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  • "La prison, c'est cool"...

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    Dans un centre éducatif fermé

    Foyer, famille d’accueil, centre éducatif renforcé, prison, centre éducatif fermé… Christophe*, 17 ans, a tout connu. « Depuis que j’ai 14 ans, je vis tout seul. Alors franchement ici, je ne vois pas ce que ça peut m’apporter. Au moins, en prison, on te force à rien. C’est cool. Les grands te filent des cigarettes et de l’alcool.

    T’as la télé et le temps de réfléchir. Au CEF, t’es trop occupé. J’ai pris ma peine. Je pensais même avoir plus, vu que j’étais récidiviste. Maintenant, je voudrais qu’on me laisse tranquille. » S’il est là, c’est parce qu’il a été « balancé »! « Sinon, je serais encore en train de faire mon truc. Faut bien de l’argent dans la vie ! » Ses regrets ne portent que sur les combines qui ne lui ont « pas fait gagner de fric ». Volontiers provocateur, Christophe* promet de « finir ce qu’il a commencé ». « Après, j’arrête. En fait, je voudrais devenir pompier de la mer à Toulon. Il faut avoir un BEP, mais je sais que j’ai les capacités. Quand j’étais en CAP, j’avais 13,5 de moyenne ! » Son premier objectif est de « rentrer au plus vite chez lui », où sa copine l’attend. Pour cela, il sait qu’il doit se « tenir à carreau »...
    *prénom modifié... Est-ce bien utile?
    Les CEF: pourquoi gaspiller en pure perte l'argent des contribuables français?


  • Israël refoule l'aide humanitaire destinée à Gaza sous blocus depuis juin 2007

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    Un bateau libyen en route pour la bande de Gaza, bouclée par Israël, a été intercepté par la marine israélienne et contraint à rebrousser chemin, ont indiqué lundi des sources palestinienne et israélienne.

    Le cargo, chargé d'aide humanitaire, a été intercepté au large de Gaza par des bâtiments israéliens qui l'ont sommé de regagner le port égyptien d'El-Arich, a indiqué le député palestinien Jamal Al-Khoudari, qui dirige un Comité populaire luttant contre le blocus israélien.

    Le Al-Marwa était le premier bateau d'un pays arabe à se diriger vers Gaza pour tenter de briser le blocus israélien.

    Une association caritative du Qatar a annoncé lundi son intention d'acheminer par bateau une tonne de médicaments aux Palestiniens de la bande de Gaza.

    Israël a confirmé avoir refoulé le bateau libyen.

    "Des navires de la marine se sont approchés du bateau libyen et l'ont sommé par radio de rebrousser chemin", a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères Yigal Palmor.

    "Quiconque souhaite acheminer de l'aide humanitaire à Gaza doit le faire en coordination avec Israël et à travers les points de passage connus. Ils peuvent aussi contacter l'Egypte", a-t-il ajouté.

    Le terminal de Rafah, à la frontière entre la bande de Gaza et l'Egypte, est fermé quasiment en permanence depuis juin 2006 et ne peut fonctionner sans le feu vert d'Israël.

    Réagissant à l'interception du bateau, un porte-parole du Hamas, Fawzi Barhoum, a affirmé dans un communiqué que cette mesure "révèle le vrai visage criminel de l'occupant".

    Il a aussi appelé l'Egypte à rouvrir le terminal de Rafah. "Le maintien de sa fermeture entrera dans l'Histoire comme un crime commis par tous ceux qui assiègent la bande de Gaza", a affirmé M. Barhoum.

    A Tripoli, une source officielle libyenne a déclaré à l'AFP que l'équipage du bateau était en contact avec les autorités libyennes. "L'équipage nous a indiqué que le bateau, bien que chargé d'aide humanitaire, faisait l'objet de tracasseries de la part d'embarcations de guerre israéliennes".

    Elle a ajouté que le bateau, faute de pouvoir décharger sa cargaison à Gaza n'aurait d'autre choix "que de revenir en Libye".

    Le blocus de la bande de Gaza, en vigueur depuis la prise de pouvoir par le Hamas en juin 2007, a été renforcé début novembre en raison d'une "recrudescence des violences".

    Le bateau libyen transportait 500 tonnes d'huile, 750 tonnes de lait, 1.200 tonnes de riz, 500 tonnes de farine de blé et 100 tonnes de médicaments, selon le Fonds libyen d'aide et de développement en Afrique, qui a affrété le navire.

  • Le 44ème président des Etats-Unis...

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    Sarközy porterait plainte!

    Assiettes ou dollars à l'effigie de Barack Obama, décorations de Noël, tasses, verres à pied, plaques d'immatriculation: l'élection du premier président noir américain suscite une flambée d'objets commémoratifs de plus ou moins bon goût...

  • Sarközy creuse le déficit et distribue des primes...

    AFP. 04.12.08.

    Nicolas Sarközy a annoncé jeudi à Douai que le plan de relance de l'économie portait sur "environ 26 milliards d'euros". Ce plan de relance de l'économie va creuser de 15,5 milliards d'euros le déficit public, a indiqué le chef de l'Etat.

    Présentant son plan de relance de l'activité économique, le chef de l'Etat a lancé: "la crise que nous traversons n'est pas une crise passagère, une simple crise conjoncturelle dont les traces seraient appelées à être aussitôt effacées".

    C'est "une crise structurelle qui va transformer pour longtemps l'économie, la société, la politique". "Le monde qui sortira demain de cette crise sera profondément différent de celui d'hier", a poursuivi M. Sarközy, assurant que la crise va "tout changer". Il faut donc être "ambitieux, audacieux, imaginatifs", a-t-il exhorté.

    Le plan prévoit la construction ou l'acquisition par l'Etat de 100.000 logements sociaux dans les deux prochaines années et le doublement du prêt à taux zéro pour l'achat d'un logement neuf, a annoncé jeudi le président Sarközy.

     

    Le coût de la construction et l'acquisition de 100.000 logements neufs, dont 30.000 avaient déjà été annoncés fin octobre dans le cadre du programme de rachat par l'Etat, est estimé à 600 millions d'euros par l'Elysée. En 2009 pour tous les achats d'un logement neuf, le montant du prêt à 0% sera doublé: la quotité du prêt passera à 30% du prix du logement et les montants de plafonds de prix des logements sont augmentés, a encore détaillé l'Elysée. "Cette mesure répond directement aux difficultés d'accès au crédit immobilier des ménages. En particulier ceux qui n'ont pas d'apport personnel", ont expliqué les services du chef de l'Etat.

    Nicolas Sarközy a annoncé que l'Etat versera à la fin mars 2009 une prime de 200 euros aux bénéficiaires potentiels du Revenu de solidarité active (RSA), soit quelque 3,8 millions de ménages, pour un effort de 760 millions d'euros.

    Le plan de relance de l'économie prévoit la création d'une "prime à la casse" de 1.000 euros pour les véhicules de plus de dix ans en échange de l'achat d'une voiture neuve et peu polluante, a indiqué jeudi le président Nicolas Sarközy. "Je crois à la mondialisation, je crois à la liberté du commerce, je crois à l'économie de marché. Mais si nos amis américains devaient faire davantage pour leurs propres industriels je ne laisserai pas l'industrie automobile française désavantagée par rapport à ses concurrents", a-t-il dit.

    "L'Etat est prêt à tout faire pour sauver l'industrie automobile qui emploie 10% de la population active française. Mais je ne suis pas d'accord pour aider des entreprises avec l'argent public si celles-ci continuent de délocaliser à l'étranger", a déclaré le chef de l'Etat. "Je ne laisserai pas démanteler l'outil industriel français ni dans l'automobile, ni ailleurs, sans contrepartie", a encore dit M. Sarközy.

    Selon le détail de la mesure communiqué par l'Elysée, cette prime sera accordée pour l'achat d'un véhicule particulier ou d'un utilitaire léger émettant moins de 160 g/km de CO2. Son coût est estimé à 220 millions d'euros.

    Parallèlement à cette mesure, le plan de relance prévoit aussi un soutien aux filiales bancaires des deux constructeurs automobiles français, sous forme d'un prêt de deux fois 500 M euros (à un taux de 8%), selon l'Elysée. Le plan prévoit aussi la mise en place d'un fonds d'investissement par les grands acteurs de la filière, en premier lieu Renault et PSA, afin d'aider aux restructurations des entreprises automobiles sous-traitante.

    "Les grands constructeurs mettront initialement 100 millions d'euros dans ce fonds, ainsi que le fonds stratégique d'investissement. Cette somme de 300 millions d'euros pourra être complétée par la participation d'autres acteurs privés, notamment les grands sous-traitants de premier rang", ont détaillé les services du chef de l'Etat.

    Le plan de relance de l'économie prévoit que l'Etat remboursera par anticipation ses dettes aux entreprises à hauteur de 11 milliards d'euros, a annoncé le président Nicolas Sarközy. Il a assuré que la crise actuelle allait transformer "profondément" le monde, "tout changer" et appelle à être "ambitieux, audacieux, imaginatifs". Il a affirmé que "la réponse à la crise, c'est un effort d'investissement massif".

     

  • Pression américaine sur le Pakistan

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    Rice et Asif Aki Zardari

    Le Pakistan agira fermement contre les personnes impliquées dans les attaques de Bombay qui se trouveraient sur son territoire, a promis jeudi le président pakistanais Asif Ali Zardari, après une rencontre avec la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice.

    "Le gouvernement ne se contentera pas d'aider à l'enquête, mais il mettra également en oeuvre des actions fermes contre tout Pakistanais dont l'implication dans les attaques serait démontrée", a affirmé le chef de l'Etat dans un communiqué.

    "Le Pakistan est déterminé à s'assurer que personne n'utilise son territoire pour des actes de terrorisme quelles qu'ils soient", ajoute le texte.

    La Maison Blanche a appelé jeudi le Pakistan à "agir avec détermination, et de toute urgence" pour coopérer avec l'Inde dans l'enquête sur les attentats de Bombay.

    "J'ai trouvé que les dirigeants pakistanais étaient vraiment concentrés" sur la série d'attaques meurtrières déclenchées entre le 26 et le 29 novembre par un commando islamiste à Bombay, qui ont fait 172 morts et 296 blessés (selon un nouveau bilan quasi-définitif), a, de son côté, déclaré Mme Rice, ajoutant qu'ils "s'étaient engagés" à coopérer avec New Delhi dans l'enquête.

    Le chef de la diplomatie américaine a effectué une visite-éclair en Inde, puis au Pakistan, présentée comme une mission d'"urgence" pour désamorcer la crise entre les deux Etats nucléaires "frères-ennemis" du sous-continent.

    Mme Rice a en outre rappelé que le Pakistan, allié-clé des Etats-Unis dans leur "guerre contre le terrorisme", menait aussi "son combat" contre les islamistes proches d'Al-Qaïda, qui ont reconstitué leurs forces dans les zones tribales du nord-ouest pakistanais, frontalières avec l'Afghanistan.

    L'Inde accuse des fondamentalistes basés au Pakistan d'avoir planifié et perpétré les attaques de Bombay. La tension est très vive entre les deux pays, mais la secrétaire d'Etat a semblé vouloir les apaiser jeudi en parlant de combat "global" contre le terrorisme.

    "Nous faisons tous, je dis bien tous, partie du même groupe" des victimes du terrorisme, et "nous devons tous réagir de manière globale", a-t-elle dit au président Zardari devant la presse.

    Le Pakistan est en proie, depuis 16 mois, à une vague sans précédent d'attentats, qui a fait près de 1.500 morts, commis par les islamistes proches d'Al-Qaïda.

    Parallèlement, la Chine a appelé Indiens et Pakistanais à collaborer après les attaques de Bombay.

    "Le Pakistan et l'Inde sont de bons voisins de la Chine. Nous souhaitons sincèrement qu'ils renforcent le dialogue et la coopération et sauvegardent en commun la paix et la stabilité en Asie de l'est, ce qui est dans l'intérêt des deux pays et de la région", a dit le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Liu Jianchao.

    L'Inde a demandé au Pakistan après les attentats de lui livrer une vingtaine de terroristes présumés.

    "Les mesures qui seront prises par le gouvernement indien dépendront de la réponse qu'apporteront les autorités pakistanaises", avait menacé jeudi le chef de la diplomatie indienne, Pranab Mukherjee, faisant allusion à cette demande.

    Mardi, cependant, M. Mukherjee avait garanti que son pays n'envisageait pas d'action militaire contre son voisin. Interrogée sur l'éventualité d'une riposte militaire, Mme Rice a semblé également exclure cette idée : "je n'ai rien entendu d'autre que des propos raisonnables et des déclarations responsables" à New Delhi, a-t-elle assuré.

    "L'armée pakistanaise défend la paix et la sécurité", a, à son tour, proclamé jeudi son commandant en chef, le général Ashfaq Kayani, à l'occasion d'une rencontre avec des responsables militaires de premier rang à Rawalpindi, près de la capitale pakistanaise.

    Le Pakistan et l'Inde se sont affrontés dans trois guerres depuis leur indépendance en 1947, aussitôt après l'indépendance de l'Inde britannique qui avait provoqué une partition sanglante entre la partie peuplée majoritairement de musulmans (le Pakistan) et d'hindous (l'Inde).

    AFP.04.12.08

     

     

     

  • Les petits cons massacreurs: encore une victime

    Un élève de 12 ans vient à nouveau d'être victime du jeu du "petit pont massacreur". Les faits se sont déroulés cette fois ci à Sevran, mardi matin, à 10 heures, dans la cour de récréation du collège Galois. "Le jeune garçon, élève de 5e, a refusé de jouer au jeu du petit pont massacreur et huit élèves de 4e l'ont alors roué de coups de pieds et de poings", explique une source policière à LCI.fr.

    Victime d'un traumatisme crânien, la jeune victime a été conduite à l'hôpital de Villepinte d'où il devrait normalement sortir jeudi, selon la même source. Des informations confirmées mercredi par la mairie. Le collège n'était pas joignable, mercredi, en milieu d'après-midi. L'enquête a été confiée au commissariat local de Sevran.

    Un précédent il y a dix jours
     

    En début de semaine, déjà, on avait appris que le 21 novembre dernier, au collège René-Descartes du Havre, un collégien de 12 ans avait été roué de coups à l'issue d'un cours d'éducation  physique, par plusieurs de ses camarades de 5e, parce qu'il refusait de jouer à un jeu dangereux baptisé "le petit  pont massacreur". Ce jeu consiste à lancer un objet entre les jambes de l'un d'entre-eux qui doit le rattraper, faute de quoi il est roué de coups par les autres. 

    Après un  croc-en-jambe, Yvane était tombé la tête la première sur un banc. Victime d'un traumatisme crânien, l'enfant avait été transporté à l'hôpital où il était resté en observation une journée. Les parents ont décidé de changer Yvane d'établissement et ont porté plainte pour "violences volontaires". Une dizaine de collégiens de la classe d'Yvane ont  été depuis entendus par la police qui cherche à établir les responsabilités.

    LCI.FR 03.12.08