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  • La puanteur, nouvelle arme...

    Proche-Orient: la puanteur, nouvelle arme israélienne anti-émeutes

    Les forces de l'ordre israéliennes ont récemment utilisé un liquide qui dégage une puanteur insupportable afin de disperser une manifestation. Baptisé "putois", le liquide a reçu les autorisation médicales et légales requises avant d'être considéré comme opérationnel.

    Cette nouvelle arme anti-émeutes peut être projetée manuellement ou à l'aide d'un appareil conçu à cet effet. Ceux qui en sont aspergés renoncent généralement à manifester et s'empressent de se doucher et de changer de vêtements.

    Jusqu'à présent, les gardes-frontières israéliens tiraient des balles réelles ou caoutchoutées pour disperser les manifestations violentes.

    (ats / 10 août 2008 22:23)

    Romandie news 

  • Preuves du génocide géorgien en Ossétie du Sud

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    MOSCOU, 10 août - RIA Novosti. Le président russe Dmitri Medvedev a chargé dimanche le Comité d'enquête auprès du Parquet général de Russie de recueillir des preuves du "génocide" géorgien des Ossètes en Ossétie du Sud (république autoproclamée sur le territoire géorgien).

    Il faut "tout faire pour recueillir des preuves des crimes commis en Ossétie du Sud pour traduire en justice les personnes coupables de ces crimes", a déclaré M.Medvedev lors d'une rencontre avec le président du Comité d'enquête Alexandre Bastrykine.

    "La Géorgie a soumis l'Ossétie du Sud à une agression cynique, des civils ont été tués. Il s'agit de nos concitoyens - habitants de l'Ossétie du Sud et soldats de la paix", a indiqué le président russe.

    "Les actions géorgiennes ne sont rien d'autre qu'un génocide, parce qu'elles ont un caractère massif et visent les civils et les soldats chargés de maintenir la paix dans cette région", a conclu M.Medvedev.

    La Géorgie a lancé une offensive contre Tskhinvali, la capitale de la république autoproclamée d'Ossétie du Sud, dans la nuit du 7 au 8 août, utilisant notamment des lance-roquettes multiples Grad. La ville de Tskhinvali est détruite et beaucoup de villages ossètes sont fortement endommagés. 34.000 réfugiés ont quitté l'Ossétie du Sud. Les autorités sud-ossètes font état de 2.000 victimes civiles. Douze soldats de la paix russes ont été tués et 150 autres blessés, selon le ministère russe de la Défense.

     


  • Le Petit Poucet de Verclause

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    C’EST UN PETIT miraculé qu’un pompier a recueilli endormi au pied d’un arbre, vendredi, en début de soirée dans une prairie située à proximité de son lieu de disparition. Louis, 2 ans, a été récupéré « en vie », « conscient » et « en bonne santé », selon les premiers éléments fournis par les enquêteurs, après plus de 24 heures de recherches intensives.

     
      Ce petit garçon n’avait plus donné signe de vie depuis jeudi après-midi, vers 14 h 15 alors qu’il jouait avec son frère de 5 ans dans le jardin de la maison louée par ses parents pour les vacances à Verclause, village de 80 habitants niché dans la Drôme provençale. L’enfant a été récupéré à moins d’un kilomètre en amont du gîte de Chamorin, occupé depuis vendredi dernier par toute la famille. « L’enfant a été retrouvé en train de dormir, blotti au pied d’un arbre, confie un gendarme. Il a été rapidement examiné par un médecin qui n’a rien relevé de particulier sur son état de santé. Il semble être juste un peu déshydraté. »

    Sur les circonstances de sa disparition, Louis a expliqué avoir « suivi le chien » des propriétaires du gîte avant de se perdre. En fin d’après-midi, les recherches avaient redoublé après la découverte du short du jeune disparu. « Il semble qu’il l’ait lui-même retiré, ajoute la même source. C’est en tout cas ce que l’on comprend dans ses explications. »

    Vers 22 heures, Louis a été remis à ses parents. Ces derniers sont sortis brièvement de la maison qu’ils louaient pour saluer la « coordination » de tous ceux qui civils et militaires avaient pris part aux recherches. « Merci à tous », a renchéri la maman en serrant son fils dans ses bras. Louis devait subir de nouveaux examens aujourd’hui. Mais vendredi soir, il était en « bonne santé et ne souffrait pas de déshydratation », a confirmé le sous-préfet de Nyons.
    Après 30 heures sans boire (même à l'ombre, la chaleur était accablante), l'enfant n'est pas déshydraté ou très peu.

     "J’AVAIS peur des véhicules bleus. » Ce sont les premiers souvenirs livrés par Louis, hier, à sa famille. Réunis sous le soleil, devant le gîte qu’ils louent pour les vacances à Verclause, un petit village de la Drôme provençale, les parents du petit garçon miraculeusement retrouvé vendredi soir savourent leur bonheur.

    Que dit son petit frère de 5 ans, qui semble-t-il ne l'a pas vu s'éloigner alors qu'il jouait avec lui?

    Louis, âgé seulement de 2 ans et demi, avait été localisé sain et sauf après d’intenses recherches. Pour l’heure, il ne parle guère de ce qu’il a vécu, trente heures durant, seul, dans la montagne. « Cela viendra avec le temps, raconte son père, Philippe. Pour lui, il a tout simplement dormi dans la forêt, rien de plus. » Vêtu d’un tee-shirt rouge et d’un bermuda gris, Louis a l’air insouciant et gambade devant le gîte, sous le regard attentif de sa maman Corinne. « Nous nous sommes reposés tout l’après-midi et avons pris le temps de souffler, en famille », poursuit Philippe. Le soulagement se lit encore sur les visages de ce couple, originaire des Yvelines, comme s’ils ne réalisaient toujours pas que leur petit garçon était là, vivant, à peine égratigné et toujours aussi téméraire. Les parents de Louis tiennent avant tout à rendre hommage à l’ensemble des personnes qui se sont mobilisées pour les recherches : « Le travail fourni est formidable et nous remercions tous ceux qui sont intervenus sur le terrain, civils comme professionnels. »

    Hier matin, Louis s’est réveillé tôt. A 8 heures tapantes. « La première chose qu’il m’a demandée : c’est, comme d’habitude, son biberon », précise le papa, tout sourire.

    Le bambin a ensuite fait du tracteur avec le propriétaire du gîte où il avait échappé à la "vigilance" de ses parents, vendredi après-midi. René Cornillac a tenté de retracer le chemin de l’enfant le long de la broussaille et des pierres. Perché sur le véhicule, le petit garçon n’a pas cessé de répéter : « On est passé par là, avec Anis », le chien de la maison avec qui Louis s’était volatilisé. « Il a dû avoir peur tout seul dans la forêt avec le bruit des animaux, explique Claudine, l’épouse de René. Même moi, je ne suis pas rassurée, alors la nuit en plus… »

     Elle confie, émue, que « dans l’après-midi (d’hier), Louis a quand même dit qu’il voulait retourner dans le ventre de sa maman ». Le matin, il avait joué dans le jardin. « Il a eu peur en faisant de la balançoire mais quand je l’ai pris sur les genoux, tout est rentré dans l’ordre », raconte encore Claudine.

    « J’étais dans la montagne »

    Selon René, le propriétaire des lieux, l’enfant était en pleine forme dès vendredi soir et ne semblait pas avoir perdu de sa vivacité. « Il n’était pas fatigué plus que cela, renchérit son épouse. Il a même tenu à utiliser ses propres couverts. » Niché sur les genoux de sa maman, l’enfant a mangé de la salade et des pommes de terre tout en répétant : « J’étais dans la montagne », comme si cela semblait naturel. Il s’est ensuite réfugié dans les bras de son papa pour s’endormir vers minuit.

    Hier, Verclause avait finalement retrouvé son air paisible. Accrochées au flanc de la colline, les maisons sont restées silencieuses toute la journée. Parmi la population, un sentiment dominait : on a échappé au pire.

    Le Petit Poucet n'a pas eu peur, tout seul dans la montagne... Sait-il ce qu'il lui est réellement arrivé?

    C'est une histoire bien curieuse, malgré son heureux dénouement.

    Que ses parents le surveillent mieux désormais!

    Le Parisien - 9 et 10 août 2008

     

  • Russie: une antique civilisation aryenne vieille de 40 siècles

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    Russie : L’incroyable niveau technologique d’une antique civilisation aryenne vieille de 40 siècles

    Les scientifiques ont découvert de mystérieux cercles de pierre dans la région de ce qui fut Arkaim, une antique cité russe située dans le sud de l’Oural et aussi vieille que l’Egypte et Babylone.

    En juillet 2005, le président Vladimir Poutine en personne s’est rendu sur un site considéré comme l’un des plus mystérieux de la planète : les ruines de l’antique cité d’Arkaim, dans la banlieue de Chelyabinsk. Les historiens, les archéologues et même les ufologues ont tenté depuis de nombreuses années d’en percer les mystères. Qui donc vivait là, voici plus de quarante siècles ? Comment les représentants d’une civilisation aussi ancienne ont-ils pu accomplir de telles prouesses technologiques, qui nous semblent encore impensables aujourd’hui ? Un groupe de chercheurs russes, dirigé par Vadim Chernobrovy, est retourné dans la mystérieuse région pour tenter d’en savoir davantage.

    La vallée d’Arkaim devait être inondée en 1987 afin de permettre la création d’un immense réservoir d’irrigation. Mais des chercheurs ont mis en évidence la présence d’étranges cercles, au centre de celle-ci. Les scientifiques ont alors demandé aux autorités régionales la permission d’étudier ceux-ci et obtenu un délai de douze mois pour mener à bien leur mission. A leur grande surprise, les travaux révélèrent qu’Arkaim avait le même âge que l’Egypte et Babylone et qu’elle était même un peu plus ancienne que Troie et que Rome.

    Gennady Zdanovich, le responsable de l’expédition archéologique, dû alors convaincre les autorités régionales de l’importance scientifique que représentait Arkaim. « Nous avons réussi à obtenir ce qui semblait absolument impossible : l’abandon d’un projet de construction dont le coût s’élevait à plusieurs millions de roubles », explique-t-il.

    Les fouilles ont démontré que les habitants d’Arkaim représentaient l’une des plus anciennes civilisations indo-européennes, particulièrement celles se rattachant à la branche culturelle aryenne. Arkaim s’est révélée être non seulement une cité, mais également un temple et un observatoire astronomique.

    « Survoler Arkaim à bord d’un hélicoptère est une expérience inoubliable», affirme Vadim Chernobrovy. « Les énormes cercles concentriques, qui renferment la ville et ses environs, sont clairement visibles sans qu’on ait pu établir jusqu’à présent quel était leur rôle : défensif, scientifique, pédagogique, rituel ? Certains chercheurs affirment même que ces cercles étaient utilisés comme pistes de décollage pour un antique spatioport » ajoute-t-il.

    Les chercheurs ont découvert que la ville était dotée d’un système de drainage permettant d’éviter les inondations. De plus, les maisons et leurs parquets étaient enduits d’une substance spéciale les protégeant du feu ; substance étonnamment résistante dont on trouve encore des traces dans les ruines de la cité.

    Chaque habitation était pourvue de ce qu’on nommerait aujourd’hui « tout le confort moderne » : un puits, un four ainsi qu’une espèce de dôme servant de garde-manger. Du puits partaient deux tranchées propulsant de l’air, une dirigée vers le garde-manger, l’autre vers le four, où l’appel d’air pouvait atteindre une telle intensité qu’on y fondait du bronze.

    La seule construction carrée de la ville était le square d’Arkaim. A en juger par la façon dont étaient disposés les brasiers, tout porte à croire qu’on y célébrait des cérémonies rituelles.

    La ville a été bâtie selon des plans soigneusement pensés, pour être une structure complexe ayant également une fonction d’observatoire astronomique. Alors que les archéologues dépoussièrent consciencieusement chaque pierre et tentent de recréer l’antique mode de vie des habitants d’Arkaim, les ufologues, quant à eux, disent avoir détecté d’étranges phénomènes, en particulier d’inexplicables variations de voltage, de températures et de tension du champ magnétique.

    Natalia Leskova pour English Pravda
    Traduit de l’anglais par Michelle Favard-Jirard pour Novopress France


    [cc] Novopress.info, 2008, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

  • La Géorgie a attaqué l'Ossétie du Sud

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    Le premier ministre russe Vladimir Poutine, modifiant son agenda après sa participation à l’ouverture des J.O. à Pékin, est arrivé samedi à Vladikavkaz (Ossétie du Nord, Russie) pour examiner les questions relatives à l’aide à apporter à la population sud-ossète, a annoncé son porte-parole.

    Dans la nuit du 7 au 8 août, les troupes géorgiennes se sont introduites sur le territoire de la république d’Ossétie du Sud et ont soumis sa capitale, Tskhinvali, à des tirs. Les autorités sud-ossètes font état de très nombreuses victimes civiles: le bilan le plus récent porte sur près de 2.000 tués. Le contingent de paix russe déplore 12 morts. Des unités de la 58e armée sont venues en aide à la Force de maintien de la paix.

    Le premier ministre a annulé sa visite dans la colonie de vacances pour jeunes Birioussa, près de Krasnoïarsk, en Sibérie orientale, pour examiner sur les lieux, avec les dirigeants de la république d’Ossétie du Nord et des ministres fédéraux, les questions relatives à l’organisation de l’assistance aux réfugiés sud-ossètes et à l’Ossétie du Nord elle-même qui doit faire face à une arrivée massive d’évacués.

    (Source AMI-France 09.08.08)

  • Poutine et Saakchvili

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    Poutine à Vladikavkaz en Ossétie du Nord-Alanie: "les Ossètes ne forment qu'un seul peuple"
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    Le président géorgien Mikheil Saakchvili a décrété "l'état de guerre" contre la Russie