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  • Hillary Clinton charge le sioniste Dennis Ross de la conseiller sur l'Iran...

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    Dennis Ross à Gaza en décembre 2004 (Conférence de la Paix)

    La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a chargé Dennis Ross, fin connaisseur du Moyen-Orient et négociateur aguerri, de la conseiller sur la stratégie à adopter vis-à-vis de l'Iran, un pays avec lequel Washington cherche prudemment à ouvrir le dialogue.

    La chef de la diplomatie américaine "est heureuse d'annoncer la nomination de Dennis B. Ross au poste de conseiller spécial auprès de la secrétaire d'Etat pour le Golfe et l'Asie du Sud-Ouest", a indiqué un porte-parole du département d'Etat, Robert Wood, dans un communiqué.

    Publié subrepticement lundi en fin de soirée, le communiqué ne mentionne pas une seule fois l'Iran, qui est pourtant le principal objectif de cette nomination, attendue depuis plusieurs semaines.

    Interrogé mardi à ce sujet, M. Wood a expliqué que l'Iran figurait dans le portefeuille de M. Ross, mais au sein d'une stratégie plus large, impliquant l'ensemble de la région, y compris l'Irak et l'Afghanistan, deux pays que Washington accuse l'Iran de déstabiliser.

    "La raison pour laquelle nous n'avons pas mentionné l'Iran, c'est que ses fonctions vont englober l'ensemble de la région", a-t-il déclaré. "Ce n'est pas seulement l'Iran, c'est aussi d'autres pays dans la région, d'autres problèmes."

     

    Mme Clinton elle-même a paru hésiter à parler de l'Iran. Interrogée à ce sujet lors d'une séance photo avec le président du Timor oriental, José Ramos-Horta, elle s'est contentée de sourire lorsqu'on lui a demandé si le véritable titre de Dennis Ross n'était pas "conseiller à l'Iran".

    "Vous savez, il y tant de travail à faire", a-t-elle ajouté. "Je suis vraiment ravie d'avoir tant de gens bien pour m'aider".

    Le porte-parole a tenté d'expliquer comment le département d'Etat allait concilier les attributions des trois conseillers de haut vol nommés depuis l'arrivée d'Hillary Clinton à la tête de l'administration américaine.

    M. Ross, ancien négociateur au Proche-Orient de Bill Clinton, devra composer avec l'ancien sénateur George Mitchell, artisan de la paix en Irlande du Nord, aujourd'hui "émissaire spécial" pour le Proche-Orient, et le bouillant Richard Holbrooke, artisan des accords de Dayton qui mirent fin à la guerre en Bosnie-Herzégovine, "représentant spécial" pour l'Afghanistan et le Pakistan.

    M. Ross "n'est pas un émissaire", a souligné M. Wood. "Il ne négociera pas. Il travaillera sur les dossiers de la région mais il ne négociera pas le processus de paix" israélo-palestinien. "Ce sera un conseiller de la secrétaire d'Etat", a-t-il ajouté.

    Sa nomination comme conseiller de Mme Clinton, sous une appellation ou une autre, faisait l'objet d'intenses spéculations depuis plusieurs semaines, certains experts voyant en lui un moyen pour l'administration du président Barack Obama de rassurer Israël au moment où elle annonce son intention d'ouvrir le dialogue avec l'Iran.

    Steve Clemons, expert à la New America Foundation, un centre de recherche progressiste de Washington, s'est félicité que M. Ross n'ait pas reçu le titre d'"émissaire spécial" pour l'Iran.

    "Cela aurait servi de prétexte à la campagne populiste du président (iranien Mahmoud) Ahmadinejad qui se représente aux élections en juin, et cela aurait été considéré en Iran comme un signe qu'Obama n'est pas sérieux au sujet d'un changement stratégique des relations avec l'Iran", a-t-il noté sur son blog "The Washington Note".

    "C'est une façon mesurée et équilibrée de le garder impliqué sans faire trop de dégâts", a-t-il ajouté.

    AFP. 24/02/09

  • Mgr Richard Williamson a quitté aujourd'hui l'Argentine

    Expulsado Mgr Williamson 24 fv 09.jpg
    24 février 2009

    L'évêque intégriste britannique Richard Williamson, sommé de quitter l'Argentine en raison de ses thèses négationnistes, a quitté mardi le pays pour Londres à bord d'un vol de British Airways, a-t-on appris à l'aéroport de la capitale argentine.

    "British Airways a informé que le vol 246 à destination de l'aéroport londonien d'Heathrow a décollé à 14H15 (16H15 GMT)", a déclaré à l'AFP cette source aéroportuaire.

    Mgr Williamson, qui avait auparavant accompli les formalités douanières, est monté dans l'appareil de la compagnie britannique, a confirmé une source du bureau des migrations.

    Il est arrivé accompagné de deux hommes à l'aéroport international d'Ezeiza et a traversé le hall d'un pas rapide pour éviter la presse, portant lunettes et casquette noires, selon des images de la chaîne d'informations en continu TN.

    "Nous voulons qu'avec le départ de Williamson tout cela retrouve un peu son calme", a dit à l'AFP le responsable pour l'Amérique du sud de la Fraternité intégriste Saint Pie X, Christian Bouchacourt.

    Il a assuré que le départ de Williamson était déjà prévu lorsque l'Argentine l'a sommé de quitter son territoire.

    Le ministre argentin de l'Intérieur, Florencio Randazzo, avait annoncé jeudi avoir sommé Richard Williamson de quitter l'Argentine, où il réside depuis 2003, dans un délai de dix jours, "sous peine d'être expulsé", en raison de propos niant l'Holocauste.

    Richard Williamson avait déclaré à une télévision suédoise: "Je crois qu'il n'y a pas eu de chambres à gaz. Je pense que 200.000 à 300.000 Juifs ont péri dans les camps de concentration mais pas un seul dans les chambres à gaz".

    Pour Buenos Aires, de telles positions "heurtent profondément la société argentine, le peuple juif et l'humanité entière".

    L'évêque, âgé de 68 ans, intégré dans un séminaire de la Fraternité intégriste Saint Pie X, à 40 km à l'ouest de Buenos Aires, avait été dénoncé devant la justice argentine pour "apologie de crime".

    Le Congrès juif mondial (CJM) s'est félicité vendredi de la décision de l'Argentine d'expulser l'évêque, estimant que le gouvernement argentin signifiait ainsi "clairement que ceux qui mettent en doute l'Holocauste ne sont pas les bienvenus dans le pays".

    AFP.24/02/09

  • Fusion bancaire - François Pérol, un (trop) proche de Sarközy...

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    Nicolas Sarközy a défendu mardi la nomination d'un de ses proches, François Pérol, à la tête du futur groupe Caisse d'Epargne/Banque Populaire, le rôle joué par l'Elysée dans ce mariage suscitant le mécontentement de dirigeants de l'Ecureuil et des critiques de politiques.

    Voulant couper court à la polémique, le président, en déplacement à Rome, a assuré que la nomination du secrétaire général adjoint de l'Elysée ne posait pas de "problème" aux yeux de la commission de déontologie.

    Cette instance, chargée de vérifier si un haut fonctionnaire peut partir dans le privé, dispose normalement d'un mois pour rendre sa décision, mais il y a urgence: le mariage, annoncé début octobre, doit être prononcé jeudi.

    Le nom de M. Pérol devait d'ailleurs être soumis dès ce mardi au conseil d'administration de Banque Populaire, première étape avant sa nomination à la tête de l'ensemble fusionné, d'après une source proche du dossier.

    Précipitée par la crise financière, qui a décidé les deux banques mutualistes à unir plus étroitement leurs forces, cette fusion était en germe depuis la création de Natixis, leur filiale commune, fin 2006.

    Comme les négociations traînaient en longueur, l'Elysée a pris le dossier en main en janvier, se servant du plan d'aide aux banques comme d'un moyen de pression sur eux. Il a ainsi posé comme condition à son versement que la fusion soit effective dès ce jeudi et s'est dit prêt à souscrire jusqu'à 5 milliards au total d'obligations convertibles en actions, ouvrant de fait la voie à son entrée au capital.

    Mais derrière cette "précipitation", la première secrétaire du PS, Martine Aubry a l'impression que le gouvernement veut cacher "d'immenses difficultés financières", qu'il était censé avoir réglées.

    Répondant implicitement à cette critique, M. Sarközy a assuré que le projet n'avait pas été "décidé par le gouvernement (...) mais par les deux banques à la suite des problèmes qu'elles connaissent".

    S'ils ne sont pas opposés à la venue de M. Pérol, plusieurs dirigeants des Caisses d'Epargne contactés par l'AFP se sont dits rebutés par les méthodes de l'Elysée au point de menacer de voter contre la fusion jeudi.

    Serge Huber, qui représente les salariés au conseil de surveillance, juge ainsi "scandaleux" que l'Etat décide à la place des Caisses d'Epargne, qui ont payé 7 milliards d'euros pour recouvrer leur indépendance. L'Ecureuil s'était affranchi en 2006 de la tutelle historique de la Caisse des dépôts.

    D'autres ne digèrent pas la "différence de traitement" entre le groupe mutualiste et BNP Paribas, à qui l'Etat aura prêté en tout 5,1 milliards d'ici l'été sans contrepartie similaire. "C'est injuste et humiliant", estime un dirigeant.

    "Il y a une vraie révolte au sein du groupe contre les méthodes de l'Etat, qui sont des méthodes de voyou", renchérit une autre source.

    AFP. 24/02/09 

  • Pouvez-vous lire ce texte à haute voix correctement, sans hésiter ni marquer d'arrêt?

    Si vuos pvueoz lrie ccei, c'set que vuos aevz un cvreeau qui fincotnnoe
    bein.

    Puveoz-vuos lrie ceci ? Je n'en cyaoris pas mes yuex que je sios cabaple de
    cdrpormendre ce tetxe que je liasis.

    Le povuoir phoémanénl du crveeau huamin...

    Soeln une rcheerche fiate à l'Unievristé de Cmabridge, il n'y a pas
    d'iromtpance sur l'odrre dnas luqeel les lerttes snot, la suele cohse
    imotprante est que la priremère et la derènire letrte du mot siot à la
    bnone palce.

    La raoisn est que le ceverau hmauin ne lit pas les mtos par letrte mias
    ptuôlt cmome un tuot...
    Etonannt n'est-ce-pas ? Et moi qui ai tujoours psnée que svaoir élpeer
    éatit ipomratnt !

  • Obama: double allégeance

    Dennis Ross.jpg
    Dennis Ross et Ehud Olmert en 2007
    Philippe Weiss attire notre attention sur une manifestation visible de double allégeance chez un haut responsable du gouvernement des Etats-Unis.


    Elle concerne Dennis Ross que l’administration Obama pourrait charger de gérer le dossier iranien. Sur cette photo qui date de 2007, on voit Dennis Ross présenter à Ehud Olmert, le premier ministre sioniste pour encore quelques jours, le rapport du Jewish Policy Planning Institute (JPPPI).

    P. Weiss précise que Dennis Ross préside le JPPPI dont l’objectif est de renforcer «l’identité juive globale» (sic) et de lutter contre ce que Ross appelle le nouvel antisémitisme, c’est-à-dire les démarches qui visent à criminaliser le comportement de l’entité sioniste.

    P. Weiss se demande en conclusion si Ross peut être considéré comme un « médiateur honnête.»

    La réponse est dans la question car quelle honnêteté peut-on espérer d’un diplomate des Etats-Unis qui s’occupe, et pas seulement à ses moments perdus, de trouver les moyens de renforcer «l‘identité juive globale »?

    Ross ne peut que plaire aux sionistes puisqu'il fait en réalité partie des leurs.
    Alter Info - 23.02.09