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  • Civilisation perdue ...

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    Pétra 5 janvier 2008
    Le visage du fils de Carla Bruni et de Raphaël Enthoven est dissimulé par un foulard...

    Ils se sont arrêtés quelques minutes devant les flashes des photographes avant que la sécurité jordanienne éloigne la presse. Nicolas Sarközy, Carla Bruni et le fils de sa compagne se sont rendus samedi sur le site historique de Pétra où ils ont visité les ruines de la cité nabatéenne. Des gardes royaux, certains montés à cheval, ou accompagnés de chiens policiers, avaient été déployés à cette occasion.

    Des centaines de touristes en majorité américains, français et d'autres nationalités européennes ont été pris de court et regardaient avec étonnement ce déploiement policier, parmi les chameaux transportant des touristes vers le site du Trésor, datant au 1er siècle après J-C. Sur ce site le plus prestigieux des ruines classées au Patrimoine mondial de l'nesco, deux soldats en tenue nabatéenne montaient la garde.

    LCI.fr

  • La voix de son maître

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    Réactions perplexes, interprétations diverses et variées... L'énigmatique remède de "politique de civilisation" proposé par Nicolas Sarközy aux Français, lors de ses vœux et emprunté au sociologue Edgar Morin, était resté sans décryptage jusqu'à samedi.

     François Fillon a expliqué, en marge de sa visite en Martinique, que la notion de "politique de civilisation" avancée par Nicolas Sarközy désignait des réformes "fondamentales" visant à "changer les comportements".

    "En 2007, on a fait des réformes urgentes, une sorte de préparation de terrain. En 2008 on rentre dans des réformes qui sont beaucoup plus fondamentales, qui visent à changer les comportements, et qu'on peut qualifier de réformes de civilisation", a-t-il poursuivi.

     "J'ai dit moi-même dans mes voeux au président de la République qu'au fond la politique de civilisation, c'était la question éternelle de la condition humaine", a-t-il ajouté. "Il ne faut pas que la politique, ce soit seulement des réponses techniques à des problèmes immédiats", a assuré François Fillon. "La politique, ce doit être des réponses de fond, des réformes structurelles, des réformes culturelles. C'est ce que le président de la République a voulu dire".

    "Avec 2008, une deuxième étape s'ouvre", a affirmé le chef de l'Etat lors de ses vœux le 31 décembre. Celle "d'une politique qui touche davantage encore à l'essentiel, à notre façon d'être dans la société et dans le monde, à notre culture, à notre identité, à nos valeurs, à notre rapport aux autres, c'est-à-dire au fond à tout ce qui fait une civilisation".

     En un mot :  "nous avons besoin d'une politique de civilisation". Qui soit désormais plus proches des "causes réelles de nos maux" et qui laisse la place non plus aux "discours" mais aux "résultats", avait-il dit, en souhaitant que la France soit "l'âme de la renaissance" du "vieux monde".

    Le disque commence à se rayer...

    (LCI.fr 05.01.08) 

  • Rouen: des jeunes l'aspergent d'acide chlorhydrique

    Rouen (Seine-Maritime)

    «Faits de violences volontaires en réunion avec arme ». Telle est la qualification de la mise en examen des trois jeunes âgés de 14 et 15 ans domiciliés à Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime) pour deux d'entre eux et dans les Yvelines pour le troisième. Une information judiciaire a été ouverte par le juge d'instruction à leur encontre pour des faits qualifiés de très graves par le magistrat.

    Il est 13 heures le 31 décembre à Saint-Etienne-du-Rouvray, dans la banlieue de Rouen. Une jeune fille de 16 ans est assise, seule, dans une rame de métro. Arrivent les trois jeunes qui viennent de faire des courses dans un supermarché et rentrent chez eux. Dans leurs sacs se trouvent des provisions, et une bouteille d'acide chlorhydrique qu'ils ont achetée dans la grande surface, mais dont ils n'ont pas voulu expliquer à quoi elle était destinée.

    Les trois garçons décident d'aborder la jeune fille. Celle-ci les ignore. Ils insistent, mais l'adolescente n'a pas du tout l'intention de converser avec la bande et encore moins de lier contact. Une attitude qui déclenche la colère des trois individus dont l'énervement va crescendo. De rage, ils versent de l'acide chlorhydrique sur la banquette, puis, alors qu'ils s'apprêtent à quitter le wagon, ils se retournent et aspergent la malheureuse jeune fille d'acide en plein visage. Elle est gravement brûlée sur le haut du corps, sur le visage et principalement à un oeil qu'elle risque de perdre. Les trois individus disparaissent sans s'occuper de leur victime.

    Deux jours plus tard, les policiers rouennais parviennent à les interpeller grâce aux images de la vidéosurveillance équipant le métro, une caméra a filmé toute la scène. Placés en garde à vue, ils ont reconnu les faits et ont été déférés tard hier soir au parquet de Rouen.

    C'est ignoble, ce qu'ils ont fait à cette jeune fille...

    Mais il va se trouver encore des gens pour les excuser: VOMITIF !

    (Source: Le Parisien 05.01.08)

  • Invasion de rats noirs à Paris 19ème

    Ma cité est une véritable déchetterie...Je ne comprends pas qu'en 2008, on puisse nous laisser vivre avec les rats !» s'étrangle Thierry Patron, un habitant de la cité Curial dans le 19 ème arrondissement.

    Sur le perron de cette tour de 18 étages, un rongeur vient encore de traverser. Il est 19 heures.

    Comme chaque jour, au crépuscule, les habitants ne peuvent éviter un drôle de face à face avec les rats.

    C'est ici, dans l'allée centrale qui mène rue de Crimée, que des centaines de gros rats noirs font régner la terreur. Précisément entre la rangée de poubelles et le chantier avoisinant.

    «Les travaux ont commencé voici 4 mois. Depuis les immondes rongeurs ont envahi tout le site», explique Carole, en serrant son petit garçon de 3 ans.

    « Au début, ils se cachaient. Mais aujourd'hui, ils sont partout. Sous les poubelles, dans les caves, sur le chantier, sur les murets à hauteur d'enfants ! C'est très dangereux».

    Au bout de l'allée, Assia, une jeune fille de 18 ans terrorisée par l'épreuve, apparaît, sa baguette en main. Soudain, criant à plein poumons pour chasser la peur, elle s'élance, non sans effectuer quelques sauts de cabri. Car les rats courent à ses pieds.

    Le regard incrédule, sa voisine, Kadidia ne comprend pas cette situation surréaliste: « On ne peut même plus laisser les enfants jouer au bas de l'immeuble...A cause des rats. Dingue ! ».

    Devant cette invasion de rats, les habitants ont alerté à plusieurs reprises, la Marie de Paris et l'Opac ( l'organisme public d'aménagement et de construction de Paris) qui gère l'immeuble.

    A ce jour, les plaintes sont restées sans réponse. Chacun se renvoyant la responsabilité d'une action éventuelle. «Va-t-on laisser pourrir la situation, jusqu'à ce qu'un incident survienne ? ». La question de Carole se pose sur toutes les lèvres.

    (Le Parisien 04.01.08)

  • LEONARD DE VINCI

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    La Dame à l'hermine (1485)