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  • NOSTRADAMUS : une nouvelle biographie de Pierre-Emile Blairon

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    Parution le 29 novembre 2007

    Figure bifrons du Janus qui possède la science du passé et celle de l'avenir, Nostradamus assurait tenir ses connaissances des Indiens, des Babyloniens et de ses ancêtres ; il laisse une postérité qui entretiendra le mythe d'un homme ayant reçu, et c'est incontestable, des dons divins.
    Son œuvre magistrale, Les Centuries, continue de faire le bonheur des cruciverbistes, le malheur d'interprètes imprudents et la fortune de quelques exégètes. Ses quatrains sont un ensemble apparemment incohérent de mots constamment croisés et de rébus énigmatiques à plusieurs niveaux de compréhension. Une auberge espagnole où les commentateurs ont trouvé ce qu'ils ont apporté : une manière de faire parler d'eux à travers un personnage illustre.


    Dans ce Qui suis-je ?, Nostradamus, l'auteur nous présente le médecin, "astrophile", comme il se définissait lui-même, le pharmacien grand connaisseur des "simples", avec lesquelles il combattra les épidémies de peste, mais aussi le bon vivant (mort de la goutte), l'auteur d'almanachs et de recettes culinaires pour les ménagères du XVIe siècle, bref, une espèce d'auteur de "best-sellers", un homme plein d'humour qui, en des temps dangereux, sut masquer des idées non conformistes. Averti du retour cyclique des choses, plus que prédire, Nostradamus s'employait à déduire ce qu'il savait que la roue du temps allait produire.

    Nostradamus de Pierre-Émile Blairon, aux éditions Pardès, 12 euros,  128 pages, en librairie à partir du jeudi 29 novembre 2007

    Passionné de mythologie, de sagesse traditionnelle et de philosophie orientale, originaire d'Aix-en-Provence, Pierre-Emile Blairon est un journaliste et un écrivain spécialiste de biographies. Il dirige la revue Hyperborée, déjà recommandée sur ce blog.

     

     

     

  • Une vidéo amateur anonyme contredirait la version de la police

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    Les deux ados victimes de l'accident mortel
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    La voiture de police vandalisée après le choc  par des jeunes... ou photographiée telle quelle après la collision?
    Une vidéo amateur contredit l'une des affirmations de l'inspection générale de la police nationale (IGPN) sur l'accident entre un véhicule de police et une mini-moto, dimanche 25 novembre à Villiers-le-Bel, qui est à l'origine des deux nuits d'émeutes.

    Selon l'IGPN, chargée d'enquêter sur les circonstances de la collision, les images parues dans la presse montrant le véhicule avec l'avant défoncé et le pare-brise étoilé ne traduisaient pas la violence du choc mais s'expliquaient par des dégradations commises à coup de barres de fer après l'accident.

    Cet élément est un des arguments avancés par la police pour appuyer la thèse d'une voiture circulant à faible allure et percutée par la mini-moto à l'avant gauche.

    Une vidéo, que Le Monde a pu visionner une première fois dimanche 25 novembre, vers 20 h 30, puis à nouveau, en détail, mardi 27 novembre, met à mal cette hypothèse.

    Les images tournées quelques minutes après l'accident montrent un véhicule sérieusement endommagé, ce qui correspond aux photos publiées dans la presse. Elles vont dans le même sens que les déclarations de témoins qui disent avoir protégé le véhicule de toute exaction pour faciliter l'enquête.

    L'auteur du film, que nous avons rencontré, souhaite rester anonyme. (Pourquoi?) Désireux de faire la lumière sur l'accident, il a néanmoins transmis le document à Yassine Belattar, animateur sur la radio Générations 88.2, proche des familles des victimes, qui nous a autorisé à le copier pour pouvoir l'analyser.

    Le cinéaste amateur dit avoir été averti "quelques minutes après les faits". Il est aussitôt descendu de son appartement situé à proximité immédiate des lieux. Il dit avoir commencé à filmer "très peu de temps" après l'accident, signalé aux pompiers à 17 heures, selon l'horaire communiqué par la procureure de Pontoise, Marie-Thérèse de Givry. Il dit avoir commencé à filmer entre 17 h 15 et 17 h 20.

    La vidéo, de qualité correcte, montre des habitants qui regardent les pompiers en intervention. Ces derniers prodiguent des massages cardiaques aux deux victimes. Des policiers sont présents.

    Après quelques minutes, on voit arriver un véhicule du SMUR de Gonesse. Or, selon le SAMU du Val-d'Oise, averti de l'accident à 17 h 03, le camion d'intervention médicale est parti à 17 h 08 de l'hôpital de Gonesse qui se trouve à 5 kilomètres du lieu de l'accident, soit à 10 minutes environ en respectant les vitesses maximales. Selon nos calculs, le SMUR serait donc arrivé vers 17 h 18.

    A cet instant, la position du véhicule, à cheval sur la chaussée et sur le trottoir, correspond très exactement à celle observée sur les photos de presse. La vidéo, qui montre le véhicule à de nombreuses reprises et sous plusieurs angles, permet de constater très clairement que le véhicule se trouve dans le même état que sur les premières photos publiées.

    Dans les deux cas, le capot, tordu, remonte sur la partie droite, le pare-brise avant est étoilé et enfoncé vers l'intérieur du véhicule, le pare-chocs avant est arraché, ainsi que le phare avant droit.

    LE POMPIER CONFIRME LA VERSION DE L'IGPN

    Reste l'hypothèse de dégradations commises entre le moment de l'accident et le début de la vidéo. Or, les policiers affirment que les victimes n'ont jamais été laissées seules : présents sur place, ils auraient donc signalé d'éventuelles dégradations sur leur véhicule, ce qu'ils n'ont pas fait. Des dégradations survenues à ce moment supposeraient aussi que des jeunes se soient munis de barres de fer dans ce laps de temps et qu'ils s'en soient pris à la voiture alors que les deux adolescents gisaient au sol à proximité. (Ce qui fort possible dans leur colère contre les policiers)

     La tension semble monter vers la fin de la vidéo, mais ne se traduit pas par des actes de violence.

    Interrogés par Le Monde, la police et le ministère de l'intérieur maintiennent la version de l'IGPN selon laquelle, "probablement", le véhicule de police a été volontairement dégradé après l'accident. L'enquête ne cite pas de témoins directs de ces coups éventuels portés contre la voiture, mais s'appuie notamment sur le témoignage d'un major-pompier de Villiers-le-Bel, le premier responsable à être intervenu sur les lieux de l'accident.

    Ce dernier a été entendu lundi soir par la police. Joint par Le Monde, il n'a pas souhaité donner son nom mais réitère sa déposition : "La première réflexion que je me suis faite quand j'ai vu les photos de la voiture de police parues dans la presse, c'est qu'elle n'était pas aussi dégradée quand je suis intervenu. Elle n'était pas dans l'état que j'ai vu sur ces photos. Le capot était certes abîmé, le pare-brise et la calandre gauche aussi mais du côté droit, ça tenait encore."

    Le sapeur-pompier insiste : "Le véhicule ne ressemblait pas aux images, ça n'avait rien à voir. Quand je les ai vues, j'ai été choqué." L'expert technique mandaté pour déterminer le point exact de l'impact, lui, n'a pas encore rendu ses conclusions.

    (LE MONDE -28.11.2007)

    C.Q.F.D. : "Les policiers sont coupables et ont menti, la preuve en est apportée par un vidéaste anonyme qui souhaite le rester - pour le moment.C'est pourquoi Sarközy veut faire toute la lumière sur les circonstances de l'accident".

    Il y a comme un fort relent de racisme(anti-blanc) dans toute cette histoire de vidéo qui surgit opportunément, après que 130 policiers ont été blessés, dont certains grièvement, par des tirs de fusil.

  • VIDEO Colère après les premières émeutes à Villiers-le-Bel

    http://www.dailymotion.com/video/x3latj_colere-apres-les-evenements-de-vill_politics

  • Le premier souci de Sarközy: "faire toute la lumière sur l'accident"!

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    Sitôt rentré de Chine, Nicolas Sarközy a annoncé mercredi 28 aux familles des deux adolescents tués à Villiers-le-Bel l'ouverture d'une information judiciaire pour élucider les circonstances de leur mort, a rapporté à la presse Jean-Pierre Mignard, l'avocat des familles qui venaient d'être reçues à l'Elysée.

    Le chef de l'Etat a "partagé le souci que nous avons exprimé que toute la vérité soit faite dans cette affaire et il a notamment indiqué qu'une information judiciaire serait ouverte et qu'un juge d'instruction serait désigné", a déclaré Me Mignard à l'issue de la rencontre qui a réuni autour de M. Sarkozy les parents des victimes et leurs avocats.

    "C'est donc une décision juste que nous saluons comme telle de la part du président de la République, puisqu'elle permettra aux victimes, aux parents des victimes, à leurs avocats de participer activement à la connaissance de la vérité", a-t-il poursuivi.

    Dès son retour de Pékin, Nicolas Sarkozy a souhaité reprendre l'initiative. A 07H30, il s'est rendu au chevet du commissaire blessé avant de présider à l'Elysée "une réunion sur la sécurité" en présence de françois Fillon.

    Il a affirmé mercredi à Eaubonne (Val-d'Oise) que ceux qui ont "pris la responsabilité de tirer sur des fonctionnaires se retrouveront devant la cour d'assises", dans une déclaration à la presse retransmise par France Inter.

    "Ceux qui ont pris la responsabilité de tirer sur des fonctionnaires se retrouveront devant la cour d'assises". Les faits commis "portent un nom, c'est tentative d'assassinat", a déclaré le chef de l'Etat à sa sortie de l'hôpital d'Eaubonne, où il s'est rendu au chevet du commissaire divisionnaire grièvement blessé lors de la première nuit de violences à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise).

    "Tirer sur des fonctionnaires, c'est parfaitement inacceptable", a martelé M. Sarkozy. "Nous retrouverons les tireurs. On mettra les moyens qu'il faut, mais ceux qui en ont pris la responsabilité auront à en rendre compte devant la justice de notre pays", a-t-il promis. " 
    Sur des centaines d'émeutiers armés, il y a eu seulement 22 arrestations...