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  • FASC

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    FASC

    Alors que le compte de FASC (leonfasc) a été supprimé par Dailymotion (société dirigée par l’entrepreneur Benjamin Bejbaum), le même site met à disposition des utilisateurs un compte officiel pour Marilyn Manson.

    Marilyn Manson, chanteur rebelle, se prénomme en réalité Brian Hugh Warner. Il a été nommé révérend de l’ “Eglise sataniste” créée par Anton Lavey, qui se prénomme lui-même en réalité Howard Levey (dérivé de Levy).

    Pour ceux qui ne connaissent pas cette horreur, nous avons sélectionné pour vous quelques clips … Nous le déconseillons aux âmes sensibles parce qu’il insulte viscéralement la foi Catholique dans un déluge de blasphèmes et de saleté..

    Lire la suite sur le site des Intransigeants:

    http://intransigeants.wordpress.com/

    30 mai 2009

     

  • De jeunes Roms pratiquent le vol "à la pétition"

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    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    Pour détourner l’attention de leur victime concentrée devant le clavier d’un distributeur de billets, ils leur brandissent une pétition sous les yeux avant de retirer la somme maximale et de prendre la fuite…
    Les services de police d’Ile-de-France viennent d’être sensibilisés sur cette nouvelle forme de vol dite « à la pétition ».

    Plus d’une centaine de faits ont déjà été enregistrés depuis le début de l’année, à Paris et en région parisienne. « A chaque fois, le même scénario se répète, explique un enquêteur. Deux ou trois jeunes filles ou garçons originaires de Roumanie se postent à proximité d’un distributeur automatique de billets. Ils attendent l’arrivée d’une personne âgée. Juste après que la victime a composé son code confidentiel, ils lui placent sous les yeux leur pétition en faveur d’une association de sourds et muets. Un d’entre eux en profite pour retirer le maximum d’argent (ndb: en tapant un montant élevé!) et tout le monde s’enfuit très vite. En général, la victime ne comprend pas tout de suite ce qui vient de lui arriver. Elle est un peu déboussolée car les auteurs n’hésitent pas à la bousculer. Ils ne prennent pas la carte bancaire. »
    Plusieurs voleurs présumés ont été interpellés au cours de ces dernières semaines. « La plupart du temps, ils déclarent être mineurs et venir d’un campement installé près du Stade de France à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), poursuit la même source. Il y a encore quelques mois, ils venaient au contact des gens dans la rue pour leur dérober leur portefeuille, toujours avec la même technique de la pétition. Ils ont fait évoluer leur méthode. »

    Agés de 12 ans à 18 ans

    Selon les diverses constatations effectuées après plusieurs vols, ces jeunes malfrats agissent généralement entre 11 heures et 14 heures. « Ils sont très mobiles et disparaissent vite, une fois leur forfait commis, explique une source proche du dossier. Ils sont âgés de 12 ans à 18 ans. Il y a plusieurs équipes qui évoluent en Ile-de-France. Ces dernières semaines, les départements des Yvelines et du Val-d’Oise ont été particulièrement ciblés. » Le 28 avril, quatre jeunes Roms, âgées de 12 ans, 15 ans et 16 ans, ont été interpellées après un vol à La Celle-Saint-Cloud (Yvelines). Les policiers ont retrouvé l’argent, dissimulé dans les bretelles de leur sac. Le 4 et le 14 mai, trois personnes ont été victimes des mêmes faits à Sannois, à Herblay et à Saint-Leu-La-Fôret (Val-d’Oise).
    Des messages d’alerte ont été adressés à l’ensemble des directions départementales de la sécurité publique francilienne. « Cette technique de vol est en train de se répandre à grande vitesse, s’alarme un policier. Les voleurs semblent avoir une préférence pour les distributeurs des agences de la BNP, sans que l’on sache vraiment pourquoi. Il ne faut surtout pas se laisser distraire après avoir composé son code secret de carte bancaire. Il y a lieu d’être particulièrement vigilant. »

    Le Parisien - 30 mai 2009

  • L'Italie hostile à l'accueil en Europe des détenus de Guantanamo

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    Le ministre de l'Intérieur Roberto Maroni - 30 mai 2009

    L'Italie est opposée à l'accueil en Europe de détenus de la prison américaine de Guantanamo, en dépit d'une requête en ce sens du gouvernement américain, a déclaré samedi Roberto Maroni, ministre italien de l'Intérieur.

    "Les Etats-Unis nous ont demandé d'accueillir quelques détenus, pas plus de deux ou trois, mais je n'y suis pas favorable", a affirmé M. Maroni à l'issue de la réunion de deux jours des ministres de l'Intrieur et de la Justice du G8, en évoquant ses entretiens avec le secrétaire américain à la Justice, Eric Holder.

    Le ministre italien a indiqué qu'il évoquerait le problème des détenus de Guantanamo avec ses homologues européens lors d'une réunion prévue le 4 juin au Luxembourg mais il a précisé "ne pas être favorable à l'accueil de ces détenus dans des pays n'ayant pas les moyens juridiques de les maintenir en prison".

    Dans l'espace Schengen, "nous ne pouvons pas nous permettre de laisser en liberté des personnes soupçonnées de terrorisme", a-t-il affirmé. "Le niveau de menace du terrorisme est déjà suffisamment élevé. Je voudrais éviter de l'accroître davantage encore."

    Vendredi, M. Holder avait remercié publiquement la France devant ses collègues du G8 pour avoir accepté d'accueillir le 15 mai un ex-détenu algérien de Guantanamo.

    La France accepte d'envisager ces accueils à la double condition que le détenu n'ait pas été condamné et qu'il ait des liens avec le pays d'accueil, avait déclaré vendredi à l'AFP Mme Michèle Alliot-Marie, ministre français de l'Intérieur.

    Lors de son point de presse, M. Maroni a également indiqué que l'Italie rétablirait exceptionnellement le contrôle des passeports à ses frontières pour les citoyens de l'espace Schengen du 18 juin au 15 juillet en raison de la tenue du sommet du G8 du 8 au 10 juillet à L'Aquila, dans les Abruzzes.

    "C'est une procédure habituelle avant de tels sommets", a-t-il expliqué.

    AFP 30/05/09

     

  • HYPERBOREE n°8

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     Hyperborée n° 8 - Beltaine - mai 2009 -  9 €
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    Ce n°8 d'HYPERBOREE est particulièrement remarquable: nous en conseillons vivement la lecture!

  • Michel Barnier s'est opposé le 29 mars à l'appelation "vin traditionnel" proposée par Bruxelles

    Michel Barnier s'est prononcé dans un communiqué publié dimanche 29 mars contre la proposition de Bruxelles visant à instaurer un étiquetage mentionnant "vin traditionnel" pour les rosés français qui ne suivent pas le procédé de coupage. Le ministre de l'Agriculture a précisé qu'en France, le mélange de vins blanc et rouge pour fabriquer du rosé restera interdit quoi qu'il arrive.

    Au sujet du coupage pour faire du rosé, Michel Barnier estime : "La seule solution acceptable est un maintien de l'interdiction actuelle de produire des vins de table rosés par coupage de rouge et de blanc."

    Le ministre de l'Agriculture annonce même : "La France fera tout pour que cette interdiction soit rétablie dans le projet de règlement de la Commission."

    La Commission européenne souhaiterait en effet lever l'interdiction du coupage utilisé par des producteurs italiens et australiens, notamment pour fabriquer du rosé. La méthode française consiste, elle, à faire macérer la pulpe et la peau de raisins rouges pendant une courte durée.

    Le Point - 29 mai 2009

  • Du rosé, mais pas coupé!

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    Le fronton du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur affiche la couleur de ses revendications. Estampillée d'une grappe de raisin, une banderole se fait l'écho de la croisade en cours sur les terres du socialiste Michel Vauzelle : "Le rosé de Provence appartient à notre patrimoine culturel, agricole et humain. Défendons-le."

    L'Union européenne pourrait donner son feu vert le 19 juin prochain à l'élaboration de vin rosé par coupage du blanc par du rouge. Une "hérésie", selon les viticulteurs provençaux, qui produisent un cinquième du rosé français. Ce vin, au succès croissant à l'inverse du blanc ou du rouge, ne s'obtient qu'après une brève macération de la pulpe et de la peau de raisin rouge. Bruxelles entend cependant revoir sa recette afin de grappiller des parts de marché aux producteurs sud-africains et australiens. 
    Mais le gain de compétitivité attendu au niveau européen est bien loin de convaincre les viticulteurs français, leaders planétaires avec 29 % de la production mondiale. Leur colère a éclaté le 27 janvier lorsque Paris a émis un avis indicatif favorable sur la levée de l'interdiction du coupage. La réglementation portée par la Commission européenne, assurent-ils, encouragerait la contrefaçon et conduirait à une oenologie à logique industrielle, "véritable tromperie vis-à-vis du consommateur".

    Confronté à ce mécontentement, et à la veille des européennes, auxquelles il se présente en tant que tête de liste UMP en Île-de-France, le ministre de l'Agriculture Michel Barnier a été contraint de rétropédaler. À l'instar de Paris, la Hongrie et la Grèce ont revu leur position initiale et s'opposent désormais au texte. Berlin pourrait aussi venir gonfler (officiellement) les rangs des protestataires. Au départ, seule l'Italie avait émis dès la fin janvier des réserves sur le dispositif. Si cette alliance improvisée n'a pas encore réussi à infléchir la position de la Commission, elle a toutefois obtenu quelques concessions. Un étiquetage facultatif des vins de table rosés devrait ainsi voir le jour. Mais, surtout, Bruxelles a reporté le vote final du 27 avril au 19 juin afin, officiellement, de "poursuivre le dialogue" et, officieusement, d'éviter une pollution de la campagne européenne. La Commission pourrait d'ailleurs encore repousser le vote d'une semaine. Objectif : apaiser les esprits des décideurs occupés par les élections, puisque si l'hostilité française, italienne, hongroise, grecque, voire allemande se confirmait au moment du vote définitif, le texte sur les nouvelles pratiques oenologiques serait tout bonnement rejeté à défaut d'une majorité qualifiée. Une issue qui s'apparenterait à un véritable coup de force, et coup de maître, pour les défenseurs du rosé français.

    En cas d'adoption, les mesures entreraient en vigueur le 1er août. Aux producteurs, alors, de s'adapter à la nouvelle concurrence pour préserver les 11.000 emplois directs et 66.000 indirects de la filière.
    Le Point - 29 mai 2008

  • Eliane bénéficie du RSA depuis avril 2008

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    « Grâce à ce complément de ressources, je peux enfin respirer et entrevoir des perspectives pour l’avenir », se réjouit Eliane. Cette Creilloise de 40 ans bénéficie du RSA depuis avril 2008. C’est une pionnière. L’Oise est l’un des départements où le revenu de solidarité active a été expérimenté avant son lancement officiel lundi.


    « J’avais une entreprise de communication aux Antilles, je gagnais bien ma vie, raconte Eliane. A la suite de difficultés économiques, j’ai dû recommencer à zéro, vendre tous mes biens et je suis partie pour la métropole. » Au départ, cette maman d’une fille de 10 ans a touché le RMI : « 508 €, c’est de la survie ! »


    En avril 2008, le conseil général de l’Oise l’appelle et lui apprend l’existence d’un RSA expérimental. Eliane commençait une formation BTS négociation-relations clients, rétribuée autour de 600 €. Mais ce stage lui aurait fait perdre le bénéfice du RMI. Le RSA, du coup, lui maintient un complément de 394 €, ce qui lui fait près de 1 000 € au total. « Je peux faire garder ma fille. C’était ma plus grosse contrainte jusqu’à présent. » Elle a aussi embelli son quotidien en décorant son appartement. Et surtout elle n’est plus obligée de vivre en permanence sur la corde raide. « Maintenant, je peux faire des projets, je me bats pour être indépendante. Je vise mieux. »

    Le Parisien - 29 mai 2009