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  • Ahmadinejad met à nouveau en doute la réalité de l'Holocauste

    Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a qualifié l'Holocauste de "mythe", dans un discours vendredi à l'occasion d'une journée annuelle de solidarité avec les Palestiniens, réitérant des propos qui ont de nouveau suscité l'indignation à travers le monde.

    "L'existence même de ce régime est une insulte à la dignité des peuples", a affirmé le président ultraconservateur en référence à Israël, l'ennemi juré de l'Iran.

    "Les Occidentaux ont lancé le mythe de l'Holocauste. Ils ont menti, ils ont fait leur numéro et puis ils ont soutenu les juifs. Si vous prétendez que l'Holocauste est une réalité, pourquoi ne pas autoriser une étude?", a-t-il dit devant les fidèles qui scandaient "Mort à Israël" à l'université de Téhéran pour la journée Qods (Jérusalem).

    "Le prétexte avancé pour établir le régime sioniste est un mensonge, un mensonge qui se base sur une allégation douteuse, une assertion mythique, et l'occupation de la Palestine n'a rien à voir avec l'Holocauste", a-t-il dit.

    Selon lui, "les jours de ce régime (sioniste) sont comptés et il est sur le point de s'effondrer. Le régime est mourant".

     Le président iranien a déjà nié à plusieurs reprises l'ampleur et même la réalité de l'extermination des juifs par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.

    L'Iran ne reconnaît pas l'existence d'Israël et M. Ahmadinejad a prédit à de nombreuses reprises ces dernières années la disparition de l'Etat hébreu.

    Ces déclarations ont été comme par le passé condamnées par les pays occidentaux.

    "Les dénégations répétées du président Ahmadinejad sont détestables et reflètent l'ignorance. Il est très important que la communauté internationale se dresse contre cette vague d'insultes", a estimé le ministre britannique des Affaires étrangères David Miliband. "La coïncidence des commentaires d'aujourd'hui avec le début du Nouvel an juif* ajoute à l'insulte", a-t-il souligné.

    La Maison Blanche a condamné comme des "mensonges" les propos "dénués de fondement, ignorants et haineux" du président iranien.

    "Je rappellerai ce que le président a dit au Caire: nier l'Holocauste est dénué de fondement, ignorant et haineux", a dit Robert Gibbs, le porte-parole de Barack Obama, en faisant référence au discours du président américain à l'adresse du monde musulman.

    Le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, a pour sa part estimé que le président iranien était "une honte pour son pays".

    "Avec ses tirades insupportables, il est une honte pour son pays" et son "antisémitisme revendiqué doit être condamné collectivement", a ajouté M. Steinmeier dans un communiqué.

    Paris a également condamné "avec la plus grande fermeté" des propos "inacceptables et choquants", a indiqué le porte-parole de la diplomatie française, Bernard Valéro.

    *Roch Hachana

    AFP. 18.09.09

     

     

     

  • Viol de l'adolescente de 13 ans qui avait tué son bébé à coups de ciseaux: un suspect arrêté en Martinique a été écroué en France

    L'homme, soupçonné d'avoir violé l'adolescente de 13 ans qui avait tué fin août son nouveau-né à Chennevières-sur-Marne (Val-de-Marne) et interpellé la semaine dernière en Martinique, a été ramené mercredi en métropole et écroué, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.

      Cet homme de 46 ans, de nationalité britannique et proche de la famille de l'adolescente, était sous le coup d'un mandat d'arrêt pour viol sur mineur de moins de 15 ans par personne ayant autorité.

    Recherché depuis que la jeune infanticide avait expliqué aux enquêteurs que sa grossesse résultait d'un viol, le suspect avait finalement été interpellé le 10 septembre en Martinique, où il était allé voir sa soeur.

    Devant les enquêteurs, il avait contesté les faits lui étant reprochés, affirmant qu'il s'agissait d'une relation consentie,

    Le 31 août, la jeune fille, qui avait eu 13 ans au mois de juillet, s'était enfermée dans la salle de bains de l'appartement familial à Chennevières-sur-Marne pour accoucher. Elle avait tué son bébé à l'aide de ciseaux aussitôt après l'accouchement, alors que sa famille se trouvait dans une pièce voisine et dit ne s'être aperçue de rien.

    L'autopsie pratiquée sur le nouveau-né, qui était déjà mort à l'arrivée des secours et dont le corps portait des traces de lacération, avait confirmé la thèse de l'infanticide. Le nourrisson, une petite fille, a été frappé de 70 coups de ciseaux, selon les résultats de l'autopsie.

    L'adolescente, hospitalisée après les faits, a été mise en examen le 7 septembre pour homicide sur mineur de moins de 15 ans et placée sous contrôle judiciaire. Elle devait être placée dans une famille d'accueil.

    AFP. 18.09.09

  • Affaire Giraud-Lherbier - non-lieu confirmé pour la tante de la comédienne Géraldine Giraud

    Tante de géraldine Giraud.jpg
    Marie-Christine van Kempen
    Marie-Christine van Kempen n'est pas complice de l'assassinat de sa nièce Géraldine Giraud et de l'amie de celle-ci Katia Lherbier. La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a confirmé mardi le non-lieu dont elle avait bénéficié en première instance dans l'enquête sur le double meurtre commis en 2004. 

    La tante de
    Géraldine Giraud avait été mise en examen pour "complicité d'assassinats" et écrouée en novembre 2005, puis remise en liberté en février 2006 avant de bénéficier d'un non-lieu prononcé par le juge de l'instruction de Sens (Yonne) chargé de l'enquête. Bien que privilégiée par les enquêteurs de la PJ d'Auxerre, mais aussi par la famille de l'acteur Roland Giraud, l'hypothèse d'une "séquestration-punition", commanditée par dépit amoureux par ce professeur de chant, et "qui aurait dégénéré", n'a finalement pas été retenue par la justice, faute de charges suffisantes.
      
    Géraldine Giraud, une comédienne de 36 ans, et son amie Katia Lherbier, 32 ans, avaient disparu de leur domicile début novembre 2004. Les corps des deux jeunes femmes, qui avaient fait connaissance trois semaines auparavant dans la maison de Marie-Christine van Kempen à Sens, avaient été retrouvés le 9 décembre suivant, au fond d'un puisard dans la propriété de Jean-Pierre Treiber à Villeneuve-sur-Yonne (Yonne). Ce dernier, un ancien garde-forestier, interpellé en possession des cartes bancaires des deux femmes le 23 novembre 2004, avait alors été mis en examen pour "enlèvements et assassinats" de Mme Giraud, fille de l'acteur Roland Giraud, et Mme Lherbier. Il est renvoyé devant les assises.
    LCI.fr - 10 février 2009
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    Le double meurtre de Géraldine Giraud et Katia Lherbier date presque de quatre ans, et les enquêteurs manquent toujours aussi cruellement d'éléments de preuve. Le mobile, en particulier, n'est pas établi avec certitude. Crime crapuleux, dépit amoureux ? Cette dernière thèse avait notamment été mise en avant avec la découverte d'une lettre de Marie-Christine van Kempen, la tante de Géraldine Giraud, à l'attention de Katia Lherbier : "Ce fut une jolie rencontre. Je la garde belle dans mon coeur. (...) Nos chemins se séparent là pour l'instant", pouvait-on y lire. Marie-Christine van Kempen aurait-elle voulu tuer sa propre nièce et son ex-amante par vengeance ? Aurait-elle entraîné dans son projet le garde-chasse Jean-Pierre Treiber, qui est pour l'heure le principal suspect dans le double assassinat ? Cette théorie a trouvé un nouvel appui avec le témoignage, révélé par Le Parisien, de la propre ex-femme de ce suspect n°1 : Marie-Pascale Treiber.

    S'il faut en croire le quotidien, c'est en juillet que l'ex-épouse de Jean-Pierre Treiber a contacté le juge d'instruction de Sens pour lui faire part d'un "souvenir" jusqu'alors occulté : une conversation sur l'homosexualité qu'elle aurait eu avec son mari en juillet 2004, soit quatre mois avant le double meurtre. Le garde-chasse lui aurait alors affirmé qu'il connaissait deux homosexuelles à Sens, une tante et sa nièce. Or, c'est dans le puits du domicile de Jean-Pierre Treiber que les corps de Géraldine Giraud et Katia Lherbier devaient être retrouvés.

    Les aléas de l'affaire Giraud-Lherbier

    Jusqu'alors, Marie-Christine van Kempen a toujours affirmé ne pas connaître le garde-chasse et ne l'avoir jamais rencontré. Ce nouveau témoignage pourrait donc fragiliser sa position et renforcer les soupçons à son égard. Mais comme le souligne Le Parisien, le souvenir de l'ex-épouse de Jean-Pierre Treiber survient de manière bien tardive. Surtout, elle et son ancien mari se sont séparés dans de très mauvais termes.

    Ce témoignage vient surtout compliquer un dossier qui a déjà connu de multiples revirements et coups de théâtre. Déjà soupçonnée par les enquêteurs, Marie-Christine Van Kempen avait vu sa cave visitée par les enquêteurs qui y avaient trouvé des traces de chloroforme. Or la chloropicrine, gaz très toxique utilisé en guise d'insecticide et qui aurait servi à empoisonner les deux victimes, peut justement se décomposer en chloroforme. Mais les analyses des enquêteurs n'avaient finalement donné aucun élément probant.

    Marie-Christine Van Kempen avait également été mise en cause par l'ancienne gérante d'un bar de Fontainebleau qui affirmait l'avoir vue dans son établissement en compagnie de Jean-Pierre Treiber et de son amie. Mais une autre, femme, Jordane, une voyante, ressemblant beaucoup à la tante de Géraldine Giraud, s'était manifestée par la suite dans le dossier car elle fréquentait régulièrement ce bar. Les enquêteurs sont aussi toujours à la recherche d'un complice, car ils estiment que Jean-Pierre Treiber n'aurait pu, seul, tuer les deux jeunes femmes et les transporter.

    LCI.fr - 21 août 2008

  • VIDEO Pourquoi ne fait-il pas son ramadan à Kaboul?

    http://www.dailymotion.com/video/xaf4kl_rupture-du-jeune-du-ramadan-discour_news

    Un discours écoeurant, très sarkösien, tout gluant de sucre et de miel... Comment s'abaisser davantage?

  • Abandon des tests ADN: "une loi votée s'impose à tous" déclare Bernard Accoyer, président de l'Assemblée nationale

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    Bernard Accoyer (au centre)

    «La force de la loi votée est un des principes d'une démocratie parlementaire et d'un État de droit.» Peu coutumier des déclarations fracassantes, le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a manifesté mercredi sa vive réprobation après la confirmation par Nicolas Sarkozy de l'abandon des tests ADN pour les candidats au regroupement familial. Cette réforme, introduite par un amendement de Thierry Mariani, député UMP du Vaucluse, et reprise à son compte, bon gré mal gré, par Brice Hortefeux, alors ministre de l'Immigration, avait été adoptée par le Parlement dans le cadre de la loi sur la maîtrise de l'immigration, promulguée en novembre 2007. Saisi par la gauche, le Conseil constitutionnel avait donné son feu vert au dispositif des tests ADN.

    «La loi votée par le Parlement s'impose à tous», a affirmé Bernard Accoyer. «Une fois délibérée et adoptée par les élus de la Nation, elle doit être appliquée, a-t-il poursuivi, y compris par le gouvernement.» Le président de l'Assemblée a rappelé l'article 21 de la Constitution, qui prescrit que le premier ministre «assure l'exécution des lois». En droit, le gouvernement est en effet tenu d'élaborer les décrets d'application nécessaires à l'entrée en vigueur des lois adoptées par le Parlement.

    La sortie de Bernard Accoyer illustre l'irritation des députés de la majorité à l'égard d'Éric Besson. Ceux-ci sont nombreux à juger désinvolte l'attitude du ministre de l'Immigration, qui avait annoncé dimanche qu'il ne signerait pas le décret d'application des tests ADN.

    Mercredi, lors du Conseil des ministres, Nicolas Sarkozy a une nouvelle fois apporté son soutien à Éric Besson. «Les tests ADN, ça ne sert à rien. C'est stupide», a déclaré le président de la République, selon des sources gouvernementales. «Éric, il faut calmer le jeu avec les députés, a ajouté le chef de l'État, selon un participant. On ne peut pas annoncer les choses brutalement comme ça. Avec François (Fillon), on rame ensuite pour corriger le tir.»

    Le président du FN, Jean-Marie Le Pen, a aussitôt dénoncé «ce revirement» de Nicolas Sarkozy, en se demandant s'il était dû «à sa rencontre avec une certaine chanteuse italienne».

    Le Figaro - 17.09.09