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  • La déesse Lakshmî et le dieu Ganesh

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    Mahâ Lakshmi, 18ème siècle, musée de Tanjore - Tamil Nadu 
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    Lakshmî, déesse de la Richesse, épouse de Vishnou 
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    Lakshmî, et Ganesh écrivant les véda

  • INDE : Une réincarnation de la déesse Lakshmî ?

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    La petite Lakshmî ainsi prénommée en honneur de la déesse
    Une équipe médicale indienne de l’hôpital Sparsh de Bangalore devait opérer hier une fillette âgée de 2 ans, née avec quatre bras et quatre jambes.
    La fillette est jointe à un « jumeau parasite » qui a stoppé son développement dans le ventre de la mère tandis que le fœtus survivant a absorbé les membres, les reins et les autres parties du corps du fœtus sous-développé. Ce phénomène, très rare, est appelé « isciopagus ». Comme nous sommes en Inde, la fillette a été prénommée Laksmi, du nom de la déesse hindoue de la richesse, dotée de quatre bras, et la plupart des habitants de son village pauvre du Bihar, dans le nord de l’Inde, la révèrent effectivement comme une déesse. Mais certains autres habitants ont cherché à faire de l’argent sur son état. Ses parents, Shambhu et Poonam, ont dû la cacher quand ils ont appris qu’un cirque avait essayé d’acheter Laksmi, selon le Hindustan Times.

    Le Dr Sharan Patil, un chirurgien pédiatrique de l’hôpital Sparsh à Bangalore, a entendu parler de la fillette et a proposé de l’opérer gratuitement. Une équipe de trente médecins devait participer à cette opération visant à supprimer les membres et les autres organes supplémentaires avec l’espoir que Laksmi retrouve une anatomie normale à l’issue de l’intervention. Mais les difficultés auxquelles ont dû faire face les médecins étaient nombreuses : les deux colonnes vertébrales ont fusionné, la fillette a quatre reins, des nerfs emmêlés, deux cavités stomacales et deux poitrines. Elle est incapable de se tenir debout ou de marcher. Pour le Dr Patil, les chances de survie de Laksmi se situaient malgré tout entre 75 et 80 %. « Nous formons de grands espoirs pour que cela se passe le mieux du monde. Et jusqu’ici tout se passe bien », a souligné le chirurgien.

    (Source: France Soir du mercredi 7 novembre 2007)

  • Le sénat adopte le projet de loi sur les chiens dangereux ou "mordeurs"

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    Cave canem - Mosaïque romaine

    Le Sénat a adopté dans la nuit de mercredi à jeudi le projet de loi sur les chiens dangereux, qui contraint leurs propriétaires à passer une sorte de permis de détention, et assimile les chiens "mordeurs" aux races réputées dangereuses.

    Elaboré par la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie après la mort à Bobigny, le 24 octobre, d'un bébé de 19 mois, Aaron, mordu par un bâtard à la morphologie de Rottweiler, le texte instaure une formation à l'éducation canine, sanctionnée par une "attestation d'aptitude".

    Sa principale innovation consiste à imposer aux détenteurs de tout chien "mordeur" une "évaluation comportementale de leur animal", et à rendre obligatoire la déclaration en mairie de toute morsure, quelle que soit la race ou la taille de l'animal responsable.

     

    Il a été assorti d'un amendement du gouvernement prenant en compte le souhait du président Nicolas Sarközy que les propriétaires de chiens responsables d'accident mortel soient passible d'une peine maximale de dix ans d'emprisonnement. "Avoir un chien, c'est un plaisir, partagé par nombre de nos compatriotes mais c'est aussi une responsabilité", a souligné Mme Alliot-Marie en présentant son texte aux sénateurs.

    Selon le rapporteur, Jean-Patrick Courtois (UMP), le nombre de morsures de chien est proche de 10.000 par an, "chiffre à ramener aux 8,5 millions de chiens qui vivent en France", et ces accidents "ont lieu particulièrement dans la sphère familiale".

    L'article 1er du projet de loi renforce les pouvoirs du maire, qui pourra procéder à l'euthanasie d'un animal de catégorie 1 (chien d'attaque) ou 2 (chien de garde ou de défense) si son propriétaire n'a pas suivi de formation adéquate.

    L'article 4 concerne les détenteurs de chiens "mordeurs", même un simple "toutou". Ils auront l'obligation de les déclarer au maire, qui les soumettra à une formation et à une "évaluation comportementale". En cas de manquement, les sanctions vont du placement du chien à l'euthanasie.

    Aux termes d'un amendement conjoint de la commission des Lois, saisie au fond, et de la commission des Affaires économiques, saisie pour avis, les sénateurs ont décidé que "les agents de surveillance ou de gardiennage utilisant un chien dans l'exercice de leur activité devront suivre la formation destinée aux maîtres de chiens classés", cette formation étant prise en charge par l'employeur.

    Un autre amendement prévoit que sont soumis à une "évaluation comportementale" tous les chiens "que leur taille rend potentiellement plus dangereux que d'autres (dogues, bergers, dobermans...)".

    L'article 12, qui permettait aux dispensaires des associations de protection des animaux d'acquérir et de délivrer directement des médicaments vétérinaires, sans passer par un pharmacien, a été supprimé, au bénéfice d'une nouvelle écriture lorsque le texte sera présenté aux députés. Ces dispensaires, qui font souvent "payer les actes effectués" ou demandent aux clients de "participer à la prise en charge des frais de l'établissement", ont en effet "une notion spéciale de la gratuité", a ironisé M. Courtois.

    Hostiles à "l'amendement Sarkozy", le PS s'est abstenu et le PCF a voté contre le projet de loi, qui va devoir maintenant être présenté à l'Assemblée nationale.

    Espérons que cette loi sera appliquée pour la sécurité de tous...

  • Lagarde la tricheuse

    Un rapport du Sénat remet en question le gel des dépenses dans le budget 2008. Le ministère de l'Economie et des Finances est également soupçonné d'avoir sous-évalué certains programmes ou missions.

    Le Gouvernement serait-il pris en flagrant délit d'insincérité ?

    Toujours est-il que, dans un rapport d'information publié aujourd'hui, Philippe Marini, rapporteur général du Budget au Sénat, dénonce les tours de passe-passe dont Bercy se rendrait coupable, selon lui, dans ses prévisions de dépenses publiques pour l'an prochain.

    Pourtant, fin septembre, lorsque Christine Lagarde, la ministre de l'Economie, et Eric Woerth, son homologue du Budget, ont présenté le projet de loi de finances pour 2008, l'Etat paraissait plus rigoureux que jamais. Pour la première fois en effet, le gouvernement avait décidé d'élargir la règle du « zéro volume » à l'ensemble de ses dépenses.

    En clair, l'an prochain, les dépenses des différentes administrations ainsi que les dotations que l'Etat verse aux collectivités locales et à l'Union européenne (370 milliards d'euros au total) ne devaient augmenter que de 1,6 %, soit le taux d'inflation prévu en 2008. Un régime sec qui s'explique par le fort endettement de la France et la nécessité de réduire les déficits publics.

    Sauf que Philippe Marini estime que l'impact de cette nouvelle norme doit être « nuancé » puisque les dépenses de l'Etat risquent d'augmenter plus rapidement en 2008 que cette année. De 0,3 % exactement. Et pour cause, « le principal effet du passage à une norme zéro volume élargie est de modifier la répartition de l'effort de maîtrise des dépenses entre l'Etat et les collectivités territoriales », explique le sénateur UMP.

    Concrètement, départements et régions bénéficieront de 335 millions d'euros de crédits en moins par rapport à ce qu'ils auraient pu espérer avec les anciennes règles du jeu. A l'inverse, l'Etat disposera, quant à lui, de 700 millions d'euros supplémentaires par rapport à ce qui lui a été autorisé de dépenser cette année. Il ne serait donc pas si vertueux que cela, d'autant que Bercy est également soupçonné d'avoir sous-évalué certains programmes ou missions dans le projet de loi de finances. « Un phénomène récurrent et préoccupant », dénonce le document, qui limite « fortement les marges de manoeuvre » du gouvernement. Du moins tant que la « révision des politiques publiques » promise par l'Elysée n'aura pas été mise en place...

  • Hissez les couleurs!

    Sarközy l'avait promis, il y a quinze jours, à l'état-major de l'UMP : la délégation qu'il emmènerait avec lui serait « détonante ». Pour l'accompagner mardi et mercredi à Washington, il y avait donc Christine Lagarde (« la première femme ministre des Finances en France », a répété le président), Bernard Kouchner (« Je ne peux pas faire une grande majorité en rassemblant seulement ma famille politique », a-t-il affirmé), mais surtout Rachida Dati et Rama Yade.

    Ces deux femmes incarnent, à ses yeux, la « France nouvelle, moderne », dont il n'a cessé de faire la promotion aux Etats-Unis et qu'il prétend représenter. Cette France black-beur, et métissée dont il rêvait...

    « L'Amérique que j'aime est celle qui, depuis plus de vingt ans, se donne un ministre des Affaires étrangères qui n'est pas Américain canal historique », a-t-il expliqué, citant Madeleine Albright, Colin Powell et Condoleeza Rice.

    Bernard Kouchner n'est pas donc pas un Français canal historique ? Même né à Avignon le 1er novembre 1939.


    Mardi soir, lors du dîner officiel, l'entrée de Rachida Dati, dans sa robe Dior, n'est pas passée inaperçue. Elle a eu droit, comme Sarközy, à l'entrée principale de la Maison-Blanche alors que les autres ministres français n'ont pas eu cet honneur.

     

  • La "standing ovation" !

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    Baise-main à Laura Bush: la classe
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    Out of Africa...
    Le président français Nicolas Sarkozy a poursuivi mercredi à Washington sa tournée de reconquête du "coeur de l'Amérique" en tournant solennellement devant le Congrès américain la page de la brouille entre les deux pays pour cause de guerre en Irak.

    Clou de sa première visite officielle aux Etats-Unis qu'il a entièrement vouée à la réconciliation des deux pays, le chef de l'Etat s'est adressé sous le dôme prestigieux du Capitole à la Chambre des représentants et au Sénat réunis, qui l'ont accueilli par plusieurs minutes de "standing ovation".

    "La France est l'amie de l'Amérique", a déclaré M. Sarkozy en ouvrant son discours devant un hémicycle comble.

    "Depuis que les Etats-Unis sont apparus sur la scène du monde, la fidélité qui lie le peuple français et le peuple américain ne s'est jamais démentie", a-t-il ajouté.

    "Avec ses amis, on peut avoir des divergences, on peut avoir des désaccords, on peut avoir des disputes. Mais dans la difficulté, dans l'épreuve, on est avec ses amis, on est à leurs côtés, on les soutient, on les aide", a insisté le président français, dont le discours a été interrompu plus d'une vingtaine de fois par les applaudissements nourris des parlementaires américains.

    Pendant de longues minutes, Nicolas Sarkozy a exalté devant des élus ravis le "rêve américain", qui a permis "de prouver à tous les hommes que la liberté, la justice, les droits de l'homme, la démocratie n'étaient pas une utopie mais au contraire la politique la plus réaliste qui soit et la plus susceptible d'améliorer le sort de chacun".

    "Ici, le plus illustre des citoyens comme le plus humble sait que rien n'est dû et que tout se gagne (...) la grandeur de l'Amérique, c'est d'avoir réussi à transformer son rêve en une espérance pour tous les hommes"*, a dit M. Sarkozy.


    En passant ensuite en revue les grands problèmes du moment, M. Sarkozy a insisté sur les combats communs menés par la France et les Etats-Unis, notamment sur le front de la lutte contre le terrorisme en Afghanistan ou la menace nucléaire iranienne.

    En Afghanistan, il a promis que la France resterait engagée militairement aux côtés des Etats-Unis "aussi longtemps qu'il le faudra". Sur le dossier nucléaire iranien, il a répété avec fermeté que la perspective de voir Téhéran doté de l'arme nucléaire était pour la France "inacceptable".

    Après ce passage au Congrès à majorité démocrate, Nicolas Sarkozy devait retrouver M. Bush le républicain pour une réunion de travail "délocalisée" dans la demeure historique du premier président américain George Washington à Mount Vernon, au sud de Washington
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    *excepté pour les Irakiens et bientôt pour les Iraniens...
    Voici la France désormais (au moins pendant cinq ans) pieds et poings liés à l'impérialisme américain et à sa machine de guerre.
    Sarközy aliène allègrement la liberté de la France, son indépendance morale et nationale, pour la lancer dans des conflits douteux et sans honneur qui ne sont pas les siens. Dans une mégalomanie exarcerbée, il se déclare pratiquement "citoyen américain", oubliant que ce sont les Français qui l'ont élu président...
    Si les Français sarközistes ne comprennent pas qu'être l'ami des Etats-Unis, c'est être son vassal, c'est aller faire la guerre à ses côtés sans en retirer la moindre gloire, et en achevant la ruine de la France, que dire pour les réveiller de ce "cauchemar américain" ?