Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • L'affaire du scooter : en appel!

    jean sarközy - scooter.jpg
    M'Hamed Bellouti.jpg
    M'Hamed Bellouti
     "Je fais appel contre le jugement favorable à Jean Sarközy, rendu par le tribunal correctionnel de Paris, lundi dernier." C'est ce que déclare l'avocat de M'Hamed Bellouti ce jeudi au Post.

    "L'appel sera formé le mercredi 8 octobre", ajoute-t-il.

     

    Et pourquoi fait-il appel?
    "Mon client ne supporte pas que le tribunal correctionnel le considère comme un menteur", précise encore au Post maitre Christophe Launay.

    "M'Hamed Bellouti veut que la Cour d'appel annule les dommages et intérêts [le plaignant a été condamné à verser 2.000 euros à Jean Sarkozy pour "procédure abusive", ndlr]",

    Et quand aura lieu le procès en appel?
    "On ira devant la Cour d'appel à une date que l'on communiquera dans quelques semaines", ajoute l'avocat de M'Hamed Bellouti.


     
    C'est quoi cette histoire?
    Le 14 octobre 2005: Jean Sarkozy aurait eu un accrochage avec une BMW place de la Concorde, alors qu'il conduisait son scooter. Une plainte est déposée par le propriétaire de la voiture, M'Hamed Bellouti, pour "délit de fuite".

    Lundi 29 septembre 2008: le tribunal correctionnel de Paris décide de relaxer Jean Sarkozy. Le plaignant a été condamné à verser 2.000 euros au fils du président de la République pour "procédure abusive et téméraire".

    Très remonté à l'issue de ce jugement, le plaignant avait alors assuré au Post qu'"il ne paierait jamais".

    Déçu par la décision, l'avocat de M. Bellouti avait alors jugé: "Si mon client avait été à la place de Jean Sarkozy, il aurait été condamné très rapidement".

    (Source: Le Post.fr)

  • Pierre Bodein condamné en appel à la peine maximale

    Bodein comdamné.jpg

    Après un mois de procès devant la cour d'assises du Haut-Rhin, le multirécidiviste Pierre Bodein a été condamné jeudi en appel à la réclusion à perpétuité incompressible, la peine maximale prévue par le code pénal, conforme aux réquisitions.

    A l'énoncé du verdict, prononcé après quatre heures de délibérations, l'accusé est resté impassible, la tête enfouie dans ses mains.

    Les jurés ont reconnu Pierre Bodein coupable du meurtre d'Hedwige Vallée, 38 ans, de l'enlèvement, de la séquestration, du viol et du meurtre de Jeanne-Marie Kegelin, 10 ans, et de l'enlèvement, de la séquestration, du viol et du meurtre de Julie Scharsch, 14 ans. Ils l'ont également condamné pour deux tentatives d'enlèvement.

    Les corps des victimes, sauvagement mutilés au niveau du bas-ventre, avaient été retrouvés en juin et juillet 2004 dans la région d'Obernai (Bas-Rhin).

    Les parties civiles avaient les larmes aux yeux à l'énoncé du verdict.

    Me Philippe Kempf, avocat des proches de la petite Jeanne-Marie, a déclaré que "paradoxalement, la satisfaction n'est pas totale. L'auteur principal est certes écarté de la société, mais la famille Kegelin reste persuadée qu'il y avait une pluralité d'auteurs, il restera toujours chez eux quelque chose qui sera très dur à porter", en allusion à l'acquittemement général prononcé en première instance contre les 19 coaccusés de Pierre Bodein.

    Me Arnaud Friederich, avocat de la famille d'Hedwige Vallée, s'est en revanche félicité qu'une deuxième fois, "la culpabilité de Pierre Bodein ait été entérinée et que surtout son caractère de très grand criminel ait été reconnu. La seule peine qu'il méritait était une peine d'élimination sociale".

    Pour Me Thierry Moser, avocat des parents de la petite Julie, "les victimes ont un immense besoin de justice. Nous sommes pleinement satisfaits. Nous espérons que Pierre Bodein n'aura pas l'indécence de réaliser un pourvoi en cassation. Celui-ci n'aboutirait certainement pas, mais constituerait pour les familles des victimes une souffrance supplémentaire qui doit être évitée", a-t-il dit.

    C'est pourtant apparemment l'intention de l'accusé, selon son défenseur, Me Renaud Bettcher: "Pierre Bodein semble désespéré, il m'a demandé de constituer un pourvoi en cassation", a-t-il dit après l'énoncé du verdict. Bodein dispose de cinq jours pour introduire ce pourvoi.

    Pendant près de six heures, la défense avait plaidé l'innocence et réclamé l'acquittement de son client, qui, dans une dernière déclaration avant que les jurés se retirent pour délibérer, s'était redit "totalement étranger à ces horreurs".

    Sans convaincre, Me Bettcher a mis en cause l'enquête et ses zones d'ombre, fustigé les "investigations tous azimuts auxquelles on a fait dire tout et n'importe quoi" et dénoncé la "surmédiatisation" dont a été victime, selon lui, son client.

    "Depuis le début de cette affaire, on est persuadé que "Pierrot le fou" est coupable!". "Il hurle au complot. Et si c'était vrai? S'il n'avait rien à voir dans cette affaire?".

    L'avocat, qui avait prédit "le procès de l'ADN", n'a pas manqué d'égratigner "la reine des preuves" qui "peut être déplacée, changée" par "quelqu'un susceptible d'avoir commis ces crimes et d'en faire porter le chapeau à Pierre Bodein".

    Les assises du Bas-Rhin avaient condamné en juillet 2007 Bodein à la perpétuité incompressible pour tous ces crimes. Cette peine, qui a notamment été appliquée à Michel Fourniret, "verrouille" pendant 30 ans toute possibilité d'aménagement de peine ou de libération anticipée.

    AFP. 02.10.08

     

  • VIDEO Islam: la fête en famille

    http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafYWTr.html

    La famille Frarma à Argenteuil célèbre la fin du ramadan (Aïd el Fitr) avec des gâteaux, du thé, et des voeux de paix et de fraternité

    C'est bon, la France!

     

  • Villepin bientôt au gouvernement? Une rumeur qui court

    Villepin binetôt au gvrt.jpg

    Les spéculations sur une éventuelle entrée au gouvernement de l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin vont bon train à Antibes (Alpes-Maritimes) en marge des journées parlementaires UMP. Tel a entendu dire que M. de Villepin pourrait récupérer Bercy dans le cadre d'un remaniement, tel autre qu'il pourrait retourner au Quai d'Orsay avec des compétences élargies.

    L'idée ne déplait pas aux députés villepinistes.«Pourquoi pas ? A situation de crise, homme de crise. Face à une difficulté exceptionnelle, toutes les bonnes volontés doivent être rassemblées. Quelle est la crédibilité aujourd'hui des gens qui nous ont dit qu'il n'y aurait pas de retentissement de la crise en Europe ?», a commenté Jacques Le Guen, en visant la ministre de l'Economie Christine Lagarde.

    «Avec Villepin au gouvernement, nous serions à nouveau dans la majorité !», a ajouté en plaisantant le député du Finistère.

    Selon un autre proche de M. de Villepin, Jean-Pierre Grand (Hérault), «cette rumeur a dû partir de l'Elysée». «Villepin ne veut rien, il ne demande rien, il est très heureux dans ce qu'il fait. Mais s'il revient au gouvernement, ce ne sera pas pour un secrétariat d'Etat ! Il lui faudrait un périmètre qui couvre toutes ses compétences (Affaires étrangères, Commerce extérieur et Affaires européennes par exemple)», a-t-il déclaré à l'AFP.

     

    La rumeur avait déjà surgi lorsque Dominique de Villepin avait expliqué ne pas être «retraité de la politique». Elle a pris de l'ampleur parallèlement à celle qui évoque le départ du gouvernement de jean-Pierre Jouyet, ministre d'ouverture. Malgré son démenti hier, Jouyet pourrait partir à la fin de la présidence française de l'Union européenne.

    Reste que ces spéculations ne pourront vraisemblablement aboutir avant la fin de l'affaire Clearstream. Si Dominique de Villepin est poursuivi et qu'il n'obtient pas un non-lieu dans cette affaire, difficile d'envisager qu'il travaille au côté de Nicolas Sarközy...

  • Ignoble petit fait-divers

    Violence

     Trois jeunes de 18 à 22 ans ont été écroués à Saint-Etienne, soupçonnés d'avoir sans raison insulté et roué de coups un handicapé de 28 ans tout en filmant l'agression avec un téléphone portable. Ils seront jugés le 3 novembre.

    (01.10.08)

  • Après l'avion de tourisme, les fuites de gaz!

    Cour h^tel Matignon.jpg
    Cour de l'hôtel Matignon, 28 août 2008
    Après la collision évitée de justesse entre un avion de tourisme Cessna et son Falcon 900, voici des fuites de gaz à Matignon! Le Premier ministre serait-il visé par quelque esprit malin?

    L'hôtel de Matignon a été partiellement évacué jeudi 2 octobre vers 11h45 à la suite d'une fuite d'hydrogène sulfuré (H2S) et d'oxyde de carbone (CO) qui n'a pas affecté le bureau de François Fillon, ont indiqué les services du Premier ministre.

    Des pompiers et des employés des services d'urgence de Gaz de France se sont rendus sur place, a constaté un journaliste de l'AFP.

    L'évacuation de la partie du bâtiment donnant sur la rue de Varenne est "temporaire", a expliqué l'entourage du chef du gouvernement. "Elle est due à une fuite d'origine indéterminée, mais qui pourrait provenir des canalisations".

    L'H2S est un gaz nauséabond mais inoffensif. Le CO, en revanche, est dangereux lorsque sa concentration est excessive.

    Aucun risque d'explosion n'était redouté. AFP.02.10.08

     
  • VIDEO Marina Petrella, membre des Brigades Rouges qui ont ensanglanté l'Italie

    http://www.dailymotion.com/video/x62mvo_sarko-extrade-marina-petrella_news

    20080724PHOWWW00197.jpg
    Marina Petrella avec Saïd son compagnon
    La décision de la cour d'appel de Versailles ne remet pas en cause la procédure d'extradition vers l'Italie dont fait l'objet l'ex-membre des Brigades rouges.
     Conformément aux réquisitions du parquet, la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Versailles a décidé, mardi 5 août 2008, la remise en liberté sous contrôle judiciaire de l'ancienne militante des Brigades rouges Marina Petrella. "L'évolution de l'état de santé de Mme Petrella, si l'on reprend le dernier rapport en date du 1er août, indique qu'il n'est pas compatible avec une situation de détenu", a estimé dans la matinée l'avocat général Michel Doumenq.
  • Immigration: à Romans: "brûlez tout!"

    Seul un déploiement massif de forces de l'ordre a empêché une nouvelle explosion de violence dans le quartier de la Monnaie, classé "sensible", à Romans-sur-Isère, commune de 32 000 habitants au nord de la Drôme. Des dizaines de policiers, venus des Bouches-du-Rhône, de l'Isère, du Vaucluse, de la Loire et du Rhône, ont sillonné les rues de la cité, dans la nuit de mardi à mercredi 1er octobre, pour "saturer le terrain", selon le jargon policier, et empêcher les jeunes de se rassembler.

    Deux barrages, tenus par des gendarmes en tenue anti-émeute, ont été installés sur les axes principaux de ce quartier de 5 000 habitants, sous tension depuis la mort d'un jeune de 16 ans, tué lundi matin très tôt dans un accident de voiture à l'issue d'une course-poursuite avec la police.


     
    Ce dispositif "renforcé" a été décidé par le préfet au vu des violences de la nuit précédente. Pendant quatre heures, plusieurs dizaines de jeunes avaient affronté les forces de l'ordre, visées par des jets de pierres et même des coups de feu, probablement tirés avec un fusil de chasse. Les policiers, appuyés par un hélicoptère, avaient répliqué par des tirs de flash-balls et de grenades lacrymogènes. Quatre voitures, un commerce, des scooters et une vingtaine de poubelles avaient été incendiés.

    Après une matinée relativement calme, les tensions avaient à nouveau crû dans l'après-midi de mardi. A l'issue d'une marche silencieuse, une centaine d'habitants se sont rendus devant le centre social pour accompagner une délégation reçue par le maire, Henri Bertholet (PS). L'élu, insulté à plusieurs reprises, tente alors de prendre la parole sur le perron mais doit faire face à une foule très hostile. "Il faut entendre le message du papa d'Ilies qui dit que si on fait des bêtises ce sera encore du malheur supplémentaire", réussit toutefois à déclarer le maire.

    Un peu plus tard, les proches de la famille ressortent furieuses de leur rencontre à huis-clos avec l'équipe municipale. En larmes, une jeune femme s'adresse aux dizaines de jeunes, survoltés : "Il voulait qu'on vous calme. Moi, je vous dis : brûlez tout". Des acclamations accueillent ces déclarations et les jeunes se dispersent, par petits groupes, en promettant une nuit de feu aux forces de l'ordre. Une poignée d'entre eux partent en criant : "Allah Akbar, Allah Akbar ! " "Ça va brûler, explique un des leaders du groupe entouré par une nuée d adolescents qui l'écoutent avec respect. Il y en a marre que nos petits frères meurent dans nos quartiers. Vous avez dominé nos parents. Nous, on est la troisième génération et on va ouvrir notre gueule".

    Le visage décomposé, un élu tente de renouer le dialogue. Peine perdue. "Le seul soutien qu'on pourrait avoir, ce sont les mères. Mais même parmi elles, il y en a qui sont trop en colère", se désole Maurice Crouzet, adjoint aux questions sociales. Dans son bureau, une heure plus tard, le maire peine à se remettre de la discussion avortée : "Le dialogue est très compliqué. Pourquoi en arrive-t-on à cette rupture ? Pourquoi toute autorité est suspecte ?", s'interroge-t-il en se disant très inquiet. Car, dans le quartier, personne ne croit à la version donnée par les pouvoirs publics sur les conditions de l'accident. "Tant qu'il n'y a pas d'enquête sérieuse, ce sera la guerre", affirme le même "grand frère" à l'unisson de ses camarades.

    "ON EST TOUS AU CHÔMAGE"

    Selon les policiers, la brigade anti-criminalité (BAC) a pris en chasse le véhicule, une décapotable rouge, après s'être rendue compte qu'il était volé. Le conducteur aurait alors cherché à prendre la fuite en roulant à très vive allure. Dans une courbe, après un dos d'âne, il aurait perdu le contrôle de la voiture et se serait encastré dans un mur. Le chauffeur est décédé sur le coup. Les quatre autres occupants, également mineurs, ont été blessés, dont un très grièvement.

    La police affirme qu'au moment du choc la BAC ne se trouvait pas à proximité immédiate du véhicule volé. "Aucune faute n'a été commise par les fonctionnaires. Il n'y a donc pas lieu de jeter le discrédit sur les policiers", a déclaré, lundi, le procureur de la République, Jean-Pierre Nahon, au Dauphiné Libéré – une phrase vivement critiquée dans le quartier parce que jugée trop définitive. Le parquet a toutefois demandé une enquête à l'inspection générale de la police nationale (IGPN).

    Les habitants qui s'expriment sont convaincus que les policiers ont cherché à provoquer l'accident. "Les flics collaient les jeunes. Ils savaient très bien que c'étaient des mineurs et qu'ils savaient pas bien conduire", relate un habitant en demandant l'anonymat. Yassine B., qui réside dans un immeuble à proximité du lieu de l'accident déclare, lui, avoir vu, juste avant le choc, la voiture de police "dix à trente mètres" derrière la voiture poursuivie. Quelques-uns, dans la cité, émettent même l'hypothèse d'un coup de pare-choc qui aurait déséquilibré le véhicule volé.

    Plus largement, les habitants font état de rapports dégradés avec les policiers. Et d'un fort ressentiment vis-à-vis de la société et des pouvoirs publics – dont témoignent aussi bien les jeunes que les plus anciens. "On nous traite comme des chiens. On est tous au chômage, on n'a pas d'argent et on nous regarde comme des étrangers", explique un père de famille.

    Pendant les émeutes de 2005, le quartier, considéré comme un des plus pauvres de la région Rhône-Alpes, n'avait pas connu d'incidents majeurs. Sauf dans les derniers jours : des jeunes, décrits comme "paumés", avaient partiellement incendié l'église située au centre de la cité, provoquant de vives réactions, y compris du chef de l'Etat, Jacques Chirac.

    Le Monde - 01.10.08