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  • Une militante de l’Unef avoue une agression raciste imaginaire

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    04/11/2013 – 21h35
    PARIS (NOVOpress) -
    Patatras pour la gauche, plusieurs semaines après avoir fait croire à des violences contre elle, une militante de l’Unef reconnait que cette agression “raciste” était parfaitement imaginaire. Elle est même poursuivie pour “dénonciation de délit imaginaire”. Un aveu qui tombe au plus mal pour certains journalistes qui tiennent tant à faire passer ces militants pour des anges, victimes d’une extrême droite fantasmée et inexistante…

     

     

    Certains rappellent que cette fausse agression avait été acceptée par les médias qui avaient diffusé ce bobard sans aucun travail d’enquête (il faut dire que nombre de journalistes sont issus de l’Unef…)

     

    Mais c’est le journaliste de Canal +, qui a réalisé un reportage diffusé hier montrant les militants antifas très violents comme des anges, qui subit le plus de critiques.

     

    Pire aux yeux de certains, des médias complaisants invitent les responsables de l’Unef pour parler de ce mensonge.

     

    Enfin, d’autres rappellent les véritables agressions dont des membres de l’Unef étaient responsables.

     

    Crédit photo : Superbenjamin via Wikipédia (cc).

     

     

  • Des salariés en colère entrent de force à la sous-préfecture de Morlaix

     

    Alors que les déboires du groupe Doux perdurent, une autre entreprise bretonne d’exportation de volailles se dit prise à la gorge. L’arrêt de la majeure partie de ses activités en janvier prochain menacerait 1 000 emplois.

    L’opération escargot a dégénéré. Plusieurs centaines de salariés de l’entreprise bretonne Tilly-Sabco accompagnaient dans une opération escargot leur P-DG, qui devait participer à une réunion à la sous-préfecture de Morlaix. À leur arrivée, la grille de celle-ci a été défoncée par un engin agricole. Un manifestant, arborant le bonnet rouge devenu l’emblème de la contestation bretonne, a pris les commandes du véhicule et a forcé les grilles, permettant l’entrée des manifestants dans la cour du bâtiment. Le P-DG de l’entreprise est alors intervenu pour calmer ses salariés et éviter qu’ils ne s’engouffrent dans la sous-préfecture.

     

    Lire la suite de l’article sur lefigaro.fr

     

    E&R

  • Kidal : morts par imprudence

     

    par Bernard Lugan

    Parlons clair : le drame humain qui ne peut laisser insensible ne doit pas faire oublier que Ghislaine Dupont et Claude Verlon sont morts en raison de leur imprudence.

    Comme Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier qui, en Afghanistan, n’avaient pas tenu compte des mises en garde de l’armée française, ils furent pareillement prévenus des risques. Ils avaient demandé à la force Serval de les conduire à Kidal et ils avaient essuyé un refus doublement justifié :

    1) Parce que les groupes touareg s’y combattaient et que la situation y était totalement anarchique.

    2) Parce qu’il n’y avait qu’un effectif français insuffisant pour y garantir la sécurité. En raison de la saignée que subit l’armée française depuis plusieurs années, il avait en effet fallu dégarnir la zone pour pouvoir mener plus au sud l’opération Hydre. Or, la « pacification » du Mali exige d’occuper le terrain, ce que, faute de moyens en hommes et en matériel, nos troupes ont de plus en plus de mal à faire.

    Ghislaine Dupont et Claude Verlon ne sont cependant pas partis pour Kidal de leur propre initiative. Ils furent envoyés dans le nord du Mali par la direction de RFI. Comme le Code du travail fixe les obligations du chef d’entreprise à l’égard de ses collaborateurs, ils furent donc nécessairement informés des risques ; d’autant plus que le ministère des Affaires étrangères lui-même avait mis en garde contre un tel voyage.

    Au-delà de la tragédie humaine, l’assassinat des deux malheureux journalistes est le révélateur de l’échec malien où la parfaite réussite militaire de l’Opération Serval fut gâchée par le pouvoir politique français. Paris permit en effet à Bamako de « réoccuper » le nord Mali d’où son armée avait été chassée, sans exiger auparavant la mise en oeuvre d’une politique fédérale seule susceptible de pacifier le pays. Grands perdants du retour à la situation antérieure, tôt ou tard, en masse ou en petits groupes, seuls ou alliés à Aqmi, les Touareg reprendront donc les hostilités.

    Les responsables de ce naufrage sont ces idéologues qui gouvernent la France et qui, prisonniers de leur religion universaliste, refusent de voir qu’il est impossible de faire vivre dans un même Etat artificiel les agriculteurs noirs sédentaires du sud et les nomades berbères ou arabes du nord. D’autant plus que le contentieux les opposant s’inscrit dans la nuit des temps et que la variante africaine de la démocratie qu’ils proposent comme seule solution n’est qu’une ethno-mathématique donnant automatiquement le pouvoir aux plus nombreux, en l’occurrence les sudistes…

     

    E&R

  • White Tiger : le char tigre du Führer

     

    White Tiger : le  char tigre du Führer - Un étonnant film de guerre

    Un étonnant film de guerre



    Jean Ansar
    le 02/11/2013
    modifié le 02/11/2013 à 13:07h
    C’est un bon film de guerre à regarder au premier degré. La preuve, c’est qu’il a été couronné au Festival des films du monde de Montréal et au Festival international du film de Moscou. C’est un film russe. En fait, il s’agit de l’histoire d’un char tigre allemand pendant la campagne de Russie.

    Après une bataille de chars, un tankiste de l'Armée rouge est découvert brûlé à 90 %, mais en vie, dans la carcasse de son char. Il est soigné mais ne se souvient pas de son identité. On lui donne alors un nouveau nom, Naïdenov, et il récupère de ses blessures. Pendant ce temps, sur le front, des rumeurs font état de l'existence d'un char allemand invulnérable et mystérieux qui apparaît soudainement et disparaît aussi soudainement, réussissant à détruire des dizaines de chars soviétiques. Ce char, qui ressemble à un tigre, est surnommé le « Tigre blanc ».

    Naïdenov est choisi pour trouver et détruire le « tigre blanc » d'autant qu'il est doué d'un flair mystique. Il indique qu'il est en mesure d'«écouter» les chars et qu'il est capable de détruire le « White Tiger». Au cours de l'une des batailles, l'équipage de Naïdenov se retrouve face à face avec le « tigre blanc » dans un village déserté. Le char allemand est touché mais pas détruit. Alors qu'il va lui donner le coup de grâce, le canon du char de Naïdenov explose. Le « Tigre Blanc » disparaît et on ne trouve aucune trace de lui.

    Après la capitulation allemande, Fedotov  tente de convaincre Naïdenov que la guerre est finie. Celui-ci indique que la guerre ne sera pas finie tant que le « Tigre blanc » ne sera pas détruit. Naïdenov et son char disparaissent mystérieusement. Voilà pour le scénario entre réalisme et fantastique.
     
    Les scènes de combats sont réalistes et la mystique du soldat rouge pendant la guerre patriotique  assez « Poutinienne ». Le film n’est pas à notre connaissance visible dans le circuit des salles de cinéma mais est en vente partout en DVD.  Les censeurs ont été vigilants mais pas assez.

    Ce film se termine d’une manière assez stupéfiante. C’est Hitler qui parle avec un homme dans l’ombre. On se demande à quoi sert cette scène, puisque le film est fini. Et le Führer explique comment, une fois la guerre perdue, il sera chargé, avec le peuple allemand, par ceux qui vont écrire l’histoire, de tous les péchés du monde, assimilé au mal absolu et son peuple condamné à payer à jamais pour son passé.

    Un véritable discours révisionniste qui tend à décrédibiliser la présentation admise de l’histoire. Cet entretien n’a rien à voir avec le film lui-même. C’est une pièce rajoutée, un message russe bien sûr  autour de la lecture de l’histoire. On s’étonne de cette fin, de son maintien au montage et on s’interroge sur les buts du réalisateur, Karen Shakhnazarov.

    DVD White Tiger aux éditions Seven7
     
     
    METAMAG
  • Allemagne: un imam invité à psalmodier l'appel à la prière dans une église protestante

    http://www.christianophobie.fr/breves/incroyable-un-imam-invite-a-psalmodier-lappel-a-la-priere-dans-une-eglise-protestante-en-Allemagne

     + 2 VIDEOS

  • Poutine reçoit un prix pour la sauvegarde de l'Etat russe

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    Aujourd'hui, 18:00                                      

          

     

    Par La Voix de la Russie | Le président de Russie Vladimir Poutine est devenu lauréat du premier prix du Conseil mondial du peuple russe pour la sauvegarde de l'Etat Russe.

     Le diplôme et l'insigne lui ont été remis par le patriarche de Moscou et de toute la Russie Cyrille qui préside le Conseil.

     « Un des sujets que les membres du Conseil tiennent à coeur est celui de notre Etat. Un Etat fort et puissant qui a du respect de soi et qui est respecté par les autres », a dit le patriarche Cyrille.
     http://french.ruvr.ru/news/2013_11_04/Poutine-recoit-un-prix-pour-la-sauvegarde-de-lEtat-russe-9562/

  • 4 novembre 1956 : intervention soviétique à Budapest

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    23 octobre 1956 à Budapest

     

    Ce jour, les chars soviétiques entrent à Budapest, après que le nouveau gouvernement – amené par une révolte populaire spontanée contre la tyrannie communiste débutée le 23 octobre – a fait savoir qu’il voulait quitter le Pacte de Varsovie.
    L’aviation et l’artillerie bombardent des poches de résistance ou supposées telles.

    Avec le soutien tacite des démocraties occidentales, l’URSS va écraser l’insurrection dans le sang et entamer une sévère répression.

    Ci-dessous 15 minutes de séquences vidéos tournées par des amateurs le 23 octobre 1956. Elles montrent que cette journée a commencé par une manifestation pacifique d’étudiants, avant que les communistes tirent sur la foule.

    Les nouvelles se répandirent rapidement et des émeutes éclatèrent dans toute la capitale.
    La révolte s’étendit rapidement en Hongrie et entraîna la chute du gouvernement. Des milliers de personnes s’organisèrent en milices pour affronter l’Autorité de protection de l’État (ÁVH) et les troupes soviétiques.

    Source : hungarianambiance.com

    Contre-info.com

  • Otages français : syndrome « Homeland » et stratégie anti-marine

     

    Otages français : syndrome « Homeland » et  stratégie anti-marine - Les médias mobilisés pour descendre la présidente du Fn

    Les médias mobilisés pour descendre la présidente du Fn



    Jean Bonnevey
    le 01/11/2013
    modifié le 02/11/2013 à 20:29h
    L’affaire des otages montre une efficacité de la stratégie médiatico politique contre Marine Le Pen. Cette stratégie a été actée lors des rencontres des groupes d’influence type « Le siècle » où se côtoient politiques, décideurs et journalistes.
     
    La presse a dorénavant pour mission de traquer les « dérapages »  du Fn et de sa présidente à la télé et sur tous les réseaux sociaux. L’objectif est de renvoyer dans un ghetto la candidate et de ruiner sa stratégie de dédiabolisation. Les premiers effets de cette chasse à marine se font sentir avec  récemment la dénonciation de propos racistes anti-Taubira et surtout les derniers propos de Marine sur les otages. Elle a été obligée d’ailleurs de faire marche arrière.

    Tout le monde se félicite de la libération d’otages aux mains d’obscurantistes fanatisés. Qu’une rançon ait été payée, d’une manière ou d’une autre, ne fait aucun doute. Il faut respecter les familles et les hommes coupés de «notre  monde » pendant 3 ans. Ils n’en sont pas pour autant intouchables et exclus par la compassion du champ de la réflexion.

    On ne peut en effet comme Marine, au regard de l’attitude notamment de deux des otages, que se poser des questions. Il faut reconnaître que c’est Marine Le Pen qui,  au risque de mécontenter les benêts médiatiques et de scandaliser les politiques bien pensants, a posé les bonnes questions. Bonnes questions mais risque politique. Elle le regrette amèrement. Marine Le Pen a dit jeudi avoir été gênée par les images du retour des quatre otages d’Arlit, leur réserve, leurs vêtements, leurs barbes. « Ces images m’ont laissée dubitative. J’ai trouvé ces images étonnantes, cette extrême réserve étonnante, leur habillement étonnant ...J’ai ressenti un malaise et je pense que je n’ai pas été la seule », a poursuivi Marine Le Pen. « C’est ce qu’ont ressenti beaucoup de Français ».

    Pressée de s’expliquer, l’eurodéputée a répondu : « On avait l’impression d’avoir des images d’hommes qui étaient très réservés, c’est le moins qu’on puisse dire, les deux qui portaient la barbe taillée d’une manière assez étonnante, l’habillement était étrange ». « Cet otage avec le chèche sur le visage...Tout ça mérite peut-être quelques explications de leur part ». 

    Elle a raison. On peut espérer que l’interrogatoire indispensable à chaque libération d’otages permettra d’éviter que ce malaise perdure et qu’on ne prendra aucun risque. Car tous les français suivent « Homeland » et savent qu’on peut être retourné par des islamistes convaincants et adopter sincèrement leurs valeurs et vision du monde au delà du fameux syndrome de Stockholm.

    Syndrome de Stockholm plus islamiste : danger

    Le syndrome de Stockholm désigne un phénomène psychologique où des otages partageant longtemps la vie de leurs geôliers développent une empathie, voire une sympathie, ou une contagion émotionnelle avec ces derniers. L'expression « syndrome de Stockholm » a été inventée par le psychiatre Nils Bejerot en 1973. Ce comportement paradoxal des victimes de prise d'otage fut décrit pour la première fois en 1978 par le psychiatre américain Frank Ochberg, en relation avec un fait-divers qui eut lieu en cette même ville.

    Mais cette réaction de Marine Le Pen  été immédiatement exploitée politiquement. Marine Le Pen a-t-elle trop regardée Homeland, s’interroge un site qui veut la tourner en dérision. « La présidente du Front National a donc très sérieusement adopté une posture un brin paranoïaque que ne renierait pas Carrie Mathison, l'agent de la CIA bipolaire jouée par Claire Danes. Dans la première saison, actuellement diffusée le lundi soir sur D8, la jeune femme blonde devient obsédée par le retour au pays d'un marine, qui était retenu captif depuis huit ans par Al-Qaïda. En espionnant ses moindres faits et gestes, elle devient persuadée qu'il a rejoint l'ennemi et représente un risque important pour la sécurité du pays... ».

    Marine Le Pen, attaquée de tous cotés, cède et assure ainsi, sur RTL, s’être exprimé "de manière maladroite". Et pour s’assurer que son message sera bien entendu, elle a même envoyé un communiqué de presse dans lequel elle explique avoir voulu poser le problème de l’instrumentalisation politique des libérations d’otages par les gouvernants. Florian Philippot, son conseiller, est dépêché un peu partout pour relayer la nouvelle parole frontiste. "Elle s’est juste mal exprimée". "Elle a fait état de ses impressions, et ce n’était pas adéquat", admet un dirigeant frontiste. Dans son entourage, on tente de minimiser cette séquence médiatique ratée par la patronne. « Elle s’est juste mal exprimée et elle s’est vite rendue compte que son angle d’attaque était surprenant à l’heure de la compassion », glisse un de ses proches, d’où ce rétropédalage quelques instants plus tard, même si son équipe préfère parler "d’explications". Mais dans la classe politique, on estime que cette sortie de Marine Le Pen met à mal de sa stratégie de dédiabolisation.

    Elle est maintenant avertie. Tout sera exploité contre elle. Son erreur serait d’en douter. C’était évident sur BMF TV où Ruth Elkrief dans sa séquence politique du soir a jugé que le dossier Fn était en train de s’étoffer.  Voila la clé de tout. Les médias ont en charge, comme un juge d’instruction, de constituer sur le Fn un dossier  à charge. Et pourtant, s’il y a bien un domaine où le principe de précaution a une justification, c’est sur la sécurité des français liée aux menaces terroristes des radicaux islamistes.

    Le droit d'être déboussolé

    L’impression donnée par deux otages peut provoquer objectivement un réel malaise. On souhaite, n’en déplaise aux censeurs intéressés, qu’il soit expliqué et dissipé.  Car il est vrai que leur comportement , leur accoutrement,  plaident plus pour un  déphasage que pour un retour télécommandé. S’ils avaient été retournés, ils auraient sans doute agi différemment.  Ils ont le droit d être simplement déboussolés.

    Mais d’un autre coté, l’explication de la maman de l'un d’eux, « ils l’ont fait par hommage aux autres détenus », ne tient pas. Conserver les attributs barbes et habits de la détention  par hommage à ceux qui sont encore obligés de les porter, ça ne tient pas…. 

    Certes évoquer une suspicion en plein libération célébrée par des messes médiatiques unanimes de compassion n’était pas politiquent correcte et prématurées en tout cas - mauvais calendrier.
    Mais ne pas l’évoquer serait stupide et surtout si on l’a ressenti. Faut-il être malhonnête pour ne pas déplaire à ceux qui croient que le monde est conforme aux feuilletions ordinaires- femmes toujours admirables- homosexuels attachants- immigrés méritants et musulmans tolérants. 

    Finalement oui toutes ces belles âmes feraient bien, tout de même, comme Marine Le Pen peut être et Obama sûrement de regarder et pas une seule fois Homeland.
     
     
    METAMAG