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Gaza - 13 janvier 2009
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Agression de lycéens d'origine tunisienne par sept militants de la Ligue de Défense Juive
Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire après l'agression jeudi 8 janvier de trois jeunes Français d'origine tunisienne à la sortie d'un lycée parisien lors d'une distribution de tracts par la LDJ sur "la situation au Proche-Orient", a-t-on appris mardi de source judiciaire.
L'enquête "est en cours mais n'a pour l'instant rien donné", selon une source judiciaire.Un lycéen de Janson-de-Sailly, un établissement situé dans un quartier huppé de l'ouest de Paris, et deux jeunes présents devant le lycée avaient été agressés jeudi, lors d'une distribution de tracts, et légèrement blessés, selon cette source.
Selon l'association d'Aide aux victimes des injustices (AVI), ces jeunes ont été victimes d'une agression raciste par sept militants de la LDJ (Ligue de Défense Juive) qui distribuaient des tracts (de couleur jaune) portant l'adresse du site Internet de la LDJ.
Ligue de défense juive, organisation se présentant comme un mouvement sioniste d'autodéfense, n'a pu être jointe.
Plusieurs plaintes ont été déposées à l'issue de cette agression, a-t-on ajouté de source judiciaire.
Selon une porte-parole du rectorat, interrogée par l'AFP, le lycée a porté plainte pour "tentative d'intrusion" alors que les familles ont déposé plainte pour "agression".
Sami, 15 ans, et Moez, 17 ans, ont été conduits à l'hôpital pour y recevoir des soins et sont arrêtés jusqu'au 17 janvier.Moez a confirmé l'agression dont il a été l'objet, pour avoir"refusé le tract" qui lui était tendu.
Un grand nombre de ces tracts avaient déjà été jetés sur le sol par d'autres lycéens...
Le président de l'AVI Rachid Nekkaz s'est insurgé contre "une inégalité de traitement marquante selon qu'on a affaire à des agressions contre des personnes d'origine maghrébine ou des juifs. Les agissements antisémites, et nous les condamnons fermement, sont immédiatement dénoncés publiquement par les autorités. Or ce n'est pas le cas lorsqu'il s'agit de maghrébins".
Le ministère de l'Intérieur a précisé avoir été en contact avec M. Nekkaz et rappelé que la ministre Michèle Alliot-Marie avait dénoncé lundi les actes à caractère antisémite ou racistes.
Pour en savoir un peu plus sur la LDJ:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ligue_de_d%C3%A9fense_juive#La_LDJ_fran.C3.A7aise
(Voir également la vidéo)
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VIDEO La Ligue de Défense Juive est-elle légale?
Adresse du site de la LDJ: http://www.liguededefensejuive.net/ -
Delanoë ne fait pas le con!
Lors de ses vœux à la presse, lundi matin, Bertrand Delanoë a indiqué qu'il interdirait désormais aux théâtres publics de la capitale d'accueillir le spectacle de Dieudonné, J'ai fait le con.
Cette décision du maire de Paris a été prise après que l'humoriste ait fait remettre le 26 décembre dernier au Zénith de Paris à l'universitaire révisionniste Robert Faurisson le "prix de l'infréquentabilité et de l'insolence" par une personne déguisée en déporté juif. Il s'agit d'une "abjection", a estimé le maire de Paris.
"La négation de l'Histoire est une faute contre l'intelligence et une faute contre l'humanité", a-t-il déclaré devant les journalistes à l'Hôtel de ville. "Je prendrai tous les moyens que le droit me donne pour que, dans Paris, ce genre de choses n'existe plus et si je n'y arrive pas, je le ferai sanctionner", a-t-il prévenu.
Quel avenir pour Dieudonné à la Main d'or ?
Dans le cas d'un spectacle dans un lieu privé, la réaction du maire de Paris pourrait passer par une plainte pour incitation à la haine raciale, explique l'entourage du maire. En revanche, le maire de Paris n'a pas précisé s'il prendrait la decision de fermer le Théâtre de la Main d'or, que Dieudonné possède dans le XIe arrondissement de Paris, si l'humoriste se livrait à des spectacles à consonance négationniste. "Je n'ai aucune envie d'un théâtre fermé, en revanche qu'on y donne une représentation négationniste, cela m'importe", a expliqué Bertrand Delanoë.
Depuis le 26 décembre, plusieurs représentations de Dieudonné été annulées, à Montpellier, Besançon ou Belfort. Le maire socialiste du XIXe arrondissement, où se trouve le Zénith, a de son côté écrit au directeur pour lui demander de ne plus programmer Dieudonné, selon Le Parisien.
LCI.FR- 12.01.09 -
Bernadette Chirac: Rachida allaite son bébé..
Bernadette Chirac a pris la défense de Rachida Dati, qui a repris ses fonctions ministérielles cinq jours après son accouchement, suscitant une polémique, jugeant que "c'est sa vie privée", tout en révélant que la garde des Sceaux allaitait la petite Zohra.
"Je lui ai téléphoné cet après-midi. Rachida, c'est mon amie. C'est une femme heureuse. Ce petit bébé lui apporte beaucoup de bonheur", a confié Mme Chirac.
Faisant valoir que la garde des Sceaux est "une femme solide", Mme Chirac a évoqué une "inégalité" après l'accouchement, avec des femmes "fatiguées" et d'autres moins, affirmant que Mme Dati "se sent tout à fait d'attaque pour travailler. Elle a une excellente équipe, elle organise bien son travail".
Qu'est-ce qu'on s'en fiche!
Mais il est vrai que Chirac comme Gaston Flosse, a quelques problèmes à Tahiti... Un coup de fil à la ministre de la Justice ne peut pas faire de mal...
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Le rabbin de Saint-Denis
Le rabbin de Saint-Denis devant sa synagogue - 12 janvier 2009Les attaques au cocktail molotov contre deux synagogues, à Schiltigheim (Bas-Rhin) et à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), ont été fermement condamnées par les communautés juive et arabe qui multiplient les appels au calme.
Déjà la semaine dernière, une voiture en feu avait été lancée contre une synagogue de Toulouse, un acte qualifié unanimement d'"irresponsable".
Dans la nuit de dimanche, des cocktails molotov ont laissé des traces noires sur la façade de la synagogue de Schiltigheim. Ils ont été lancés contre le centre communautaire juif Ohr Menahem et la synagogue à Saint-Denis, provocant un début d'incendie dans la cafétéria.
Il n'y a pas eu de victimes mais ces événements ont été fortement condamnés, notamment par le président du Consistoire central de France Joël Mergui. Il a exprimé "sa colère face à ce nouvel acte antisémite, qui fait suite à une succession de menaces et d'actes dangereux contre la communauté juive à travers toute la France".
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Madoff ne va pas en prison...
Bernard Madoff, accusé d'une gigantesque fraude, s'apprêtait à envoyer des chèques pour une valeur totale d'environ 173 millions de dollars juste avant son arrestation, ont affirmé jeudi les procureurs en charge de l'affaire.
Ces nouvelles révélations interviennent alors que le parquet réclame l'emprisonnement du financier, assigné à résidence, avant son procès.Le juge fédéral Ronald Ellis a rejeté lundi 12 janvier la demande du parquet d'incarcérer le financier Bernard Madoff, soupçonné d'être à l'origine d'une énorme fraude, mais a renforcé les termes de son assignation à résidence...
"Lorsque le bureau de l'accusé a été fouillé, les enquêteurs ont découvert environ 100 chèques signés pour une valeur totale de plus de 173 millions de dollars, prêts à être envoyés", a déclaré le procureur Lev Dassin dans une lettre adressée à la cour.
"La seule chose qui a empêché l'accusé d'exécuter son plan visant à disperser ces avoirs a été son arrestation par le FBI le 11 décembre", a-t-il ajouté.
Bernard Madoff, 70 ans, est accusé d'une fraude "pyramidale" portant sur quelque 50 milliards de dollars, qui a fait perdre des fortunes à des banques, des particuliers, des universités ou des organisations caritatives juives.
Il a été libéré sur promesse de versement d'une caution de 10 millions de dollars, garantie notamment par son appartement de Manhattan, où il est assigné à résidence 24 heures sur 24.
Les procureurs affirment que ce plan visant à envoyer des millions de dollars par chèques faisait partie d'une vaste tentative de Bernard Madoff pour dissimuler ses avoirs.
Il a été accusé cette semaine d'avoir essayé de cacher des bijoux, contrevenant aux conditions de sa liberté sous caution. Il aurait notamment envoyé un paquet contenant en tout environ 13 montres, un collier de diamants, une bague en émeraude et deux paires de boutons de manchette pour une valeur de plus d'un million de dollars.
Selon Lev Dassin, il a fait preuve "d'un flagrant mépris pour un ordre du tribunal".
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DIME: Dense Inert Metal Explosive...
AFP. 12.01.09. Deux médecins norvégiens qui viennent de passer dix jours dans la bande de Gaza ont déclaré lundi soupçonner l'armée israélienne d'utiliser une arme peu connue appelée DIME (Dense Inert Metal Explosive), qui produit une explosion très puissante sur un rayon limité.
Mads Gilbert, 61 ans, et son collègue Erik Fosse, 58 ans, ont été envoyés dans la bande de Gaza le 31 décembre par l'association humanitaire norvégienne NORWAC. Ils ont déclaré avoir observé dans le cadre de leur travail à l'hôpital Al-Shifa de Gaza des blessures évoquant fortement l'utilisation de projectiles DIME.
"Nous n'avons pas vu les victimes affectées directement par des armes DIME, parce que le plus souvent elles sont déchiquetées ou ne survivent pas", a déclaré M. Gilbert. "Mais nous avons vu un certain nombre d'amputations extrêmement brutales (...) sans blessures par éclats, que nous soupçonnons fortement d'avoir été causées par des armes DIME", a-t-il expliqué.
L'existence de la technologie DIME est connue depuis le début des années 2000. M. Gilbert a d'ailleurs accusé l'armée israélienne d'avoir utilisé des armes DIME en 2006 lors de la guerre entre Israël et le mouvement chiite libanais Hezbollah, et de s'en être déjà servi dans la bande de Gaza avant l'actuel conflit contre le Hamas.
Selon des informations de presse, les armes DIME combinent un explosif, des particules de carbone et une poudre d'un alliage de métaux lourds et de tungstène. Le tungstène sert à contenir le souffle de l'explosion dans un rayon relativement restreint afin de limiter les dommages collatéraux.
"Je crois qu'il y a un très fort soupçon que Gaza est actuellement utilisé comme un laboratoire d'essais pour de nouvelles armes", a déclaré M. Gilbert.
Son collègue a ajouté que les blessures en question ne ressemblent pas aux blessures causées par les autres bombes. "J'ai vu et traité un grand nombre de blessures au cours des 30 dernières années dans diverses zones de guerre, et ces blessures ont une apparence complètement différente", a-t-il dit.
M. Gilbert a cité des études selon lesquelles les blessures provoquées par les armes DIME peuvent provoquer des cancers mortels en quelques mois.
"Israël devrait dire quelles armes ils utilisent et la communauté internationale devrait faire une enquête", a estimé M. Gilbert.



