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  • Le meurtre d'Anne-Lorraine

    SUR LE BLOG 2007 DE VALEURS ACTUELLES:

    Au nom d'Anne-Lorraine

    Le 27 novembre 2007 par Frédéric Pons - Rédacteur en chef-Monde

    "Bouleversé par le meurtre sauvage de notre chère Anne-Lorraine, 23 ans, cet ami m’a appelé : « On devrait manifester, brûler des mosquées turques... ». Je le comprends. Le meurtrier du RER D est un criminel sexuel récidiviste d’origine turque. Il était en liberté, malgré une précédente condamnation ! Faut-il brûler, manifester ? Laissons cela aux Turcs, aux Egyptiens, aux Indonésiens, aux Soudanais, aux Algériens qui martyrisent leurs compatriotes chrétiens et brûlent leurs églises. Laissons cela à nos voyous des cités barbares qui profitent en ce moment de l’impunité scandaleuse que leur offrent des années de laxisme et de démagogie. Oui, la mort atroce d’Anne-Lorraine est révoltante. A Valeurs Actuelles, nous sommes dans la peine : elle fut stagiaire chez nous. Dans la colère aussi. Une nouvelle fois, la peine de mort a été appliquée par un loup qui n’aurait pas dû se trouver en liberté. On sait pourtant que les délinquants sexuels sont très difficiles à réintégrer, voire impossibles. Le doute est toujours présent, les risques immenses. Mais dans le doute, qui faut-il privilégier ? Le criminel ou la future victime ? N’est-ce pas la responsabilité de la société – les politiques à défaut des juges - d'éliminer ses éléments les plus dangereux ? La peine de mort est abolie, sauf pour les victimes innocentes. Il faudra faire le compte un jour des dégâts irréparables commis par tous ces malfaisants remis en liberté. Au nom de la courageuse Anne-Lorraine qui a résisté à son agresseur, réussissant à le blesser (ce qui a permis de l’arrêter), avant de mourir sous les coups. Quand ressortira-t-il de prison ce violeur au couteau ? 8, 10, 15 ans ? Notre société doit avoir le courage de l’éliminer définitivement de la circulation, lui et tous les tueurs et violeurs d’enfants. C’est sa responsabilité. Si elle ne le fait pas, des pères, des frères, des oncles le feront. Au nom de la légitime violence. Cela, je le comprendrais. Au nom d’Anne-Lorraine, jeune fille de France martyrisée, dont le sourire enthousiaste de cheftaine et d’étudiante en journalisme ne me quitte plus."

    Qui, ce soir, n'a pas dans son coeur une pensée émue pour Anne-Lorraine?

    Elle est morte à 23 ans, dans le pays où elle était née, sous les coups d'un immigré turc qui cherchait une nouvelle proie.

    Une jeune vie a été détruite. Détruites aussi celles de ses parents et de ses frères et soeurs, et celles aussi des enfants qu'elle aurait pu avoir. Plusieurs vies ont été volées par cet assassin répugnant qui doit être emprisonné à vie puisque la peine de mort a été bannie de notre Constitution.

     

       

  • Ils ont brûlé la bibliothèque Louis-Jouvet

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    La bibliothèque Louis-Jouvet en train de brûler

    Lors des affrontements entre jeunes et forces de l’ordre dans la nuit du 26 au 27 novembre 2007, la bibliothèque Louis-Jouvet a été entièrement détruite par un incendie.

    Au lendemain de la mort de deux ados dans une collision entre leur mini-moto de cross et un véhicule de police à Villiers-le-Bel (95), les affrontements entre jeunes et forces de l’ordre ont duré de 19 h 30 à 1 heure du matin, pendant la nuit du 26 au 27 novembre, dans six villes du département du Val d'Oise : Villiers-le-Bel, mais aussi Sarcelles, Garges-lès-Gonesse, Cergy, Ermont et Goussainville.

    A Villiers-le-Bel, des incendies ont détruit plusieurs bâtiments dont la bibliothèque Louis-Jouvet et deux écoles.

    La bibliothèque Louis Jouvet, qui assurait près de 30 000 prêts de documents par an, était un des trois équipements de proximité de la ville. C’était même « la bibliothèque la plus fréquentée dans le vieux Villiers-le-Bel, précise la responsable Isabelle Walet. Elle accueillait enfants et adultes chaque jour ». Le bâtiment de 280 m2 est entièrement détruit. « Avec mon équipe, nous sommes désorientés et tristes, dit Isabelle Walet, nous nous investissions beaucoup dans les relations avec les habitants et, en une nuit, ce service public a entièrement disparu. »

    
  • Des contrats fabuleux... pour Pékin !

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    Avec environ 20 milliards d'euros de contrats pour sa première visite officielle en Chine, Nicolas Sarkozy aura fait deux fois plus fort que Jacques Chirac, dont le dernier passage à Pékin à l'automne 2006 s'était soldé par 11 milliards de contrats. Si Alcatel, Alstom ou CMA-CGM ne repartiront pas les mains vides, les deux principaux bénéficiaires, Airbus et Areva, n'auront toutefois emporté la mise qu'au prix de lourdes contreparties. Dans le cas d'Areva, sa présidente Anne Lauvergeon aura mené trois ans de négociations acharnées pour signer « le plus grand contrat de l'histoire du nucléaire civil ».

    Les Chinois ont certes mis 8 milliards d'euros sur la table mais ils s'offrent pour ce prix deux réacteurs de troisième génération EPR, la livraison du combustible nécessaire jusqu'en 2026 et, surtout, le transfert à une société franco-chinoise de la technologie de l'EPR. Enfin, le groupe s'est engagé à vendre à Pékin un tiers de la production d'uranium de sa filiale canadienne UraMin et à participer à la construction d'une usine de retraitement des déchets nucléaires.

    Du côté d'Airbus, une commande géante de cent dix A-320 et cinquante A-330 pour une facture globale de 17,4 milliards d'euros - au prix catalogue, sachant que les remises peuvent être très importantes - a bien été passée. Mais, grosse déception, la Chine a boudé le superjumbo A-380 et le dernier-né d'Airbus, l'A-350. Une partie des A-320 seront de plus assemblés à partir de 2008 à l'usine de Tianjin, en cours de construction au nord de Pékin. A l'occasion d'une précédente commande, Airbus avait en effet promis d'implanter en Chine sa seule chaîne d'assemblage hors d'Europe.

    Une contrepartie assimilable pour beaucoup à un marché de dupes. « Je ne vois pas pour quels motifs, demain, on empêcherait les clients d'acheter en Chine si les avions qu'on y assemble sont moins chers », s'était ainsi interrogé fin 2006 l'ancien ministre de l'Economie Jean Arthuis. Et - coïncidence - les déclarations alarmistes hier du patron d'EADS, Louis Gallois, présent au côté de Nicolas Sarkozy à Pékin, sur la « menace » que constitue un euro fort pour la survie à terme d'Airbus, a réveillé les craintes des syndicats sur une possible délocalisation dans les pays de la zone dollar comme... la Chine.

  • Le "respect" !

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  • Qui donnera l'ordre de tirer sur cette racaille armée?

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    Villiers-le-Bel le 27 novembre 2007

    Quatre-vingt deux policiers ont été blessés dont quatre grièvement, au plomb de chasse, à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) dans les affrontements qui ont opposé jeunes et forces de l'ordre dans la nuit de lundi à mardi.

    Les quatre blessés les plus graves étaient toujours hospitalisés aujourd'hui : deux policiers, dont une femme, ont été atteints à la jambe, un autre au visage et le dernier, le plus grièvement blessé, au système urogénital.

    La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a rendu visite à la femme à l'hôpital de Gonesse (Val-d'Oise. Elle devait se rendre aussi à celui d'Argenteuil (Val-d'Oise) pour voir le policier le plus gravement atteint.

    Selon Synergie, «la seule compagnie de sécurisation, la compagnie de choc de la préfecture de police a eu un quart de ses effectifs blessé, dont trois admis à l'hôpital».

    «Nous avons deux sources d'inquiétude: le début de contagion aux autres départements d'Ile-de-France, qui n'ont pas été épargnés avec leur lot de voitures incendiées, et l'usage quasi systématique d'armes à feu contre les policiers», a déclaré Douhane Mohamed, membre du bureau national du syndicat.

    «On a déjà dépassé en intensité de violence ce qu'on a connu en novembre 2005», s'est-il alarmé, appelant de ses voeux «une véritable réaction de la population de ces quartiers, qu'elle manifeste pour dire non à ces violences». *

    Dans un communiqué publié cet après-midi, la procureure de la République de Pontoise a confirmé que les premiers éléments de l'enquête écartent la responsabilité des policiers dans l'accident de dimanche.

    «L'examen technique des véhicules et les constatations médico-légales corroborent les premiers éléments de l'enquête, explique Marie-Thérèse de Givry. La retranscription des messages radio police et l'analyse comparative des horaires d'intervention police et sapeurs-pompiers établissent que les services de secours appelés à 17 heures arrivent à 17h10. L'équipage de police était présent à l'arrivée des secours».

    (Le Parisien)

    * Non, ce n'est pas avec des "appels au calme" qu'on réprime des actes de guerre civile! C'est avec de la poudre et des balles!  Mais évidemment il est très délicat de faire tirer sur des émeutiers immigrés quand on a une fille d'immigrée comme ministre de la Justice ...

  • Le martyre d'Anne-Lorraine, 23 ans

    L'homme qui a agressé dimanche Anne-Lorraine, 23 ans, sur la ligne D du RER dans le Val-d'Oise a reconnu hier le meurtre de la jeune fille. Il avait déjà été condamné en 1996 pour viol par la cour d'assises de l'Oise.

    Le meurtrier "présumé" du RER D , Thierry Dève-Oglou, 43 ans, a avoué sur son lit d'hôpital à Gonesse (Val-d'Oise). Dimanche, en fin de matinée, il a porté des dizaines de coups de couteau sur Anne-Lorraine S., une jeune fille de 23 ans, originaire d'Orry-la-Ville (Oise). « On a relevé trois blessures profondes, dont une mortelle en plein coeur », a précisé hier Thierry Pocquet du Haut-Jussé, procureur de la République de Senlis, ajoutant qu'elle « a été agressée entre les gares de Louvres et Fosses ». Depuis, le parquet de Senlis a été dessaisi au profit de celui de Pontoise, le crime s'étant déroulé dans le Val-d'Oise.

    « C'est un acte de barbarie », qualifie un conducteur de la ligne D. L'arme, un petit couteau, a été retrouvé sur l'agresseur. Un tel déchaînement de violence rappelle davantage le geste d'un déséquilibré que celui d'un délinquant ordinaire.* Le procureur a d'ailleurs confirmé que le suspect avait déjà été condamné pour viol par la cour d'assises de l'Oise en 1996. Il avait purgé une peine de cinq ans de détention, dont deux ans avec sursis et trois ans de mise à l'épreuve. L'histoire se répète. Le viol s'était déroulé dans ce même RER D. La victime avait eu la vie sauve.


    La jeune étudiante en journalisme n'aura pas eu cette chance. Elle a été retrouvée entre la vie et la mort dans le train vers 11 h 45 à la gare de Creil par des voyageurs. Et elle est décédée peu après l'arrivée des secours.

    Quelques minutes avant, un voyageur était descendu en claudiquant à la gare de Survilliers-Louvres (trois arrêts avant Creil) et avait perdu connaissance. Les gendarmes constateront qu'il était lui aussi blessé, au niveau de l'aine. « Cela ne ressemble pas à une automutilation, mais nous supposons que lui aussi a été touché dans la bagarre. La jeune fille s'est courageusement défendue, ce qui peut expliquer sa blessure à la main », a précisé le parquet de Senlis.

    Dans la nuit, les enquêteurs de l'antenne creilloise de la police judiciaire de Lille ont pu commencer à entendre l'agresseur. « Il a d'abord livré un récit assez curieux, disant qu'il avait été agressé avant d'avouer. » Les traces d'ADN, des cheveux, relevées sur lui ont achevé de le confondre. Dimanche entre 11 heures et 11 h 30, il avait aperçu la jeune étudiante, seule, dans un compartiment du RER Paris-Creil. « En la voyant seule, il aurait cherché à l'agresser pour la violer », précise le magistrat. Alors qu'elle cherchait à s'enfuir, il s'est déchaîné sur elle avec son couteau. La jeune fille ne présentait pas de traces d'agressions sexuelles.

    Une fois encore, la ligne D est montrée du doigt. « Comme tous les RER de banlieue et en particulier la zone nord, elle est particulièrement agitée », confie un conducteur. « Et comme tous les RER, ce sont des trains à agents seuls : il n'y a jamais de contrôleurs dans les rames et aucune caméra de surveillance », ajoute Gilles Evrard, de la CGT. « Après Garges, il ne reste presque plus personne dans la rame. C'est là que les agresseurs font leurs affaires », ajoute un habitué de la ligne.

    Dans la commune d'Orry-la-Ville où résident ses parents et ses quatre frères et soeurs, c'est la consternation. « Tout le village est broyé », lâche Clarisse Vo, la boulangère. Très croyante, la famille d'Anne-Lorraine venait la chercher à la gare d'Orry pour assister à la messe dominicale.

    (Le Parisien)

    * Qu'est-ce qu'un délinquant "ordinaire"?

  • Les émeutes s'intensifient dans le Val d'Oise et en Ile-de-France

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    26 novembre 2007 à 20h 05

    Trente policiers ont été blessés lors des affrontements avec des jeunes qui ont actuellement lieu dans plusieurs villes du Val-d'Oise au lendemain de la collision entre une voiture de police et une mini moto-cross qui a coûté la vie à deux adolescents à Villiers-le-Bel.

    Les émeutes, qui ont débuté près du lieu où la collision a eu lieu, se propagent depuis le début de la soirée dans le Val-d'Oise et dans quelques villes d'Ile-de-France. Plusieurs dizaines de véhicules ont été incendiés dans sept communes du Val-d'Oise: Villiers-le-Bel, Cergy, Goussainville, Sarcelles, Garges-lès-Gonesse, Pontoise et Ermont, a indiqué la préfecture. Aux Mureaux dans les Yvelines, quelques échauffourées ont également éclaté dans la soirée. A Longjumeau dans l'Essonne, des individus ont investi un bus pour en faire descendre les passagers. Après avoir molesté le chauffeur, ils ont mis le feu le véhicule. A Grigny, c'est un camion qui a été la proie des flammes.

    Trois policiers ont été admis à l'hôpital.

    L'un d'eux aurait été blessé au visage, selon la police qui précise que ses jours ne sont pas en danger.

    Les jeunes, encagoulés, jouent au chat et à la souris avec les forces de l'ordre, les bombardant de projectiles et essuyant en retour des tirs de flashball et de gaz lacrymogènes, à l'entrée d'une des cités de Villiers-le-Bel.

    Dans la rue Gambetta à Villiers-le-Bel, une centaine de policiers font face à des groupes de jeunes très organisés. Des bandes de près d'une centaine de personnes dont des adolescents d'une douzaine d'années ont mis en place un système de guet avec des "patrouilles" en voitures qui préviennent de l'arrivée des forces de l'ordre.



    Ils ont pris possession d'un rond-point dont les CRS ne sont pas parvenus à les déloger, face à une pluie de projectiles.

    Dans une rue de la ville, un homme d'une cinquantaine d'années fait le guet devant sa voiture. "On m'a dit que ça pétait de partout, explique-t-il. Alors je suis descendu." 


    Le bâtiment du Trésor public, une école maternelle, une bibliothèque, un salon de coiffure et une auto-école ont été incendiés.

    Plusieurs véhicules sont également en flammes dont une voiture de police et une benne à ordures, ainsi que des poubelles. Des débris de projectiles, notamment du verre, jonchaient la chaussée. Un autre véhicule de la police a été saccagé.

    Les jeunes s'abritaient derrière des couvercles de poubelles leur servant de boucliers, obligeant les CRS - 160 selon la préfecture - situés juste en face d'eux à reculer.

    Deux gros camions de pompiers ont été obligés de rebrousser chemin et n'ont pas pu intervenir sous les tirs de projectiles.

    Et on condamme lourdement les jeunes Français qui veulent reconquérir leur pays...

    HONTE A SARKÖZY LE MENTEUR ET A SON GOUVERNEMENT ANTI-FRANCE!

     

     

  • Villiers-le-Bel: plusieurs journalistes agressés

    On a honte de vivre dans ce pays où les immigrés font la loi !

    Dans un climat d'émeutes, les violences n'épargnent pas les journalistes. Hier, à Villiers-le-Bel,vers 20 heures, deux reporters du Parisien ont été violemment pris à partie par quatre ou cinq personnes encagoulées.

    "Nos deux confrères circulaient en voiture dans la cité, quand quatre ou cinq personnes encagoulées les ont attaqués à coups de battes de base-ball et de bâtons. Les assaillants ont encerclé la voiture, ont brisé trois vitres, et se sont emparés de la caméra."


    L'un des reporters a été légèrement blessé à la main. Des plaintes pour vol et violences volontaires ont été déposées.

    Une équipe de France 3 Ile-de-France s'est aussi fait voler sa caméra à Villiers-le-Bel, et l'un des journalistes a été frappé aujourd'hui.

    «Nous sommes arrivés vers 14 heures sur les lieux de la collision, il y avait un groupe de jeunes. On a commencé à faire des interviews. Une personne plus agressive est arrivée ensuite, entourée d'une petite dizaine de personnes, venues exclusivement pour voler la caméra. J'ai résisté, ils m'ont traîné sur 5 ou 6 mètres en me donnant des coups au visage, à l'oreille, les cervicales, au genou, sur les reins...», a déclaré à l'AFP le JRI (journaliste reporter d'images) agressé, Noé Salem.

    (Le Parisien 26.11.07)

    La racaille forte de son impunité veut refaire le coup du "transfo" de 2005 !