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  • Le grand harem étoilé de Sarközy...

    et bien d'autres choses, textes et photos, pour rire et pour s'instruire!

    http://www.radioislam.org/sarkozy-harem/index.htm

  • "Un problème mondial" - entretien avec Jean-Pierre Chevènement

    Israël Soldats maquillés de noir.jpg
    Soldats de Tsahal - 04.01.09
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    Président du Mouvement républicain et citoyen (MRC), Jean-Pierre Chevènement avait démissionné en janvier 1991 de son poste de ministre de la Défense pour protester contre l’engagement de la France dans la première guerre du Golfe.

    Cette nouvelle guerre entre Israéliens et Palestiniens était-elle prévisible ?


    Jean-Pierre Chevènement: Elle était en tout cas évitable.

    On ne peut comprendre ce qui se passe à Gaza, territoire transformé par le blocus israélien en véritable prison à ciel ouvert, que si on revient aux élections de 2006 remportées par le Hamas. Israël et la communauté internationale ont refusé que cette victoire se traduise au niveau du gouvernement de l’Autorité palestinienne. Comme si on préférait voir se désintégrer ce qui lui reste d’autorité et la société palestinienne elle-même...

    Le Hamas est-il, comme l’affirme Israël, un mouvement terroriste ?
    Il faut éviter les amalgames. Le Hamas est un mouvement très complexe qui a une aile religieuse fondamentaliste et une autre aile nationaliste, souvent composée de jeunes militants venus du Fatah (NDLR : le parti de Yasser Arafat et de Mahmoud Abbas). Lorsqu’on a refusé le verdict des urnes en 2006, cette attitude d’Israël et de la communauté internationale a été contre-productive. Je suis très attaché à la sécurité à long terme d’Israël et je pense qu’elle est indissociable de la modernisation des sociétés musulmanes.
    Quand on parle de terrorisme, il faut distinguer d’un côté Al-Qaïda, les partisans d’une sorte d’empire musulman à l’échelle mondiale et, d’autre part, des mouvements nationalistes qui combattent pour des objectifs limités, en l’occurrence la création d’un Etat palestinien libre et indépendant.

    En bombardant les villes israéliennes, le Hamas ne porte-t-il pas une responsabilité évidente ?

    Les responsabilités à court terme sont comme toujours multiples : il y a les tirs de roquettes du Hamas, mais aussi le blocus de Gaza par Israël. Il faut se placer du point de vue du processus politique lui-même, tel qu’il est conduit depuis les conférences de Madrid en 1992 et le processus d’Oslo.
    En seize ans, on n’a pas avancé, au contraire, sur la voie de la création d’un Etat palestinien. Le crédit de l’Autorité palestinienne est profondément atteint et l’attaque israélienne ne peut que la ruiner davantage. Lorsqu’on regarde les choses sur la longue durée, on ne peut qu’être frappé par l’absence de volonté politique et la prééminence du deux poids deux mesures.

    Barack Obama peut-il changer la donne ?

    Barack Obama va être confronté à des choix très importants. Le nouveau président américain, qui a prévu de retirer ses troupes d’Irak tout en renforçant la présence militaire américaine en Afghanistan, je l’espère, pour laisser aux Afghans eux-mêmes le soin de faire la paix , va se voir imposer en tête de son agenda le problème palestinien. Pour Obama, le problème sera de faire baisser la tension dans l’ensemble du monde musulman. Et pour cela, il faut avancer sur la voie d’un Etat palestinien. C’est la non-réalisation de cet objectif qui a entraîné le pourrissement de la situation et le développement du Hamas.

    L’armée israélienne va-t-elle remporter une victoire ?

    Il est évident que l’offensive terrestre de l’armée israélienne n’aboutira à aucun résultat tangible. Elle est vouée à l’échec. Une armée ne peut pas l’emporter sur une concentration de 1,5 million de réfugiés massés sur quelques centaines de kilomètres carrés. Ce qu’on peut craindre, ce sont les ripostes terroristes non seulement au Proche-Orient, mais dans le monde entier. Nous ne sommes pas nous-mêmes à l’abri : Al-Qaïda au Maghreb est une menace pour la France.
    Nous devons prendre conscience que nous sommes face à un problème mondial. Ce n’est pas seulement le problème de Gaza.

    La médiation de Sarkozy peut-elle réussir ?

    Je ne suis pas sûr que c’est en affirmant, comme il l’a fait voici quelques jours, sa "compréhension d’Israël au moment où celui-ci bombardait Gaza" que Nicolas Sarkozy peut arriver à se faire réellement entendre. Il sait être pragmatique, on l’a vu dans l’affaire du Caucase, mais ce qu’il faut aujourd’hui, c’est une forte volonté politique, notamment pour peser sur la politique d’Obama, parce que ce sont les Américains qui ont la clé.
  • Mort d'une vieille dame française

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    Une femme de 82 ans, qui présentait des symptômes de déshydratation et d'insuffisance respiratoire, est décédée faute d'avoir reçu des soins à l'hôpital Bon Secours de Metz, affirme lundi une association familiale de Moselle qui a porté plainte contre X.

    L'Union des familles laïques de la Moselle (UFAL) "a déposé devant le procureur de Metz une plainte contre X pour non assistance à personne en danger", a indiqué à l'AFP la présidente de l'UFAL, Me Nadia Weiller.

    Selon le fils de la personne décédée, Jean-Marie Kremer, qui s'est joint à la plainte, sa "mère est restée samedi pendant 8 heures sur un brancard dans un couloir du service des urgences sans être vue par un médecin".

    Interrogé par le fils, le standard téléphonique des urgences lui "aurait répondu "qu'il y avait trop de demandes et qu'on ne pouvait rien faire".

    Mme Kremer a été renvoyée samedi vers 20h00 à sa maison de retraite de Metz-Queuleu où elle est décédée dimanche en début d'après-midi, selon la présidente de l'UFAL.

     Me Weiller a estimé que ce décès était directement lié à la pénurie des soins organisée par le gouvernement et que l'UFAL national se réservait de ce fait le droit de mettre en cause la ministre de la Santé Roselyne Bachelot.

    Contacté par l'AFP, le service de relations publiques de l'hôpital Bon Secours a indiqué "n'avoir pas connaissance de cette affaire", en assurant qu'il allait enquêter.

    Le procureur de Metz Rémy Heitz n'était pas immédiatement disponible pour attester qu'il avait bien reçu la plainte de l'UFAL et du fils de Mme Kremer.

     

  • Le Hamas promet la "victoire", Israël refuse une trêve, la diplomatie s'active...

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    A Rafah (sud de la bande de Gaza) le 5 janvier 2009
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    Un père pleure ses enfants à la morgue de Gaza - 5 janvier 2009

    Le Hamas a promis lundi la "victoire" contre Israël, au dixième jour de l'offensive israélienne à Gaza où 14 Palestiniens ont été tués dans de nouvelles attaques, sur fond d'intense activité diplomatique internationale en vue d'une trêve.

    "La victoire arrive grâce à Dieu", a affirmé le plus influent chef du Hamas à Gaza, Mahmoud al-Zahar, lors de sa première intervention télévisée depuis le début de l'offensive.

    "Les douleurs éprouvées d'aujourd'hui nous aideront à réaliser nos objectifs nationaux de demain", a poursuivi Mahmoud al-Zahar, dans une allocution lue à la télévision du Hamas, Al-Aqsa, martelant que mouvement islamiste qui contrôle la bande de Gaza ne renoncerait pas à "libérer toute la Palestine".

    Peu après, sur la même chaîne, Abou Obeida, le porte-parole des Brigades Ezzedine al-Qassam, la branche militaire du Hamas, a affirmé que des "milliers" de ses combattants étaient prêts à combattre l'armée israélienne dans les rues de Gaza.

    "Nous vous avons préparé des milliers de braves combattants qui vous attendent à chaque coin de rue, et vous accueilleront avec du feu et du fer", a-t-il affirmé.

    Les attaques israéliennes, menées par l'aviation ou les chars qui occupent des axes stratégiques dans la bande de Gaza depuis dimanche, se sont poursuivies lundi.

    Israël a affirmé avoir attaqué dans la nuit plus de 30 objectifs dans le territoire contrôlé par le Hamas depuis juin 2007.

    Cinq enfants au moins figurent parmi les victimes dans deux quartiers de Gaza-ville, a précisé le chef des urgences palestiniennes Mouawiya Hassanein.

    L'offensive, lancée le 27 décembre avec l'objectif déclaré de "mettre fin aux tirs de roquettes palestiniennes sur le sud d'Israël", a fait au moins 537 morts et quelque 2.500 blessés, selon la même source.

    Selon des témoins, les chars israéliens se sont notamment déployés aux abords du quartier de Zeitoun à Gaza-ville, celui de Toufah à l'est, et sur le site de l'ancienne colonie juive de Netzarim, évacuée dans le cadre du retrait israélien de la bande de Gaza à l'été 2005.

    La présence des chars israéliens dans le secteur de Netzarim leur a permis d'isoler Gaza-ville du sud de la bande de Gaza.

    "La ville de Gaza est partiellement encerclée", a déclaré le ministre israélien de la défense Ehud Barak.

    Des affrontements entre combattants palestiniens et troupes israéliennes ont été signalés notamment dans le secteur de Zeitoun ainsi qu'aux abords des villes de Jabaliya et Beit Lahya, dans le nord du territoire.

    Selon l'armée israélienne, un soldat a été tué et 55 autres ont été blessés depuis le lancement samedi soir de la phase terrestre. La branche armée du Hamas a affirmé dans un communiqué en avoir tué "11, dont un colonel", et blessé 48 autres.

    Les troupes israéliennes se gardent à ce stade de pénétrer dans des villes et des camps de réfugiés.

    La guerre a entraîné une profonde dégradation d'une situation humanitaire déjà précaire dans un territoire exigu de 362 km2 où s'entassent 1,6 million de réfugiés.

    L'électricité était coupée dans la plupart des localités pour le 10e jour consécutif et les pénuries de carburant s'aggravaient. La plupart des commerces étaient fermés alors que les administrations étaient paralysées.

    "La situation est très difficile. Nous avons peur pour nos enfants. Tous nos voisins ont quitté leur maison pour se réfugier chez des parents dans le centre de Gaza", a affirme à l'AFP Abou Jamal Khalifa, du quartier Al-Zeitoun.

    La diplomatie battait son plein pour tenter d'arracher une trêve, mais cet effort est compromis par le refus d'Israël d'en entendre parler "à ce stade".

    Le président palestinien Mahmoud Abbas a ainsi appelé de nouveau à un cessez-le-feu à Gaza, en recevant le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Alexandre Saltanov, à Ramallah.

    Le Premier ministre israélien sortant Ehud Olmert a fait savoir son refus d'une trêve lors d'une série d'entretiens téléphoniques avec les présidents russe Dmitri Medvedev et français Nicolas Sarközy, ainsi qu'avec la chancelière allemande Angela Merkel.

    Il doit discuter de la situation à Gaza de vive voix lundi soir avec M. Sarközy en tournée régionale éclair.

    Le président français a quant à lui discuté lundi avec son homologue égyptien Hosni Moubarak des efforts pour parvenir à un cessez-le-feu.

    La ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni a elle aussi rejeté les appels de diplomates européens en visite à Jérusalem pour un cessez-le feu immédiat.

    Une mission européenne, conduite par le ministre tchèque des Affaires étrangères Karel Schwarzenberg, dont le pays assure la présidence tournante de l'UE, est arrivée en Israël lundi. Elle est également attendue en Cisjordanie.

    Le Hamas a envoyé pour sa part lundi une délégation au Caire pour discuter avec les responsables égyptiens des moyens de mettre fin à la guerre à Gaza et d'obtenir la levée du blocus, selon un responsable du mouvement. AFP.05.01.09

  • Rania de Jordanie lance un appel à la conscience internationale

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    La reine Rania à Amman le 5 janvier 2009
    "La crise humanitaire due à la violence actuelle à Gaza touche en premier les femmes et les enfants", a déclaré lundi à Amman la directrice régionale de l'Unicef, Sigrid Kaag, lors d'une conférence de presse.

    "Actuellement, les enfants de Gaza sont non seulement privés des droits de l'Homme dont n'importe quel être humain devrait pouvoir jouir mais se voient également refuser les droits spécifiques aux enfants", a déclaré cette responsable du Fonds des Nations unies pour l'Enfance (Unicef) pour le Proche-Orient.

    Présente à ses côtés, la reine Rania de Jordanie a incité les gouvernements à répondre à l'appel de l'agence de l'ONU pour l'aide aux réfugiés palestiniens (Unrwa), qui a sollicité 34 millions de dollars afin de répondre aux besoins immédiats de la population de Gaza.

    "Il y a une crise en ce qui concerne notre humanisme. C'est un message que j'envoie aux leaders mondiaux, notre humanité est partielle quand des enfants, quelle que soit leur nationalité, sont victimes d'opérations militaires", a par ailleurs affirmé la reine.

    Elle a exhorté Israël à ouvrir "tous les points de passage" afin de permettre l'acheminement de l'aide humanitaire dans le petit territoire palestinien, où survivent 1,5 million d'habitants dans des conditions extrêmement difficiles.

    Dès vendredi dernier, le Programme alimentaire mondial (Pam) avait dénoncé une situation alimentaire "épouvantable" à Gaza, où l'offensive israélienne a fait plus de 500 morts.

    Un convoi de 80 camions transportant de l'aide humanitaire internationale a commencé à transiter entre Israël et la bande de Gaza.

    Pouquoi Rama Yade, ou encore Carla Bruni-Sarközy, ne s'expriment-elles pas?