibilité est nulle, votre avenir est dans un tabloïd»

      Vendredi 11 octobre 2013 dans « Ça vous regarde » sur LCP, Florian Philippot remet à sa place Claire Checcaglini, une journaliste qui s’était infiltrée au sein du FN en bafouant la charte de déontologie des journalistes et qui n’hésite pas à traiter les électeurs du FN de « salauds ». « Votre livre suinte le racisme social », dénonce le vice-président du Front national.

    NOUVELLES DE FRANCE

  • Olympe de Gouges au Panthéon! Par Dominique Jamet

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    À l’époque, pas si lointaine, où les Français étaient encore nombreux à parler, ou au moins à comprendre le français, il n’échappait à personne que la fameuse inscription gravée au fronton du Panthéon : « Aux grands hommes la Patrie reconnaissante », ne signifiait pas que les femmes étaient par principe exclues de la consécration suprême par laquelle la France honore en retour ceux qui l’ont honorée. « L’homme », dans l’acception commune donnée à ce mot, était simplement celui qui appartenait à l’espèce humaine, sans distinction de genre ou de couleur, et les hommes politiques ne se sentaient pas obligés dans leurs discours, comme Valéry Giscard d’Estaing en généralisa l’usage, de s’adresser de façon redondante et ridicule aux « Français, Françaises »… Passons !

    Il n’en reste pas moins que la part accordée aux femmes sous les voûtes du temple laïque dédié à toutes nos gloires est pour le moins inéquitable, en dépit de la place récemment faite à Marie Curie et de celle plus anciennement concédée à Mme Marcellin Berthelot. Et ce n’est pas seulement pour qu’un certain nombre de messieurs, à commencer par Victor Hugo, qui ne cachaient pas leur attirance pour le beau sexe, se sentent moins seuls dans leurs caveaux, mais pour des raisons d’élémentaire justice que l’intention prêtée aux pouvoirs publics d’introduire un peu de parité dans une immortalité jusqu’ici bien machiste rencontre une large adhésion dans l’opinion publique et suscite ces temps derniers d’intéressantes propositions.

    Parmi les noms les plus fréquemment retenus lors des pétitions, enquêtes et sondages récents, reviennent, comme on sait, ceux de personnages indiscutables par leur vertu (au sens romain du terme) et leur talent. Ainsi Germaine Tillion, qui lutta avec la même détermination tranquille et souriante contre la barbarie au camp de Ravensbrück et contre la torture pendant la guerre d’Algérie. Ainsi de Simone Weil, la philosophe engagée qui ne se payait pas de mots mais mettait sa peau au bout de ses idées, au service de la République espagnole puis de la Résistance. Pour ce qui est de Mme Simone Veil, dont beaucoup ont soutenu la candidature sans avoir pris la peine de lui demander son avis, on leur rappellera qu’il est des séjours plus confortables pour les vivants et que jusqu’ici on n’est jamais entré au Panthéon que les pieds devant. N’anticipons pas.

    Chacun porte avec lui son Panthéon personnel. Pour ma part, j’inscrirais volontiers sur la liste des panthéonisables le nom de « Madame Roland », née Manon Philipon, pour avoir épousé, plus amoureusement que son mari, la cause des Girondins, pour avoir démontré que les femmes étaient aussi aptes que les hommes à concevoir et à exprimer des idées politiques, et pour l’apostrophe désespérée qu’elle lança de la charrette fatale à la statue, antiphrase de pierre, qui faisait face à la guillotine sur la place de la Concorde : « Liberté, que de crimes commis en son nom ! »

    Je verrais bien aussi reconnaître enfin le courage et le civisme dont fit preuve Charlotte Corday en accomplissant le geste salutaire dont des millions d’hommes rêvaient sans l’oser. Ce n’est pas assez d’avoir jeté au ruisseau la dépouille de celui que le fanatisme avait fait entrer au Panthéon. Le peuple n’a pas besoin de tels amis. Il y a deux siècles que la place libérée par le propagandiste fou d’une solution finale à la mode de son siècle attend l’héroïne qui débarrassa la République d’un personnage physiquement, mentalement et moralement monstrueux.

    Mais ma préférence, je l’avoue, va à Olympe de Gouges. Pas seulement parce qu’elle prétendit, vainement, faire reconnaître aux femmes des droits équivalents à ceux des hommes. Pas seulement parce qu’elle eut l’audace de se proposer pour être l’avocate de Louis XVI, demande qui fut repoussée parce qu’elle émanait d’une femme et parce qu’en 1793, les seuls droits que reconnaissait la justice révolutionnaire étaient ceux de l’accusation. Pas seulement parce qu’elle eut la témérité, devant le club des Jacobins, d’affronter Robespierre et de lui couper la parole, crime que l’Incorruptible lui fit payer de sa tête. Mais d’abord pour le syllogisme sublime qu’elle opposa à la Terreur : « La femme a le droit de monter à l’échafaud, elle doit bien avoir celui de monter à la tribune. »

    Et donc celui d’entrer au Panthéon.

     

    BOULEVARD VOLTAIRE - 12/10/13

  • Elisabeth Bousquet, ou la victime passée sous silence

     

    Hamida Djandoubi

    Hamida Djandoubi

    Dernièrement, on a beaucoup parlé d’Hamida Djandoubi, le dernier condamné à mort de France, guillotiné à Marseille en septembre 1977. On s’est épanché de remords quant à la peine capitale, avec une description larmoyante de la longue attente du meurtrier dans sa salle d’exécution. La foule de détails avec laquelle la scène est racontée nous présente un condamné victime de la société, impuissant face à la machinerie étatique qui s’est mise en tête de broyer une vie humaine qui, après tout, valait la peine d’être vécue. L’article du Monde est à ce sujet tout à fait insistant, mettant en avant la fragilité de la vie d’un homme ordinaire face à la dureté d’une justice d’un « autre temps ». Il est évident que les deux courants qui s’opposent sur la peine de mort ont tous deux des arguments valables. La liberté est laissée à chacun de juger de la chose en son âme et conscience.

    Toutefois, une chose tout à fait révoltante, que l’on soit pour ou contre la peine capitale, est le silence total concernant la victime des crimes à l’origine du destin d’Hamida Djandoubi. On n’y apprend pas même son nom, ce qui est un comble de mépris à l’égard de cette victime de la folie furieuse de cet assassin.

    Cette femme, c’est Elisabeth Bousquet, une des nombreuses conquêtes du futur bourreau. Alors que ce dernier avait pour habitude de prostituer les filles qu’il contrôlait, Elisabeth refusa de céder aux menaces de son amant de l’époque. Hors de lui, il l’insulte, la bat et finit en prison.

    Dès sa sortie, en juillet 1974, il l’enlève. Arrivé chez lui, il la jette à terre, la frappe, l’assomme et la viole. Comble de barbarie, il lui brûle les seins et le sexe avec le bout de sa cigarette. La femme gît au sol, et le tortionnaire l’asperge d’essence avant de tenter de l’enflammer. Voyant que cela ne prend pas, il emporte le corps de la malheureuse dans son cabanon, et l’y étrangle, sous les yeux de deux mineures qu’il prostituait.

    Se focaliser sur l’assassin et son parcours, pour ensuite combattre la peine de mort, a eu pour effet un abandon mémoriel de la victime de la part de nos médias. On y défend maintenant le malfaisant, qu’on victimise au nom d’une idéologie droit de l’hommiste qui se contredit elle-même.

    À quand un article du Monde en mémoire à la mort tragique d’Elisabeth Bousquet ? Où sont les revendications féministes qui habituellement fusent dans de telles situations ? Citoyens, Citoyennes, ne laissons pas la désinformation triompher au nom d’une idéologie immorale !

    NOUVELLES DE FRANCE 10/10/13

  • Les Français qui ont terminé de payer leur maison bientôt taxés ?

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    Le Journal du Siècle en parlait déjà il y a un an, mais l’idée fait son retour. Dans un récent rapport, le Conseil économique et social préconise d’instaurer une taxe sur les "loyers fictifs" dont bénéficient les propriétaires qui ont terminé de payer leur résidence principale.

    Mardi 10 septembre 2013 a été remis au Premier ministre un rapport du Conseil d’analyse économique (CAE) qui préconise d’augmenter la fiscalité sur l’immobilier, de taxer les propriétaires occupants, et d’actualiser les valeurs locatives pour accorder la taxe foncière à la valeur effective des propriétés.

    Cette mesure se fonde sur le raisonnement suivant : le propriétaire qui occupe son logement principal est favorisé par rapport à la fiscalité qui lui serait applicable s’il donnait son logement en location. Le propriétaire de son logement n’a pas de loyer à acquitter et bénéficie de son logement. Il touche donc un loyer dit fictif qu’il faudrait inclure dans son revenu imposable afin de compenser les inégalités avec les locataires qui paient, eux, un véritable loyer.

    En octobre 2012, le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg avait déjà suggéré de taxer le secteur de l’immobilier.

    « On doit aller chercher dans les secteurs abrités de l’économie pour relancer l’investissement productif (…) par exemple le secteur bancaire (…) je pense aussi à l’immobilier… on gagne beaucoup dans l’immobilier ! », avait-il déclaré dans le grand rendez-vous Europe 1 / iTélé / Le Parisien.

    Dans son édition du 12 août 2012, le journal Libération faisait part d’une idée proposée par un groupe de sympathisants PS, Front de gauche et d’EELV, et remis au Président de la République. de soumettre à l’impôt sur le revenu des «revenus fictifs», que constitue selon eux l’absence de loyer pour les millions de propriétaires ayant remboursé leur emprunt. Voici le passage :

    « Plus audacieuse, l’idée de soumettre à l’impôt sur le revenu les «revenus fictifs», que constitue l’absence de loyer pour les millions de propriétaires ayant remboursé leur emprunt, rapporterait 5,5 milliards par an. »

    Sources : Les Echos / Le JDS