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11/08/2008

Evacués d'urgence!

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 Le président géorgien Mikheïl Saakachvili et le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner ont été évacués d'urgence lundi dans deux véhicules en raison de la présence suspecte d'un hélicoptère survolant Gori, une ville géorgienne près de la frontière avec l'Ossétie du Sud.

Par mesure de sécurité, les gardes du corps de Mikheïl  Saakachvili l'ont alors poussé dans un véhicule tout terrain noir blindé en criant «go go go !», tandis que Bernard Kouchner était évacué dans un autre véhicule.

Tous deux sont partis en trombe, selon le journaliste.

Dans le cadre de sa visite en Géorgie, le ministre français des Affaires étrangères, dont le pays assure la présidence tournante de l'Union européenne, s'est rendu à Gori pour y rencontrer des victimes du conflit armé entre la Géorgie et la Russie.

 

Leparisien.fr avec AFP -11 août 2008

"Go!" c'est du géorgien?

18:39 Publié dans Blog | Tags : kouchner, georgie, gori | Lien permanent | Commentaires (20)

20/05/2008

Kouchner a repris des contacts avec le Hamas de Gaza

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Ismaïl Haniyeh, chef du gouvernement du Hamas à Gaza - 18 juin 2008
AFP. 19.05.08.

Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a admis lundi que la France avait repris des "contacts" avec le mouvement radical palestinien Hamas, qui contrôle la bande de Gaza.

"Ce serait difficile de l'infirmer", a déclaré M. Kouchner sur la radio Europe 1, interrogé sur cette information révélée par le quotidien Le Figaro.

Le mouvement islamiste palestinien Hamas au pouvoir à Gaza a confirmé lundi avoir eu des contacts avec "plusieurs parties européennes" dont la France, tandis qu'Israël a affirmé avoir reçu "des assurances" de Paris à ce sujet. "Nous confirmons l'existence de contacts entre le mouvement et plusieurs parties européennes, y compris avec des responsables français, comme l'a indiqué le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner", a affirmé à l'AFP le porte-parole du Hamas Sami Abou Zouhri.

"Ces contacts montrent que l'Europe réalise de plus en plus que sa politique consistant à isoler et boycotter le Hamas était erronée", a-t-il ajouté.

Le chef de la diplomatie française a toutefois "minimisé"

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 la portée de ces contacts, alors qu'Européens et Américains se sont engagés à ne pas entretenir de relations avec le Hamas tant que ce mouvement ne reconnaîtrait pas l'Etat d'Israël, n'accepterait pas l'acquis des discussions de paix et ne renoncerait pas à la violence. "Ce ne sont pas des relations, ce sont des 'contacts", a-t-il souligné. "Nous ne sommes pas les seuls à en entretenir" et "nous ne sommes chargés d'aucune négociation", a-t-il ajouté. "Il faut que nous puissions parler si nous voulons jouer un rôle, si nous voulons que nos émissaires puissent passer à Gaza", a ajouté le chef de la diplomatie française.

Selon Le Figaro, un diplomate français de haut rang à la retraite, Yves Aubin de La Messuzière, qui fut notamment ambassadeur en Irak, s'est rendu il y environ un mois à Gaza pour y rencontrer le chef du gouvernement Ismaïl Haniyeh et un des principaux chefs du mouvement islamiste, Mahmoud Zahar.

Tout en insistant sur le fait que sa visite n'avait pas de caractère "officiel", le diplomate a assuré au Figaro que les dirigeants du Hamas lui avaient dit être "prêts à accepter un Etat palestinien dans les frontières de 1967, ce qui équivaut à une reconnaissance indirecte d'Israël".

En outre, selon lui, ses interlocuteurs "se sont dits prêts à arrêter les attentats kamikazes" et "reconnaissent la légitimité de Mahmoud Abbas", le président de l'Autorité palestinienne.

La France a interrompu ses relations officielles avec le Hamas en juin 2007, après sa prise du pouvoir à Gaza.

En mars, M. Kouchner avait laissé entrevoir un infléchissement de la position de Paris en déclarant "qu'à un moment donné il faut parler" au Hamas.

"Ce n'est pas aux Français de parler au Hamas, même si en effet nous pouvons entretenir des contacts. C'est aux Palestiniens d'abord, et aux Israéliens ensuite", avait-il ajouté.

En avril, lors d'une interview télévisée, le président Nicolas Sarközy avait expliqué que, "en tant que chef de l'Etat", il n'avait "pas le droit de parler à une organisation qui a annoncé qu'elle voulait rayer Israël de la carte". Pour autant, il avait dit "admettre bien volontiers que le Hamas représente une partie de la population" palestinienne.

 

10/05/2008

"Kouchner l'israélien"

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Kouchner l'israélien
Bernard Kouchner, on le sait, est un adepte de l'interventionnisme "tous azimuts". Même en Birmanie, ravagée par un cyclone, on le sent prêt à partir en campagne, un sac de riz sur le dos, un paquet de grenades en bandoulière. C'est un "médecin de campagne" très particulier. Mais d'où lui vient cette manie interventionniste ?
 Il me revient alors en mémoire un souvenir très personnel. Certes, Kouchner fut un étudiant "communiste" qui rejoignit la "Ligue communiste révolutionnaire" d'Alain Krivine, au moment de l'expulsion des étudiants du PC dans les années 60. Il créa alors, avec d'autres, le "secours rouge" qui s'agita beaucoup en Mai 68 et après. Tout le prédisposait donc à revenir... vers Israël ! C'est ici que se situe mon souvenir. Nous avions un ami qui habitait Courbevoie, Charles Kalflèche, militant de la CFDT de l'édition, ancien de chez Larousse. Un très chic type, dévoué, généreux et sincère. On sortait souvent ensemble, avec les anciens de Mai. Malade du coeur, il subit un triple pontage à l'hôpital américain de Neuilly, commune voisine de Courbevoie. C'était au lendemain de la guerre du Kippour. Revenu en pleine forme de son opération, il me raconta, connaissant mes sentiments "anti-israéliens":
"- J'aurais aimé que tu sois là. Figure-toi que j'avais à côté de moi, dans notre chambre de convalescence, la soeur de Bernard Kouchner ! Elle a un grade dans l'armée israélienne. Elle a été blessée pendant la guerre du Kippour, et elle venue se faire soigner ici. Son frère venait la voir, et la dernière fois, je les ai entendus se disputer. Elle lui reprochait de rester en France - "C'est maintenant que tu dois venir en Israël, c'est notre pays, et il est menacé, comme tu viens de le voir". Il s'est défendu en lui disant "qu'il considérait Israël comme son pays, qu'il y était attaché autant qu'elle, mais qu'il avait compris, depuis Mai 68, que c'est en restant en France qu'il le servirait le mieux". Un détail ? me dira-t-on, des propos échangés avec une petite soeur blessée, qui venait de risquer sa vie, et qui ne comprenait pas pourquoi son frangin restait "à l'abri", loin de son pays qui avait tant besoin d'être défendu, les armes à la main ? Mon ami, Charles Kalflèche, en était tout retourné :" C'est vrai, me dit-il, c'est bien Israël leur pays..."

Peut-on y voir là une explication à cette manie interventionniste qui caractérise le "discours généreux" de Bernard Kouchner ? Se doute-t-il qu'un jour il faudra aller défendre Israël, et qu'il faudra y entraîner la France ? Est-ce cela qui le faisait "rêver" du Quai d'Orsay ? En tout cas, avec Nicolas Sarközy, il est bien sur la même longueur d'ondes...

Samedi 10 Mai 2008

05/04/2008

Rama Yade dans ses petits souliers...

Pour Bernard Kouchner, "en fonction de l'évolution le président décidera, tout est ouvert, la position n'est pas arrêtée, l'évolution nous importe, et c'est vrai la fin des violences, l'ouverture du Tibet et puis bien entendu le dialogue avec l'homme qui personnifie l'autonomie au Tibet - et non pas l'indépendance".

Le rôle du ministre des Affaires étrangères, a-t-il noté, est de tenter de rapprocher Pékin et le dalaï-lama, qu'il a précisé avoir au téléphone deux à trois fois par semaine.

"Il n'y a pas de condition à la position de la France, ce serait vraiment torpiller une éventuelle participation au dialogue", a souligné Bernard Kouchner.

Dans un communiqué séparé, Bernard Kouchner et Rama Yade ont indiqué s'être entretenus samedi avec plusieurs associations de défense des droits de l'Homme sur la situation au Tibet et les droits de l'Homme en Chine.

"Cette rencontre a permis au ministre et à la secrétaire d'Etat de réaffirmer leur attachement au respect des droits de l'Homme ainsi que la position des autorités françaises en faveur d'un dialogue concret et constructif entre les autorités chinoises et le dalaï-lama", lit-on dans le texte. "Ils ont par ailleurs rappelé leur demande en faveur de la réouverture du Tibet et de la liberté d'expression et d'information afin que lumière soit faite sur les derniers événements".

Le passage de la flamme olympique à Paris a aussi été évoqué. "Les autorités françaises, tout en respectant la liberté de manifestation, entendent assurer le bon déroulement de cet événement", précise le communiqué.

Priée de dire, dans l'interview au Monde, si elle sera sur le parcours de la flamme, Rama Yade répond que ce rôle revient traditionnellement aux ministres des Sports. "Moi, aujourd'hui, j'aimerais plutôt être à Dharamsala" (ville du nord de l'Inde où vit en exil le dalaï-lama), ajoute-t-elle.

(L'Express - 05.04/08)

A Dakar! Et sans conditions!