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  • VIDEO LE PEN Journal de bord actualités

    http://www.dailymotion.com/video/x8nq3b_journal-de-bord-de-jeanmarie-le-pen_news

    13 mars 2009

    Interrogé par Julien SANCHEZ, le Président du Front National s’exprime sur l'actualité :
    - La Convention d’Arras, la tête de liste FN du Massif Central et « le retour » du Front National annoncé par la Presse
    - Les plans de licenciements en cascade
    - La préférence nationale
    - SARKOZY et l’OTAN
    - La Turquie et l’Union Européenne
    - La promotion de Michel ROCARD
    - L’islamisation de la France avec une école musulmane de 12 000m2 annoncée sur un terrain public à Chelles en Seine-et-Marne (Jean-Marie LE PEN a signé aujourd’huila pétition initiée par le FN local)

  • Obama: la montagne a accouché d'une souris...

    Obama -Geithner.jpg
    Timothy Geithner, Secrétaire au trésor, et Obama

    Le Wall Street Journal a interrogé 49 économistes, qui, contrairement à l'opinion publique, notent sévèrement le plan de relance du président américain.

    A l'école, on appellerait ça «recevoir un carton». En politique, on se contente de dire que l'action de Barack Obama en matière d'économie est «sévèrement notée». Mercredi, le Wall Street Journal a rendu publique une enquête de conjoncture mensuelle, dans laquelle le président américain n'a visiblement pas séduit les économistes sollicités pour évaluer sa politique économique.

    «Une majorité des 49 économistes interrogés disent qu'ils ne sont pas satisfaits de la politique économique du gouvernement», écrit le quotidien économique. En moyenne, en février, ils mettent 59 sur 100 à l'action d'Obama, contre 44 pour Bush en janvier 2008. Son secrétaire au Trésor Timothy Geithner, écope lui d'un 51 sur 100, soit 6 points de moins que son prédécesseur, Henry Paulson, en janvier, et 14 de moins qu'en mai 2008. Seul le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, arrive à tirer son épingle du jeu, avec une moyenne de 71, note le Wall Street Journal.

    Le journal relève plus généralement un changement d'attitude des économistes depuis l'entrée en fonction d'Obama : en décembre, les trois quarts d'entre eux jugeaient que son équipe économique serait meilleure que celle de George W. Bush.

    Leurs reproches se concentrent surtout sur le plan de relance de 787 milliards de dollars, voté le mois dernier. Même s'ils divergent sur les solutions à apporter : 43% d'entre eux estiment qu'il faudra un autre plan d'environ 500 milliards de dollars, tandis que d'autres doutent de l'utilité d'un plan de relance quel qu'il soit...

    L'autre grande critique formulée dans cette étude concerne le plan de sauvetage des banques, dont Timothy Geithner a dévoilé les grandes lignes le 10 février. D'une part, les économistes interrogés estiment que la montagne a accouché d'une souris ; d'autre part, ils déplorent les délais de sa mise en œuvre.

    La question est de savoir comment le gouvernement compte s'y prendre pour purger les bilans des banques de leurs actifs invendables. Cela pourrait notamment prendre encore plusieurs semaines.

    Le Figaro - 12/03/09

       
  • L'activité frénétique d'Obama ne rassure pas...

    •  50 jours, c'est peu dans l'histoire d'un pays comme les États-Unis, mais dans la réalité washingtonienne et celle des médias, sans cesse à la recherche de nouveaux cycles d'actualité, c'est une éternité.
    • L'absence de résultats économiques et financiers tangibles au regard de l'activité frénétique de Barack Obama inquiète.
    • La question «Obama en fait-il trop ?» monopolise les conversations sur Capitol Hill et fait couler beaucoup d'encre ces derniers jours.
    • Le bilan des sept premières semaines de Barack Obama à la Maison-Blanche donne en effet le vertige. Non content d'avoir entrepris la réforme de la santé, de l'énergie et de l'éducation, il s'est aussi attaqué à Guantanamo, à la torture, aux questions éthiques de la recherche scientifique, sans compter un agenda ambitieux à l'international. Il a lancé une activité diplomatique sur plusieurs grands fronts, ordonné le déploiement de 17 000 soldats en Afghanistan, établi un calendrier de retrait d'Irak et la liste continue.

      Pendant ce temps-là, la récession, sujet de préoccupation principal des Américains, s'aggrave. Le Dow Jones a déjà perdu 1 300 points depuis l'investiture, malgré l'adoption du plan de relance économique le plus important de l'histoire et d'autres initiatives financières ambitieuses. Le 9 mars, sur CNBC, le milliardaire Warren Buffett s'est donc inquiété de la «confusion» du public face aux «messages brouillés» de l'Administration américaine, qui ne concentre pas assez ses efforts, selon lui, sur l'économie. «Vous ne pouvez pas attendre du public qu'il s'unisse derrière vous, si vous essayez de lui enfoncer tout un tas de choses dans la gorge», a lancé l'oracle de la finance.

       

       En l'occurrence, ce n'est pas tant le public, qui accorde toujours une confiance sans faille au président dans les sondages, que Wall Street et Washington qui s'interrogent. «Les présidents ont beaucoup de problèmes à régler. Mais personne n'a jamais dit que le meilleur moyen était de tenter de tous les résoudre en même temps», a fait valoir le sénateur républicain Alexander Lamar. Côté démocrate, on a des doutes aussi. L'ancien président du Comité national démocrate Don Fowler craint que Barack Obama n'ait entrepris au mauvais moment des tâches trop herculéennes, comme la santé. Time Magazine souligne que chacune des réformes va demander «plus de capacité à se battre, de ressources intellectuelles et de courage politique que Washington en a vu en quinze ans».

      Avec son éternel calme olympien, Barack Obama rétorque que les objectifs à long terme ne doivent pas souffrir des priorités à court terme. Il invoque Lincoln, Roosevelt et Kennedy qui n'ont pas eu, selon lui, le luxe du choix dans des périodes de grands défis.

    • Le Figaro - 14/03/09

         
  • Toulon: trois policiers de la BAC agressés dans une cité

    La grande trouille face aux gangs des cités... Surtout ne pas tirer!

    Trois policiers de la Brigade Anti Criminalité (BAC) de Toulon ont été blessés mercredi soir après avoir été agressés à coups de barres de fer par une quarantaine de jeunes mercredi soir au cours d'une interpellation dans une cité jugée «sensible», la Marquisanne, à l'ouest de Toulon. Les trois hommes ont immédiatement été conduits à l'hôpital. L'un d'eux a des dents fracturées et la mâchoire déplacée, tandis que les deux autres souffrent de contusions multiples. La direction départementale de la sécurité publique a confirmé les événements mais s'est refusée à tout commentaire.

    Selon le délégué départemental de l'UNSA-Police, Jean-Bernard Soriano, les trois policiers «sont tombés dans un véritable guet-apens» au moment où ils allaient interpeller un homme suspecté de trafic de drogue. «L'individu a alerté la cité et en quelques secondes nos collègues ont été pris à partie par une quarantaine d'individus armés de barres de fer», a-t-il précisé.

    Des renforts arrivés sur les lieux ont porté secours aux policiers en difficulté. Deux interpellations ont été opérées.

    «On est passé à côté d'une catastrophe», a ajouté Jean-Bernard Soriano, qui s'est félicité du sang-froid de ses collègues qui n'ont pas fait usage de leurs armes...

     Depuis le début du mois, c'est la troisième fois que des policiers sont pris à partie et que des voitures de patrouille reçoivent des cailloux à Toulon.

    Le Figaro - 14/03/09

     

     

  • VIDEO Jean-Marie Le Pen à la Convention européenne d'Arras

    http://tf1.lci.fr/infos/france/politique/0,,4306530,00-le-pen-il-faut-que-les-francais-jouent-avec-la-france-.html

  • Des concours révisés pour "plus de diversité" dans la Fonction publique

    Eric Woerth 5 mars 09.jpg
    Eric Woerth est pour la "diversité" qui cassera l'élite française...

    Le ministre de la Fonction publique, Eric Woerth, et son secrétaire d'Etat André Santini, ont annoncé vendredi avoir révisé la nature des épreuves de 180 des concours pour le recrutement des fonctionnaires, sur près de 600, pour assurer "plus de diversité".

    "On ne veut pas affaiblir le concours. Il reste le moyen le plus démocratique d'accès à la Fonction publique mais il ne permet pas la diversité. Les écoles formant les agents publics doivent être une photographie de la société française", a déclaré M. Santini à des journalistes à Bercy.

    Pour parvenir à davantage de diversité, objectif de la réforme des concours, MM. Woerth et Santini ont décidé de mettre l'accent sur la création des "classes préparatoires intégrées" aux grandes écoles prestigieuses comme l'ENA ou l'Institut régional d'administration (IRA), réservées aux jeunes de milieux sociaux défavorisés.

    En octobre, l'ENA accueillera 15 élèves à Paris dans sa première classe préparatoire intégrée, en vue des concours organisés en 2010. Les étudiants, qui recevront des allocations spécifiques ou des bourses au mérite, seront sélectionnés selon les procédures mises en place dans ce cadre en 2008 par l'Ecole nationale de la magistrature (ENM).

    En parallèle, le gouvernement a décidé de réviser 180 concours sur près de 600 (hors Education nationale).

    Dans cette optique, la nature des épreuves a été revue. Au lieu des épreuves de culture générale classiques, les candidats plancheront désormais sur des épreuves de connaissance "tournées vers le métier" qu'ils veulent exercer, a indiqué M. Woerth.

    Concrètement, un candidat au poste de gardien de la paix sera susceptible d'être confronté à des questions sur les tribunaux de police plutôt qu'à des questionnaires à choix multiple (QCM) portant par exemple sur le nom du secrétaire général de l'ONU, a étayé M. Woerth.

    "Il y a 600 concours pour 15 postes en moyenne par concours. Cela coûte 110 millions d'euros, et c'est mal organisé. Il y a des candidats qui sont souvent exclus dès la première question. On veut se rapprocher plus d'une forme de recrutement que de concours", a souligné M. Woerth.

    Cette réforme répond aux critiques sur l'administration relancées en février par un rapport sur les écoles commandé par le gouvernement.

    Celui-ci avait conclu que ces établissements "emblématiques" de l'ascenseur social (ENA, Polytechnique et Ecoles normales) reproduisaient les mêmes élites, étaient trop nombreuses et coûtaient trop cher à l'Etat. AFP. 13/03/09