Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Les jeux à gratter sont-ils truqués?

    Jeux à gratter.jpg

    Du nouveau dans le scandale des jeux à gratter de la Française des jeux: un livre, un reportage censuré et une enquête toujours en cours!

    On avait des doutes sur le fait que les tickets à gratter puissent être truqués...

    C'est un fait, selon Robert Riblet, joueur retraité passionné de PMU, et Gilles Delbos, journaliste de télévision, qui sortent leur livre "100% des perdants ont tenté leur chance."

    Les très populaires jeux de hasard de la Française des jeux -6 millions de tickets sont vendus chaque jour, selon Le Parisien- ne le seraient pas tout à fait, selon le duo d'enquêteurs.

    Pourquoi?
    Tout est programmé, explique Robert Riblet au Parisien. Dans chaque carnet de tickets (de 150€), un tiers du montant est offert aux joueurs en petites sommes (de 1 à 10 € selon les jeux). Et quand il y a un lot de 20 à 40.000 € (selon les jeux, toujours), il n'y en a qu'un et on peut savoir lequel.

    Des preuves?

    Possible. Un ancien courtier de la Française des jeux aurait donné à M. Riblet ses livres de comptes manuscrits, validés par la FDJ, qui valideraient ses propos.

    Un reportage censuré?
    En 2005, avec Gilles Delbos alors journaliste pour M6, Robert Riblet a fait une tournée des bars-tabacs pour un reportage du magazine "Capital."
    Quand ils demandent à un buraliste ce qu'il fait quand il arrive à la fin d'une série et que "le" lot important n'a pas été gagné, il répond : "Je les prends! Je les achète pour moi..." rapporte Le Parisien.
    Un reportage qui aurait été partiellement censuré. Selon le journaliste, il aurait eu tort de s'attaquer à "un des gros annonceurs de la chaîne".
    "L'objectif était de diffuser ce sujet sans s'attirer trop d'ennuis" selon la rédaction d'M6.

    "La chaîne a agi par prudence car M. Riblet était à l'époque en procès avec la Française des jeux. Le reportage a été diffusé le 5 février 2006" dit M6, ce jeudi, au Post, précisant qu'elle "ne reviendra pas sur cette histoire qui date."

    Où en est l'enquête?
    Une information judiciaire pour "tromperie, publicité mensongère et escroquerie" a été ouverte il y a un an par le juge d'instruction à Nanterre Alain Philibeau. Le 1er décembre 2007, il a placé la FDJ sous le régime du témoin assisté, à mi-chemin entre simple témoin et mis en examen.

    Que dit la Française des jeux?
    "Combien voulez-vous?" a répondu la Française des jeux (FDJ) au joueur, dans un bureau d'avocat le 7 juillet 2005, selon Le Parisien, lui proposant d'acheter son silence.

    Depuis qu'elle sait que M. Riblet sait, elle aurait "peu à peu avoué sa faute" selon Le Parisien, et progressivement modifié son règlement pour augmenter les gains.

    Les jeux à gratter rapportent environ 3 millliards d'euros par an à l'Etat.
    Le Post - 03.10.08

  • Leur expulsion nous coûte cher!

    La prévision de crédits pour parvenir à l'objectif de 26 000 reconduites à la frontière d'étrangers en situation irrégulière s'élève à 42 millions d'euros, selon le programme "immigration et asile" du projet de loi de finances 2009, présenté le 26 septembre par le ministre du budget Eric Woerth.

    Le texte précise par ailleurs qu'"il apparaît qu'avec 17 210 reconduites au 30 juin 2008, l'objectif [de 26 000 reconduites à la frontière] sera dépassé pour l'année". En ce qui concerne les mesures d'éloignement, la prévision de crédits est de 42 millions d'euros, avec 39 millions pour les frais de billetterie (le coût moyen d'un billet étant estimé à 1 500 euros) et 3 millions pour la location d'avions. Le montant moyen d'une expulsion est ainsi évalué à 2 186 euros.

    BUDGET EN BAISSE POUR LE MINISTÈRE DE L'IMMIGRATION

    Pour la rétention administrative, le montant de la dotation prévue pour 2009 est de 28,8 millions d'euros. A la mi-année, 1 538 places étaient gérées par la police et 434 par la gendarmerie, 2 030 places au total étant prévues pour 2009. Le coût moyen d'une place en rétention est de 38,84 euros par jour.

    Par ailleurs, le coût estimé du nouvel appel d'offres lancé par le gouvernement pour les missions d'information et d'assistance juridique dans les centres de rétention est de 15 millions d'euros sur trois ans. Le marché public actuel, souscrit avec l'association Cimade, était, dans la loi de finances 2008, d'un montant de 4,56 millions d'euros, soit 57 790 euros par intervenant de la Cimade.

    Le programme "immigration et asile" est globalement doté de 436 millions dans le projet de loi de finances 2009, lequel prévoit une enveloppe globale de 513,8 millions d'euros pour le ministère de l'immigration, soit une forte baisse (de 96,2 millions, - 15,7 %) par rapport à l'année passée, qui avait vu la création du ministère.

    Le Monde - 03.10.08

  • The new one dollar bill...

    dollar bush.JPG

  • Ossétie du Sud: 6 morts dans un attentat

    Un attentat à la voiture piégée a fait six morts et quatre blessés, vendredi 3 octobre, près d'une base russe en Ossétie du Sud, rapporte l'agence Itar-Tass.

     Un véhicule bourré de dynamite a explosé près de la caserne des forces russes, située à Tskhinvali, la "capitale" de la province géorgienne sécessionniste. Alors que le ministère de la défense russe a déclaré à l'agence Reuters qu'il vérifiait l'information, un porte-parole du gouvernement sud-ossète a confirmé l'explosion auprès de l'AFP.

  • Jean-Claude Trichet: du "jamais vu"!

    J-Claude Trichet.jpg

    Le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, a estimé jeudi sur France 24 que la crise financière actuelle constituait «un événement jamais rencontré depuis la Seconde Guerre mondiale», avec «un niveau d'incertitude absolument exceptionnel». «Rien dans le passé ne ressemble à ce que nous voyons actuellement», a-t-il renchéri.

     
        « Pour le président de la BCE, cette situation «appelle des réponses à la hauteur des événements» de l'ensemble des responsables, à savoir «bien entendu le secteur privé et tous les acteurs publics, y compris les gouvernements».

     

    Un plan Paulson en Europe ?

    Interrogé sur l'idée d'un plan de sauvetage européen sur le modèle du plan Paulson aux Etats-Unis, il a répondu qu'à sa «connaissance, il n'y a pas de proposition de plan qui serait équivalent à celui des Etats-Unis». Le plan Paulson, qui doit encore être approuvé par la Chambre des représentants, porte sur 700 mds de dollars et doit permettre notamment de racheter les actifs pourris des banques américaines.

    «Nous verrons ce qui sera décidé après la réunion de Paris», a dit Jean-Claude Trichet, qui y assistera samedi aux côtés des chefs d'Etat et de gouvernement français, britannique, italien et allemand, du président de la Commission européenne José-Manuel Barroso, et du chef de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker. «Mais dire que nous devons imiter nécessairement ce qui est fait aux Etats-Unis est naïf, nous ne sommes pas les Etats-Unis


    La BCE n'était «pas dans les rigidités»

     Sur la forme que doit prendre la réponse européenne à la crise, Jean-Claude Trichet a estimé qu'il fallait faire «en sorte que l'ensemble des intéressés puissent se coordonner le mieux possible» même si les responsabilités des gouvernements «sont individuelles».

    Il s'est par ailleurs montré rassurant sur les perspectives d'inflation, voyant «dans l'économie réelle des facteurs qui vont diminuer les risques d'inflation future», notamment la baisse des prix du pétrole.  Même si ces risques «n'ont pas été éliminés», «c'est la raison pour laquelle nous avons maintenu les taux» d'intérêt jeudi à 4,25%.

    Interrogé sur le niveau des taux bien inférieur aux Etats-Unis, il a répondu que «les taux d'intérêt sont à 4,25% dans la zone euro, ils sont à 5% en Angleterre. Nous avons des taux d'un niveau pour faire face à la situation».

    Il a conclu que la BCE n'était «pas dans les rigidités» et a affirmé qu'elle était prête à agir «à tout moment» si besoin.

    Leparisien.fr avec AFP- 02.10.08