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  • Raid aérien sur Gaza: les sionistes ne respecte pas le cessez-le-feu

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    L'enfer, c'est les autres

    Un militant Palestinien a été tué et trois autres personnes blessées vendredi 13 février dans un raid aérien israélien dans le sud de la bande de Gaza, ont indiqué des sources médicales palestiniennes.

    L'armée a confirmé le raid. Un porte-parole militaire a affirmé que l'attaque avait visé "des éléments terroristes qui planifiaient une attaque en Israël".
    Des appareils israéliens ont également bombardé des tunnels de contrebande dans le secteur de Rafah à la frontière avec l'Egypte, selon des témoins.
    Ces nouvelles violences surviennent malgré l'entrée en vigueur le 18 janvier d'un cessez-le-feu ayant mis fin à l'opération militaire israélienne dans la bande de Gaza, où 1.330 Palestiniens ont été tués en trois semaines.

    Le Hamas, qui administre la bande de Gaza, a annoncé jeudi qu'une trêve de 18 mois négociée sous les auspices de l'Egypte devrait être annoncée dans les tout prochains jours.

    En Cisjordanie, un Palestinien de quatorze ans a été tué vendredi 13 février par des tirs de l'armée israélienne à Hébron dans le sud du territoire, ont indiqué des sources médicales et des témoins.

  • Soutien à l'Iran d'Ahmadinejad

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    Mahmoud Ahmadinejad est né le 28 octobre 1956
    Le président Mahmoud Ahmadinejad va se représenter devant les électeurs à l’occasion des prochaines élections présidentielles iraniennes de juin prochain.

      Je tiens à apporter tout mon soutien à Mahmoud Ahmadinejad pour cette élection présidentielle.

      Ahmadinejad a effectué un travail remarquable depuis qu’il est à la tête de l’Iran et tout particulièrement en matière de politique internationale. Ahmadinejad fait partie de ceux qui refusent de se mettre à genoux devant le nouvel ordre mondial. Alors certes, il est islamiste, mais islamiste en terre d’Islam et non sur notre terre. Jamais, l’actuel président iranien ne s’est montré menaçant à l’égard de notre civilisation européenne et chrétienne, jamais il n’a critiqué notre passé et jamais il n’a fait d’ingérences dans nos affaires intérieures.

      Alors qu’actuellement certains non-chrétiens s’attaquent à l’Eglise du fait de la réintégration des traditionalistes, Ahmadinejad, lui, n’a jamais porté de jugements négatifs vis-à-vis de la chrétienté. Mieux, le président iranien a prononcé un brillant message pour les fêtes de Noël à la communauté chrétienne lors d’un entretien réalisée par une chaîne de télévision britannique.

      Concernant les projets nucléaires civils du président iranien, on ne peut que les soutenir (à moins, bien sûr, d’être un opposant à l’énergie nucléaire). Au nom de quoi, l’Iran, ne pourrait-elle pas bénéficier d’une technologie récente en matière énergétique ? L’Iran a parfaitement le droit de disposer du nucléaire civil et même du nucléaire militaire.

    L’arme atomique iranienne ne constituerait en rien une menace pour notre continent, cette arme atomique servait uniquement à défendre le peuple iranien d’une éventuelle attaque venant d’un pays étranger.

      Une victoire d’Ahmadinejad en juin prochain serait synonyme d’un nouvel espoir pour ceux qui refusent la dictature du nouvel ordre mondial, ce serait également une excellente nouvelle pour ceux qui militent pour la paix au Proche-Orient.

    (Source: Kreuzer - Identita Nostra)


  • Les Antilles en route pour "Haïti" avec les mouvements indépendantistes?

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    Manifestation anti-blancs à Fort-de-France
    Officiellement, les Antillais manifestent contre la vie chère, officieusement les antillais luttent contre la « trop forte » présence de blancs parmi les chefs d’entreprise.

      La haine du Blanc ressurgit en Guadeloupe et en Martinique avec la propagation d’un discours dénonçant la trop forte présence de « békés » dans les îles. Les syndicats communautaristes antillais sont en première ligne dans la théorisation du discours anti-blanc.

      Avec un tel comportement, les Antillais prouvent une nouvelle fois qu’ils ne se reconnaissent pas dans l’identité française. D’ailleurs, il est extrêmement rare que les Antillais s’identifient par rapport à la France. Ainsi, la plupart des Antillais préfèrent mettre en avant leur identité afro-antillaise plutôt que de montrer leur attachement à la France.

      Pour ma part, je pense qu’il va bien falloir un jour ou l’autre prendre une décision concernant les Antillais. Pourquoi vouloir conserver à tout prix des populations qui ne se reconnaissent peu, voire pas du tout dans les valeurs nationales ?

    Je ne suis pas défavorable à l’indépendance de la Guadeloupe et de la Martinique. Ces deux îles constituent d’énormes boulets financiers pour le contribuable français, un contribuable français dont une partie de ses impôts finance indirectement des syndicats et partis politiques…indépendantistes !

    (Source: Kreuzer - Identita Nostra - 10 février 2008)

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  • Antillles: un climat de terreur s'est installé...

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    Le secrétaire d'Etat à l'outre-mer Yves Jégo a affirmé vendredi que "l'Etat fera respecter le droit" en Guadeloupe, en dénonçant "un climat de terreur, de pression" sur certains commerçants pour qu'ils ferment leurs magasins.

    "On ne peut pas rester dans une situation de cette nature-là, on ne peut pas accepter que des situations de droit ne soient pas respectées", a-t-il déclaré sur France 2.

    Assurant avoir "apporté 131 réponses à 132 revendications" du collectif contre la vie chère LKP, il a ajouté que l'Etat allait "conforter les entreprises pour qu'elles puissent faire de bonnes négociations salariales".

    "Mais l'Etat sera aussi un Etat de droit qui fera respecter le droit et en sorte qu'en Guadeloupe, comme partout dans notre pays, on puisse circuler librement et qu'un commerçant qui veuille ouvrir sa boutique puisse le faire", a dit le secrétaire d'Etat.

    Affirmant que la crise en Guadeloupe est "une situation que personne n'a vu venir", il a de nouveau assuré qu'il n'avait jamais fait de promesse pour l'augmentation des bas salaires, ce que contestent les élus locaux en s'appuyant notamment sur un message du secrétaire d'Etat et une interview.

    "Je n'ai jamais fait de promesse sur l'augmentation des bas salaires, ce n'est pas un ministre qui augmente les salaires dans une entreprise", a-t-il dit. "Je n'ai jamais évoqué dans les négociations les salaires, le montant des salaires."

    Selon M. Jégo, "si on ne veut pas aller au drame, il faut que les hommes et femmes de bonne volonté arrivent, maintenant qu'il y a des réponses sociales de la part de l'Etat et des collectivités, que les acteurs économiques savent quelles vont être les mesures qui vont être prises pour conforter l'économie qui souffre, se mettent autour d'une table pour arriver à une sortie par un accord négocié".

    Il en appelé à la "responsabilité" des "six représentants des organisations patronales et des six représentants des organisations syndicales". "Les 400.000 Guadeloupéens n'en peuvent plus", a-t-il dit.

    AFP. 13/02/09

     

  • Le corps de la noyée identifié comme celui d'Ophélie Bretnacher

    Le corps découvert jeudi sur les bords du Danube près de Budapest est bien celui d'Ophélie Bretnacher, l'étudiante française disparue le 4 décembre dans la capitale hongroise, a-t-on appris vendredi de source proche de l'ambassade de France.

      "La police hongroise nous a informés que le corps avait été identifié", a déclaré cette source à l'AFP.

    Le porte-parole de la police de Budapest, Laszlo Kago, a toutefois précisé à l'AFP que ses services attendaient le résultat des tests ADN avant de déclarer publiquement le corps comme identifié formellement.

    "Il y a de grandes probabilités" qu'il s'agisse de la jeune Française, a cependant admis M. Kago, en précisant que la morphologie, la dentition, les vêtements et deux bagues, et la durée du séjour dans l'eau correspondaient au cas de la Française disparue.

    Les parents de la victime se sont rendus en début de soirée à l'ambassade de France à Budapest, où ils ont été informés de l'identification de leur fille.

    "Nous n'avons pas vu le corps ni été informés par la police hongroise. Mais l'ambassade nous a clairement dit que le corps avait été identifié", a déclaré à l'AFP Francis Bretnacher, le père de la jeune femme.

    "Maintenant, nous voulons que le corps soit rapatrié en France le plus rapidement possible. Nous voulons pouvoir faire notre deuil", a-t-il ajouté.

    Ophélie Bretnacher, 22 ans, a disparu dans la nuit du 4 décembre dans la capitale hongroise après avoir passé la soirée dans une discothèque du centre-ville avec des amis.

    Son sac à main, avec ses papiers d'identité et son téléphone portable, a été retrouvé sur un pilier du pont des Chaînes reliant les deux rives de Budapest.

    Sa famille avait dans un premier temps privilégié la piste criminelle mais l'autopsie pratiquée dans la nuit de jeudi à vendredi sur le corps découvert jeudi soir en aval de Budapest a exclu cette hypothèse.

    Le médecin légiste n'a relevé "aucun signe d'agression ou d'acte criminel sur le corps", a indiqué la police qui estime que le drame résulte d'un accident ou d'un suicide.

    AFP. 13.02.09 - 21h40

    Y avait-il des caméras de surveillance sur ce pont?

     

  • AREVA répond au reportage de France3


    La thèse du reportage est la suivante: La Cogema, puis Areva, ne se seraient pas préoccupés de la gestion des déchets issus des quelques 210 mines d'uranium dispersées un peu partout en France. Problème: ces résidus contiennent une radioactivité plus importante que la radioactivité naturelle, mais aussi du radon, directement lié, entre autres, au cancer du poumon. Alors que des gens se balladent dans des parcs ou se pensent à l'abri dans leur maison, ils seraient exposés à une dose trop importante de radioactivité.

    Et c'est bien là tout le débat et l'enjeu: à partir de quelle dose, mais aussi à partir de quel délai d'exposition pouvons nous être en danger? Pour la CRIIRAD, la Commission de Recherche et d'Information Indépendante sur la Radioactivité, les doses des déchets d'uranium sont trop élevées et représentent de toutes façons un danger pour ceux qui se rendent sur les lieux qui en contiennent. Pour Areva, ces doses ne sont pas dangereuses, car il faudrait être exposé très, très longtemps pour qu'il y ait des conséquences sur notre santé.



    Sur Le Post, Elise Lucet affirmait dans une interview que "Les Français sont pris pour des imbéciles" alors qu'Areva rétorquait que "l'entreprise n'avait rien à se reprocher".

    Après la diffusion du reportage, Le Post a voulu savoir ce qu'Areva en pensait.

    Yves Dufour, porte-parole des activités minières à Areva affirme qu"il y a une atmosphère de psychose dans le reportage."

    Qu'avez-vous pensé du reportage de France 3 sur les déchets des mines d'uranium?

    "C'est un reportage à charge, clairement militant."

    Les craintes du reportage sont-elles justifiées?
    "J'ai regardé le reportage avec ma famille et des amis et ils n'étaient pas très rassurés, car il y a une telle atmosphère de psychose dans ce reportage..."

    Mais ces craintes sont-elles justifiées?
    "Non, et pour cela je reprendrais les propos d'un interlocuteur du reportage qui affirme qu' on ne s'intéresse pas plus que ça au déchets des mines d'uranium parce à des faibles doses, il n'y a pas de danger, on ne pourrait même pas voir les effets dans des études épidémiologiques."

    Pourquoi mettre des détecteurs de radioactivité aux endroits où la radioactivité est la plus faible?
    "Les positionnements des détecteurs sont décidés par l'IRSN, l'institut de radioprotection et de sûreté nucléaire."

    Pour vous, nous ne sommes donc pas en danger?
    "Ma conviction est faite: la radioactivité telle que nous la subissons ne nous laisse pas de raison de penser que c'est dangereux."

    Pourquoi alors la CRIIRAD ou d'autres dénoncent la dangerosité de ces résidus?
    "Les gens pensent différemment. Ce sont des militants qui oeuvrent pour des causes qu'ils croient justes. Ce sont des contre-pouvoirs qui jouent leur rôle. Mais nous respectons les normes internationales. Mais je trouve dommage que dans le reportage on ne voit pas des groupes d'expertise débattre pendant des heures sur ces sujets. Les journalistes ont filmé la réunion pendant 4 ou 5 heures, et on n'en voit même pas une minute dans le reportage."

    Mais la radioactivité est dangereuse, non?
    "Au fond, je pense que les réactions et les perceptions de ce sujet ne sont pas rationnelles. Nous sommes tous exposés à la radioactivité. Si on restait un an sur les zones montrées dans le reportage, ce serait juste l'équivalent d'un scanner".

    Estimez-vous qu'Areva ait correctement réaménagé les mines d'uranium?
    "Je pense en tout cas qu'il n'y a pas eu de négligences. Comment a-t-on su que le radon était cancérigène? Grâce à des recherches d'Areva. Qui a créé la radioprotection moderne? Areva. Le problème c'est qu'entre les associations et nous il faudrait trouver des interlocuteurs situés dans un juste milieu car tout ce que je vous dit n'est malheureusement pas crédible. Mais Areva a géré ses stockages de déchets de manière raisonnable en prenant en compte la plus grande connaissance à chaque époque. Il faut arrêter de penser que nous sommes des méchants prêts à déverser des saloperies n'importe où."

    Allez-vous tenter une action contre France 3 pour le reportage?
    "Nous allons regarder une nouvelle fois le reportage, mais rien n'est encore décidé pour l'instant."

    Source: Le Post - 12.02.09
  • Hongrie: le corps découvert est-il celui d'Ophélie?

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    Un corps de femme a été découvert jeudi soir sur les bords du Danube, près de Budapest. Et selon la police, il pourrait s'agir de celui de l'étudiante française disparue en décembre dernier dans la capitale hongroise. "Selon nos informations, nous ne pouvons pas exclure qu'il s'agisse du cadavre" d'Ophélie, a déclaré un porte-parole de la police de Budapest.

    La police a été alertée vers 18 heures, heure locale, par des bateliers qui ont aperçu un corps de femme sur les bords du fleuve à Csepel, dans le sud de Budapest. Selon l'édition en ligne du quotidien hongrois Nepszabadsag, la police pense qu'il y a de "grandes chances" qu'il s'agisse de la jeune Française. Le journal citait jeudi soir le commandant de police Gabor Toth déclarant "que vue la forme du corps et les vêtements, il y a de grandes chances que ce soit le corps d'Ophélie Bretnacher". "La seule chose visible, c'est que le corps a séjourné dans l'eau pendant plus de deux mois", a déclaré l'officier de police. La police a demandé une autopsie à des médecins légistes ainsi que des tests d'ADN pour identifier la victime et déterminer les circonstances de sa mort.

    Ophélie Bretnacher, 22 ans, avait disparu dans la nuit du 4 décembre dans la capitale hongroise après avoir passé la soirée dans une discothèque du centre de Budapest avec des amis. Son sac à main, contenant ses papiers d'identité et son téléphone portable, avait été retrouvé sur un pilier du pont des Chaînes, reliant les deux rives de la capitale hongroise. La jeune Française achevait à Budapest un master de finances dans le cadre du programme européen d'études Erasmus.

    LCI.fr - 12.02.09