
LUTETIA URBS PARISIORUM

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http://questionscritiques.free.fr/edito/haaretz/Gideon_Levy/guerre_de_Gaza_echec_Israel_220109.htm
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Pour ses collaborateurs, ce n’est plus un secret : Rachida Dati veut être maire de Paris.
« La capitale en 2014, c’est un vrai objectif pour elle, confie un de ses proches. Elle a l’idée de conquérir l’Hôtel de Ville. » L’une des plus fidèles de la ministre de la Justice, sa conseillère Emmanuelle Dauvergne, confirme ce projet : « Elle veut s’investir à Paris, c’est ce qu’elle fait déjà dans le VII e arrondissement. En effet, elle m’a confié que la mairie de Paris en 2014 l’intéresse vraiment. »
Une ambition que la garde des Sceaux ne souhaite pas crier sur les toits car d’autres échéances l’attendent. Numéro deux sur la liste UMP en Ile-de-France lors des élections européennes de juin, derrière Michel Barnier, elle doit d’abord mener campagne pour ce scrutin avant de nourrir d’autres ambitions. « Aujourd’hui, sa vraie priorité, ce sont les européennes », tient à préciser Emmanuelle Dauvergne. « Si elle dit aujourd’hui : je suis candidate pour la mairie de Paris, à cinq ans de l’échéance, on dira qu’elle fait des plans sur la comète et qu’elle ne prend pas les européennes au sérieux », détaille un autre membre de son entourage.
Alors que la droite parisienne se cherche un leader pour reprendre la mairie à Bertrand Delanoë, Dati se verrait donc bien endosser le costume du candidat providentiel. « Vous savez, ce n’est pas un hasard si lors des deux derniers Conseils de Paris, elle est intervenue sur des sujets tels que le Grand Paris et le budget de la Ville, explique un conseiller de Paris. Elle a choisi des sujets de premier plan pour s’opposer à la politique de la municipalité en place. » Analyse que rejoint le conseiller de Dati place Vendôme, Pierre-Yves Bournazel : « Elle doit faire cela échelon par échelon. Première étape : les européennes. Cela va lui permettre de voir les élus, les associations et les acteurs locaux. Les Parisiens vont se dire : la droite à Paris, c’est Dati. »
Mais ce plan n’est pas du goût de tout le monde. « La présidence de l’UMP Paris lui était offerte sur un plateau, critique Roxane Decorte, conseillère du XVIII e arrondissement de Paris. C’eût été un boulevard pour entrer dans Paris. On n’a pas compris pourquoi elle n’y est pas allée », conclut-elle.
« Quelle que soit la candidature, elle est prématurée et ne serait pas crédible, lâche Jean-François Lamour, président du groupe UMP à l’Hôtel de Ville. Elle travaille, elle vient au Conseil de Paris, mais on va voir comment elle va gérer son emploi du temps européen.»
L’Elysée, qui suit de près la question, songeait plus à François Fillon pour être le leader de la droite à Paris il y a quelques mois. « Sarkozy pensait que Fillon pouvait être le bon choix. Surtout qu’après Matignon il lui faudra un nouveau champ de bataille », détaille un proche du président. Rachida Dati, qui devra quitter le gouvernement en juin, a déjà clamé dans le passé sa volonté de jouer les premiers rôles dans la capitale.
Le Parisien -12.02.09
Quelle Française immigrée sera maire d'Alger?
http://www.dailymotion.com/video/x8apv4_les-derniers-maitres-de-la-martiniq_news
En pleine grève générale contre la vie chère, qui paralyse l'île, le reportage de Canal + sur le pouvoir des békés ou des créoles, qui sont des Blancs descendants des premiers colons, suscite des réactions en cascade depuis sa diffusion vendredi dernier.
Yves Jégo, secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, arrivé jeudi matin à Fort-de-France, a jugé «parfaitement ignobles» les propos de l'un des békés interrogés dans le documentaire.
Alain Huygues-Despointes explique ainsi «vouloir préserver sa race», déclarant : «Quand je vois des familles métissées avec des Blancs et des Noirs, les enfants naissent de couleurs différentes, il n'y a pas d'harmonie.»
«On a des lois qui protègent et qui interdisent ce genre de choses dans la République», a souligné le secrétaire d'Etat, interrogé sur Europe 1. Dès lundi, le parquet de Martinique a d'ailleurs ouvert une information judiciaire pour «apologie de crime contre l'humanité et incitation à la haine raciale».
Autre conséquence des déclarations de l'entrepreneur fortuné : le déménagement du préfet Ange Mancini. Ce dernier, qui préside les négociations sur l'île, a annoncé mercredi qu'il avait quitté son logement appartenant à la famille... Despointes. Il loge depuis à l'hôtel.
Des gendarmes à «Békéland» !
Cette demeure ainsi que la propriété d'Alain Huygues-Despointes sont situées à Cap Est, près du François, dans la partie Est de la Martinique, surnommée «Békéland». C'est là que vivent la plupart des békés, qui représentent entre 1 et 2,5% de la population martiniquaise. Ils descendent d'aristocrates français qui avaient colonisé l'île au XVIe siècle. Plusieurs de ces familles dirigent aujourd'hui des sociétés prospères.
Depuis deux jours, des gendarmes ont été déployés dans cette zone résidentielle pour prévenir toute manifestation de violences. Des appels au boycott des produits commercialisés par ces entrepreneurs ont été lancés.
Selon Yves Jégo, les propos de M. Despointes «montrent quel est le climat» aux Antilles, marqué par «des problèmes culturels profonds qu'il faut essayer de dénouer». Il a jugé nécessaire de «mettre en place des moyens pour que les Guadeloupéens et les Martiniquais d'origine, les originaires comme on dit, puissent accéder aux responsabilités».
(Source leparisien.fr -12.02.09)
Les "originaires" sont originaires d'Afrique et non des Antilles
Leila* aura attendu plus de huit ans pour que son affaire soit jugée. Mariée de force et contrainte à des relations sexuelles à l’âge de 14 ans, la « gamine » est devenue une jeune femme, aujourd’hui âgée de 23 ans.
Hier, après de multiples problèmes de procédure, le tribunal correctionnel d’Evry a examiné son affaire malgré l’absence des deux principaux accusés.
Eté 2000. Leïla pose ses valises chez son père, qu’elle connaît peu. Elle confie « trouver mignon » Hafidallah, 21 ans, qu’elle a aperçu depuis sa fenêtre. Son père saute sur l’occasion. « Ma fille était chaude, déclarera-t-il aux policiers. Elle fumait. Il fallait la marier avant qu’elle ne fasse une bêtise. » Hafidallah a justement besoin de papiers. Il verse 300 € à l’imam. Une rencontre entre les « mariés » est organisée, une robe achetée. Deux semaines plus tard, le mariage religieux est célébré.
A l’époque un peu déboussolée, Leïla accepte l’union bon gré mal gré. « Je voulais ma liberté… Je ne réalisais pas. Mon père m’a dit Tu verras ce sera une belle vie… A l’époque, je ne savais même pas ce que c’était un garçon. J’en veux surtout à mon père, il m’a livrée. » La nuit de noces est un cauchemar. Il va durer vingt-deux jours, le temps que Leïla réussisse à se réfugier chez sa grand-mère. « Il m’a forcée à le faire matin et soir, quotidiennement », explique Leïla. Le mari se montre, en plus, très violent.
Aujourd’hui, Leïla a refait sa vie, loin de Grigny. Elle a un fils de 2 ans, mais « toujours des séquelles psychologiques », comme l’ont prouvé ses pleurs hier. Elle dit finalement ne pas en vouloir à Nas’r Eddine, qui a plaidé la bonne foi, ni à Fatima, qui avait tenté de la protéger d’une grossesse en lui donnant la pilule. « Elle était soumise. Elle a dû obéir à mon père. »
* Le prénom a été modifié.
Le Parisien -12.02.09
Ancien patron du Nasdaq, la bourse américaine spécialisée en nouvelles technologies, Bernard Madoff avait créé un fonds d'investissement où il proposait aux grosses fortunes ou à des banques de placer leur argent en Bourse de manière à en gagner beaucoup plus. Il promettait jusqu'à 17% de rendement...
Il est actuellement assigné à résidence dans son luxueux appartement de Manhattan, d'une valeur de 7 millions de dollars.
Le parquet vient de repousser jusqu'au 13 mars la décision d'inculper ou non le financier, âgé de 70 ans.
(Source: Les Echos - Le Post - 11 février 2009)
LE FIGARO.- Qu'est-ce qui vous le plus impressionnée tout au long de cette journée passée au Burkina Faso ?
Carla BRUNI-SARKÖZY.- Je retiens des choses très positives. Comme l'engagement des médecins, des infirmières et de toutes les ONG qui luttent contre le sida, le paludisme et la tuberculose, ces trois maladies qui «assassinent» dans ce pays. Je relève aussi que le nombre de gens, et surtout de femmes, qui acceptent de se faire soigner est en augmentation. Ca, c'est très encourageant. Ca veut dire qu'ici les gens ont confiance dans la santé et les soignants qui les prennent en charge. Ici au Burkina Faso, tout le monde est réuni, gouvernement, Fonds mondial contre le sida et ONG pour se battre contre cette maladie. Je tire un bilan très positif de ma première visite de travail en tant qu'ambassadrice du Fonds mondial contre le sida.
Pourquoi avez-vous choisi cet engagement humanitaire ?
Première dame, c'est une responsabilité. Ce n'est pas seulement une fonction, une expérience. C'est d'abord une responsabilité. Je veux aider les autres. Le Fonds mondial me permet de le faire à l'étranger mais je compte aussi m'engager en France. Cet engagement humanitaire est un honneur, une occasion d'apporter quelque chose aux autres avec le soutien de mon mari.
En acceptant d'être la vitrine du Fonds mondial contre le sida, est-ce que c'est compatible avec l'image de la première dame de France ?
J'ai été désignée ambassadrice le 1er décembre mais je suis en fonction réellement depuis le 1er janvier. Je ne compte pas être une simple vitrine. Je ne prends du tout à la légère cet engagement. Je veux être efficace. Mon objectif est de sensibiliser l'opinion publique mondiale. Mon action s'inscrit dans la lignée de l'engagement de la France qui est le deuxième donateur du Fonds mondial et le premier en Europe.
Avec la crise économique, les fonds versés à la lutte contre le sida risquent de baisser...
C'est inquiétant. Il ne faut pas relâcher les efforts. Les pays ne doivent pas baisser leurs aides malgré les perspectives économiques.
Nicolas Sarkozy est en voyage dans le Golfe. Vous vous êtes ici. Vous prenez votre autonomie ?
Petit à petit, je prends effectivement mon autonomie. J'essaie de remplir cette fonction de première dame. Je tâtonne encore mais j'espère qu'au fil du temps, je vais être plus efficace. Grâce au terrain humanitaire, je prends une indépendance. Mon mari ne peut pas tout faire.
Voulez-vous être une «first lady» à l'américaine ?
Je n'ai pas étudié ce qu'elles ont fait. Moi, je n'étais pas programmée pour ça. Quand j'ai rencontré mon mari, il était déjà président. Je n'ai pas vraiment de modèle. Je suis plutôt un électron libre qui s'adapte aux situations. Dans ce premier voyage, j'ai essayé de réunir mes deux fonctions : première dame et ambassadrice.
Souhaitez-vous avoir une action politique un jour ?
Vraiment pas ! Je sais fondamentalement que la politique est un métier de terrain et d'actes. Pas de paroles. La politique pour moi, c'est être élue. Quand je regarde la trajectoire de Madame Bernadette Chirac, c'est celle d'une femme politique qui est une élue.
Je ne suis pas de ces femmes qui pensent qu'en épousant un violoniste, on peut jouer dans l'orchestre.
La Première dame de France", Carla Bruni-Sarközy, a affirmé mercredi lors d'un déplacement au Burkina Faso n'être "pas prête pour une carrière politique", en expliquant devant la presse que "ce n'est parce qu'on a épousé un violoniste qu'on peut jouer dans l'orchestre".