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  • La Bretagne doit limiter sa consommation d'électricité!

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    Le réseau français de transport d'électricité (RTE) a lancé mardi une «alerte rouge» en Bretagne, invitant les particuliers à limiter leur consommation d'électricité pour éviter un «black-out».

     

    C'est la première alerte de ce type cet hiver. L'initiative baptisée «EcoWatt», lancée le 12 novembre, concerne une région très dépendante du reste de la France et qui s'était retrouvée l'hiver dernier au bord de la rupture d'approvisionnement.



    L'alerte rouge demande de «modérer» les consommations d'électricité entre 17H00 et 20H00 «pour la sécurité d'approvisionnement de la région et pour limiter les émissions de CO2». Elle a été envoyée par SMS et courriel aux 6.300 personnes qui ont fait la démarche volontaire de s'enregistrer sur le site www.ouest-ecowatt.com.

     

    Un pic de consommation lundi

    Comme le reste de la France, l'ouest a enregistré un pic de consommation sans précédent lundi soir en raison du grand froid, a indiqué le directeur de RTE Ouest, Didier Beny, joint au téléphone par l'AFP. «Tous les moyens disponibles de production d'électricité sont en route aujourd'hui. Pour l'instant, tout va bien, mais on est à la limite. En cas d'avarie, on pourrait être amené à faire des coupures d'électricité ciblées à l'ouest d'une ligne Nantes-Rennes pour éviter un black-out complet», a-t-il expliqué.

    Le nombre d'inscrits au dispositif a doublé en moins d'un mois. «Il faudrait 10.000 à 20.000 inscrits pour qu'on commence à sentir quelques effets» et 100.000 personnes qui modèrent leur consommation pour régler le problème des pics de consommation, a estimé ce responsable. La Bretagne produit localement à peine 7% de sa consommation d'électricité.

    Outre les niveaux d'alerte, le site d'EcoWatt, qui pourrait faire école dans d'autres régions selon RTE, comporte de nombreux conseils pratiques pour optimiser ses consommations. Pour le consulter, cliquer ici.

    Leparisien.fr avec AFP 06 01 09

  • Dieudonné a vraiment fait l'con: trois spectacles annulés

    Pour revoir la vidéo: http://www.youtube.com/watch?v=4z8AkcdnDIo

    Le début d'une longue série pour Dieudonné?
    Alors que vendredi dernier, un théâtre de Montpellier a décidé d'annuler trois spectacles de l'humoriste, ce mardi, rebelotte!

    La société de production chargée des spectacles de Dieudonné a décidé de déprogrammer trois autres spectacles de l'humoriste, programmés en mars à Besançon, Belfort et en Haute-Saône.

    La raison de cette décision? Vendredi 26 décembre, lors d'un spectacle au Zénith de Paris, l'humoriste a offert une tribune au négationniste Robert Faurisson, en présence de Jean-Marie Le Pen dans la salle.

      Comment le producteur a-t-il expliqué sa décision?
    "En voyant Faurisson se faire remettre un prix par une personne déguisée en déporté juif, je me suis dit: 'ou tu cautionnes, ou tu as une conscience et tu annules les spectacles', - ce que j'ai fait", explique le responsable de la société, Hamid Asseila, qui devait organiser ces spectacles.

    Après avoir visionné de "longs extraits du spectacle au Zénith", il a "eu mal au cœur pour le peuple juif qui a beaucoup souffert". "On ne peut pas s'asseoir sur 2 millions de morts", confie-t-il.

    Problème...
    Près de 500 places étaient déjà vendues pour le spectacle prévu le 4 février à Besançon, 300 pour celui programmé le 5 février à Belfort, et entre 150 et 200 pour le 28 mars à Port-sur-Saône, indiqué le producteur de Dieudonné qui estime ses pertes à près de 20.000 euros, dont 5.000 euros déjà déboursés en communication.

    "J'avais signé trois contrats avec la boîte de production de Dieudonné qui peut désormais me demander des dommages et intérêts", redoute-t-il.

    Et sinon, où en est la procédure judiciaire?
    Pressé par la Licra (qui souhaite une peine de prison ferme contre Dieudonné), le parquet de Paris a ouvert lundi une enquête préliminaire pour déterminer si cette mise en scène de Dieudonné constituait un délit de contestation de crime contre l'humanité ou une injure antisémite.

    Lors d'un récent spectacle, Dieudonné a tenté d'expliquer ce qui l'a motivé à offrir une tribune à Robert Faurisson: "Il fallait trouver plus infréquentable que Le Pen!".


    (Source: L'Alsace -Le Post ) 06.01.09
  • Attentat contre une synagogue de Toulouse

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    Devant le portail - 6 janvier 2009

    Au moins trois personnes étaient recherchées par les policiers après l'incendie d'une voiture lancée contre la grille d'une synagogue lundi soir à Toulouse, selon les enquêteurs.

    "Au moins trois personnes ont été vues en train de s'enfuir" par des témoins et sont soupçonnées d'être les auteurs de cette action, a déclaré le procureur de la République de Toulouse, Michel Valet, au cours d'une conférence de presse.

    "Pour l'instant, personne n'a été interpellé", a-t-il dit, ajoutant qu'un important travail de la police technique et d'investigation avait été entrepris par le SRPJ de Toulouse.

    Dans un communiqué, Nicolas Sarközy a condamné "avec la plus grande fermeté" cet acte de vandalisme et a demandé aux services de police et à la Justice "de mettre en oeuvre tous les moyens nécessaires pour que leurs auteurs soient interpellés et sévèrement sanctionnés".

     

    Le chef de l'Etat a assuré qu'il "ne saurait tolérer" que le conflit au Proche-Orient "se traduise par des violences communautaristes" en France. De son côté, le ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a dénoncé un "acte débile et révoltant" et a souhaité que ses auteurs soient retrouvés "rapidement".

    Lundi soir, une voiture lancée contre la grille de la synagogue a été incendiée, provoquant de légers dégâts sur le portail du bâtiment dans le quartier périphérique de Bagatelle.

    "Le portail a été percuté par un véhicule projeté volontairement", à l'intérieur duquel une bouteille avait été utilisée comme engin incendiaire, a indiqué le procureur. La voiture, vraisemblablement volée, a été "utilisée comme véhicule-bélier, en marche arrière visiblement" contre le portail, a-t-il précisé.

    "A moins d'une dizaine de mètres", un deuxième véhicule a été découvert, "portières ouvertes, moteur tournant, vide d'occupants et à bord duquel se trouvaient trois bouteilles destinées visiblement à être utilisées comme engins incendiaires", a-t-il ajouté.

    Il a indiqué que dans la cour de la synagogue, dont l'entrée est équipée de deux caméras de vidéo-surveillance, deux autres engins incendiaires avaient été retrouvés.

    Quatre personnes, dont le rabbin Jonathan Guez, se trouvaient à l'intérieur lors de l'incendie mais aucune n'a été blessée.

    "Nous étions sur le point de sortir quand nous avons entendu un grand vacarme, un bruit que nous pensions être provoqué par des coups de barre de fer sur le portail", a déclaré le rabbin. "Il n'y a aucun amalgame à faire entre ce qui se passe ici et la situation à Gaza", a-t-il estimé.

    "C'est un manque d'intelligence de la part des auteurs, vraisemblablemment des individus de type marginal", a-t-il souligné.

    "C'est de la bêtise humaine de s'attaquer à un lieu de culte", a souligné de son côté Hafid El Alaoui, président de la Maison de quartier de Bagatelle, qui oeuvre au rapprochement entre les communautés. "La synagogue existe depuis les années 1980 et rien ne s'est jamais passé", a-t-il rappelé.

    Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap) a exprimé "son indignation et son effroi devant ce lâche et inacceptable acte d'intention antisémite".

    Le maire PS de Toulouse, Pierre Cohen, s'est dit "consterné" et a condamné "fermement toute forme de violence", tandis que la présidente du Conseil des institutions juives de Midi-Pyrénées, Nicole Yardeni, s'est dite "plus triste que révoltée" après cette action.

  • La boucherie continue...

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    Après la frappe d'une école gérée par l'ONU à Jabaliyah - 6 janvier 2009

    Deux obus de chars israéliens ont détruit un local de l'Onu dans lequel une centaine de personnes avaient trouvé refuge. Notre correspondant Radjaa Abou Dagga était sur place avec des ambulanciers quelques minutes après le drame.

    "J'étais en reportage depuis le matin avec des ambulanciers. Nous nous trouvions à l'hôpital de Kamel Adwan. Puisque le téléphone ne fonctionne presque plus et que les portables sont coupés, les gens n'ont plus le moyen de contacter les services d'urgence. Alors, dès qu'il y a une grosse explosion, les ambulanciers se rendent sur les lieux.

    En début d'après-midi, on s'est dirigé vers le quartier de Jabaliyah parce qu'une colonne de fumée s'élevait de cette direction.

    On est arrivé dans une boucherie.

    Des bombes ou des obus, on ne savait pas alors qu'il s'agissait de deux obus de chars, avaient désintégré une école gérée par l'Onu dans le quartier de Fakhoura.

    "On a chargé les morts sur les blessés..."

    Dans ce bâtiment, des civils des villages du nord avaient trouvé refuge. C'était la panique. Des bouts de corps, du sang, des vêtements...

    Quand je suis arrivé, un petit garçon de dix ans, légèrement blessé, est sorti des ruines avec le corps sans tête de sa petite soeur de cinq ans.

    On a chargé les morts sur les blessés, les blessés sur les morts dans les ambulances déglinguées, dans des coffres de voitures. J'ai compté 21 morts.

    Pendant ce temps, les Israéliens continuaient de tirer.

    A l'hôpital prinicipal, c'était une boucherie. L'entrée, les couloirs, la morgue étaient plein de sang et de corps. Les gens avaient des crises d'hystérie.

    J'ai craqué à mon tour. Je n'ai qu'une envie: pleurer".
    (Reportage exclusif pour OUEST-FRANCE)

  • Les horreurs de la guerre

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    Jérusalem - 5 janvier 2009
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    Morgue de Gaza - 5 janvier 2009