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  • La réaction du préfet Girot de Langlade

    Le préfet Paul Girot de Langlade, soupçonné de propos racistes et "mis à la retraite d'office", a estimé jeudi sur France Info à propos de la vidéo de Brice Hortefeux sur l'immigration qu'il n'était pas "le plus raciste des deux".

    "Moi, il (le ministre de l'Intérieur, ndlr) m'a mis à la retraite d'office, alors j'attends de voir maintenant ce que vont faire les associations antiracistes face à ce dérapage verbal", a déclaré M. Girot de Langlade, au lendemain de l'officialisation de sa retraite annoncée en Conseil des ministres.

    Benoît Hamon, porte-parole du PS, s'est demandé jeudi ce que faisait "encore au gouvernement " Brice Hortefeux, après des propos, à ses yeux, "honteux et inqualifiables".

    Les Verts ont dénoncé jeudi l'expression d'un "racisme banal, bête et méchant" chez le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux.

    Diffusée sur Dailymotion, cette vidéo postée à 16H05 sur le site du Monde, a connu d'emblée un grand succès avec plus de 130.000 connexions enregistrées à 18H40.

    AFP - 10.09.09

  • VIDEO Hortefeux tient en public des propos racistes!

    http://www.dailymotion.com/video/xafxrd_quand-brice-hortefeux-derape_news

    Sur cette vidéo que s'est procurée "Le Monde", le ministre de l'intérieur, Brice Hortefeux, a posé pour la photo en compagnie d'Hamid, un jeune militant, samedi 5 septembre 2009 lors de l'université d'été de l'UMP, à Seignosse dans les Landes. "Il ne correspond pas du tout au prototype", plaisante M. Hortefeux en référence à l'origine arabe du jeune homme, avant d'ajouter : "Il en faut toujours un. Quand il y en a un ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes".

  • Brice Hortefeux fait scandale!

    La scène se déroule en marge des universités d'été à l'université de Seignosse () les 5 et 6 septembre dernier. C'est Le Monde.fr qui la révèle. Elle met aux prises le ministre de l'Intérieur, pull bleu ciel noué autour du cou et Jean-François Copé, chef de file des députés UMP à l'.

      

    La discussion s'engage sur les origines du ministre, élu d'Auvergne. «N'oubliez pas un truc. Il est Auvergnat. Il est Auvergnat, c'est un drame», avertit le député-maire de Meaux (Seine-et-Marne).

    Un jeune militant Hamid s'invite auprès des deux élus pour se faire prendre en photo. Il est visiblement l'attraction.
    «C'est l'intégration ça», lance un homme. «Il mange du cochon et boit de la bière», entend-on un peu plus loin sur la bande son. 

     

    Brice Hortefeux, en faisant allusion aux origines du jeune Hamid, glisse alors : «Il ne correspond pas du tout au prototype». Avant de poursuivre: «Il en faut toujours un. Quand il y a un, ça va. C'est quand il y en a beaucoup que ça pose problème.» La vidéo disponible sur la plateforme Daily Motion agite la toile.

    Le préfet Paul-Girot de Langlade vient d'être mis à la retraite d'office après la polémique suscitée par des propos racistes qu'il aurait tenus à l'aéroport d'Orly (Val-de-Marne) envers du personnel de la plateforme. Dans une interview au Parisien-Aujourd'hui en France, le 27 août, il s’estimait victime d’une « affaire orchestrée par le ministre de l’Intérieur».

    Le parisien - 10.09.09

  • Julie la fugueuse de 14 ans: la vérité sur cinq jours de calvaire à Toulouse

    Une enquête pour « viol sur mineure » est ouverte après la fugue de l'adolescente de 14 ans retrouvée le 25 août. Trois personnes ont été arrêtées.

    La fugue de Julie, cette adolescente de 14 ans, retrouvée à Toulouse, le 25 août, n'a pas livré tous ses secrets. Alors que l'on croyait cette affaire définitivement close après l'heureux dénouement venant ponctuer cinq jours d'angoisse pour sa famille, l'enquête vient de révéler une toute autre réalité.

    Durant son séjour toulousain, la jeune fille a vécu un véritable cauchemar. Selon les informations que révèle La Dépêche du Midi, Julie a subi du 20 au 25 août, à Toulouse, un épouvantable calvaire. Elle a été victime à plusieurs reprises de violences sexuelles.

    Ces faits ont été volontairement maintenus secrets pour protéger à la fois la jeune fille, en état de choc, et le travail des enquêteurs.

    Hier et mardi soir, trois personnes ont été interpellées à Toulouse, dans le quartier de la gare et vers Croix-Daurade et du côté d'Antibes (Alpes-Maritimes), par les gendarmes de la section de recherches de Toulouse. Des arrestations qui n'ont pas échappé à des riverains qui ont vu défiler des voitures de police et de gendarmerie dans ces différents secteurs.

    Deux hommes d'origine turque et une femme ont été placés en garde à vue dans le cadre d'une enquête ouverte pour « viol sur mineure », confiée à la juge d'instruction toulousaine Danièle Ivancich. Hier, le parquet n'a pas souhaité commenter ces informations.

    Arrivée le jeudi 22 août à Ramonville et laissée devant un supermarché de la ville par un homme de 30 ans, mis hors de cause dans l'enquête, Julie poursuit sa route à pied en direction de la Ville rose. Cet homme, un Toulousain avec lequel elle échangeait des SMS durant ses vacances à Elne, lui aurait promis l'aide d'un ami qui ne viendra jamais. Lorsqu'elle est déposée à Ramonville, Julie porte seulement un petit short et un haut de maillot de bain.

    Sur le chemin, une voiture s'arrête. À son bord deux hommes. Elle monte dans le véhicule sans se méfier, avec l'innocence de ses 14 ans. C'est le début de l'enfer. Durant cinq jours, ses agresseurs présumés vont la séquestrer et abuser d'elle.

    Les viols se seraient produits dans une voiture et dans un hôtel du centre-ville avec la complicité d'une femme, qui fréquenterait les milieux de la prostitution toulousaine.

    A la lumière de ces révélations, l'errance de la jeune adolescente ne s'est pas résumée à la simple fugue racontée par le parquet de Perpignan au moment où elle a réapparu. Une fugue où elle n'aurait croisé que des âmes bien intentionnées et généreuses dans le monde de la nuit. Ballottée dans les rues de la ville, entre une chambre d'hôtel et la voiture des suspects, Julie aurait bien été maintenue sous la coupe de ses ravisseurs. Mais des zones d'ombre subsistent encore sur l'enchaînement des faits. Comment a-t-elle réellement fui ? Ses agresseurs avaient-ils d'autres idées derrière la tête ? Les circonstances de sa réapparition en pleine nuit le 25 août restent mystérieuses ? L'adolescente a été retrouvée par une patrouille de police dans le quartier des Minimes peu avant quatre heures du matin. Traumatisée mais bel et bien en vie.

    Jusqu'à hier, c'était l'histoire d'une fugue qui finissait bien

    Jusqu'à nos révélations, l'histoire de Julie était celle de la fugue d'une jeune fille en grande détresse psychologique, très marquée par le décès de son père en 2007 et par la grave maladie de sa mère. Le mercredi 19 août dernier, l'adolescente, âgée de 14 ans, est en vacances dans le camping municipal Los Padragets à Elne, près de Perpignan (Pyrénées Orientales) avec ses grands parents maternels, lorsqu'elle disparaît. Un appel à témoins est lancé par la gendarmerie. Sa famille est persuadée qu'il s'agit d'une fugue et qu'ils remonteront tous ensemble dans le Pas-de-Calais.

    Cinq jours plus tard, Julie est retrouvée à Toulouse et un scénario se dessine. Le 19 août au soir, elle aurait décidé de suivre M. Z., habitant à Toulouse, cousin d'un campeur voisin de la caravane de ses grands-parents et avec lequel elle a échangé des SMS. Après une première nuit passée à Narbonne dans l'appartement d'un ami absent dont il avait les clés, M. Z. dépose Julie sur le parking de l'Intermarché de Ramonville avec 40 € en poche. L'adolescente, qui a détruit la carte SIM de son téléphone mobile à Narbonne, va alors errer, sans boire ni manger, le premier jour. Elle est prise en charge par un homme qui la confiera à un ami. Elle se fixe ensuite dans le quartier des Minimes. Hébergée la nuit suivante dans un hôtel grâce à la générosité de prostituées, elle échoue dans un squat. La police, qui a retrouvé, interrogé puis libéré M.Z, retrouve Julie mardi 25 août, traumatisée. Le scénario de la fugue qui finit bien s'achève. La réalité est hélas tout autre et ceux qui apparemment l'avaient généreusement aidée sont désormais ses tortionnaires présumés.

    Une enquête tenue secrète et une stratégie payante

    Au matin du 25 août, Julie, alors retrouvée à Toulouse, est prise en charge par les enquêteurs de Perpignan chargé d'éclaircir les circonstances de sa fugue survenue le 19 août dernier.

    Mais très vite, le récit l'adolescente bascule vers un tout autre scénario et va révéler l'horreur d'une affaire volontairement maintenue secrète. Pour deux raisons. Il s'agit d'abord de protéger la jeune fille déjà perturbée à la suite de la mort de son père et en état de choc après le calvaire subi. Un double traumatisme que ses proches, sa famille et les services sociaux doivent à présent gérer. Selon ses propres déclarations, la jeune fille en avait « marre de tout » et voulait quitter ses grands-parents avec lesquels elle passait ses vacances au camping municipal d'Elne. Ensuite, il y a l'enquête des gendarmes.

    Pour mener à bien leurs investigations et ne pas éveiller les soupçons des présumés violeurs, il fallait rapidement livrer de toutes pièces le récit d'une aventure qui se termine bien.

    Une fugue finalement heureuse, où la victime, après cinq jours d'errance passés en compagnie de gens bienveillants, retrouve les siens. Pendant ce temps, la machine judiciaire avance…

    Après les révélations de Julie, les gendarmes de la section de recherches de Toulouse prennent le relais. Saisi par le parquet de Toulouse qui ouvre une information judiciaire pour « viol sur mineur », ce service d'enquête spécialisé et doté de moyens adaptés aux situations sensibles traque dans la plus grande confidence les suspects. Le centre-ville de Toulouse, le quartier des Minimes, les environs de la gare, les secteurs de la rue Bayard et de la place Belfort, sont investis en toute discrétion. Les enquêteurs sillonnent les lieux de la prostitution toulousaine en compagnie de la jeune fille. Alors que l'on croyait cette affaire de fugue close et résolue, les enquêteurs accumulent les indices, collectent des témoignages, assemblent des éléments et finissent par localiser les suspects après plus de dix jours d'investigation.

    Trois personnes, dont une femme, sont finalement interpellées entre mardi et hier matin. L'un des suspects est arrêté mardi soir à Juan-les-Pins, dans les Alpes-Maritimes. Le résultat d'un travail judiciaire rondement mené où la stratégie de la fausse piste s'est avérée payante.

    La Dépêche du Midi - 10 septembre 2009

  • Sarközy impose aux Français la "taxe carbone"

    Nicolas Sarközy a annoncé jeudi dans l'Ain la mise en place, à partir de 2010, d'une "taxe carbone", compensée "intégralement" par des baisses d'impôts et destinée à encourager les Français à consommer plus propre, pour lutter contre le réchauffement climatique. 

    Le président de la République a profité d'un déplacement dans l'Ain, où il a visité à Culoz une usine de pompes à chaleur, la Compagnie industrielle d'applications thermiques (Ciat), pour annoncer, depuis Artemare, ses arbitrages sur une taxe qui suscite l'hostilité d'une majorité de Français et divise profondément la gauche comme la droite.

    Pour donner de la solennité à sa démarche, il était accompagné de plusieurs ministres: Jean-Louis Borloo (Ecologie), Eric Woerth (Budget), Christine Lagarde (Economie), ainsi que la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Chantal Jouanno.

    Cette taxe, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2010, sera "progressive" et sera fixée "au départ" sur la base de 17 euros la tonne de CO2, aussi bien pour les ménages que pour les entreprises. Elle ne concernera pas l'électricité - ce que demandaient les Verts et le PS notamment - mais uniquement les énergies fossiles (pétrole, fioul, gaz).

     Le président s'est basé sur le prix du marché, relevant au passage que c'était son Premier ministre François Fillon qui avait proposé cette base de calcul.

    Sur cette base, "la taxe carbone représentera déjà un effort significatif  de près de 4,5 centimes par litre de fioul et de gasoil, 4 centimes par litre d'essence et environ 0,4 centime par KWh de gaz", a fait valoir M. Sarkozy.

    Il a également justifié le caractère progressif de cette taxe en estimant "normal" que'elle soit "plus élevée dans quelques années lorsque les comportements auront eu le temps de s'adapter".

    Alors que les deux-tiers des Français y sont également opposés, selon un sondage publié jeudi dernier, et que droite et gauche sont divisées sur le sujet, l'Elysée a certifié que cette taxe serait "intégralement compensée par la baisse d'autres prélèvements" (réduction d'impôts sur le revenu ou chèques verts pour ceux qui n'en paient pas).

    "La création de la taxe carbone se fera sans dommage pour le pouvoir d'achat des français et sans pénaliser la compétitivité de nos entreprises", a promis M. Sarkozy.

    Il a chargé le gouvernement d'étudier les moyens pour éviter que cette taxe ne pénalise excessivement la compétitivité des entreprises particulièrement dépendantes des carburants, comme la pêche, l'agriculture ou les transports.

    M. Sarkozy a annoncé en outre la création d'une commission indépendante chargée de garantir "une transparence totale sur les compensations", une proposition du groupe d'experts.

    A ses yeux, cette taxe représente "la première étape d'une révolution fiscale appelée à se déployer sur plusieurs décennies".

    AFP. 10.09.09

     

  • Paul GAUGUIN (1848-1903)

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    La vision après le sermon -1888
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    Deux Bretonnes -1889
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    Danse bretonne
    (Cliquez sur les tableaux)
    Paul Gauguin - Ecole de Pont-Aven (1886 à 1889)

  • VIDEO Ca sent si bon la France

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    Ça sent si bon la France
    Paroles et Musique: Louiguy, J.Larue 1941