Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Il se fatigue trop pour la France

    Carla Bruni au val-de-grâce le 27 juillet.jpg
    Carla Bruni au Val-de-Grâce le 27 juillet 2009
    Carla et sarkozy à la sortie du Val-de-Grâce.jpg
    Carla Bruni et Sarközy sortent en voiture de l'hôpital le 27 juillet 2009
    (Cliquez sur la photo pour la voir en entier)

    Nicolas Sarközy, victime dimanche d'un malaise, est sorti lundi du Val-de-Grâce pour se rendre à la Lanterne, à Versailles, "un repos relatif de quelques jours" lui ayant été conseillé par les médecins qui, en revanche, ne lui ont prescrit aucun traitement médical.

    C'est en marchant, main dans la main avec son épouse Carla Bruni-Sarközy, que le chef de l'Etat, souriant, saluant les badauds et remerciant ses médecins, est sorti peu après 11H00 dans la cour de l'hôpital militaire du Vème arrondissement.

    "Aucun traitement médical n'a été prescrit" au chef de l'Etat, "un repos relatif de quelques jours lui a été conseillé", a affirmé l'Elysée dans un communiqué.

    M. Sarközy a commencé à suivre ces conseils : en sortant de l'hôpital, il ne s'est pas rendu à l'Elysée, mais à la Lanterne, propriété versaillaise de la République, où, selon des journalistes qui ont suivi son cortège, le couple présidentiel est arrivé en milieu de journée.

    Le Premier ministre, en déplacement lundi en Bourgogne, s'est réjoui de retrouver le président "en pleine forme" dès "cet après-midi".

    "Il est en très bonne santé. Tous les examens qui ont été pratiqués montrent qu'il n'y a rien d'anormal. Il a simplement fait un malaise qui est sans doute lié à un effort physique important sous un soleil intense", a déclaré François Fillon.

    C'est en faisant un footing dans le parc du château de Versailles que le président avait fait eu un malaise.

    Interrogé par l'AFP, l'Elysée avait refusé d'indiquer la destination de M. Sarközy à sa sortie du Val-de-Grâce, le chef de l'Etat souhaitant "préserver son intimité de repos".La ministre de l'Economie Christine Lagarde le remplaçait à midi pour la signature à l'Elysée d'un accord sur le crédit aux entreprises.

    Selon un communiqué de l'Elysée, il n'y a "pas de cause" ni de "conséquences cardiologiques" au malaise présidentiel.

    "Il est confirmé par ailleurs (bilan sanguin, électroencéphalogramme, IRM cérébrale) qu'il n'y a ni cause ni conséquence neurologique ou métabolique", ajoute ce bulletin qui parle d'un "malaise lipothymique d'effort soutenu par grande chaleur et sans perte de connaissance, dans un contexte de fatigue liée à une charge de travail importante".

    Selon les spécialistes, la lipothymie est un malaise plutôt bénin si les examens cardiologiques sont normaux.

    "Dans ces conditions", un déplacement programmé mardi au Mont Saint-Michel a été reporté, a annoncé l'Elysée.

    En revanche, M. Sarközy présidera mercredi le dernier Conseil des ministres d'avant les vacances.

    "Victimes collatérales", les personnalités (au moins deux ou trois) qui devaient être nommées secrétaires d'Etat, devront attendre fin août, a confirmé à l'AFP une source proche du président.

    Interrogé sur la santé du président à l'occasion du point de presse de l'UMP, le porte-parole Frédéric Lefebvre, dont le nom est prononcé dans le cadre de ces futures nominations, a employé les mots d'"accident cardiaque", avant de promptement s'employer à rectifier : il parlait en "élargissant" le terme "à tous les Français".

    Le porte-parole adjoint de l'UMP, Dominique Paillé, a estimé quant à lui que "ce petit incident bénin, comme cela a été dit par les responsables médicaux, n'aura pas de conséquence".

    Au Val-de-Grâce, le président s'est régulièrement enquis de l'actualité. Ses collaborateurs l'ont assuré que "les choses étaient calmes".

    A la fin de la semaine, M. Sarközy devrait s'envoler vers le Cap Nègre (Var), pour trois semaines de congé dans la résidence familiale de son épouse.

    AFP. 27.07.09

     

  • Frédéric Lefebvre essaie de rattraper sa gaffe: "accident cardiaque"

    Le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre, qui avait évoqué lundi, devant des journalistes, un "accident cardiaque" à propos du malaise de Nicolas Sarközy, a publié dans la foulée une mise au point, assurant qu'il parlait en élargissant le terme "à tous les Français".

    Lundi matin, comme on lui demandait à l'occasion du point de presse de l'UMP s'il s'agissait d'une "alerte" pour la santé du président, M. Lefebvre avait répondu: "si personne ne considère qu'un accident cardiaque est une alerte, qu'est-ce qui peut être une alerte ?".

    "Et donc je crois", a-t-il poursuivi, "qu'il faut évidemment que le président de la République fasse ce que font d'ailleurs tous les citoyens quand ils vivent une alerte de ce type, et trouve le moyen de prendre du repos, parce qu'il se trouve que ça intervient à un moment où il va pouvoir le faire plus facilement qu'à d'autres" juste avant ses vacances.

    Dans son dernier bulletin de santé, l'Elysée a fait état d'un "malaise lipothymique d'effort" sans cause, ni conséquence cardiologique.

    En début d'après-midi, M. Lefebvre publiait une mise au point: "à la question d'un journaliste évoquant le malaise du président de la République, j'ai évoqué la nécessité pour tout citoyen de tenir compte d'une telle alerte, et de prendre du repos", a-t-il écrit dans un communiqué. "C'est à cette occasion que j'ai employé le terme cardiaque en l'élargissant à tous les Français".

    "Je n'entends pas, évidemment, me substituer aux médecins qui, à la suite des examens effectués, ont constaté que les qualificatifs de vagal ou cardiaque, pour définir un tel malaise, n'étaient pas appropriés, d'autant qu'ils n'ont diagnostiqué ni cause, ni conséquence cardiaque dans cet accident", a-t-il ajouté.

    Le président Sarközy a quitté lundi l'hôpital du Val-de-Grâce, où il avait été admis la veille après un malaise pendant son jogging. Un "repos relatif" lui a été conseillé et "aucun traitement médical" ne lui a été prescrit suite à son "malaise lipothymique d'effort" dimanche, selon l'Elysée.

    AFP. 27.07.09

  • Le pavillon de la Lanterne, un lieu interdit...

    sarkozy-la-lanterne.jpg
    Sarközy à la Lanterne en 2008
    lanterne_a_versailles_reference.jpg
    (Cliquez sur la photo pour la voir en entier)
    Le pavillon de la Lanterne a été édifié en 1787 par le prince de Poix, capitaine des chasses et gouverneur de Versailles, sur un terrain situé en bordure de la ménagerie du château de Versailles (aujourd'hui détruite), offert au comte de Noailles son père par le roi Louis XV.

    Il comporte alors un rez-de-chaussée ainsi qu'un étage sous combles. Ses façades ornées de stucs comptent sept travées, celle du centre étant surmontée d'un fronton. Cependant, en l'absence d'archives, on ignore ceux qui y ont œuvré.

    Contrairement à certaines rumeurs, le nom de « la Lanterne » ne fait pas référence au célèbre refrain révolutionnaire Ah ! ça ira, mais aux nombreuses fenêtres, 36 en tout, du pavillon qui éclairent les lieux.

    Le pavillon de la Lanterne, comme le reste des bâtiments du château de Versailles, sera aliéné à la Révolution, puis racheté par la Couronne en 1818. (Wikipédia)

    La Lanterne est l'un des lieux les plus discrets et les mieux gardés de la République. Le survol de la résidence est strictement interdit, cinq cars de CRS stationnent en permanence le long des murs d'enceinte. De grandes haies cachent l'essentiel du pavillon de la Lanterne. Rares sont ceux qui ont pu photographier les lieux, et encore plus rares sont ceux qui y sont entrés.
    Les quelques clichés qui circulent ont été pris dans des conditions exceptionnelles : des photographies ont été prises il y a quelques années, par un photographe intrépide qui brava l’interdiction de survoler les lieux en hélicoptère. Après la tempête de 1999, un arbre tomba sur une partie du mur d'enceinte et permis à quelques photographes d'apercevoir la bâtisse et de prendre également quelques clichés.
    Lorsque le président de la République est présent à la Lanterne, une cinquantaine de CRS complète le dispositif de sécurité présent en permanence. Autrement dit, il est quasiment impossible de s'approcher du lieu.

    Politique.net - 5 février 2008

  • Le rabbin Ovadia Yosef s'en prend violemment à la Maison Blanche

    Jérusalem rabbin banderole.jpg
    Le rabbin Ovadia Yosef sur une banderole

    Le chef spirituel du parti gouvernemental ultra orthodoxe Shass, le rabbin Ovadia Yosef, s'en est pris avec une rare violence à l'administration américaine à cause de sa demande d'un gel de la colonisation israélienne.

    "De quel droit ils nous disent: ici on construit, ici on ne construit pas, nous ne sommes pas leurs esclaves", a proclamé l'ancien grand rabbin sépharade d'Israël dans son prêche hebdomadaire, diffusé dimanche par les radios israéliennes.

    Il a assuré à cette même occasion les fidèles que le jour venu, le "messie les chassera", ainsi que les "méchants qui se trouvent sur le Mont du Temple", en allusion au culte musulman et à l'esplanade des Mosquées à Jérusalem, sur le site du temple biblique.

    Cette prise de position du fondateur du quatrième parti d'Israël (11 sièges sur 120), positionné très à droite, s'inscrit dans une série d'attaques virulentes de la droite israélienne contre l'administration de Washington, prenant plus particulièrement à partie des responsables d'origine juive tels Ram Emmanuel, le chef de l'équipe de la Maison Blanche.

    Un nouveau projet d'implantation juive à Jérusalem-est, annexé de facto après son occupation en juin 1967, a provoqué une nouvelle passe d'armes entre Israël et les Etats-Unis sur la colonisation dans les territoires occupés.

    "Nous n'acceptons pas que des Juifs n'aient pas le droit de vivre et construire où que ce soit à Jérusalem-est", annexé de jure depuis 1981, a affirmé dimanche dernier le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.

    Il a tenu ces propos après la convocation de l'ambassadeur d'Israël à Washington, Michael Oren, au département d'Etat pour s'expliquer sur ce projet.

    L'administration du président Barack Obama exige en vain depuis plusieurs mois un gel total de la colonisation juive pour relancer les pourparlers de paix israélo-palestiniens.

    AFP. 26.07.09

  • Un malaise d'Etat

    Policiers devant le Val-de-Grâce 26.07.jpg
    Policiers devant le Val-de-Grâce le 26 juillet
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    Nicolas Sarközy devait passer la nuit au Val-de-Grâce où il a été hospitalisé dimanche après "un malaise" survenu lors d'un footing à Versailles, mais il "va bien", selon l'Elysée.

     L'hyperactif chef de l'Etat, 54 ans, était soumis à des examens dans cet hôpital militaire parisien.

    "L'examen clinique et les examens complémentaires à visée neurologique sont normaux", a précisé dimanche soir le palais présidentiel. "La surveillance cardiologique, systématiquement pratiquée dans de telles circonstances, se poursuit jusqu'à demain matin".

    M. Sarkozy "va bien", a assuré à l'AFP Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée.

    Confirmant des indications de l'entourage, un ami du président, Patrick Balkany, a parlé sur RTL de "malaise vagal", une indisposition qui provoque une brève perte de connaissance, spectaculaire mais sans gravité, selon des sources médicales.

    Selon l'Elysée cependant, il n'y a pas eu perte de connaissance.

    "Il va bien, il a faim, il râle", a dit M. Balkany selon lequel le chef de l'Etat suit un "régime sévère" pour garder la ligne.

    Les vacances du président doivent commencer à la fin de la semaine, après un dernier conseil des ministres mercredi.

    La ministre Christine Lagarde le remplacera lors d'une cérémonie lundi. En revanche, le déplacement au Mont-Saint-Michel mardi devait être maintenu.

    L'Elysée a expliqué que pris d'un malaise après "45 minutes d'exercice physique intense" dans le parc du Château de Versailles, le président avait dû "s'allonger avec l'aide d'un proche".

    Le médecin de l'Élysée "a apporté les premiers soins". Puis M. Sarkozy a été transporté en hélicoptère au Val-de-Grâce.

    Selon une bonne source, son épouse Carla était à ses côtés.

    M. Sarkozy passe volontiers le week-end à La Lanterne, résidence contiguë au parc du Château de Versailles.

    Entouré de gardes du corps, il effectuait, par une belle journée d'été, un des footings dont il est coutumier.

    Une personne qui a requis l'anonymat et se promenait au Château, a raconté avoir, entre 13H00 et 13H30, été dépassée par un homme courant dans l'allée de la Lanterne, l'air fatigué. Il s'est écroulé à environ 8 mètres d'elle.

    Ses gardes du corps l'ont allongé derrière un arbre et ont appelé les secours. Ils ont empêché les rares passants de s'approcher. Un hélicoptère est arrivé vers 13H40, pour redécoller peu après.

    Ce témoin a ensuite vu Carla Bruni-Sarközy arriver à vive allure sur une moto de la police. Un autre hélicoptère a atterri peu après et est reparti très vite.

    AFP. 26.07.09

  • VIDEO Buzz Aldrin: un monolithe a été découvert sur Phobos, un des deux satellites de Mars

    http://www.youtube.com/watch?v=c1Sbaerwyho

    sous-titres en français