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  • CENSURE PURE ET DURE EN ISRAËL !

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    Amira Hass, journaliste juive à Ramallah (2003)
    Pour les journalistes israéliens, la bande de Gaza n'a jamais été un territoire aussi lointain. Qu'ils soient juifs ou arabes, l'armée israélienne les empêche, depuis un an, d'y pénétrer, pour des raisons de "sécurité". La poignée de courageux qui, en dépit de l'Intifada et de l'anarchie locale, persistaient à franchir le terminal d'Erez, portail de la bande côtière palestinienne, sont désormais interdits de "terrain". La mesure concerne aussi une cinquantaine de correspondants de médias étrangers, mais qui disposent également de la nationalité israélienne!


    Gaza, déclarée "entité hostile" par l'Etat juif, est devenue une entité fantôme. "En novembre 2006, quand l'armée m'a refoulé pour la première fois, le porte-parole évoquait des risques d'enlèvement", explique le journaliste Gideon Levy, qui signe chaque semaine, dans le quotidien Haaretz, un reportage "coup de poing" sur la vie dans les territoires occupés... (où il n'a pas le droit de se rendre!) "Cette mesure, qui devait être temporaire, est en train de devenir permanente. Et, le pire, c'est que la profession ne s'en émeut même pas", ajoute-t-il.

    De fait, le syndicat des journalistes israéliens ne trouve rien à redire à cet embargo médiatique. "Dans la période actuelle, les journalistes doivent obéir aux forces de sécurité, assure Yossi Barmucha, un responsable du syndicat. Si je lance une campagne de protestation au nom de la liberté de la presse et que, dans les jours qui suivent, un confrère est kidnappé à Gaza, vous imaginez ma situation ?" Shlomi Eldar, le reporter casse-cou de la chaîne de télévision 10, se refuse, lui aussi, à critiquer l'armée. "Je désapprouve cette décision, mais je peux la comprendre, dit-il. Depuis mon premier reportage à Gaza, en 1991, je m'y suis toujours senti en sécurité. Les seuls problèmes que j'ai rencontrés sont d'ailleurs venus de l'armée, qui, en 2003, a blessé par balle mon cameraman. Mais, aujourd'hui, la situation est beaucoup plus compliquée. C'est le balagan (chaos), comme on dit chez nous. Entre le Fatah, le Hamas, le Djihad islamique et les clans armés jusqu'aux dents, il n'est pas déraisonnable d'imaginer qu'un Israélien puisse se faire enlever..."

     Gideon Levy, franc-tireur patenté de la presse israélienne, est d'un avis rigoureusement contraire. Il estime que la prise du pouvoir par le Mouvement de la résistance islamique (Hamas), en juin, a obligé les gangs qui semaient le chaos à rentrer dans le rang et que, de ce fait, les risques y sont bien moindres qu'au printemps. Comme Shlomi Eldar, il doit à l'armée israélienne le seul moment véritablement dangereux de sa carrière : quand une balle a traversé le pare-brise de sa voiture à Tulkarem, en Cisjordanie, en 2003. "Personne ne m'a empêché d'aller couvrir la guerre à Sarajevo parce que c'était risqué, ajoute-t-il. Il y a des dangers à Gaza, c'est évident, mais cela fait partie de notre travail. Et d'ailleurs, avant de rentrer là-bas, nous signions toujours une décharge qui exemptait l'armée de toute responsabilité."

    Selon Gideon Levy, le veto de l'armée israélienne, inchangé depuis un an, relève de la censure déguisée. "Cette décision fait l'affaire des généraux, du gouvernement, des patrons de journaux et même des lecteurs, qui n'ont aucune envie d'entendre parler de la misère qui règne à Gaza", affirme-t-il.

    Suleiman Al-Shafi, arabe isrélien, journaliste pour la chaîne 2, partage ce point de vue. "Je connais chaque pierre de Gaza, où je me sens parfaitement en sécurité. L'armée cherche à contrôler les médias pour mieux faire passer "sa" vérité", juge-t-il.

    De son côté, Amira Hass, l'autre experte israélienne ès affaires palestiniennes du quotidien Haaretz, impute le blocage à l'attitude de la presse en général. Dès le début de l'Intifada, en 2000, elle a eu besoin des coups de téléphone de sa hiérarchie à l'état-major pour obtenir le droit de traverser le point de contrôle d'Erez. Un soutien qui, aujourd'hui, lui fait défaut. "Le problème tient moins aux ordres de l'armée qu'au manque de volonté des médias de s'y opposer et de couvrir la réalité de Gaza, affirme-t-elle. Ils se comportent comme si ce territoire n'existait pas, comme si, depuis le désengagement (israélien de 2005), l'occupation en avait disparu."

    Les reporters israéliens couvrent donc Gaza à distance : par téléphone, à l'aide des dépêches d'agences et grâce aux images envoyées par leurs collaborateurs palestiniens. ('Quand celles-ci ne sont pas censurées par Tsahal?) Un traitement par défaut qui les frustre d'autant plus que, entre le coup de force du Hamas et le blocus économique imposé par Israël, la situation sur place n'a jamais été aussi critique.

    Si Israël, comme le ministre de la défense Ehoud Barak l'a évoqué, met à exécution sa menace d'offensive contre Gaza, la presse israélienne risque de rater une autre histoire. Ou presque : les seuls témoins seront les correspondants militaires "embeded" (embarqués) dans les blindés de l'armée.

    (Source: LE MONDE - 9.11.07)

    Quelle peut donc être" la liberté de la presse" lorsque les médias dépendent entièrement de l'Armée?

    Et peut-on encore parler  d'un Etat démocratique ?

  • Tchad: la nationalité des enfants en question

    N'Djamena (Tchad)

    Le juge d'instruction y voit peut-être plus clair, les observateurs non. Au terme, hier, de plus de sept heures de confrontation dans les locaux du palais de justice de N'Djamena entre les six bénévoles de Children Rescue et les quatre inculpés tchadiens, on a encore bien du mal à saisir la complexité de ce dossier, notamment sur la nationalité des enfants recueillis dans cette région frontalière entre le Tchad et le Soudan. Le trouble semble s'être cristallisé autour du rôle d'un nouveau témoin : le chauffeur-traducteur employé par l'association française.

    L'honnêteté de sa traduction, prédominante dans la phase de recueil, est aujourd'hui largement remise en cause par les avocats de la défense. « Lui, il a trahi, soutient Me Mario Stasi, l'avocat de l'infirmière de l'Arche de Zoé, Nadia Merimi. A l'époque, il a traduit que les enfants recueillis étaient originaires du Darfour alors que, visiblement, on lui avait dit qu'ils étaient tchadiens. Et pourtant, aujourd'hui, il affirme que, dès le début, il a expliqué que les enfants étaient tchadiens. Il trahit à nouveau en revenant sur ses déclarations. »

    Hier, l'échange aurait été vif sur cette question entre le traducteur et Eric Breteau, l'interprète s'emportant à plusieurs reprises contre le chef de la mission, l'accusant de ne pas vouloir reconnaître qu'il savait dès le départ que les enfants étaient tchadiens. Si ce point est fondamental, c'est que, pour Children Rescue, si ces enfants venaient du Darfour, ils étaient promis à une mort certaine. Tous les moyens étaient alors bons pour les « sauver ».

    Au-delà de la querelle sur la nationalité des enfants, un autre problème se pose, celui de la transparence sur la finalité réelle de l'opération Children Rescue. En clair, les familles ou les personnes qui remettaient les enfants tchadiens aux bons soins de l'association étaient-elles au courant que le but final était de les rapatrier en France ? Interrogé sur la question, Me Gilbert Collard préfère botter en touche : « Il n'y a pour l'instant aucune famille partie civile dans ce dossier », réplique-t-il, sous-entendant que, pour l'heure, cette dimension n'est pas centrale. Ce n'est qu'une question de jours : des avocats tchadiens s'apprêtent à se rendre dans l'est du pays pour y recueillir les plaintes des familles.

    Polémique sur le sort de 74 autres enfants

    Satisfaits d'une journée qui aura, selon eux, permis de « faire dégonfler » l'affaire, les avocats français s'avouent confiants quant à leurs deux requêtes : la requalification des poursuites de « criminelles » à « délictuelles » d'une part, la remise en liberté de leurs clients d'autre part. 

     Par ailleurs, la justice tchadienne a été saisie du cas de 74 enfants qui auraient été envoyés en France en septembre 2007 depuis le Tchad, avant l'opération de l'Arche de Zoé. Le réseau des Associations de défense des droits de l'homme au Tchad (ADH) a déposé une plainte.

    En France, hier , l'enquête sur les activités a été élargie à des faits d'escroquerie, cela après le dépôt de plainte de plusieurs familles qui pensaient accueillir des enfants devant être évacués par l'association. De plus, hier, le président Nicolas Sarkozy a reçu les familles des six Français détenus au Tchad en leur assurant de l'assistance « consulaire, médicale et matérielle » apportée aux détenus. Enfin, une mission d'enquête constituée par le Premier ministre et composée de membres des ministères des Affaires étrangères et de la Défense se rendra au Tchad dès dimanche.

    Le pilote belge Jacques Wilmart, âgé de près de 75 ans, incarcéré à N'Djamena pour « complicité d'enlèvement de mineurs », a fait un malaise cardiaque hier soir et a été transféré à la base militaire française.

     

  • 71% des Français ne croient plus à l'action du gouvernement

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    Les prix qui grimpent, la crainte de ne pas gagner plus... Selon notre sondage exclusif, le pouvoir d'achat est la première préoccupation des Français et 71 % d'entre eux ne croient pas à l'action du gouvernement dans ce domaine.

    Les promesses électorales de Nicolas Sarkozy sur le pouvoir d'achat sont-elles en train de se perdre dans la brume de la flambée des carburants, des matières premières, de la franchise médicale...? Pour la première fois depuis deux ans, selon notre sondage CSA, le pouvoir d'achat passe en tête des préoccupations des Français devant la santé, la garantie de retraite, l'emploi et l'environnement. Un bouleversement radical dans l'échelle des attentes prioritaires des Français.

    Ces attentes, au bout de six mois de présidence de Nicolas Sarkozy, sont loin d'être comblées. Selon notre sondage, pour 71 % des personnes, ni le paquet fiscal, ni les exonérations de charge, ni la réforme de loi Galland sur les produits de grande distribution ne sont efficaces pour augmenter le pouvoir d'achat.

    Un verdict sans appel pour le gouvernement qui se retrouve coincé par les contraintes budgétaires et dont les marges de manoeuvre sont limitées.

    Depuis six mois, en dépit des initiatives, les consommateurs voient chaque jour se multiplier les hausses sur ce qui fait leur quotidien : augmentation des consultations chez les médecins, du prix du litre de l'essence, du coût du logement... Pis, depuis quelques semaines, on leur annonce qu'ils n'ont encore rien vu puisque les prix des produits alimentaires devraient augmenter dès l'an prochain à cause de la flambée du coût des matières premières.

    Par ailleurs, une enquête très détaillée, intitulée Laserscopie, montre que les Français songent sérieusement à réduire leurs dépenses dans une foule de domaines si la situation ne s'améliore pas.

    « Les Français se sentent coincés, explique Philippe Lemoine, PDG de Laser*, plus de la moitié de leurs dépenses devient incompressible. Ce sont les loyers, les prêts immobiliers, les impôts, les assurances... A l'inverse, les sommes disponibles pour mettre de l'essence dans la voiture, pour l'achat de nourriture ou de vêtements sont en train de fondre. »

    Pour Robert Rochefort, du Crédoc, cette perte de confiance des Français ouvrira la porte à des mouvements sociaux  qui pourraient alors venir s'ajouter à la réforme de régimes spéciaux...

    * Filiale de fidélisation de la clientèle des Galeries Lafayette.

     (Le Parisien - 9.11)

    Ah! les belles promesses de Sarközy! On allait voir ce qu'on allait voir! Pas plus de six mois après son élection triomphale, quelle amère déception! Les Français sont en marche vers la paupérisation: 71%, sinon plus, en sont parfaitement conscients. Tous les jours, ils constatent que leur pouvoir d'achat diminue rapidement et qu'ils sont obligés dès maintenant de se serrer la ceinture. Et cela malgré leurs efforts, malgré leur travail.

    Sur ce blog, nous avons toujours dit que nous ne croyions pas aux promesses de la ministre Christine Lagarde, que nous la jugions incapable de redresser la situation et de gérer l'économie française: le sempiternel optimisme qu'elle affichait ne nous a pas trompés... Derrière la façade, il n'y avait rien de solide, et tout commence à s'effondrer. Quel fiasco!

     Grande amie du président, avocate franco-américaine, personnalité de la jet-set, polyglotte, etc... ne sont pas des titres sérieux ni suffisants pour administrer les Finances d'un pays comme la France, où la croissance ne redémarre pas - et qui subit aussi la charge d'une forte immigration sur son territoire.

    Partez, Mme Lagarde! Prenez votre bicyclette! Assez de dégâts et d'imposture.

  • Mgr Vingt-Trois veut rapprocher catholiques et musulmans...

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    Mgr Vingt-Trois au cours de la Conférence des évêques de France à Lourdes le 4 novembre 2007

    Mgr Vingt-Trois s'est montré confiant dans les relations à instaurer avec les musulmans, autre sujet approfondi lors de cette assemblée générale. "C'est notre foi qui nous appelle à rencontrer les autres croyants sans angoisse", a-t-il affirmé. Dix ans après une première réflexion sur le sujet, les évêques ont intégré la nécessité d'instaurer "un dialogue amical et lucide avec les musulmans", assure Mgr Michel Dubost, évêque d'Evry, responsable du groupe de travail. Pour autant, ils ne cachent pas les "peurs" et les "problèmes" que provoque une plus forte présence musulmane en France.

    Mgr Dubost a évoqué le sort des "musulmans qui se convertissent au catholicisme (140 personnes en 2007) et qui reçoivent des menaces de mort" de leur communauté. "La liberté de conversion est importante et il faut que nous en appelions aux musulmans afin qu'ils osent" l'affirmer, a souligné l'évêque d'Evry.

    Les évêques se disent "désemparés" face à la multiplication des mariages mixtes, dans lesquels le conjoint chrétien n'est pas toujours "enraciné dans sa foi". Confrontés à des communautés musulmanes variées, les responsables catholiques constatent aussi leurs difficultés à "trouver le bon interlocuteur". Mgr Dubost a enfin insisté sur la nécessité de mieux présenter l'Eglise aux jeunes musulmans, tout en évitant les soupçons de prosélytisme.

    (Source LE MONDE 9.11.O7) 
    Qu'il se convertisse à l'islam, ce sera plus simple!
  • Israël: la colonisation continue de s'étendre en Cisjordanie

      A moins de trois semaines de la réunion israélo-palestinienne censée se tenir le 26 novembre aux Etats-Unis, à Annapolis (Maryland), la colonisation de la Cisjordanie continue. Selon un rapport de l'organisation non gouvernementale israélienne La Paix maintenant, publié le mercredi 7 novembre 2007, la construction bat son plein dans 131 implantations.
    Quatre-vingt-huit sont situées à l'ouest de "la barrière de sécurité" construite par Israël en terre palestinienne, principalement dans les grands blocs à la périphérie de Jérusalem et quarante-trois autres à l'est du "mur".

     



    Le rapport ajoute que dans 34 colonies sauvages qu'Israël s'est engagé à évacuer, les constructions et l'installation de caravanes ont continué. Citant les chiffres officiels du bureau israélien central des statistiques, La Paix maintenant indique qu'il y a désormais 267 500 Israéliens vivant dans les colonies (sans compter les habitants des quartiers de colonisation situés à l'est de Jérusalem) et que l'augmentation s'effectue au rythme annuel de 5,8 % alors que la progression démographique n'est que de 1,8 % en Israël. Ce qui signifie qu'il ne s'agit pas de croissance naturelle comme l'affirme le gouvernement mais d'une véritable "migration" en direction de la Cisjordanie. "Si cela continue, il n'y aura plus d'Etat palestinien mais un Etat de colons", a souligné Yariv Oppenheimer, secrétaire général de l'organisation.

    En effet, au fur et à mesure que le temps passe, la Cisjordanie est grignotée par la colonisation, ce qui rend de plus en plus improbable la création d'un Etat palestinien auquel doit normalement aboutir le processus qui sera engagé lors de la réunion d'Annapolis... Comme l'indique Rafiq Husseini, proche conseiller de Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne, "ce qu'Israël accomplit sur le terrain est un obstacle à ce que nous essayons de mettre en place".

    Le rapport dénonce également les projets de construction dans la zone E1 bordant Jérusalem-Est qui couperait la Cisjordanie en deux et isolerait ce territoire de Jérusalem, ce qui "empêche la création d'un Etat palestinien viable et rend impossible un accord pour mettre fin au conflit". La construction d'une route de contournement du bloc de colonies de Maale Adumim, censée faciliter la liberté de circulation des Palestiniens, outre qu'elle occupera 112 hectares de terres, est condamnée par l'ONG : "C'est comme si l'on se vantait de soigner un homme blessé après lui avoir coupé la main."

    Afin de poursuivre leur projet et de contourner l'interdiction de transporter des caravanes ou des mobilhomes sans l'autorisation de l'administration, les colons les assemblent sur place après avoir apporté les matériaux nécessaires, portes, fenêtres, cloisons.

    Le rapport rappelle que depuis l'accession d'Ariel Sharon au pouvoir en février 2001, cinquante et une colonies sauvages ont été créées et qu'aucune d'entre elles n'a été démantelée contrairement aux promesses faites. Dans le cas de celle de Migron, au nord de Jérusalem, cela fait la quatrième fois que les autorités demandent un délai à la Cour suprême pour répondre à la question de la propriété des terres occupées. Pendant ce temps, elles continuent de se développer....

    Depuis la création des colonies sauvages au début des années 1990, "30 évacuations ont été ordonnées. 18 n'ont jamais été habitées et sur les 12 autres, quatre ont été véritablement évacuées (au moment du désengagement de la bande de Gaza)".

    Ce rapport de La Paix maintenant démontre, une fois de plus, qu'aucun frein n'a été mis à la colonisation et que ce phénomène se poursuivant à vitesse accélérée, il devient pratiquement impossible de tracer les contours d'un Etat palestinien digne de ce nom en Cisjordanie à moins d'expulser une grande majorité de colons, ce qui n'a jamais été la voie privilégiée jusqu'à présent par les autorités israéliennes.

    (Source: LE MONDE 09.11.07)

    Il n'y a qu'un seul pays qui a aujourd'hui la permission tacite d'en COLONISER un autre...