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  • Scènes d'hystérie algérienne dans les grandes villes de France

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    A Marseille
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    A Paris
    (Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

    Dès le coup de sifflet final qui a marqué la victoire de l'Algérie contre l'Egypte (1-0) au Soudan mercredi soir, des milliers de supporteurs des "Fennecs" ont manifesté leur joie à Paris, Marseille, Lyon et Lille aux cris de "one, two, three, viva l'Algérie !"

    En milieu de soirée, l'ambiance était à la fête et aucun incident n'avait été signalé, à l'execption de Lyon où des véhicules ont été incendiés, selon les pompiers de la ville.

    A Marseille, sitôt la fin du match, ils se sont précipités par centaines au bas de la Canebière, drapeaux algériens au vent, pour célébrer sur le Vieux Port la qualification de leur équipe pour la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud.

    A pied ou en deux roues, des jeunes défilaient klaxon hurlant et drapés aux couleurs de l'Algérie. Par petits groupes, parfois en famille, d'autres entamaient des danses festives sur de la musique algérienne et des percussions.

    Quelque 650 policiers ont été déployés mercredi soir dans la cité phocéenne pour empêcher que se renouvellent les incidents qui avaient suivi la précédente rencontre samedi, perdue par l'Algérie 2 à 0.

    La même liesse régnait dans les rues de Paris. Sur le boulevard Barbès et près de la station de métro du même nom, des attroupements se sont formés avec drapeaux, pétards et cris de joie.

    La foule criait "1, 2, 3, viva l'Algérie !" et faisait des signes d'amitié aux passants, leur lançant: "Maintenant on va soutenir la France !" ou "On va tous y aller en Afrique du Sud !"

    De nombreux jeunes gens sont montés dans les arbres, sur les capots des voitures ou sur des pylônes électriques, tirant pétards et feux d'artifice dans une ambiance de liesse.

    Partout dans la capitale, des cortèges de voitures se sont formés, décorés de drapeaux algériens, klaxonnant à tout rompre, souvent applaudis par les passants, ont constaté des journalistes de l'AFP.

    Lille était également de la fête. Des supporteurs ont accroché un immense drapeau algérien au-dessus du passage des voitures dans une des rues principales de la ville.

    A Lyon, la liesse a été ternie par des incendies de voitures, selon les pompiers, qui ne déplorent pas de blessé. A la veille de la fête du Beaujolais nouveau, plusieurs centaines de supporteurs algériens portant le drapeau sur leurs épaules, se sont rassemblés dans le centre ville.

    Ils ont défilé dans le désordre, avec fumigènes, pétards et feux d'artifice, entre un quartier populaire de la ville, où ils étaient attroupés depuis la fin d'après-midi, et la place Bellecour, au coeur de Lyon, où ils bloquaient la circulation vers 21h30.

     

    AFP. 18.11.09
  • L'Amérique latine, nouveau rêve des migrants africains - Bon vent!

    BUENOS AIRES – Confrontés à la fermeture des frontières en Europe, les migrants africains sont désormais de plus en plus nombreux à tenter leur chance en Amérique latine.

    Certains font du Mexique ou du Guatemala leur destination rêvée avec l’espoir, ensuite, de pouvoir entrer aux Etats-Unis. D’autres, de plus en plus nombreux, affluent dans les ports d’Argentine ou du Brésil.

    S’ils arrivent, parfois par hasard, en Amérique latine, ils y trouvent aussi des conditions souvent beaucoup plus accueillantes qu’en Europe.

    “Je suis arrivé au port de nuit. Je pensais que j’allais en Europe, je ne me suis rendu compte que plus tard que j’étais en Argentine”, témoigne Ibrahim Abdoul Rahman, un ancien enfant soldat sierra-léonais qui a fui la guerre civile dans son pays. Son voyage clandestin à bord d’un cargo pour l’Amérique latine aura duré 35 jours.

    On estime à plus de 3.000 le nombre d’immigrés africains vivant aujourd’hui en Argentine, alors qu’ils n’étaient encore que quelques dizaines il y a huit ans. Un tiers des 1.000 demandeurs d’asile enregistrés chaque année sont désormais originaires d’Afrique.

    “Nous constatons une forte hausse du nombre d’Africains qui arrivent dans le pays et y demandent l’asile”, atteste Carolina Podesta du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR).

    “Cela correspond à une recherche de nouvelles destinations”, ajoute-t-elle, y voyant la conséquence des politiques d’immigration plus dures mises en place en Europe après les attentats du 11 septembre 2001.

    POLITIQUES D’IMMIGRATION FAVORABLES

    Au Brésil voisin, les Africains représentent 65% des demandeurs d’asile, selon le comité national pour les réfugiés.

    “Le processus d’adaptation est très bon au Brésil”, estime Caroline Montenegro, du HCR, précisant que l’intégration culturelle des Africains est facilitée par la forte communauté noire vivant dans le pays.

    Pour beaucoup, le long voyage a d’abord constitué à tromper les contrôles de sécurité dans les ports africains avant de survivre, d’eau et de biscuits, à bord des cargos pendant des semaines.

    “Nous avons vu des gens arriver après s’être cachés dans le gouvernail d’un bateau. Imaginez ce que ça peut être de traverser l’Atlantique cachés dans un si petit espace”, raconte Fernando Manzanares, directeur des services d’immigration en Argentine.

    Dans ce pays, les immigrés peuvent obtenir assez facilement des visas de travail temporaires qu’ils doivent renouveler tous les trois mois. Ils peuvent aussi bénéficier de soins gratuits et de leçons d’espagnol dispensées par des organisations caritatives catholiques.

    “Les politiques d’immigration du pays sont assez favorables”, assure Manzanares. “C’est le reflet de l’histoire. Ce qui s’est produit il y a 100 ans avec les migrants européens se répète aujourd’hui avec les migrants africains.”

    PÉRIPLE ÉPIQUE

    Certains, comme Ibrahim Abdoul Rahman, se sont même mariés en Argentine. Il a rencontré sa femme il y a cinq ans en lui vendant une bague. Depuis, il envoie régulièrement de l’argent à sa mère et à ses sept soeurs restées en Sierre Leone.

    Le vendredi, ce musulman se rend à la mosquée Alberdi de Buenos Aires. Il y retrouve d’autres immigrés africains, dont certains se disent victimes du racisme en Argentine.

    Ils s’accordent toutefois à reconnaître que ce n’est rien comparé à la xénophobie et aux lois anti-immigration auxquelles sont confrontés les Africains en Europe.

    De plus en plus de migrants en provenance de la Corne de l’Afrique cherchent aussi aujourd’hui à se rendre au Mexique ou en Amérique centrale avec le secret espoir de rejoindre ensuite les Etats-Unis.

    Le nombre d’Africains passés par le centre de rétention de Tapachula, dans le sud du Mexique, a ainsi triplé entre 2007 et 2008, passant à 600 l’an dernier.

    Les récits témoignent des voyages épiques entrepris par certains.

    Mohamed Ahmed Hassen, un ancien chauffeur somalien, a vendu sa terre pour financer son exode: son périple l’a mené au Kenya, en Tanzanie et au Mozambique, où il a embarqué à bord d’un bateau pour le Brésil en versant 1.500 dollars à un trafiquant.

    “A bord, nous ne savions pas s’il faisait jour ou nuit. Nous n’avions pas de montre, aucune idée de la date. Tout ce que nous savions, c’est que cela allait être long.”

    Une fois arrivé à Sao Paulo, il est passé en Colombie, a rallié le Panama en bateau, puis le Costa Rica et le Nicaragua avant d’échouer au Guatemala, où il est actuellement détenu. Il a demandé l’asile politique.

     

    L’Express - Le Grand Journal (Mexico) - 18 novembre 2009

  • Une photo ridicule...

    LES TALONS.jpg
    "Carla en talons plats mais le très petit Président est monté sur talonnettes pour gagner un peu de hauteur".
      The Daily Mail
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

  • Besson veut lutter contre les "mariages gris" au lieu de lutter contre l'immigration

    Le ministre français de l'Immigration, Eric Besson, a annoncé qu'il comptait renforcer la lutte contre les "mariages gris" conclus entre un étranger et une personne de nationalité française qui serait abusée.

    Le ministre, qui a reçu mercredi des personnes se présentant comme victimes de ce type de mariage, a chargé un parlementaire d'engager une réflexion sur le sujet, à laquelle sera associé le ministère de la Justice, afin de "lutter plus efficacement" contre ces "mariages gris", dont il n'a toutefois pas précisé le nombre.

    Ces mariages permettent au conjoint étranger d'obtenir des papiers français.

    Il a souligné au cours d'une conférence de presse que si les mariages mixtes (30% des mariages contractés en France) représentaient "un enrichissement pour notre société", leur défense devait "aller de pair avec la lutte contre les mariages de complaisance", connus sous le nom de mariages blancs, lorsque les deux conjoints sont complices ou de mariages gris, si l'un d'eux est abusé.

    Le ministre a précisé que 80% des annulations de mariage concernaient des mariages mixtes.

    Selon M. Besson, aujourd'hui 13% des enfants nés en France sont issus de couples mixtes contre 6% il y a dix ans.

    Le mariage représente aujourd'hui la principale "source" d'immigration en France. Avec 50.000 autorisations long séjour délivrées chaque année à ce titre, cela représente le double du nombre de titres de séjours délivrés à titre professionnel.
    Par ailleurs, sur 100.000 acquisitions de nationalité française en 2007, les accessions par mariage ont représenté le double du nombre de titres de séjour délivrés pour des raisons professionnelles.

    Le Figaro - 18 novembbre 2009

  • Profanation du carré juif à Lille : deux ans par contumace à un Algérien

    Un homme de 35 ans, en fuite en Algérie, a été condamné par défaut à 2 ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Lille pour avoir dégradé 51 tombes dans le carré juif du cimetière de Lille-Sud dans la nuit du 31 mars au 1er avril 2007.

    Ce Lillois d'origine maghrébine, interpellé quelques jours après les faits, avait profité de sa libération, après trois mois de détention, pour quitter le territoire français et s'enfuir en Algérie. Il fait depuis l'objet d'un mandat d'arrêt. Confondu par la présence de son sang sur un médaillon d'une tombe démolie, le prévenu, contre qui 16 mois de prison avaient été requis, avait avoué être l'auteur des dégradations mais nié tout motif religieux ou idéologique.

    Il avait expliqué avoir agi sous le coup de l'alcool et du deuil de son frère, inhumé dans le même cimetière un mois plus tôt. Lors d'une perquisition à son domicile, les policiers avaient trouvé un morceau de la photo en médaillon d'une tombe. L'analyse de son téléphone portable avait par ailleurs permis de prouver sa présence dans les environs du cimetière la nuit des faits.
    La profanation avait provoqué un vif émoi, à la veille de la Pâque juive.

    Le Figaro - 18 novembre 2009

    Ce n'étaient pas des Néo-nazis comme on voulait le faire croire!

  • MIs au pied du mur, Obama pense à la sécurité d'Israël

    Le président américain Barack Obama a estimé que la décision d'Israël d'autoriser la construction de nouveaux logements dans Jérusalem-est était potentiellement "très dangereuse", selon des extraits d'une interview diffusés mercredi sur le site internet de la chaîne Fox News.

      "Je crois que la construction de logements supplémentaires dans les colonies ne contribue pas à la sécurité d'Israël. Je pense que cela rend plus dur le fait de faire la paix avec leurs voisins", a dit M. Obama à propos de la décision des autorités israéliennes.

    "Je crois que cela rend les Palestiniens amers, de telle manière que cela peut finir par être très dangereux", a ajouté le président américain.

    M. Obama a toutefois indiqué que cette décision n'affecterait pas le soutien américain à Israël, allié clef des Etats-Unis. "Je l'ai répété à maintes reprises et je le répèterai encore, la sécurité d'Israël est un intérêt national crucial pour les Etats-Unis et nous nous assurerons qu'ils sont en sécurité", a-t-il dit.

     Mardi, huit jours seulement après des entretiens entre MM. Obama et Netanyahu à la Maison Blanche, le ministère israélien de l'Intérieur a autorisé la construction de 900 logements dans le quartier de Gilo, dans Jérusalem-est annexée.

    La Maison Blanche a réagi mardi dans des termes vigoureux. "Nous sommes consternés devant la décision prise", a dit le porte-parole du président Barack Obama, Robert Gibbs, tandis que le porte-parole du département d'Etat Ian Kelly a de son côté indiqué que cela rendait "plus difficile" les chances de réussite des efforts américains pour ramener le paix dans la région.

    Les tentatives de l'administration Obama pour essayer de relancer les discussions entre Israéliens et Palestiniens se heurtent au refus du gouvernement israélien de geler complètement la colonisation.

    AFP. 18.11.09