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  • Le porte-hélicoptères "Mistral' vendu à la Russie

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    Le porte-hélicoptères Mistral est l'un des fleurons de la marine nationale, le plus gros navire de guerre français après le Charles-de-Gaulle.
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)
    MOSCOU, 25 novembre - RIA Novosti

    L'achat d'un porte-hélicoptères français de type Mistral par la Russie peut être évoqué au cours de la prochaine visite du premier ministre russe Vladimir Poutine en France, les 26 et 27 novembre, a annoncé mercredi Iouri Ouchakov, chef adjoint de l'appareil du gouvernement russe.

    "Cette question ne figure pas à l'ordre du jours, mais les parties peuvent l'évoquer", a indiqué M.Ouchakov devant les journalistes.

    Le premier chef d'état-major adjoint de la Marine russe Oleg Bourtsev avait auparavant annoncé à RIA Novosti que le commandement de la flotte jugeait nécessaire d'acquérir un porte-hélicoptères de ce type et d'en construire quatre autres sous licence française.

    Ces navires, destinés à appuyer des opérations de débarquement, de maintien de la paix et de sauvetage, doivent équiper les flottes russes du Nord et du Pacifique, selon le vice-amiral Bourtsev.

    Une rencontre de travail début octobre à Moscou entre les ministres de la Défense des deux pays, Anatoli Serdioukov et Hervé Morin, avait permis d'espérer l'issue fructueuse des négociations sur l'achat par la Russie d'un navire de type Mistral.

    Selon les médias français, le coût du navire se situera entre 400 à 500 millions d'euros.

    Lundi, le porte-hélicoptères Mistral est arrivé à Saint-Pétersbourg.

    26.11.09

  • Carla Bruni s'ouvre à la banlieue

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    Bondy - 26 novembre 2009
    (Cliquez sur la photo)

    Son président de mari y était venu mardi administrer une énième piqûre de rappel sécuritaire. Deux jours plus tard, Carla Bruni-Sarkozy a elle aussi pris jeudi le chemin de la banlieue, pour y rencontrer un choeur d'enfants d'un quartier sensible.

    Contraste. En début de semaine, le chef de l'Etat avait fondu sur Epinay-sur-Seine, Bobigny (Seine-Saint-Denis) et Le Perreux (Val-de-Marne) toutes sirènes hurlantes et sous forte escorte pour y exposer devant les caméras ses priorités en matière de lutte contre la délinquance, au milieu de policiers et du public choisi d'une table-ronde.

    En ce milieu de matinée, c'est presque incognito que son épouse est arrivée à l'école primaire Olympe-de-Gouges, au coeur de Bondy. A ses côtés, le commissaire à la diversité Yazid Sabeg, une poignée de membres de son cabinet élyséen ou de sa fondation, encore moins de policiers en civil.

    La présence médiatique aussi a été réduite à sa plus simple expression pour ce déplacement discret, à mi-chemin entre sa récente participation "undercover" à une "maraude" nocturne du Samu social de Paris et la frénésie de sa sortie dans une favela de Rio il y a un an. "Ce que Carla veut, c'est garder la sincérité des contacts", plaide son entourage.

    Le "contact" du jour, ce sont les jeunes chanteurs formés à Bondy par la Maîtrise de Radio France afin de diversifier son recrutement. Depuis deux ans, une cinquantaine d'enfants de banlieue bénéficient du même enseignement que ceux de son vivier traditionnel, le lycée Lafontaine de Paris (XVIe).

    Devant la Première dame, le directeur de l'école retrace le succès du projet. "Au début, c'était un pari artistique, pour savoir s'il y avait ici des perles enfouies", raconte Yannick Saint-Aubert. "Aujourd'hui, dit-il, on a réussi à imposer un nouveau modèle, loin de celui du "grand frère", on a même des parents qui vont aux concerts salle Pleyel".

    "Avec la musique, les enfants apprennent une discipline qui se propage aussi aux mathématiques", renchérit la professeure de chant, Sofi Jeannin.

    Illustration dans la foulée, le temps d'un cours de chant. Pendant une demi-heure, une trentaine d'apprentis choristes de 7 à 9 ans, vocalisent sous l'oeil ravi de l'auteur de "quelqu'un m'a dit". Etonnante interprétation du "Bestiaire" de Francis Poulenc dans un décor que les clichés réservaient au seul "rap"...

    Applaudissements de la prestigieuse invitée, que le maire socialiste de la ville Gilbert Roger présente à ses jeunes administrés.

    - "Vous connaissez Carla Bruni ?", demande-t-il.

    - "oui, c'est la femme de Sarkozy !", répond une jeune "beurette".

    - "On dit monsieur Sarkozy", corrige l'élu.

    La séance s'achève dans une joyeuse mêlée. Photo, autographes, baisers, accolades.

    Carla Bruni-Sarkozy est enthousiaste. "Nous cherchons un modèle, un exemple à développer pour ma fondation et cette école est une réussite extraordinaire, se réjouit-elle, je pense qu'à l'image de cette école, le quartier va s'améliorer petit à petit".

    Devant ceux qui font un lien entre sa visite en banlieue et celle de son mari ou pointent du doigt le fossé qui sépare leur thème, elle s'agace: "Lui fait son métier et moi j'utilise simplement ma position pour m'ouvrir le plus possible. Moi, je ne fais pas de politique". "Le fait qu'une vie puisse basculer grâce à la musique, j'y croyais bien avant mon mariage".

    Le maire lui aussi savoure son plaisir: "Cette visite, c'est la reconnaissance de notre travail".

    AFP. 26.11.09

     

  • LE FNJ présente sa nouvelle campagne sur l'Identité ... avec De Gaulle!

    http://www.emediat.fr/general/front-national-de-la-jeunesse-l-esprit-de-resistance_5141.html (L'Agora des droites)

    David RACHLINE est le président du Front National de la Jeunessse et Conseiller municipal de Fréjus 

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     Ndb: De Gaulle! Le choix est étrange quand on sait que ce général renégat a trahi la France en
    abandonnant l'Algérie Française! 
    Les Jeunes du FNJ ont la mémoire bien courte!
  • Libération de Polanski: "Nicolas Sarkozy a été super"

    Alors que de nombreuses personnalités du monde du spectacle avaient pris fait et cause pour Roman Polanski lors de son arrestation en Suisse il y a deux mois, la libération sous caution du réalisateur franco-polonais, ordonnée mercredi, suscite encore quelques réactions.

     
    «C'est la moindre des choses qu'il ait été sorti de cette geôle, où il était sans aucune raison», a estimé jeudi l'un de ses plus fidèles soutiens, Bernard Henri-Lévy, au micro de RTL. Evoquant le dispositif de surveillance électronique auquel sera soumis le cinéaste, l'écrivain a déclaré : «Quelle humiliation !».

    BHL a plaidé une nouvelle fois pour l'arrêt des poursuites menées par la justice américaine à l'encontre du cinéaste, accusé d'avoir eu des relations sexuelles avec une mineure de 13 ans en 1977. «C'est parce qu'il était célèbre qu'il était encore poursuivi.» «Je continue à dire qu'il ne mérite pas de comparaître comme un criminel et j'espère qu'on va enfin écouter la victime», a t-il poursuivi, rappelant que Samantha Geimer avait souhaité retirer sa plainte.

    «Je crains beaucoup pour sa santé morale et physique», déclarait un peu plus tôt à RTL , également signataire d'une pétition en faveur de Roman Polanski dénonçant un «traquenard policier».

    «Nicolas Sarkozy a été super» 

    «Humainement, ça me fait très plaisir qu'il puisse retrouver sa famille», a réagi pour sa part , toujours sur RTL. Il y a deux mois, le réalisateur du «Cinquième élément» avait été l'un des rares à se démarquer parmi les cinéastes, soulignant avant tout que la justice devait «être la même pour tout le monde».

    Mathilde Seigner, belle-soeur du réalisateur, s'est également réjouie de la décision des autorités hélvétiques. Dans une interview au «Parisien - Aujourd'hui en France», l'actrice a souligné le rôle joué par Nicolas Sarkozy : «Je n'irais pas jusqu'à dire que c'est grâce au président que Roman a été libéré. Mais il a été super. Et il l'a beaucoup soutenu. Le président a été très efficace

    Le Parisien - 26 novembre 2009

  • Droit d'asile: des préfectures mises en cause, le ministère dément!

    Plusieurs associations ont dressé mercredi un "constat accablant des pratiques préfectorales illégales", visant selon elles à dissuader les demandeurs d'asile de solliciter une protection en France, une accusation rejetée par le ministère de l'Immigration.

     
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    Préfecture de police de Paris
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    "Des bénévoles et salariés de nos associations se sont rendus dans six préfectures d'Ile-de-France (Paris, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne, Val-d'Oise, Yvelines) et ont constaté de graves violations des droits des demandeurs d'asile et des lois", a assuré lors d'une conférence de presse Florence Boreil, de l'Acat-France (Action des chrétiens contre la torture), précisant que l'Ile-de-France représente 42% de la demande d'asile en France.

    Un collectif d'associations regroupant l'Acat, Dom'Asile, Amnesty International, CAAR (Comité d'aide aux réfugiés), le Secours catholique, la Cimade et le GAS (Groupe accueil et solidarité) a interpellé le ministère de l'immigration depuis 2008 sur cette question. "Depuis c'est silence radio", assure Magali Daurelles, de Dom'Asile. Le collectif demande à présent une commission d'enquête parlementaire.

     Jean-François Dubost, d'Amnesty International, souligne tout d'abord "la difficulté d'accès des personnes aux services même des préfectures", citant l'exemple des Yvelines ou un maximum de quatre demandeurs d'asile par jour est autorisé à entrer dans les locaux de la préfecture.

    "Pendant ce temps", souligne-t-il, "la personne risque d'être interpellée et traitée comme un migrant en situation irrégulière".

    Les préfectures concernées, sollicitées par l'AFP, ont renvoyé vers le ministère de l'Immigration.

    "L'affirmation selon laquelle les préfectures de la région Ile-de-France feraient obstacle à l'exercice du droit d'asile est dénuée de tout fondement, et démentie par les chiffres", a répondu le ministère.

    Dans un communiqué, diffusé dans la soirée, il souligne qu'un plus grand nombre d'autorisations provisoires de séjour pour démarche auprès de l'OFPRA a été délivré dans cette région en 2009, qu'en 2008.

    Par ailleurs, le ministère a indiqué que les 10 jugements rendus entre le 12 et le 14 novembre par le tribunal administratif contre la préfecture des Yvelines au sujet de ces pratiques, n'étaient pas des condamnations mais des "injonctions adressées par le juge des référés au préfet pour qu'il convoque dans un délai de cinq jours des demandeurs d'asile qui n'avaient pas pu être reçus du fait de l'affluence au guichet".

    Les associations parlent également d'un "défaut flagrant et criant d'information alors même que la procédure est extrêmement complexe".

    "Des obligations incombent aux demandeurs d'asile, ils doivent les connaître pour suivre correctement leur procédure", souligne M. Dubost, qui ajoute: "la loi française et le droit européen font obligation aux préfectures de diffuser cette information et ce n'est pas le cas, si bien que les personnes se retrouvent complètement perdues, embarquées dans une procédure qu'elles ne maîtrisent pas".

    Le ministère met pour sa part en avant "la mise ne place en mai 2009 dans toutes les préfectures (d') un guide du demandeur d'asile", dont la traduction en 5 langues est "en cours".

    Enfin, "de façon systématique, les préfectures restreignent les droits des demandeurs d'asile et pratiquent une suspicion généralisée de fraude", affirme M. Dubost.

    AFP. 26.11.09