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  • Pour retrouver un cap, revenir au peuple ! 29/10/13

    Communiqué de Presse de Marine Le Pen, présidente du Front National

    Suspension de l’écotaxe, après un rétropédalage sur la fiscalité de l’épargne, et celle de l’entreprise : le gouvernement ne sait manifestement plus du tout où il va en matière de fiscalité.

    Euro beaucoup trop fort d’après Arnaud Montebourg, pas si fort que ça d’après Pierre Moscovici : le gouvernement ne sait plus à quel saint se vouer en matière de politique monétaire.

    Expulsion de Leonarda et de sa famille, retour de Leonarda en France mais sans sa famille : le gouvernement n’a aucune idée non plus de ce qu’il convient de faire en matière d’immigration.
    On pourrait multiplier à l’infini les exemples. Le gouvernement n’a en réalité plus de direction.

    Les Français ont rejeté en 2012 la trahison sarkozyste. Ils rejettent aujourd’hui un président qui, comme son prédécesseur, est incapable de donner un cap à la France.

    Quand il n’y a plus de direction au sommet de l’Etat, il n’y a qu’une solution : en revenir au peuple, et lui demander quelle direction il veut prendre.

    Plus que jamais, la question de la dissolution de l’Assemblée nationale et de l’organisation de nouvelles élections législatives se pose.
    Le quinquennat précédent a été un quinquennat pour rien. Le nouveau quinquennat est en train de l’être aussi.
    La crise de gouvernance que connaît actuellement la France doit être l’occasion de réfléchir à la possibilité de rendre la parole au peuple.

    Nous proposons au peuple une direction claire : redonner à la Nation la maîtrise de son destin, par la souveraineté du peuple en tous domaines, économique, monétaire, budgétaire, migratoire, diplomatique, etc. L’UMPS ne propose que la soumission à des intérêts qui ne sont pas ceux des Français, tout en taisant les vrais enjeux. Il est temps de sortir de la fausse politique, de l’impuissance et du mensonge.

    La campagne législative nouvelle serait l’occasion de poser ces questions de fond.

  • Un restaurant de New York payera 900 000 dollars pour des blagues antisémites

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    Par La Voix de la Russie | Adam Wiercinski, courrier au restaurant new-yorkais Mangia, a gagné le procès contre ses chefs les ayant accusés d'attaques antisémites. Wiercinski touchera 900 000 dollars de dommages-intérêts pour préjudice moral.

                 

     Selon sa requête, le chef du service de nuit Artur Zbozien pétait devant lui affirmant que c'était du gaz Zyklon B utilisé par les nazis dans les chambres à gaz des camps de la mort.

     « La même chose se répétait, raconte Wiercinski de 57 ans. Zbozien pétait, tout le monde riait, puis il demandait : « Tu sens du gaz ? C'est du Zyklon B, Juif stupide ».
     http://french.ruvr.ru/news/2013_10_29/Un-restaurant-de-New-York-payera-900-000-pour-des-blagues-antisemites-6097/

  • Rouge cauchemar

     

      

    Presque chaque famille allemande a sa victime, murée dans le silence depuis plus de soixante ans. Nombre d’entre elles sont décédées, sans avoir jamais évoqué le traumatisme enfoui… A la fin de la guerre, des centaines de milliers d’Allemandes furent violées par les Alliés et les Soviétiques, assoiffés de vengeance. Lentement pourtant, le silence se craquelle. Plusieurs livres, films ou colloques consacrés aux souffrances de la population civile allemande à la fin de la guerre abordent ces derniers mois pudiquement le sujet. Quelques victimes bravant le tabou osent prendre publiquement la parole. «Bien des fois, j’ai tenté de parler. A des médecins, à l’école. Partout, je me suis heurtée à un mur», se souvient Ruth-Irmgard. A 77 ans, cette femme pasteur a trouvé un peu de paix grâce à la thérapie entreprise dans le sillage d’un cancer. Violée comme sa mère par les Russes en Prusse orientale, ce traumatisme a marqué toute sa vie. «J’ai connu l’amour, mais jamais le désir», confie-t-elle simplement. Aujourd’hui encore, bien des femmes de son âge sont assaillies de cauchemars et prises d’accès de panique en entendant parler le russe ou lorsqu’elles doivent descendre à la cave.

     

    Silence menaçant

    A Stuttgart, des milliers de femmes sont victimes des Français, lors de la prise de la ville. En Rhénanie, ce sont les GI qui s’en prennent aux Allemandes. Mais nulle part dans le Reich en ruines les violences contre les femmes n’atteignent une dimension semblable à ce qui se passe à l’est du pays où l’Armée Rouge progresse à grande vitesse. «Fin janvier 1945, le front se rapproche. Fuir à pied n’avait aucun sens, nous mourrions de froid». Ruth-Irmgard a 12 ans lorsque deux officiers la tirent de force de la cave dans laquelle s’est cachée toute la famille. «Le silence qui tombe brusquement sur la ville est lourd de menaces, se souvient-elle. Nous osons à peine respirer. J’entrouvre la porte pour prendre un peu d’air frais, et vois un Russe en uniforme se diriger vers notre immeuble. Ils demandent d’abord à ma mère, qui portait mon petit frère Erich dans ses bras de leur montrer notre appartement. Elle met longtemps à revenir. A son retour, je vois un bandage à son poignet. Plus tard, elle me dira qu’elle a tenté de se suicider.Ensuite, les Russes descendent de nouveau à la cave. Cette fois, ils me demandent de les suivre…»

    Près de deux millions d’Allemandes sont violées par les Soviétiques entre janvier 1945, lorsque l’Armée Rouge entre dans le pays, et juillet 1945, quand les Alliés se partagent le Reich. Rien qu’à Berlin, on estime à 100 000 le nombre des victimes. Dix mille femmes meurent des suites de ces violences. Nombre d’entre elles se suicident, entraînant leurs enfants avec elles. Parfois, ce sont les pères qui décident de la mort de toute une famille, pour échapper au déshonneur. «En quelques heures, les jeunes filles vieillissaient de plusieurs dizaines d’années. Des mères de famille revenaient des granges où elles étaient violées avec les cheveux blancs», rapportent les témoins. Peu de familles ont été épargnées.

    «Bien sûr, on ne sait pas combien de femmes ont été violées, admet l’historienne Silke Satjukow. Selon les estimations, entre 10 et 90 % des femmes qui se trouvaient à Berlin à la fin de la guerre ont été violées par les Russes. Nombre d’entre elles ont été victimes de viols collectifs, et/ou répétés, puis déportées vers l’URSS. Fuyant l’avancée de l’Armée Rouge, un grand nombre de réfugiées venues des territoires de l’Est vivaient à Berlin. Les hommes étaient au front, les femmes livrées à elles-mêmes. Et aux Russes. Elles savaient ce qui les attendaient : la propagande nazie ne cessait d’évoquer les atrocités commises par l’Armée Rouge sur les civils. Goebbels agitait cette menace pour motiver la Wehrmacht désabusée par l’accumulation des défaites depuis la perte de Stalingrad. Il pensait que les hommes se battraient avec plus d’ardeur s’ils savaient que les femmes seraient violées en cas de défaite.»

    Troufion de base, gradé… Il n’y a pas de portrait type du violeur russe à la fin de la guerre. «Ce qui est sûr, c’est que Staline, qui s’était fixé comme objectif d’atteindre Berlin pour le 1er mai, n’a pas épargné ses hommes, rappelle Jochen Staadt, historien à l’Université libre de Berlin. Vingt mille soldats russes sont morts dans les dernières semaines de la guerre. Et il a fallu envoyer au front de nouvelles recrues, de très jeunes hommes, souvent mal formés, issus des territoires orientaux de l’URSS. Beaucoup de ces jeunes soldats ont vu mourir leurs camarades sous les balles nazies. Ils étaient animés d’une haine solide contre les Allemands. La propagande stalinienne leur répétait depuis des mois qu’une bonne journée, c’était une journée où on avait tué au moins un Allemand. Lors de leur progression vers l’Ouest, les soldats russes ont vu les ravages commis par les nazis en URSS, ont découvert à quel point l’Allemagne, même dévastée par la guerre, était riche en comparaison des régions d’où ils venaient. Légitimement, ils pouvaient se demander ce que les Allemands étaient venus chercher chez eux qui n’avaient rien…»

     

    «Mœurs victoriennes»

     

    «Les Russes ont marché vers l’Ouest avec 22 millions de morts dans le dos, rappelle pour sa part l’historien américain Norman Naimark. L’alcool était l’un des rares moyens de s’évader de la brutalité du front. Des mœurs victoriennes régnaient en URSS. On ne parlait pas de sexualité. Il n’y avait ni préservatifs ni bordels. Cette morale sexuelle répressive et les violences subies expliquent la bestialité des soldats lorsqu’ils tombaient sur des femmes allemandes.» «Ce qu’on oublie, c’est que les Soviétiques n’ont pas violé que les Allemandes, rappelle Ingeborg Jacobs, qui a collecté les témoignages de 200 victimes dans son livre Freiwild («Proie»), paru en septembre 2008. Ils ont violé des rescapées des camps de concentration, des Polonaises, des Hongroises, des Tchèques, et même les femmes soldats de l’Armée Rouge !»

    «Les viols massifs ont cessé avec l’arrivée des Américains , en juillet 1945, précise Jochen Staadt. A partir de fin 1945, il y a encore eu quelques cas isolés. Mais ce n’était plus en pleine rue. Des sanctions exemplaires ont été appliquées. Certains soldats ont été exécutés devant leurs camarades pour viols.» Staline, soucieux d’asseoir son autorité sur le bloc de l’Est, reprend son armée en main, parquée dans des casernes, interdite de contacts avec les habitants. «Dès le 16 avril 1945, Staline a donné l’ordre à ses soldats d’épargner les civils, précise Ingeborg Jacobs. Pour mener à bien son dessein politique, il lui fallait éviter la haine de la population.»

    Pendant des mois, la peur des viols domine la vie des femmes dans la partie orientale de l’Allemagne. Et avec elle, l’angoisse des grossesses et des maladies vénériennes. A Senftenberg, au sud-est de Berlin, le responsable des services techniques de l’hôpital a récemment retrouvé dans le grenier le registre des patients de 1945. Entre juin et août 1945, «Interruptio» figure régulièrement en face du nom des patientes. Pendant ces trois mois, les médecins de l’hôpital pratiquent quatre à cinq avortements par jour, sur des femmes âgées de 17 à 39 ans. «Selon le registre, 80 % des opérations effectuées à Senftenberg durant l’été 1945 ont été des avortements. A une époque où l’avortement était illégal !» insiste Georg Messenbrink, qui a retrouvé ce document. Cette année-là, la mère de Ruth-Irmgard mettra au monde une petite fille qui ne survivra que quelques semaines. «Nous avions faim. Maman n’avait pas de lait. Bien sûr qu’elle a cherché à avorter. Mais le médecin lui a dit qu’il ne pouvait rien faire pour elle. Je ne sais pas ce que mon père a su plus tard de cette naissance.»

    Sourds reproches

    Jusqu’à la chute du Mur, les femmes se sont tues. A l’ouest du pays, le sentiment de culpabilité, la responsabilité pour les atrocités commises par les nazis interdisent toute évocation des horreurs subies par les civils allemands. «Nous étions un peuple de coupables. Il n’y avait pas de place pour les victimes allemandes», comprend Ruth-Irmgard. A l’Est, l’Armée Rouge est glorifiée par la propagande. Que le grand frère russe ait pu s’en prendre aux femmes allemandes ne colle tout simplement pas avec l’image officielle. «Le silence des femmes a commencé avec le retour des hommes, relate l’historienne Silke Satjukow. Tant qu’elles n’étaient qu’entre elles, les femmes ont réagi avec un certain pragmatisme, dicté par l’anormalité de la situation et la nécessité de survivre. On sait à la lecture de journaux intimes qu’il leur arrivait même de se saluer en se disant : "Combien cette nuit ?" Cela peut sembler macabre, ou cynique mais c’est la réalité.»

    Les hommes, qui n’avaient pu protéger épouses, sœurs ou filles, adressent aux victimes de sourds reproches. «Tu as bien dû avoir ton plaisir !» «Ne fais pas la chochotte, pour ces quelques minutes.» Le père de Ruth-Irmgard, de retour du front, s’étonne que sa femme n’ait pas pensé à sauver un de ses costumes dans son exode. Une femme à Berlin, le journal anonyme tenu entre avril et juin 1945 par une jeune Berlinoise, sera très mal accueilli lorsqu’il finit par sortir en 1959 en Allemagne, cinq ans après sa parution aux Etats-Unis. En 2003, sa réédition devient un best-seller, à l’heure où la société allemande n’a plus peur, ni honte de se saisir de son passé.

    «L’absence de reconnaissance par la société du dommage subi est l’une des composantes majeures du traumatisme», insiste le psychiatre Philipp Kuwert, qui mène une étude sur le trauma à long terme des victimes, pour l’université de Greifswald. «Cette étude n’aurait pas été possible il y a quelques années», insiste le psychiatre. Le tabou était trop fort. Suite à l’appel à témoins qu’il a lancé, 35 femmes se sont manifestées. La plupart ont près de 80 ans. «Nous cherchons à savoir comment ces femmes ont pu vivre toutes ces années sans aucun soutien psychologique.» Une fois son étude scientifique achevée, le médecin voudrait mettre en place une thérapie spécifique, destinée aux personnes âgées. Pour leur permettre, à l’image de Ruth-Irmgard, de retrouver la paix, au seuil de la mort.

    Nathalie VERSIEUX Berlin, de notre correspondante
     
     
    LIBERATION
  • Pologne: la statue du viol d'une femme enceinte par un soldat soviétique provoque la colère de Moscou

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    La statue d’un viol sculptée provoque la colère... par 20Minutes

     

    http://www.20minutes.fr/television/1237573-20131016-pologne-statue-dun-viol-sculptee-etudiant-provoque-colere-moscou

     

    NdB: Des centaines de milliers de femmes allemandes et polonaises ont été violées par les soldats de la glorieuse Armée Rouge !

     On parle assez des viols perpétrés en Afrique, au Congo, par la soldatesque pour ne pas passer sous silence les viols systématiques subis par les malheureuses Berlinoises de la part des soudards soviétiques. Cette barbarie bestiale envers des femmes et des jeunes filles innocentes ne doit pas être oubliée par l'Histoire. Des témoignages irréfutable dénoncent ces crimes qui n'ont jamais fait l'objet d'une quelconque repentance de la part de la Russie.

     

    Cette sculpture leur rend hommage et justice. Que son auteur courageux en soit félicité!

     

     

     

     

  • Nigel Farage: les partisans d'une Europe des nations ne sont ni des malades mentaux ni des dangers pour la civilisation occidentale

    Le 23 octobre 2013 au Parlement européen de Strasbourg, Nigel Farage explique à ses confrères qu’ils doivent se préparer à perdre leurs places lors des prochaines élections, en 2014. Sourires moqueurs de ces derniers. Après avoir considéré les partisans d’une Europe des nations comme des malades mentaux, vous les traitez de dangers pour la civilisation occidentale, note-t-il avant de rappeler l’importance pour les États-nations de disposer de la maîtrise de leurs frontières. Autant parler à un mur…

    NOUVELLES DE FRANCE - 28/10/13

  • Valls fait tirer sur des travailleurs bretons alors qu'il épargne les racailles

    http://ripostelaique.com/valls-fait-tirer-sur-des-travailleurs-bretons-quand-il-epargne-les-racailles.html

     + VIDEO

  • Paris veut faire perdre leur mémoire aux Parisiens

     

    Parce qu'il faut donner des noms en rapport avec l'histoire de la capitale, la mairie de Paris remplace la bibliothèque Mouffetard-Contrescarpe par la bibliothèque Mohammed Arkoun : 

    "Bertrand Delanoë a décidé de débaptiser certaines bibliothèques de Paris pour leur donner le nom de personnalités "ayant un lien avec la capitale". Ainsi la bibliothèque Mouffetard-Contrescarpe s’appellera désormais "bibliothèque Mohammed Arkoun". J’ai quelques raisons familiales d’avoir de la sympathie pour cet éminent islamologue né à Taourit-Mimoun (Kabylie) et spécialiste de Ibn Miskawayh, mais je me mets à la place des habitants du coin : s'agissant d’une bibliothèque, franchement, est-ce que les noms "Mouffetard" et "Contrescarpe" n’étaient pas plus évocateurs de la mémoire bimillénaire de ce quartier de Paris ?"

    Pour ne pas y perdre la tête, revenons aux sources : 

    Mouffetard : 

    "- Portion de l'ancienne voie Romaine allant vers l'Italie. Elle traversait au XIII ème siècle un lieu dit le Mont Cetardus. Ce nom après déformation au fil des ans a donné le nom de Mouffetard.

       - La rue Mouffetard tirerai son nom des "mofettes" , ces odeurs pestilentielles provoquées par les écorcheurs qui vidaient dans la Biévre les tripes des animaux abattus pour en tanner le cuir".

    Contrescarpe (en rapport avec les fortifications de Lutèce) : 

    "Pente extérieure du fossé entourant une place fortifiée".

    Mohammed Arkoun :

    "né en 1928 à Taourirt-Mimoun dans la commune actuelle de Beni Yenni, en Kabylie (Algérie), décédé le 14 septembre 2012 à Paris, est un intellectuel qui s'inscrit dans la tradition française  des « lumières » , historien de l'islam et philosophe".

    Lahire

    LE SALON BEIGE - 28/10/13

  • Diverses façons pour anéantir les nations et démolir l’Europe.

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    1) Promouvoir le biculturalisme. L’Histoire montre qu’aucune nation ne peut survivre quand deux langues, deux cultures, ou plus, s’opposent en son sein. (Ex : Yougoslavie, Tchécoslovaquie, Irlande, Liban, …la liste est longue).

    2) Valoriser le multiculturalisme. Encourager les immigrants à conserver leurs cultures. Les sociétés multiraciales et multiculturelles doivent consacrer toute leur énergie à maintenir la paix entre les différentes communautés qui la composent.

    3) Faire l’éloge de la diversité, plutôt que de l’unité. Les divers groupes culturels mettent en avant et revendiquent leurs spécificités, plutôt que leurs points communs. Il ne reste alors plus comme facteurs de cohésion que la « tolérance » et le « pluralisme ».

    4) Maintenir le groupe, dont la démographie est la plus forte, dans l’illettrisme. Une sous-classe en expansion, non-assimilée, sous-éduquée, hostile à la majorité, et dont l’énorme taux d’échec scolaire (ou de condition sociale) sera prétendument le produit des discriminations et des préjugés de la majorité.

    5) Amener le monde des affaires à soutenir financièrement le multiculturalisme. Miser et investir dans l’identité ethnique. Mettre en place un culte de la « victimisation » et le business de la rancœur, au travers d’une industrie de la revendication qui rejettera systématiquement la responsabilité de l’échec des minorités, sur la majorité des populations. Imposer une religion de la « repentance » et de la culpabilité, au nom du « devoir de mémoire ».

    6) Rendre tabou tout propos qui va à l’encontre du culte de la diversité. Trouver un terme comparable à celui de « l’hérétique » du 16ème siècle. « Raciste » par exemple ou encore « extrémiste ». Ce mot devra interdire toute discussion, tout débat, tout argumentaire et paralyser la pensée et exclure tout opposant des discussions.

    7) Faire en sorte que les lois sur l’immigration deviennent inapplicables. Imposer un ensemble de mythes ou de chimères, selon lesquels, par exemple, l’immigration massive (invasion et/ou colonisation) est un phénomène normal qui ne peut être arrêté, et qui en outre est un bienfait pour la société vieillissante.

    Ce petit mode d’emploi en 7 points clé, permet l’avènement d’une société « diverse », paisible et stable. A la restriction près que cette société est une parfaite utopie allant à l’encontre de tous les précédents historiques.
    Le multiculturalisme est-il seulement destiné à reconnaître les apports des autres cultures et des minorités ethniques ? Ou dénonce-t-il systématiquement l’homme blanc comme « oppresseur », « colonisateur », « destructeur » ou même « pollueur » tout en idéalisant les non-européens, à la fois plus « humains » et moins matérialistes ?
    A qui profite le multiculturalisme ?
    Les adeptes du Nouvel Ordre Mondial se servent du multiculturel et du métissage, comme d’un levier pour fragmenter les nations jusqu’alors culturellement homogènes. Ces nations homogènes représentent en effet un obstacle à un gouvernement centralisé. En revanche, une société éclatée en clans antagonistes sera bien trop divisée pour pouvoir s’y opposer.
    «Le verrou qui doit sauter à présent, c’est la Nation.», selon feu le baron Edmond de Rothschild.(cf. n°775 d’Entreprise 07/1970).
    La vision multiculturelle d’une société harmonieuse et tolérante, basée sur la diversité ethnico-culturelle est une fiction collective et dangereuse qu’il faut combattre par tous les moyens, car notre survie en dépend.

    Pieter KERSTENS.