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  • "Une authentique histoire d'amour"

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    C'est fou ce qu'elles se ressemblent. Toutes les deux grandes, élancées, avec les pommettes saillantes et la même chevelure châtaine. Entre Carla Bruni, 39 ans, et Cécilia Ciganer Albeniz , 50 ans, il y a vraiment un air de famille...

    Et depuis l'apparition de la top-modèle devenue chanteuse au bras du président de la République, Carla a opté, comme avant elle Cécilia, pour les ballerines les plus plates que l'on puisse trouver. Car il s'agit de faire croire qu'avec son 1,77m, elle n'est pas plus grande que le chef de l'Etat.

    Tout commence le 23 novembre. Carla Bruni est invitée à dîner chez Jacques Séguéla, le publicitaire, l'homme de « la force tranquille » de François Mitterrand. Sarközy lui a téléphoné : « Fais-moi un dîner de copains chez toi avec ta bande. Je n'en peux plus d'être seul, le soir, à l'Elysée. » Ce soir-là, Carla Bruni arrive avec Denis Olivennes, patron de la Fnac. Aux dires des témoins, elle n'a pas un regard pour le président, qui n'a d'yeux que pour elle. Mais c'est pourtant avec lui qu'elle repart.

    Entre l'icône glamour de la gauche bobo, qui manifestait il y a peu au Zénith contre les tests ADN, et le chef de file de la droite française, l'histoire d'amour vient de commencer. Depuis ce 18 octobre où le divorce d'avec Cécilia a été officialisé, les paparazzis traquaient le président célibataire, alimentant les rumeurs les plus variées, dont l'une conduira la journaliste Laurence Ferrari à demander réparation devant les tribunaux. Le samedi 15 décembre, les photographes suivent Carla Bruni et Nicolas Sarkozy jusqu'à Marne-la-Vallée (Seine-et-Marne), à Disneyland Resort Paris. 


     Ils sont là avec Aurélien, le garçon de 6 ans que Carla a eu avec Raphaël Enthoven, et Marisa, la mère de Carla. Confidence de celle-ci : « J'ai horreur de Disney. C'est fatigant, il faut faire la queue, j'ai toujours peur des rapts. Mais là, on a visité d'une manière exceptionnelle. Je n'ai pas eu le choix. » A l'Elysée, on maintient que Sarkozy n'a rien fait pour que l'histoire soit rendue publique. « S'il pouvait vivre sans avoir les paparazzis au cul, dit crûment l'un de ses proches, il préférerait. » Et quand on rétorque que pour rester discret, il vaut mieux éviter d'aller à Disneyland, le même conseiller répond : « Il a le droit de vivre comme tout le monde ! »

    Après Disney, il y eut la visite au Vatican, sans Carla, mais avec Marisa, qui voulait prier pour son fils, Virginio, mort l'année dernière. Et pendant les vacances égyptiennes, le monde entier a pu voir les deux amoureux se tenant par la main, par la taille ou s'embrassant. Carla Bruni, la prédatrice, la croqueuse d'hommes, qui se vante de préférer la polygamie à la monogamie, est-elle entrée durablement dans la vie de Nicolas Sarkozy ? Autrement dit, la première dame de France sera-t-elle un jour cette belle Italienne ? Pour Séguéla, pas de doute : « J'ai vécu en direct le coup de foudre. Ils ne s'étaient jamais vus et je pense qu'ils ne se quitteront jamais », a-t-il confié sur Europe 1. Mme Bruni mère partage cet avis : « Carla vit une authentique histoire d'amour. »

     Chez les proches de Sarközy, certains jurent pourtant qu'il n'a toujours pas renoncé à Cécilia. Mais selon le « Canard enchaîné » et « Marianne », des sondages auraient été commandés pour étudier l'image de Carla Bruni dans l'opinion. Carla « première dame » ?

    (Le Parisien 30.12.07)

  • La saga de la famille Bruni-Tedeschi

       La nouvelle compagne de Nicolas Sarközy, Carla Bruni-Tedeschi, est issue d'une grande famille italienne. Marisa Borini, la mère de la chanteuse, nous confie qu'elle imagine parfaitement sa fille en « première dame de France ».

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    "Dans la famille Bruni-Tedeschi, je voudrais le père, Alberto, qui a fui l'italie des années 1970 pour échapper aux Brigades rouges. Je voudrais la mère, Marisa, ancienne pianiste concertiste, qui est devenue la grand-mère attentive du petit Aurélien, l'enfant de Carla et de Raphaël Enthoven. Je voudrais le fils, Virginio, le marin aguerri, le baroudeur, mort trop tôt en 2006, à 46 ans.

    Enfin dans la famille Bruni, je voudrais les deux filles. L'aînée, Valeria, comédienne, scénariste et réalisatrice, qui transforme ses jours cabossés en films d'auteur pour ne pas avoir à les raconter dans la vraie vie. Et Carla, la benjamine, que l'on a admirée en top-modèle, écoutée avec intérêt quand elle est devenue chanteuse, et que l'on vient de découvrir au bras du président de la République. Du coup, dans ce jeu de famille de "l'aristocratie piémontaise", la question est posée : dans la saga Bruni, faudra-t-il un jour demander un gendre nommé Nicolas Sarközy ?Mme Andrée Mellah Sarközy mère dit qu'elle « en a assez des mariées ». Mme Bruni mère, au contraire, a déjà envisagé ce que pourrait être la vie de sa fille en « première dame » de France.


    Une première dame italienne, qui n'a pas que la ressemblance physique en commun avec Cécilia Ciganer Albeniz : comme elle, elle n'a pas voté le 6 mai, mais parce qu'elle est italienne. On sait que son coeur penche à gauche. Qu'elle avait un faible pour Ségolène Royal. Et qu'elle a manifesté contre les tests ADN. Dans cette rencontre choc entre la gauche bobo et la droite bling bling, on découvre une famille comblée par la richesse et marquée par les épreuves, qui a épousé l'histoire de l'Italie, et où la réussite de chacun n'a jamais éclipsé le succès des autres. Une famille entre drame et glamour, et qui avec Carla se trouve sur le dernier barreau de l'échelle sociale : celui qui permet d'entrer à l'Elysée. Mais ça, c'est encore une autre histoire."

    (Le Parisien  30.12.07)

  • Talmudique ?

    L'hebodmadaire Makor Rishon s'indigne que le Shaine Center de l'université hébraïque de Jérusalem ait récompensé Tal Nitzan, étudiante en Master of Art (MA), pour une étude alléguant qu'Israël ne viole pas les Palestiniennes pour des raisons, non pas morales, mais politiques et ethniques. (Guysen.International.News)


    Sur la recommandation d'un comité dirigé par Dr Zali Gurevitch, le Shaine Center a publié cette étude. Tal Nitzan allègue que l'absence de viol de Palestiniennes, ''déshumanisées aux yeux des soldats israéliens'', vise un but politique : éviter la naissance de nouveaux "Palestiniens" pour l'Intifadah...

    Ils pourraient être caillassés par leurs propres enfants!

     

  • Racisme anti-blancs: le calvaire de Louisa, 59 ans

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    Une Française menacée de mort par des jeunes 

    Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne)

    « Si tu parles, on te bute. Comment je pourrais oublier ces mots qui résonnent à mes oreilles comme des menaces. D'autant que j'ai reçu un narguilé  en plein visage et j'ai eu vingt et un jours d'ITT.

    Je vis très mal l'agression dont j'ai été victime. En fait, je n'arrive pas à reprendre le dessus. J'ai peur de tout. » Louisa*, 59 ans, conseillère juridique auprès d'une association de consommateurs à Melun (Seine-et-Marne), est toujours en arrêt maladie. Cette mère de famille de trois grands enfants réside au troisième étage d'un immeuble de Savigny-le-Temple, à quelques centaines de mètres de l'endroit où Patrice Cambron, un père de famille, avait été tué en 2004 pour un vélo volé.

    Le jeudi 13 décembre, vers 22 h 30, Louisa, qui vient de donner des cours de dessin à des enfants, grimpe les escaliers extérieurs de son bâtiment pour accéder à son logement. Elle habite là depuis quinze ans. Soudain, au beau milieu des marches, des jeunes sont assis. Impossible pour elle de se faufiler sans les déranger. « Laissez-moi passer s'il vous plaît. J'habite là. » Occupés à fumer de la drogue, les jeunes ne l'écoutent pas. Du haut de son 1,60 m, elle hausse alors le ton. « Je vais appeler la police si ça continue. » Louisa est copieusement insultée puis viennent les crachats. Paniquée, elle essaye d'atteindre sa porte. Un instant, elle se retourne, c'est là qu'elle reçoit en pleine tête le narguilé. « Je ne voyais plus rien et puis il y avait la douleur. Ayant entendu des cris, mon fils qui se trouvait dans l'appartement a ouvert. Tant bien que mal, je me suis engouffrée à l'intérieur, mes agresseurs sur les talons. Ils voulaient entrer. A force de donner des coups d'épaule dans la porte, la serrure a cédé. »

     La police est alertée. Entre-temps, les agresseurs disparaissent, non sans avoir proféré des menaces à l'encontre de Louisa qui est transportée à l'hôpital. « Depuis, je suis en dépression. Je connais mes agresseurs. Ils me connaissent aussi. Ils savent très bien ou j'habite. Quoi faire ? J'ai déjà déposé plainte. Malgré tout, les jeunes ne sont pas inquiétés et moi, je ne suis pas prise au sérieux. Je vis un enfer au quotidien. J'ai écrit trois lettres au maire, restées sans réponse. » Louisa, est au bout du rouleau : « Les jeunes reviennent squatter. Ils sèment la terreur gratuitement. Je ne peux plus vivre ici. Pendant deux mois, les policiers m'ont escortée pour mes déplacements. Je n'en peux plus. » Elle ajoute : « Je ne suis pas la seule. Ma voisine s'apprête à déménager. Le voisin du dessus est parti. Pourtant, on ne demande qu'à vivre tranquillement. Ma voiture, je la gare à 2 km d'ici. Mes deux précédents véhicules ont été vandalisés. »

    * Le prénom a été modifié pour préserver l'anonymat du témoin. (Source Le Parisien- 29612.07)

    Est-ce aux Français de quitter la France ?

  • Me Gilbert Collard contestera à Créteil les décisions d'une justice totalitaire

    Me Gilbert Collard a laissé entendre samedi qu'il contesterait devant le tribunal correctionnel de Créteil, auquel sera soumise l'adaptation en droit français de la condamnation tchadienne des membres de l'Arche de Zoé, «une décision rendue par une justice totalitaire».

    «La question qu'il va falloir se poser c'est: est-ce que les juridictions françaises vont accepter d'entériner une décision rendue par une justice totalitaire?», a déclaré Me Collard sur France Inter, à propos de l'audience prévue le 14 janvier à Créteil.

    Le procureur de la République de Créteil, Jean-Jacques Bosc, a annoncé avoir saisi samedi le tribunal correctionnel pour qu'il «adapte» en droit français la condamnation à 8 ans de travaux forcés prononcée mercredi à N'Djamena à l'encontre des six membres français de l'Arche de Zoé.

    M. Bosc a demandé la conversion de la peine en 8 années d'emprisonnement et l'audience publique, en présence des condamnés et de leurs avocats, est prévue le 14 janvier, a-t-il précisé. Pour Me Collard, cette conversion «est obligatoire, il faut que la juridiction soit saisie pour qu'il y ait la conversion des travaux forcés en peine de prison».

    «Mais le débat est ailleurs», a-t-il poursuivi. «Est-ce que des juges français vont s'incliner devant une décision rendue par une cour criminelle qui n'a de cour criminelle que le nom, qui est la cour criminelle d'un Etat complètement arbitraire... ou alors est-ce qu'on va arriver à faire admettre que cette décision ne doit pas être validée parce qu'elle n'est pas conforme à la démocratie judiciaire?»

    Antonia van Winkelberg, l'épouse du médecin de Castellane (Alpes-de-Haute-Provence) condamné au Tchad dans l'affaire de l'Arche de Zoé, «s'attendait à pire» en rencontrant son mari samedi matin à la prison de Fresnes.

    Antonia van Winkelberg, jointe par téléphone, à la sortie de la prison, a pu rencontrer pendant deux heures son mari incarcéré depuis vendredi soir. Elle a confié que «Philippe est très amaigri».

    «Nous avons pu parler de l'affaire, a-t-elle poursuivi, et il m'a confié que ce qui l'avait le plus choqué, c'étaient les réquisitions de l'avocat général qui se servait pour sa plaidoirie des articles de Paris Match. C'était hallucinant, m'a-t-il dit.

    Alain Curzi, l'un des responsables du comité de soutien de Castellane, joint par téléphone et qui a été autorisé à rencontrer le médecin, l'a également trouvé «très bien, mais affaibli moralement». «Il reste cependant très combatif et nous a dit qu'il allait se battre et qu'il compte sur le comité de soutien et sur le village pour l'aider. Il comprend très bien que ce procès a été une mascarade avec un procureur qui s'appuyait sur des articles de presse».

     (Source: Le Parisien- 29.12.07)

  • Une vieille dame de 84 ans morte de faim à Draveil

    Le corps d'une femme de 84 ans morte d'épuisement et en état de dénutrition dans la plus grande solitude a été découvert ce matin dans sa maison à Draveil (Essonne).

    L'octogénaire, qui vivait selon une source judiciaire dans des conditions d'hygiène déplorables, a été retrouvée baignant dans son sang. C'est une voisine, inquiète de ne pas voir la dame depuis plusieurs jours, qui a averti la police.

    Dans un premier temps chargée de l'enquête, la SRPJ de Versailles (Yvelines) a rapidement écarté la thèse d'un acte criminel avant d'être dessaisie du dossier au profit du commissariat de Draveil.


    Les premières constatations des médecins légistes laissent penser, toujours selon une source judiciaire, que l'octogénaire est morte d'épuisement et s'est fracturée le nez en tombant au sol. D'après des examens préliminaires, la victime était totalement dénutrie et vivait sans chauffage, seule.

    Sa mort pourrait remonter à plusieurs jours, précise cette même source judiciaire.

    (Source Le Parisien 29.12.07) 

    Honte à ce gouvernement qui laisse mourir les vieux de France dans une misère noire!

  • Le sex symbol de l'Elysée

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