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  • Un chercheur de la Nasa arrêté pour tentative d'espionnage pour Israël

    Un scientifique américain qui a travaillé à la Nasa, au Pentagone et à la Maison Blanche, a été arrêté lundi aux Etats-Unis pour tentative d'espionnage, alors qu'il envisageait de travailler pour le compte d'Israël, a annoncé le ministère de la Justice dans un communiqué.

      Selon le ministère, ce scientifique de 52 ans a été contacté par un policier du FBI se faisant passer pour un agent du renseignement israélien et a accepté de lui fournir des informations classées secret défense en échange d'argent.

    Titulaire d'un doctorat en astronomie au MIT, prestigieuse université technologique du Massachusetts (nord-est), l'homme a travaillé à la Maison Blanche en 1989 et 1990, puis au ministère de l'Energie entre 1990 et 1999, où il disposait d'une autorisation spéciale lui donnant accès à des documents top secret, notamment concernant les armes nucléaires.

    Il a ensuite créé une association à but non lucratif au travers de laquelle il a participé entre 2000 et 2006 à "plusieurs accords de développement de technologies avancées pour le gouvernement américain".

    "Entre 1989 et 2006, il avait accès à des informations classées top secret et, régulièrement, à des documents classés en lien avec la défense américaine", a résumé le ministère.
    AFP. 19.10. 09
  • Ce que contiendront les deux nouveaux fichiers de la police: du vide!

    Deux nouvelles bases de données ont été officiellement mises en place ce dimanche par le ministère de l'Interieur selon un décret paru au Journal officiel. Voici ce que prévoient précisément ces fichiers.

    Accès contrôlés. L'accès aux deux nouvelles bases de données d' relatifs à la prévention des atteintes à la sécurité publique et aux enquêtes administratives sera «limité, contrôlé et archivé», selon le ministère de l'Intérieur.

     

    Seuls pourront y accéder ou les alimenter certains des policiers relevant de la Sous-direction de l'information générale (Sdige), d'autres affectés dans ses unités départementales et ceux des services de la préfecture de police en charge du renseignement. Chacun sera «individuellement désigné et spécialement habilité» précise la circulaire du ministère de l'Intérieur adressée dimanche aux préfets. Ils le seront respectivement par le directeur central de la Sécurité publique, par le directeur départemental de la Sécurité publique et par le préfet de police.

    Les policiers extérieurs aux Sdige chargés de la prévention des violences urbaines et des phénomènes de bande pourront également y accéder. Mais uniquement «pour les seuls besoins de leur mission» et s'ils sont individuellement désignés et spécialement habilités par le directeur départemental de la Sécurité publique ou le préfet de police.

    Les agents relevant d'autres services et les gendarmes n'y auront accès «qu'au cas par cas», à la suite d'une «demande expresse de leur chef de service. Ils doivent préciser l'identité du consultant, l'objet et les motifs de la consultation».

    Les éléments du premier fichier.

     Dans la première, destinée à la «prévention des atteintes à la sécurité publique», figureront le motif de l'enregistrement, les photographies, état civil, nationalité, profession, signes physiques particuliers et objectif, adresses physiques et électronique, numéros de téléphone, titres d'identité,  immatriculation des véhicules, informations patrimoniales, activités publiques, comportement et déplacements, agissements susceptibles de recevoir une qualification pénale, personnes ayant entretenu des relations directes et non fortuites avec l'intéressé (se limitant à leur identité, sauf si elles-mêmes présentent un risque d'atteinte à la sécurité publique).

    En outre, «à titre dérogatoire et dans un cadre strict», selon une circulaire du ministère de l'Intérieur adressée dimanche aux préfets, pourront être indiqués:

    -Signes physiques particuliers et objectifs «pris comme éléments de signalement» (tatouage, cicatrice, couleur de cheveux)

    Et la couleur de la peau?

    -Origine géographique ou appartenance à un même quartier

    -Activités , philosophiques, religieuses ou syndicales

    L'inscription dans cette base de données sera automatiquement supprimée trois ans après le dernier événement ayant donné lieu à son enregistrement pour les mineurs, et après dix ans pour les majeurs.

     Les éléments du second fichier

    Dans la seconde base de données, consacrée aux «enquêtes administratives liées à la sécurité publique», seront seulement enregistrés:

    -Motif de l'enquête, photographies, état civil, nationalité, profession, adresses physiques et électroniques, numéros de téléphone, titres d'identité.

    Pourra également, «à titre dérogatoire», être fait mention d'éléments à caractère politique, philosophique, religieux ou syndical si y est lié un comportement «incompatible avec l'exercice des fonctions ou missions envisagées».

    Des mineurs peuvent y être inscrits, s'ils ont plus de 16 ans et ont fait l'objet d'une enquête administrative les concernant directement dans le cadre d'une procédure de recrutement.

    L'inscription sera automatiquement supprimée cinq ans après son enregistrement «quel qu'ait été le résultat, favorable ou non de l'enquête».

    Le parisien - 19 octobre 2009

     

  • Clearstream: "Il n'a pas de principes"

    Herzog.jpg
    (Cliquez sur l'image pour la voir en totalité)

    L'avocat de Nicolas Sarkozy, Me Thierry Herzog, a estimé lundi à la toute fin de sa plaidoirie, que Dominique de Villepin, avait été "l'instigateur" de l'affaire Clearstream qui courant 2004 "a eu pour effet de tenter d'empêcher Nicolas Sarkozy d'accéder à la présidence de l'UMP".

      "M. de Villepin a été l'instigateur, il a été à l'origine de cette machination courant 2004 qui a eu pour effet de tenter d'empêcher Nicolas Sarkozy d'accéder à la présidence de l'UMP", a affirmé Me Herzog à l'issue de quatre heures de plaidoiries.

    Plus tôt, il avait assuré que M. de Villepin s'était "associé", "entendu" dans cette affaire avec les deux faussaires présumés Jean-Louis Gergorin et Imad Lahoud, mais il n'avait pas été plus loin.

    Me Herzog a choisi de conclure par une phrase de l'ancien conseiller politique du président Chirac, Jérôme Monod: "Dominique de Villepin, il n'a pas de principes".

    Poursuivi pour "complicité de dénonciation calomnieuse", l'ancien Premier ministre est soupçonné d'avoir participé à une manipulation au cours de laquelle des noms de personnalités ont été ajoutés à des listings bancaires afin de faire croire qu'ils détenaient des comptes occultes à l'étranger.

     L'accusation lui reproche notamment d'avoir, en avril 2004, encouragé l'ex-vice-président d'EADS, Jean-Louis Gergorin, à dénoncer les faux listings à un juge, alors qu'il les savait faux.
    AFP. 19.1009
  • Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa a-t-il vraiment la nationalité française?

    http://www.lepost.fr/article/2009/10/17/1746493_nicolas-sarkozy-nagybocsai-a-t-il-vraiment-la-nationalite-francaise.html#xtor=EPR-275-[NL_732]-20091018-[politique]

    Le Post - 18 octobre 2009