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«Le président va bien, il parle normalement avec le personnel soignant», a assuré Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée, après l'hospitalisation de Nicolas Sarközy, victime d'un malaise pendant son jogging dimanche midi à Versailles. Le chef de l'Etat reste hospitalisé jusqu'à lundi matin, selon l'Elysée. Mais son déplacement mardi au Mont-Saint-Michel est maintenu.
Nicolas Sarközy se trouvait à sa résidence de la Lanterne, à Versailles, contiguë au parc du Château, lorsque son malaise s'est produit. Il a été pris en charge par son médecin, puis transféré par hélicoptère à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce à Paris, où il subit actuellement des examens complémentaires. Selon l'entourage du président, son épouse Carla «se trouve actuellement à ses côtés». Le premier ministre François Fillon a écourté son séjour dans la Sarthe pour rentrer à Paris.
Le Figaro - 26 juillet 2009
Des centaines de personnes --600 selon la police--, en majorité des Iraniens, se sont rassemblées samedi place du Trocadéro à Paris pour dénoncer "le coup d'Etat électoral" et la répression en Iran, a constaté une journaliste de l'AFP.
Vêtus de vert ou brandissant des drapeaux iraniens, les manifestants étaient tous munis d'un portrait, surmonté d'une rose blanche, de Neda, la jeune femme morte devenue le symbole de la contestation et de la répression ayant suivi la présidentielle du 12 juin.
Neda Agha-Soltan, dont la mort filmée en vidéo amateur a fait le tour du monde, aurait été tuée d'une balle dans la poitrine le 15 juin lors d'une manifestation à Téhéran contre la réélection de M. Ahmadinejad.
"Le régime iranien, ce sont des femmes lapidées, des homosexuels pendus, des opposants torturés", a déclaré à la tribune l'écrivain Marek Halter, qui a salué "un peuple qui se bat pour sa liberté".
L'adjoint au maire de Paris, Denis Baupin, l'ami de Delanoë, a fait part aux manifestants du soutien de la municipalité et réclamé l'annulation du vote en Iran. "Nous resterons à vos côtés", a-t-il déclaré, alors qu'une banderole demandait à la communauté internationale de ne pas reconnaître "le gouvernement de coup d'Etat".
Les manifestants devaient ensuite déployer devant la Tour Eiffel une immense pétition en tissu, longue de 2 km, signée par des Iraniens et des personnes de toutes nationalités dans plus de 190 villes du monde.
AFP. 26/07/09
Que Marek Halter aille donc saluer le Peuple palestinien qui lutte pour sa liberté!
Le président Nicolas Sarközy, 54 ans, a été hospitalisé après "un malaise vagal" survenu dimanche alors qu'il faisait du footing, a annoncé l'Elysée.
Peu après, on apprenait auprès du palais présidentiel que le président avait été hospitalisé, sans précision sur l'établissement.
Selon une bonne source de l'entourage de M. Sarközy, son épouse Carla "se trouve actuellement à ses côtés".
Une source gouvernementale a indiqué que le malaise du chef de l'Etat s'est produit à Versailles, qui abrite la résidence de La Lanterne, contiguë au parc du Château, et où le chef de l'Etat passe volontiers le week-end.
Ce témoin indique avoir vu Carla Bruni-Sarközy arriver sur les lieux à moto.
Puis, toujours selon la même source, un hélicoptère s'est posé vers 13H40, avant de repartir. Un autre hélicoptère blanc a suivi de peu et est reparti sans que le témoin ait pu voir qui était à bord.
Un gros hélicoptère militaire a été vu par des témoins habitant Versailles en train de survoler la ville.
Très sportif, le président Sarközy pratique régulièrement la course à pied et le vélo. Il s'était rendu mercredi sur le Tour de France pour assister à l'arrivée de l'étape au Grand Bornand.
Selon une bonne source proche du gouvernement, M. Sarközy aurait subi ce malaise vers la fin de son footing.
Le président court plusieurs fois par semaine pendant environ une heure. On le voit souvent faire son footing dans les jardins de l'Elysée.
Le palais présidentiel avait publié le 3 juillet un lapidaire bulletin de santé de Nicolas Sarkozy, indiquant que le chef de l'Etat avait subi des examens cardio-vasculaires et sanguins qui "se sont révélés normaux".
"A la demande de monsieur le président de la République, plusieurs examens médicaux (cardio-vasculaires et sanguins) lui ont été prescrits. Les résultats de ces différents examens se sont révélés normaux", indiquait ce communiqué laconique.
Lors de sa campagne présidentielle en 2007, Nicolas Sarközy avait promis de publier régulièrement des bulletins de santé s'il était élu.
Cinq jours après son entrée en fonction le 16 mai 2007, l'Elysée a publié un bref bulletin de santé, assurant qu'il était "apte" à exercer les fonctions de président de la République.
En janvier 2008, la révélation dans un livre qu'il avait subi deux mois et demi plus tôt une "petite intervention" à la gorge, tenue secrète, avait conduit l'Elysée à assurer que la publication des bulletins de santé se ferait à un "rythme annuel", suivant les anniversaires de son élection. Mais il n'y avait pas eu de bulletin en 2008.
La santé des présidents de la République est en France un sujet sensible, notamment depuis que le cancer de François Mitterrand a été caché durant des années.
Le prédécesseur de Nicolas Sarközy prédécesseur, Jacques Chirac, avait connu un "petit accident vasculaire" cérébral en septembre 2005, entraînant son hospitalisation pendant une semaine au Val-de-Grâce.
Selon une bonne source, M. Sarközy pourrait avoir été admis dans cet hôpital militaire parisien, sis dans le Vème arrondissement.
AFP. 26 juillet 2009

Même dans cet État qui sert de cadre à la série télévisée Les Sopranos, consacrée à la mafia, et où 130 personnes ont été arrêtées pour corruption depuis 2001, l'affaire coupe le souffle. Trois cents policiers avaient été mobilisés jeudi pour procéder à l'opération, menée quasi simultanément à 54 adresses de New York et du New Jersey.
Les investigations sur ce vaste réseau de corruption qui aurait des ramifications jusqu'en Israël et en Suisse ont débuté il y a dix ans. L'enquête a été relancée avec le chèque frauduleux de 25 millions de dollars de Solomon Dwek, un promoteur immobilier, arrêté en mai 2006. Il décide de coopérer avec la police.
Sans cacher ses ennuis, ce fils d'un rabbin bien connu de la communauté juive syrienne de Deal, une petite ville de la côte du New Jersey, demande de l'aide à diverses personnes pour soustraire sa fortune à la banqueroute. Un réseau de blanchiment d'argent, dans lequel interviennent trois rabbins de Brooklyn, deux du New Jersey et un banquier suisse, se met en place. Des chèques pour un total de 3 millions de dollars, ostensiblement pour des œuvres, sont recyclés, moins une commission.
De 10 000 à 40 000 dollars
L'affaire se corse quand une des personnes impliquées dans ce blanchiment d'argent met Solomon Dwek en relation avec des responsables locaux. Toujours en collaboration étroite avec les enquêteurs, le promoteur devenu informateur reprend du service et explique à qui veut l'entendre qu'il envisage de construire des tours. Il trouve des interlocuteurs et, très vite, l'argent circule.
Solomon Dwek distribue les dollars par milliers ou dizaines de milliers selon ses cibles. Un inspecteur du bâtiment de l'État, à l'origine de ces contacts, reçoit 40 000 dollars (28 000 euros). Le maire de Hoboken, Peter Camarrano, 25 000 dollars (17 600 euros) en échange de la promesse de modifier des règlements d'urbanisme. D'autres élus perçoivent 10 000 dollars (7 000 euros). Leona Beldini, maire adjointe de Ridgefield, accepte 20 000 dollars pour financer une campagne électorale et dissimule leur origine.
Démocrates ou républicains, noirs, blancs ou latinos, jeunes ou vieux (le benjamin a 28 ans, le doyen 87), les 44 personnes arrêtées représentent toute la diversité du New Jersey. Mais elles ont un point commun, selon Ralph Marra, le responsable de la justice au New Jersey : «Pour tous, la corruption est un mode de vie. Ils opèrent dans une sphère sans éthique».
Trafic d'organes
L'illustration la plus flagrante de ce manque d'éthique est sans doute la mise au jour d'un trafic d'organes. Un des suspects arrêtés à Brooklyn a expliqué à Solomon Dwek, qui disait solliciter un rein pour le parent d'une de ses collaboratrices, qu'il gérait ce genre de transactions «depuis des dizaines d'années». Le rabbin Levy-Izhak Rosenbaum affirmait qu'il pouvait acheter un rein 10 000 dollars en Israël et le revendre ensuite 160 000 dollars (près de 130 000 euros) aux États-Unis.
L'affaire pourrait avoir des répercussions politiques pour le gouverneur de l'État, le démocrate Jon Corzine, en campagne pour sa réélection face à l'ancien responsable (républicain) de la justice, Christopher Christie. «Toute corruption est inacceptable, où que ce soit, quel que soit le moment, par qui que ce soit», s'est-il empressé de déclarer alors que des membres de son administration étaient arrêtés au cours de cette opération lancée jadis par son rival. Les suspects risquent jusqu'à vingt ans de prison pour abus de pouvoir et blanchiment d'argent, dix ans pour prévarication et cinq ans pour trafic d'organes.
Le Figaro- 25 juillet 2009
L'auteur présumé du saccage et de l'incendie de l'école primaire de Surbourg (Bas-Rhin) a été mis en examen et écroué samedi pour vol par effraction et incendie, a-t-on appris de source judiciaire.
Il avait reconnu avoir saccagé et incendié l'école lundi en fin d'après-midi, un acte de vandalisme "primaire" qui ne visait pas l'institution scolaire, selon le Parquet de Strasbourg.
A son interpellation jeudi, au domicile de ses parents où il vivait, les gendarmes avaient saisi un ordinateur portable et un appareil photo numérique volés dans l'école.
Sans travail, il avait des antécédents judiciaires pour de petites affaires de stupéfiants. Il a été confondu par des empreintes génétiques retrouvées dans les décombres.
Entre 150 et 200 personnes, selon la gendarmerie, ont manifesté samedi après-midi à Surbourg leur colère contre l'incendie de leur école, derrière une grande banderole proclamant "Ne touche pas à mon école".
Le cortège a relié dans le calme la mairie à l'école incendiée de cette commune de 1.600 habitants.
Le bâtiment ne sera pas en état d'accueillir à la rentrée, dans moins de six semaines, les 85 élèves de l'école. Les travaux de reconstruction devraient durer plusieurs mois.
Dans l'attente, les élèves seront accueillis dans le centre socio-culturel de la commune qui sera aménagé dans ce but.
Au terme de sa reconstruction, l'école devrait être labellisée "école numérique rurale" et bénéficiera de ce fait d'un important équipement informatique.
AFP. 25.07.09
Qu'est-ce qu'un acte de vandalisme "primaire"? Il existerait donc des actes de vandalisme "secondaire", "tertiaire"?
Je pose la question, mais je crois comprendre...
Il n'y avait pas de tags antisémites!