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  • Admirez la "croix" pectorale de Mgr Dagens

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    Monseigneur Claude Dagens, évêque d’Angoulême, était aux abords du Vatican mercredi dernier, à l’issue de l’audience générale où il a rencontré le Pape François.

     

    RIPOSTE CATHOLIQUE - 27/10/13

  • Acharnement : la République veut maintenant s’attaquer à… l’encens !

    28 octobre 2013

    On sait que la « santé » sert de prétexte à l’État pour racketter les citoyens de diverses façons et pour les soumettre mentalement, toujours davantage.

    Mais on peut aussi l’utiliser pour un peu tout, y compris faire des petits coups tordus à ce qu’il reste de christianisme en France.

    Le gouvernement a ainsi annoncé dans son « plan d’actions sur la qualité de l’air intérieur », qui est une « préoccupation de santé publique », que « les bougies, notamment parfumées, et les encens qui dégagent le plus de substances toxiques pour la santé vont être interdits ».

    Des études sont en cours pour décider quels produits sont les plus émissifs, et des arrêtés d’interdiction sont à attendre dans les prochains mois, a-t-on précisé au ministère de l’Écologie.

    Dans un récent rapport, l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris) indiquait que « les encens sont beaucoup plus émissifs que les bougies et leur utilisation semble présenter des risques même dans le cas d’un usage mensuel ».

    Bref, inutile de rappeler que le Diable est réputé ne pas du tout aimer l’encens…
    Ce projet est-il signé ?

    Contre-info.com

  • Affaire Leonarda: recours de la famille contre expulsion

    http://www.rtl.fr/actualites/info/article/affaire-leonarda-recours-de-la-famille-contre-son-expulsion-7766169275

  • Une vieille dame décède après un vol à l'arraché

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    Avignon / Publié le Lundi 28/10/2013 à 19H10

    Une dame de 91 ans, victime d'un vol à l'arraché jeudi dernier, est décédée ce matin à l'hôpital d'Avignon. Le parquet a ordonné une autopsie pour savoir si un lien peut être établi entre son agression et son décès.

    La semaine passée, dans le quartier Champfleury, cette dame s'était faite agresser par trois jeunes gens alors qu'elle sortait de chez elle. Elle s'était alors accrochée à son sac et ses voleurs avaient réussi à lui dérober son portefeuille et ses clés avant de s'enfuir, la laissant à terre. Victime d'une fracture au bras, elle avait été hospitalisée.

    Les enquêteurs de la sûreté départementale sont chargés d'identifier les auteurs. Si un lien est établi entre ce vol et la mort de la victime, les auteurs pourraient être poursuivis pour vol avec violence ayant entraîné la mort. Ils encourent la réclusion criminelle à perpétuité.

    LA PROVENCE

  • Fronde bretonne: l'alerte des RG au gouvernement

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    Le Figaro a pu consulter les dernières informations transmises au ministère de l'Intérieur par la SDIG de Rennes, qui prévoit des actions très dures en Bretagne.

     
     

    La fronde bretonne vue par les ex-RG prend des allures de jacquerie généralisée. Le Figaro a eu connaissance des derniers éléments de synthèse alarmants envoyés par la sous-direction de l'information générale (SDIG) de Rennes au ministère de l'Intérieur et dont Matignon aurait, selon nos informations, reçu copie.

    Pour les «grandes oreilles», la colère des Bretons contre l'écotaxe, sur fond de crise des filières agricoles et agroalimentaires, serait attisée notamment par deux groupes identitaires, l'un d'extrême gauche, en marge du mouvement Breizhsistance, l'autre d'extrême droite, sous la bannière de Jeune Bretagne.

    Ce dernier groupe, qui ne compte guère plus de «30 personnes», assure la police, est rattaché à l'Adsav (le parti du Peuple breton), qui se fixe pour objectif «la création d'un État indépendant breton». Ses militants ont ouvert une page Facebook intitulée «Révolte bretonne». Elle compte déjà 4000 sympathisants. Autant de fils à tirer pour les hommes du renseignement qui retracent les connexions entre les uns et les autres…

    «L'impulsion du mouvement est locale. Le Front national observe, mais n'a pas prise en Bretagne, où il ne réalise jamais de gros scores», confie un officier de police. Il n'empêche que le site Internet de Jeune Bretagne a laissé en évidence sur sa page d'accueil un appel à venir assister à la conférence en septembre dernier d'un ancien cacique du FN, Jean-Yves Le Gallou, à l'occasion de la publication de son livre sur La Tyrannie médiatique.

    Il n'y a pas que les partis ultras. Outre «les syndicats traditionnels, comme la FNSEA, mais aussi les organisations représentatives des secteurs du transport, du BTP et de l'agroalimentaire, la population commence à adhérer au mouvement», constatent les ex-RG.

    L'un des foyers les plus vivaces est la ville de Carhaix, qui anima, il y a cinq ans déjà, un combat très dur pour le maintien de sa maternité. Son maire, Christian Troadec, est la bête noire des autorités régaliennes sur place. Très apprécié par les anticapitalistes du NPA, et résolument impliqué dans le mouvement breton, cet électron libre de la gauche alternative appelle ouvertement les «salariés de l'agroalimentaire, agriculteurs, marins, élus, syndicats, commerçants, artisans, transporteurs, toutes les populations touchées d'une manière ou d'une autre par la crise, (…) à se rassembler pour dire non au déclin de la Bretagne» et par la même occasion à l'écotaxe.

    «Jusqu'alors, estiment les analystes du SDIG, les syndicats se sont toujours refusés à réunir agriculteurs et pêcheurs, tant le cocktail peut se révéler explosif.» Or, s'inquiètent-ils, des représentants de deux corporations se sont entendus «le week-end dernier» pour agir de front.

    Chacun se prépare donc pour le grand jour, le 2 novembre prochain, avec une nouvelle manifestation à Quimper. Les «bonnets rouges» et leur symbolique antijacobine, en souvenir de la révolte des Bretons de 1675 contre une nouvelle taxe, sont attendus en nombre, la police craignant violences et débordements.

    La SDIG de Rennes a prévenu Paris que le mouvement pourrait faire tache d'huile dans des régions de France à forte identité, «l'Alsace, le Pays basque et même la région niçoise», où quelques irréductibles s'interrogeraient sur la façon de passer à l'action. Ils auraient pris des contacts entre eux.

    Pour la Bretagne, les ex-RG retiennent que «les mouvements identitaires ont lancé un appel à tous les Bretons pour qu'ils accrochent à leurs fenêtres le drapeau breton Gwenn ha Du, jusqu'au 11 novembre prochain». Ce jour-là, en signe de protestation contre l'État centralisé, les plus déterminés sont invités à perturber les commémorations de l'armistice.

     

    LE FIGARO - 28/10/13

     

     

     

                                                 

     
     
     

     

  • L’art contemporain à l’école : opération «Un établissement, une œuvre»

     

    Les ministres Vincent Peillon et Aurélie Filippetti ont lancé vendredi 27 septembre à Toulouse cette opération destinée à sensibiliser les écoliers et collégiens à l’art contemporain en exposant dans leur établissement une création issue des FRAC – Fonds régionaux d’art contemporain.

    On peut se demander pourquoi restreindre l’art au seul art contemporain, sans le recul nécessaire pour pouvoir en juger ? Il faudrait, comme en histoire à propos de l’historicité d’un événement, attendre un certain nombre d’années avant de convenir qu’une œuvre récemment créée a une valeur artistique. Mais il est vrai aussi que dans les programmes d’enseignement de l’histoire, l’actualité tend de plus en plus à supplanter cette dernière.

    En créant les FRAC, le ministère de la Culture s’est arrogé le droit de décider lui-même ce qui relève de l’art. Ainsi reste-t-on dubitatif face à la sculpture de Fabien Verschaere dévoilée au grand jour dans l’école primaire Jules Julien de Toulouse ce même vendredi et prêtée pour un mois par le FRAC de Midi-Pyrénées. Elle représente un « clown noir aux airs de diablotin » – on appréciera l’euphémisme en admirant ses magnifiques cornes et un pentacle rouge sang faisant office de feuille de vigne.

     

    L’art qui devrait être indépendant de tout militantisme ne l’est pourtant pas aux yeux d’Aurélie Filippetti vantant « l’éducation artistique et culturelle » comme étant un « moyen de lutter contre les inégalités ». En effet : « L’art contemporain peut sembler hermétique pour certains mais je crois au contraire que parce qu’il est toujours ludique, parce qu’il suscite toujours un débat, une discussion, il est un excellent outil pédagogique », ajoute-t-elle. On est loin de la conception de Théophile Gautier sur cette activité humaine qui doit rester « inutile » pour élever l’âme, conception exprimée dans la préface de Mademoiselle de Maupin :

    « Rien de ce qui est beau n’est indispensable à la vie. On supprimerait les fleurs, le monde n’en souffrirait pas matériellement ; qui voudrait cependant qu’il n’y eût plus de fleurs ? Qui aurait la folie de préférer […] Michel-Ange à l’inventeur de la moutarde blanche ? Il n’y a de vraiment beau que ce qui ne peut servir à rien ; tout ce qui est utile est laid, car c’est l’expression de quelque besoin, et ceux de l’homme sont ignobles et dégoûtants, comme sa pauvre et infirme nature. »

    Pour couronner le bien-fondé de cette initiative, Vincent Peillon ajoute que « c’est gratuit, il n’y a rien à vendre », précisant que toute œuvre des FRAC ne peut être achetée, mais omettant de dire que chacune est un formidable faire-valoir publicitaire des autres créations de leur auteur destinées quant à elles à la vente. Et puis, insister sur la gratuité fera quelque peu sourire. Précisons quelques informations pour nous en convaincre.

    Les FRAC en chiffres

    Créés en 1982 par Jack Lang, dotés d’un budget dont le financement vient en grande majorité de chaque Conseil régional et de l’État, ils sont constitués d’un ensemble de 26 000 œuvres pour 4 200 artistes français ou étrangers : « Les collections des 23 FRAC rassemblées, c’est l’une des plus belles collections d’art contemporain au monde et nous avons la chance que ces collections soient publiques. Nous avons constitué depuis 30 ans une richesse exceptionnelle qu’il faut faire découvrir et faire partager », a insisté la ministre.

    Le FRAC de Midi-Pyrénées fonctionne avec un budget annuel de 120 000 euros octroyé à parts égales par l’État et la Région. Chaque année, un comité technique choisit une dizaine d’œuvres de jeunes « artistes prometteurs ». Pas question de cote ici, le fonds du FRAC ne se revend effectivement pas, mais les 700 œuvres sont vouées à être diffusées partout, notamment à l’hôpital, à l’école, dans les centres culturels et les librairies, ce qui n’est pas donné.

    Le moins que l’on puisse dire, c’est que Vincent Peillon et Aurélie Filippetti ont l’art en tous les cas de se moquer du contribuable.

    NOUVELLES DE FRANCE - 26/10/13