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  • Dati bientôt maman

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    Le 27 août 2008

    La grossesse de la ministre de la Justice promet un emballement médiatique.

    C'est la nouvelle politico-people de la rentrée : Rachida Dati est enceinte. Si la ministre de la Justice n'avait pas encore rendu publique sa grossesse le 1er septembre, elle a informé l'Elysée de sa situation. Voici et Closer se sont déjà emparés en Une, sans point d'interrogation, de l'"événement", avec des photos du Conseil des ministres de rentrée du 21 août. C'est là que le ventre de Rachida Dati, invisible cet été, a sauté aux yeux de ses collègues et des journalistes.

    « Elle n'est pas du genre à s'économiser »

    Avant la garde des Sceaux, trois autres femmes ont vécu au gouvernement pareille expérience. Ségolène Royal a ouvert la voie en 1992, suivie, quelques jours plus tard, de Frédérique Bredin et, en 2000, de Florence Parly. Toutes ont choisi de mener de front leur activité ministérielle et leur maternité. Rachida Dati, 42 ans, sans enfant, devrait être la première à faire de même dans un gouvernement de droite. "Elle n'est pas du genre à s'économiser", prédit un conseiller de l'Elysée.

    Autre particularité : l'engouement médiatique et populaire que suscite l'ancienne protégée de Cécilia, au parcours si romanesque, est tel que son histoire promet, dans les mois à venir, de faire couler beaucoup d'encre. Une question suscitera notamment la curiosité : celle de la paternité. "La jolie brune a eu la confirmation (de sa grossesse) lors de somptueuses vacances dans un grand hôtel marocain sur la côte atlantique, proche de Casablanca, écrit Closer dans son numéro du 30 août. La ministre n'a pas pu attendre pour annoncer à son père l'heureuse nouvelle."

    L'express.fr

     

     

     

     

  • Ramadan: toujours plus jeunes!

    Ils ont décrypté les données astronomiques, se sont focalisés sur la position de la Lune et l’apparition de la première lueur de son nouveau croissant. Ils ont délibéré et puis tranché. Hier soir, vers 20 heures, les représentants du Conseil français du culte musulman (CFCM) ont solennellement annoncé que le ramadan débuterait le 1er septembre 

    Parmi les quatre des cinq millions de musulmans de l’Hexagone qui s’apprêtent à respecter le mois du jeûne, de plus en plus de jeunes, toujours… plus jeunes ! « Il y a une massification de la pratique chez la jeunesse et de plus en plus d’enfants qui tentent l’expérience », observe Abderrahim Hafidi, universitaire et présentateur de l’émission dominicale « Islam », sur France 2. Les raisons de ce phénomène ? « C’est presque un effet de mode, un rite initiatique assuré par les parents, les grands frères, les soeurs, les copains ou les copines. Il s’agit d’un moyen d’insertion, d’une reconnaissance identitaire. On est dans une appartenance, une affirmation à un groupe », analyse-t-il.


    En principe, le Coran exempte les enfants qui n’ont pas atteint l’âge de la puberté. « Les théologiens sont extrêmement clairs. Aucun fidèle ne doit se lancer dans un mois de jeûne s’il n’a pas l’âge, celui de la puberté, ni les capacités de le faire », souligne-t-il. Cela n’empêche pas certains préadolescents sous pression familiale ou non de découvrir l’un des cinq piliers de l’Islam.

    Kawther, 11 ans et demi, qui va faire sa rentrée en sixième dans un collège de Marseille, a bien l’intention de ne pas manger ni boire, du lever au coucher du soleil. « L’année dernière, quand j’étais en CM 2, il y avait 15 ou 16 élèves de ma classe, sur 23, qui le faisaient. Moi, c’était juste le week-end à la maison. Mais cette fois-ci, ce sera tous les jours. C’est fatigant mais j’arriverai à tenir », assure la demoiselle. « Je ne l’ai absolument pas obligée. Je lui ai dit : Tu es libre », enchaîne sa maman, Malika, d’origine algérienne. Cette mère de famille s’est déjà « arrangée avec le principal » de l’établissement de sa fille. « Le premier mois, on ne paiera pas la cantine », confie-t-elle.

    Une rentrée associée, pour cette version 2008, à une période de jeûne qui aura des répercussions dans certaines salles de classes. « Le ramadan a forcément des effets sur la condition physique des gamins. Cela se traduit par des retards en cours et, en fin d’après-midi, par un manque d’attention et une envie de dormir. L’avantage, c’est que pendant ce temps, on a la paix ! Durant le mois de jeûne, il y a moins d’indiscipline », sourit Rachid Djouadi, professeur de gestion à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).

    Pour le chrononutritionniste Alain Delabos, chroniqueur sur la radio Beur FM, il est important que l’adolescent pratiquant s’inflige une « discipline alimentaire stricte » en avalant, notamment, un solide petit-déjeuner, alimenté d’une soupe orientale ou d’un plat de viande vers 5 heures. Sinon gare aux complications, aux malaises ou aux risques de déshydratation ! « Le ramadan tombe cette année à une époque où il peut faire très chaud. L’organisme, prévient-il, va devoir puiser davantage dans ses réserves et avoir besoin de plus d’énergie et d’eau. »

     

     

  • Russie: Sarközy ne veut pas "montrer les biceps"!

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    Des sanctions?, quelles sanctions ? Face à une Russie plus déterminée que jamais à imposer ses vues dans le Caucase, les Européens, réunis hier à Bruxelles pour un sommet extraordinaire chargé d’étudier les conséquences de la crise géorgienne, ont adopté une position relativement prudente.
    Condamnant certes l’attitude de Moscou, tout en prenant bien soin de laisser la porte du dialogue ouverte.

    « Oui, c’est de la realpolitik, soupirait un diplomate français à l’issue du sommet.
    Mais quel autre choix avons-nous ? Depuis le début, Poutine affiche une détermination de fer sans presque rien concéder. Il faut bien en tenir compte. »
    Les négociations sur un partenariat renforcé ajournées. Les Vingt-Sept ont annoncé le report des prochaines réunions prévues avec Moscou pour négocier un accord de partenariat renforcé. Une décision réclamée par la Grande-Bretagne et certains ex-pays du bloc soviétique, qui souhaitaient afficher un minimum de fermeté vis-à-vis du duo Poutine-Medvedev. « Tant que le retrait des troupes sur les positions antérieures au 7 août n’aura pas été réalisé, les réunions sont reportées », a annoncé José Manuel Barroso, président de la commission de Bruxelles. Mais cette décision est plus symbolique qu’autre chose : l’UE et la Russie sont déjà liées par un partenariat depuis 1997. « L’Union restera vigilante, le Conseil européen demande au conseil, avec la commission, d’examiner attentivement et en profondeur la situation et les différentes dimensions de la relation UE-Russie, dans la perspective du prochain sommet prévu le 14 novembre à Nice », ajoute le texte approuvé par les Vingt-Sept.
    Sarközy retourne à Moscou et à Tbilissi le 8 septembre. Accusé d’avoir fait cavalier seul au tout début de la crise, le président français retournera en Russie et en Géorgie, lundi prochain, avec cette fois-ci, dans ses bagages, José Manuel Barroso, Javier Solana (le haut représentant de l’UE pour les relations extérieures) et Bernard Kouchner. Objectif : poursuivre le dialogue et obtenir enfin le retrait définitif des forces russes du territoire géorgien. Ce qui est loin d’être gagné d’avance. Car sur le terrain, les blindés de Moscou occupent encore certaines positions stratégiques, notamment autour du port de Poti, sur les bords de la mer Noire. A ce stade, cependant, Nicolas Sarkozy exclut toute sanction formelle contre la Russie. « Ne lançons pas une guerre froide comme cela, ne montrons pas les biceps, les démonstrations de force, les rodomontades, les sanctions, les contre-sanctions, cela ne servira personne, a-t-il expliqué en conférence de presse. Si ce moment vient, je prendrai mes responsabilités, mais ce moment-là n’est pas venu. »
     
    La Russie, puissance énergétique et militaire. Dans cette crise, Poutine et Medvedev ont un atout de taille à faire valoir : la Russie est l’un des principaux fournisseurs en énergie de l’UE.
     Près de 25 % de la consommation en gaz et en pétrole des Européens vient de l’Est, une dépendance qui ne fera que s’accroître : selon une étude récente, 50 % des besoins énergétiques des Vingt-Sept seront couverts par la Russie d’ici à une vingtaine d’années. Sur le plan militaire, aucun pays pas même les Etats-Unis ne peut s’aventurer à défier Moscou.
    Un double constat parfaitement résumé, hier, par l’Italien Silvio Berlusconi : « La Russie est un pays qui croît à un taux de 7-8 % par an. C’est un pays qui a du pétrole et du gaz, qui a un potentiel nucléaire capable de détruire dix fois la population du monde. » Un pays qui n’a pas à redouter grand-chose, en somme.

     

     

  • L'UE condamne la Russie sans adopter de sanctions

    BRUXELLES, 1er septembre - RIA Novosti. L'UE a condamné lundi la Russie qui avait reconnu l'indépendance de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud (républiques autoproclamées sur le territoire géorgien), mais elle n'adoptera pas de sanctions, a déclaré lundi à Bruxelles le président français Nicolas Sarközy.

    L'Europe ne veut pas suspendre son partenariat avec la Russie.

    Elle condamne la réaction disproportionnée de la Russie mais juge nécessaire de poursuivre le dialogue avec elle, a indiqué M.Sarkozy lors d'une conférence de presse consacrée aux résultats du sommet extraordinaire de l'UE sur la Géorgie.

    La Russie a reconnu l'indépendance de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud le 26 août dernier. La population de ces deux républiques autoproclamées a demandé de reconnaître leur souveraineté politique après que la Géorgie eut effectué, du 8 au 12 août, une opération militaire contre l'Ossétie du Sud.

    L'armée géorgienne a pratiquement rayé de la carte la capitale Tskhinvali et de nombreuses autres localités, tuant plusieurs centaines de civils selon les autorités sud-ossètes.


  • VIDEO Le Christ de Bombay

    http://www.youtube.com/v/IzpaCS3N0oI&hl=en&fs=1

    L'Eglise catholique de Bombay, dans l'ouest de l'Inde, a nié dimanche qu'un portrait du Christ exsudait du sang, comme le racontaient depuis deux mois de nombreux fidèles catholiques, mais aussi des hindouistes et des musulmans.

    Des foules de croyants s'étaient précipités le 27 juin dans l'église Saint-Michel du centre de Bombay, la capitale économique indienne, après avoir appris que le Christ représenté sur un tableau "saignait" du coeur.

    L'archevêque de Bombay, le cardinal Oswald Gracias, s'était immédiatement rendu sur place et avait ordonné une analyse scientifique de la peinture.

    "Les examens ont été effectués et il est attesté qu'il n'y a aucune trace de sang dans les rayons rouges sortant du coeur de Jésus Christ dans cette représentation de la Miséricorde divine", a-t-il assuré dans son bulletin d'informations hebdomadaire publié dimanche.

    Le cardinal Gracias, qui a autorité sur un demi-million de catholiques à Bombay, n'a pas pu dire pourquoi tant de gens avaient cru à un "miracle" ce jour-là.

    Vendredi 29 août, l'image du Christ, qui est placée derrière une vitre, s'est remise à "saigner".

    Il s'agirait d'un effet de moississure due à la mousson.

    AFP. 01.09.08